Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 23:59

Selon une dépêche Lcitf1.fr, "l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a condamné aujourd'hui l'inaction de la diplomatie française et européenne sur la dérive autoritaire dont est accusé le gouvernement conservateur hongrois de Viktor Orban. La promulgation d'une nouvelle Constitution supprimant la référence à la République, instituant l'embryon en personne humaine, rognant les compétences de la Cour constitutionnelle et de divers organes indépendants, qui s'accompagne d'attaques sur les médias, a provoqué une grande manifestation dans les rues de Budapest le 2 janvier.


Sur Canal+, Dominique de Villepin, qui fut ministre des Affaires étrangères, s'est étonné de l'absence totale de réaction du Quai d'Orsay, qui se borne à renvoyer le problème à la Commission européenne, laquelle n'a pour l'instant protesté que sur les éléments économiques des réformes Orban.

L'ex-Premier ministre voit dans l'inaction au plan européen une preuve de la médiocrité des personnes actuellement à la tête des institutions de l'Union. "On a des personnalités qui sont falotes, pas capables de dire les choses". "Nous ne pouvons pas rester insensibles à ce qui se passe en Hongrie et nous devons trouver le moyen de dire le refus qui est le notre", a lancé le candidat à l'élection présidentielle du printemps." (Fin de citation)

 

Rappelons que le 5 mai 2010 Dominique de Villepin a été reçu par des francs-maçons pour présenter ses positions sur la république, l’État, la nation, l’Europe et la citoyenneté. Un mois après, le 19 juin 2010 il lançait son mouvement "République solidaire" devant le porter jusqu'à l'élection présidentielle du 22 avril 2012.

-----------------------------------------------------

- La Hongrie sous le feu de Bruxelles et des médias

- Villepin lance son parti et prend date pour 2012

Partager cet article
Repost0

commentaires

popopo 09/01/2012 16:41

monsieur Galouzeau, il faut connaître la situation hongroise avant de juger ou de condamner, Vous sembliez moins pressé, lorsque Vous étiez aux affaires, de lutter contre Saddam Hussein, une vraie
menace, même si rentable pour la France.
alors premièrement, Victor Orban est venu au pouvoir aprés une longue période de gouvernement par des postcommunistes, tellement corrompus qu'ils ne s'en cachaient pas ("nous mentions aux gens
matin, midi et soir", dixit le premier ministre).
deuxièmement, ses réformes ont en premier consisté à leur reprendre ce qu'ils avaient volé, en instaurant une nouvelle tranche d'impôt de 90 % sur les fortunes faite alors.
c'est ce qu'il n'a pas plu à leur média, forcément progressistes, qu'il se sont déchaînés contre lui.
troisièmement, le "conseil des média" qu'il a crée ne vise qu'a leur faire respecter l'objectivité dont ils étaient dépourvus, une sorte de "csa hongrois".
quatrièmement, la réforme constitutionnelle, en supprimant le mot "république" de la constitution, n'a fait que réinstaurer l'ordre d'avant guerre, quand Horthy, avec le soutient du maréchal Foch,
était officiellement "régent" du royaume de Hongrie en attandant de retour du roy.
cinquièmement, beaucoup de constitutions obilgent à respecter le droit à la vie, par exemple les dix commandements mosaïques.
quel droit y a t il de plus important ?
alors est ce à cause de ce Sarkozy que Vous n'aimez pas les hongois ?
dommage pour Vous, comme le peuple hongrois, les français ont été massivement pour Sarkozy, un descandant de la noblesse hongroise, et non de Votre noblesse d'empire d'opérette.

LEPAGE 09/01/2012 13:14

Il est vrai que cde personnage, en terme de compétences politiques peut en remonter ; la dissolution de 97, apparemment financement de la campagagne de 95 et c'est ce pour ce que nous connaissons.
Mr Galouzeau devrait se souvenir qu'en 56 les Hongrois ont fait preuve d'un courage incontestable face aux chars soviétiques et que'ils n'ont pas de leçons à recevoir sur la notion de lliberté de
la part de peuples qui se sont couchés , en d'autres temps, face à Hitler avant d'en prendre une bonne.