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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 21:59

Avant la manif du 13 janvier, ayons tous en mémoire ce petit rappel historique... (à apprendre par coeur) que nous rappelle Jérôme Bourbon dans Rivarol n° 3076, sur la destruction méticuleuse et déterminée de la famille par la république, depuis le XIXe siècle :

 

  • "Le mariage homosexuel est ... l’étape ultime d’attaques récurrentes contre l’institution familiale :

 

  • (- la loi de 1792 instaurant le divorce et rendant le mariage civil obligatoire, adoptée le 20 septembre 1792, un jour avant l'abolition de la royauté et la proclamation de la Ière république (le 21 septembre 1792. NdCR.).
  • - depuis la loi Naquet légalisant le divorce à la fin du XIXe siècle
  • - en passant par la loi Neuwirth en 1967 libéralisant la pilule contraceptive,
  • - la loi Veil en 1975 dépénalisant l’avortement,
  • - la loi Roudy en 1982 le faisant rembourser à 80 % par la Sécurité sociale (et aujourd’hui à 100 %, merci Hollande !),
  • - la loi Neiertz en 1993 créant un délit d’entrave à l’IVG,
  • - le Pacs en 1999,
  • - l’institution d’un ahurissant délit d’homophobie en 2004
  • - jusqu’à l’actuel projet de loi Taubira, la République laïque, maçonnique et antichrétienne n’a eu de cesse de détruire la famille comme elle s’en est également pris avec une redoutable efficacité à la nation, à l’armée, à la religion, aux corps intermédiaires.
  •  
  • NdCR. Sans oublier les trois lois sur la filiation (loi du 25 mars 1896, loi du 3 janvier 1972, loi du 3 décembre 2001) abolissant successivement les différences entre enfants légitimes, naturels simples ou enfants adultérins (on se demande à quoi sert encore le mariage pour les enfants nés du mariage dans la défense de leurs droits successoraux : c'était à cela que servait le mariage autrefois, à conserver l'héritage et le patrimoine familial dans la famille). Pour autant toute distinction n'a pas disparu (et heureusement!) puisque l'inégalité continue à frapper les enfants incestueux qui ne peuvent établir leur filiation maternelle et paternelle ! (Arrêt de la Cour de Cassation du 6 janvier 2004 refusant la filiation à un enfant incestueux et ses droits à la succession de l'un de ses parents) Jusqu'à donc la prochaine étape maçonnique qui au nom de l'"égalité" abolira cette dernière distinction envers l'enfant incestueux, avant de légaliser l'inceste au nom de la "liberté" des adultes !

     

 

  • Jérôme Bourbon, Rivarol, n° 3076. Vendredi 11 janvier 2013. 82 boulevard Masséna, 75013 Paris.

 

Source et suite : http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=700107

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- Les contradictions juridiques du "mariage pour tous" (Aude Mirkovic)

- Déclaration de Mgr le Duc d’Anjou sur la défense du mariage naturel
- Le "mariage" homosexuel : une horrible régression visant à la mise au pas des plus faibles, des enfants et des pauvres

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T

(suite )Evidemment , moi aussi j’ai soutenu ceci de toute la force de mes diplomes universitaires. Oui ! sans avoir l’air d’y toucher la question
est venue au conseil municipal - l’euthanasie. Eh bien oui ! si tu souffres d’une maladie incurable sans chance d’en sortir et que toi-meme tu la demandes et supplies, pourquoi pas ?
Mon supérieur m’a confié la rédaction du formulaire  à adresser par l’interessé au médecin –non pas d’une clinique privée mais de la mairie ! –pour qu’il réalise
l’opération euthanasique. Evidemment ! seulement dans des cas exceptionnels ! Je voulais bien faire. Seulement dans les cas sans espoit, seulement quand il souffrait, et que le
pronostic était mauvais , en un mot dans les cas ultimes.


Evidemment il y avait dans ces formulaires la requete « je vous prie de m’aider » , « je vous prie d’abréger mes souffrances »
« je vous prie de m’accorder une intervention urgente vu mon manque de moyens financiers propre à couvrir un traitement long et couteux » « je demande une euthanasie au cas où mes
analyses révèleraient un état grave » … Je croyais qu’au-delà de ces mentions légales judiciaires , l’étique et la science médicales placeraient, ajouteraient leurs propres références
scientifiques et morales. Je ne pouvais pas supposer que le nouveau maire, après obtention de ces documents du tribunal, s’en servirait comme instrument d’anéantissement de tant d’existences
humaines.  Peu après son élection, le maire a renouvellé toute l’équipe médicale employée par la ville. Il a réduit de 80% les salaires des  médecins en place
et attribué des augmentations de salaires de 300% aux nouveaux engagés.


C’est presque sous nos yeux que nous avons vu le nombre d’enterrements s’accroitre de plusieurs dizaine par jour. Le maire de la ville a modifié la
formule des aides à l’enterrement. Si le défunt avait demandé « volontairement » de l’aide, l’enterrement était totalement pris en charge par la mairie et toutes les indemnités étaient
remises en mains propres à la famille.  Les indemnités pour les funérailles représentent 12 mois d’un salaire moyen , somme suffisante pour se payer une bonne voiture ou une
demi-maison propre à sécher ses larmes. Yago cela a commencé ! C’est massivement que  les fils ou filles rendaient visite au médecin de la mairie accompagnés de leurs pères
ou mères –pour ne pas parler des grands parents-afin que « l’interessé » demande LUI-MEME « l’aide » et signe le formulaire proposé par le tribunal , c’est à dire
moi.


JE DEMANDE DE L’AIDE CAR JE ME SENS MAL


Le médecin examinai –et comment !- faisait les examens de laboratoire et prenait la décision – piqure . Piqure de mort ! Pratiquement sous les
yeux des enfants qui n’attendaient qu’une chose : l’attestation opportune que la grand-mère , le père, la mère on volontairement demandé l’aide.


Tu sais ! cet été j’ai séjourné dans notre clinique . Des jeunes parents ont amené leur petite fille de 8 ans qui souffrait d’une insuffisance
rénale. L’honorable  docteur leur a rappelé que leur police d’assurance ne couvrait pas les dialyses et qu’ils devraient la payer de leur poche aussi que ce serait pas mal
qu’ils demandent « l’aide » ! Ils ont signé. Le médecin a prescrit le transport de la fillette dans la pièce voisine où il a procédé à la piqure léthale. L’enterrement s’est fait
aux frais de la ville , les indemnités ont été versées aux parents, Yago. C’était leur enfant. .


J’étais moi-meme à l’hopital quand, suite à un accident de la route, on y a ramené le chauffeur d’un poids lourd présentant une fracture des deux jambes.
Dans la salle d’examen le médecin a informé le jeune patient qu’il risquait l’amputation des membres. « Je vous en prie , aidez –moi » criait le chauffeur. On l’a aidé … d’une piqure …
Il n’a plus souffert . 


Tu sais , mon voisin habitait tout près de chez moi et présentait un rhumatisme articulaire et il avait du mal à se mouvoir dès le
matin.  Je me rendais chez lui après le petit déjeuner, il m’offrait un café et me demandait parfois de faire pour lui quelques menues courses. Dès que je les lui ramenais il se
sentait mieux . Je plaisantais «  tu t’es désengourdis ! » Eh Oui ! il avait besoin de quelques heures pour entrer dans le rythme de la vie quotidienne ,le temps que ses
articulations travaillent. Il lui arrivait de m’inviter à prendre un café dans un bar près de chez nous .


Un jour je suis arrivé chez lui , sa belle fille était là avec le m édecin municipal. Elle hurlait et criait voulant savoir pourquoi il ne
permettait pas qu’on l’aide ! Elle lui ramenait le médecin et il n’appréciait pas sa chance . Dis lui Sanne – s’adressant à moi- que le médecin est là pour l’aider. J’ai confirmé
« laisse toi examiner, ce n’est pas douloureux » . Selon le souhait du médecin et  de la belle-fille j’ai quitté la maison. Peu de temps après j’ai vu par la fenetre
que stationnait un bus funéraire dans lequel on introduisait une civière avec le corps du mort enveloppé d’un drap. Et derrière, la belle fille du voisin et le médecin. J’en ai eu le souffle et
les jambes coupées. Examen et mort. 


Yago ! Voilà comment notre ville s’est vidée de ses vieux et de ses malades. C’est une pratique d’élimination des inutiles et meme des
marmots  souffrants. C’est la conséquence de la ruse des gestionnaires des communes et des villes. Tout pour sauver le budget. Les victimes ne comptent pas. L’état n’accepte pas
les vieux et les handicapés. L’orchestre ne joue que pour les biens portants ayant la force de s’amuser et de baiser. Yago ! note ça ….


Nous nous sommes revus avec Yaga pour un café dans une brasserie à Poznan . Je n’avais pas d’idée pour enqueter encore sur le sort des habitants de la
bourgade de Sanne Je me demandais si, comme pour le SIDA,  l’histoire qu’elle me racontait pouvait nous contaminer.


Je demandais aussi ce que Sanne faisait aujourd’hui. ? Et si c’est toujours furtivement qu’elle se glissait dans les magasins ?
Répondre
T

ILS TUENT TOUT ... ET PAR TOUS LES MOYENS...



EUTHANASIE , LA CONCLUSION  ORDURIERE DE L’ORCHESTRATION DE LA VIE
Marucha :le 13-01-2013
 
Traduction du polonais par Domremy de (Eutanazja, śmieciowy Finał Orkiestry Życia!
Posted by Marucha w dniu 2013-01-13
 : http://marucha.wordpress.com/2013/01/13/eutanazja-smieciowy-final-orkiestry-zycia/
Source : http://legionista.nowyekran.pl/post/85203,eutanazja-smieciowy-final-orkiestry-zycia
Note du traducteur  : L’euthanasie légalisée :voilà comment cela fonctionne en Hollande , pays pionnier en la matière. Vous ne verrez pas ça dans leurs guides tourisitiques ) .

ARTICLE

(Intro de  l’auteur  : J’ai un jour pris la parole pour évoquer l’assassinat d’un homme au son de la fanfare jouant la mélodie « Ode à la liberté et à  la democratie ». Nous voyons
que l’on se doit de parler de cela sans cesse parce que l’envie de nos dirigeants de tuer les corps ne les lache pas.
-Si j’étais un porc comme EUX je validerait un décret : après leur assiette au beurre – l’euthanasie). 

Savez–vous , chers concitoyens, que plus de 30% des Hollandais se sont affiliés à des Caisses Maladies Allemandes pour éviter l’EUTHANASIE.

 J’invite en Hollande tous les incrédules un peu curieux et vous vérifierez comment fonctionne la petite machine euthanasiste . Regardez comment fonctionne les « SERVICES-MÈRE DE 
L’’AIDE A L’EUTHANASIE »
 
Tout ceci sous la noble bannière d’ « abréger les souffrances des pauvres petits vieux ». Qui sont donc ces petits vieux, et combien intenses sont leurs souffrances ? Seuls le savent ceux qui
«  proposent-éclairent-aident – en un mot LES TUEURS .
 
Il est de plus en plus fréquent de voir ce thème timidement abordé dans « nos » medias sous l’angle  suivant :  droit de décider de sa propre vie, malade incurable, abréger les
souffrances et autres fariboles . Reste que la conclusion s’impose-unique

Après le cycle de la productivité- et après accord commun ordurier- LA FOSSE  A ORDURES !!!

Il y a un an c’est par là que j’ai commencé :
L’EUTHANASIE … Oui, on ne débat qu’assez peu sur ce thème…

Il y a quelques jours la fille d’une amie (dont le mari est Hollandais ) se rendait en Hollande pour la cérémonie d’euthanasie de sa belle-mère. .
Cher Docteur , veuillez avancer de deux jours « l’intervention » . Nous devons prendre la route vendredi après–midi et nous arreter chez Samantha qui fetait hier son anniversaire. Nous avons
réservé une place dans l’avion pour Nice samedi matin. De plus maman a déjà pris sa décision. Nous vous le demandons ardemment. - Adrian a déposé sur le bureau du docteur Markus ses billets
d’avion comme preuve que son avion partait bien le samedi à 9H30 pour l’emmener vers ses vacances attendues depuis un an .
Il y a deux mois, sur les recommandations d’Adrian et d’Emmy, le médecin de quartier, docteur  Markus, est venu diagnostiquer la maman d’Adrian, Herta 72 ans, qui souffrait depuis de
nombreuses années d’une entérite et d’une insuffisance rénale . Cependant l’argument le plus convaincant pour l’euthanasie restait son age -72 ans cela suffit , elle avait assez vécu.
Pendant la visite du docteur Markus, Herta , elle-meme, sans contrainte, a confirmé sa demande d’aide .
- Aidez –moi docteur –a-t-elle dit devant tous ceux qui étaient présents lors de la visite . Autrement dit c’était  sans équivoque qu’elle avait  exprimé sa volonté.
-Nous vous prions, Docteur !

A 30 km. au sud d’Amsterdam , dans le bourg résidentiel de Wielingen, la journaliste d’un journal de la capitale a découvert que dans cette paisible bourgade ne vivaient que des gens jeunes . Il
n y avait  personne vivant de sa pension de retraite ! Bambins marchant à quatre pattes,  petits écoliers, rats professionnels agressifs, jeunes grands parents… Mais où donc étaient
passé les petits vieux ? Il n’y en avait pas –pas un seul, ni  dans les troquets, ni dans la petite église , ni dans la rue. Questionné sur le fait de savoir où étaient passés les habitants
les plus vieux de cette bourgade, aucun interlocuteur - que ce soit sur le marché de la ville , ou dans les bureaux de la mairie comme dans le pub- ne répondait à cette question. Intuitivement
cette journaliste inspirée a arreté sa voiture sur le parking d’un magasin alimentaire discount et au bout d’une heure a remarqué la silhouette furtive d’une femme qui- à première vue – pouvait
avoir plus que 65 ans. .
-Je vais attendre qu’elle sorte-pensa-t-elle. Et me tenir auprès des portes coulissantes. Il faudra bien qu’elle sorte après ses achats. Je pourrais alors engager une conversation. Il faut
qu’avec mes premiers mots j’obtienne sa confiance, mais voudra-t-elle me parler ?
Au bout d’environ 20 minutes la vieille dame, petit chapeau profondément enfoncé sur le front, sortait d’un pas rapide du magasin . Yaga accourut vers elle.
-Bonjour , je ne suis pas d’ici je suis d’Amsterdam, journaliste. Je veux vous aider . Je pourrais etre votre fille …
-Ma fille ? – a presque crié la dame au petit chapeau- Ma fille ! Vous ne comprenez rien, ici les fils et les filles tuent. Assassinent les pères et les mères. Vous voulez savoir quelque chose
mais peut-etre ignorez vous que vous etes ici dans la ville du crime

Médusée, Yaga regardait la vieille dame  sentant bien que celle-ci se demandait si elle  pouvait avoir confiance..
-Chercheriez-vous à me tromper ?
-Je vous jure ! Je vous aiderais de toutes mes forces. Je ne suis pas hollandaise. Je viens de la Saxe . Mon père est un immigrant venu de Pologne. Je suis une personne honnete . Mon grand père
fut un combattant de l’Insurrection de Varsovie … si cela vous dit quelque chose.

-Jeune fille !Oui cela me dit quelque chose. J’ai accompli mes études d’histoire et de droit à l’Université van Amsterdam. Puis-je te prier de venir dans mon petit appartement. Je t’invite à
prendre un thé. Si tu disposes d’assez de temps tu recevras assez de matériau pour un bon bout de temps de ta vie.
 
Après la deuxième tasse de thé, Sanne a sorti de son petit bureau ses diplomes universitaires, attendant que Yaga remarque les évaluations qui y figuraient. Sur les deux se trouvaient la mention
très bien. Yaga n’osa pas l’en féliciter. Peu à peu Sanne entra dans le sujet qui manifestement lui importait.

Durant 37 ans , Sanne avait été juge référendaire du petit tribunal de cette vile. Traitant des problèmes typiques d’un paisible bourg hollandais. Plus de la moitié des habitants étaient des
personnes agées.
 Par la suite les jeunes, sortis des écoles,ont  migré vers la capitale et vers les villes  environnantes  plus industrialisées. La municipalité consacrait une grande part de
son budget à l’aide aux personnes d’age avancé. Temps scandé par les bouchons de champagne du nouvel an. Quand fut élu comme maire un bonhomme charmant, prometteur nul ne se doutait que cette
élection serait pour beaucoup la dernière élection de leur vie.

Evidemment , moi aussi j’ai soutenu ceci de toute la force de mes diplomes universitaires. Oui ! sans avoir l’air d’y toucher la question est venue au conseil municipal - l’euthanasie. Eh bien
oui ! si tu souffres d’une maladie incurable sans chance d’en sortir et que toi-meme tu la demandes et supplies, pourquoi pas ? Mon supérieur m’a confié la rédaction du formulaire  à
adresser par l’interessé au médecin –non pas d’une clinique privée mais de la mairie ! –pour qu’il réalise l’opération euthanasique. Evidemment ! seulement dans des cas exceptionnels ! Je voulais
bien faire. Seulement dans les cas sans espoir, seulement quand il souffrait, et que le pronostic était mauvais, en un mot dans les cas extremes.

Evidemment il y avait dans ces formulaires la requete « je vous prie de m’aider » , « je vous prie d’abréger mes souffrances » « je vous prie de m’accorder une intervention urgente vu mon manque
de moyens financiers propre à couvrir un traitement long et couteux » « je demande une euthanasie au cas où mes analyses révèleraient un &eacut
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