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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 08:00
Selon un article du Monde paru dans l'édition du 17.11.09, l'Etat d'Israël a demandé à une société créée en 2006, la "Holocaust Victims Assets Restitution Company", de retrouver les biens des victimes de la Shoah et de les restituer à leurs bénéficaires. Depuis sa création en 1948, l'Etat israélien était en possession des dossiers sur les biens spoliés pendant la Shoah, mais il n'a rien dit, rien fait. Il s'agit d'avoirs sur des banques privées israéliennes, s'élevant à des "centaines de millions de shekels qui ont fructifié pendant plus de soixante ans sur des "'comptes dormants'", dont les intérêts générés "se présentent aussi sous forme d'actions au capital desdites institutions financières". Le journaliste du Monde termine son article par cette phrase qui disqualifie à jamais l'Etat sioniste : "Il restera alors à l'Etat d'Israël à expliquer pourquoi il a gardé un silence assourdissant pendant plus de soixante ans sur les biens des survivants de l'Holocauste". En plus d'enfermer mentalement les descendants de la Shoah dans une culture obsessionnelle et paranoïaque ("ils sont tous antisémites"), et maladive ("ne jamais oublier, ne jamais pardonner"), le sionisme vole leurs biens ! Comme quoi, le "devoir de mémoire" n'est pas fait pour tout le monde...

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Source :

Trois banques israéliennes rendent une partie des fonds des victimes de la Shoah

LE MONDE | 16.11.09 | 14h59  •  Mis à jour le 16.11.09 | 14h59

De guerre lasse, et en espérant que ce versement serait considéré comme solde de tout compte, trois banques israéliennes ont versé, fin octobre, 25 millions de shekels (4,7 millions d'euros) à la Holocaust Victims Assets Restitution Company, la société qui a été chargée par la loi israélienne de retrouver les biens des victimes de la Shoah et de les restituer à leurs bénéficiaires. Pour
Zvi Kanor, le président de cette société créée en août 2006, ce remboursement représente une première victoire dans un long processus.

"Les banques israéliennes,
rappelle-t-il, n'ont jamais entrepris la moindre démarche pour retrouver les rescapés de la Shoah, ou leurs héritiers." Quant à l'Etat israélien, ajoute-t-il, il avait en sa possession, dès sa création en 1948, des dossiers sur les biens spoliés pendant la Shoah, et sans doute aussi les moyens de retrouver une partie des bénéficiaires. Or il n'a rien dit, rien fait. Le double constat iconoclaste dressé par Zvi Kanor remue beaucoup de souvenirs, et de mauvaise conscience.

Les poursuites engagées par les autorités israéliennes contre les banques suisses qui détenaient des avoirs juifs aboutiront à un règlement en juillet 1997. En Israël, il faudra cependant attendre le début de l'année 2000 et la publication d'un livre du professeur
Yossi Katz, de l'université Bar Ilan, pour que commencent à être pointées du doigt les responsabilités de l'Etat et des banques privées, qui détiennent les "biens de la Shoah".

En 2002, la Knesset, le Parlement israélien, crée une commission d'enquête, présidée par Colette Avital
. C'est de ses travaux que naîtra, à l'issue d'un nouveau délai de quatre ans, la compagnie présidée par Zvi Kanor. Trois ans plus tard, en novembre 2009, ce dernier ferraille toujours avec les banques pour récupérer les centaines de millions de shekels qui ont fructifié pendant plus de soixante ans sur des "comptes dormants".

Cinq institutions financières israéliennes détiennent toujours d'importants avoirs (terres, immeubles, actions et comptes bancaires) appartenant aux survivants de la "solution finale" ou à leurs descendants : les banques Leumi, Hapoalim, Discount, Hamizrahi et Mercantile.

Ce sont les trois premières qui ont fait ce geste de 25 millions de shekels (dont 20 millions pour la Leumi). Les deux autres établissements n'ont encore admis aucune responsabilité : "Jusqu'à une date très récente, précise Zvi Kanor, les banques ne voulaient pas nous parler, prétextant que nous n'avions aucune preuve."

On comprend pourquoi : à la seule banque Leumi (ancienne
Anglo Palestine Company), la Compagnie pour la restitution des biens des victimes de l'Holocauste réclame 350 millions de shekels, qui seraient disséminés sur quelque 3 500 comptes bancaires. Nul ne sait avec exactitude le montant total des biens spoliés, d'autant qu'il n'est pas encore question d'ouvrir le dossier, ô combien sensible, des intérêts générés par ces avoirs, lesquels se présentent aussi sous forme d'actions au capital desdites institutions financières !

"Non seulement les banques n'ont rien fait pour retrouver les survivants ou leurs héritiers,
souligne Mme Avital, mais pendant des années, elles ont opposé une fin de non-recevoir à ceux qui venaient les voir avec des documents, des lettres, des carnets, de leur père ou grand-père, prouvant leur droit de propriété."

Aujourd'hui, une âpre bataille judiciaire se déroule entre les avocats des banques et ceux de la société présidée par Zvi Kanor. Celle-ci a déjà identifié quelque 740 millions de shekels d'avoirs divers revenant de droit aux victimes de la Shoah et à leurs héritiers.

Plus de 200 millions de shekels ont déjà été versés aux plus démunis d'entre eux, mais on est loin du compte. L'identification des survivants et de leurs familles reste un défi majeur. Une campagne internationale de sensibilisation, dans les journaux et les communautés juives à travers le monde, va être lancée début décembre.

Par souci de couper court à une fâcheuse publicité, les banques pourraient se résoudre à un règlement amiable. Il restera alors à l'
Etat d'Israël à expliquer pourquoi il a gardé un silence assourdissant pendant plus de soixante ans sur les biens des survivants de l'Holocauste.

Laurent Zecchini
Article paru dans l'édition du 17.11.09
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commentaires

P
<br /> Voici à ce sujet un article du PARTI ANTI SIONISTE daté du 15/12/2009:<br /> <br />  Soixante années de silence des banques israéliennes Soixante années<br /> de silence des banques israéliennes...<br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> Dans le journal Le Monde du 17 novembre dernier nous lisons que trois banques israéliennes rendent une partie des fonds des victimes de la Shoah. Tel est le titre de l’article du<br /> Monde.<br /> <br /> Il est dit également que pendant plus de soixante ans Israël a gardé un silence assourdissant sur les biens des survivants des persécutions liées à la deuxième guerre mondiale. Si cet article<br /> n’était pas paru dans Le Monde, qui a une réputation de sérieux, on pourrait croire être tombé sur un de ces journaux que dénonce régulièrement le CRIF. Mais non ! C’est bien dans<br /> Le Monde et l’affaire judiciaire s’est déroulée à Tel Aviv, dans le cadre d’une commission d’enquête israélienne, créée par la Knesset (le parlement) et ce, sous la pression des<br /> survivants.<br /> <br /> Il faut relire l’article plusieurs fois sinon on pourrait penser qu’il est question de banques suisses ou allemandes qui ont profité des persécutions des juifs. Et non ! Toutes les<br /> principales banques israéliennes sont impliquées dans ce scandale, et cela depuis 1948, date de création de l’entité sioniste. A la fin de l’article du Monde il nous est dit que ces banques<br /> recherchent un règlement amiable afin d’éviter une fâcheuse publicité. Le souci de ces banques, qui ont spolié d’autres juifs, n’est pas la justice mais leur image auprès de l’opinion.<br /> <br /> Cet article du Monde conduit à plusieurs constatations.<br /> <br /> <br /> <br /> On sait que les persécutions subies par les juifs en Europe pendant la dernière guerre sont un des arguments que les sionistes utilisent continuellement pour justifier l’existence de leur entité<br /> en Palestine et exercer un chantage moral permanent. Non seulement cet argument est faux, puisque le sionisme et la spoliation des palestiniens ont commencé avant la guerre, mais nous apprenons<br /> maintenant que les banques israéliennes ont escroqué les survivants depuis la création de l’état sioniste. On mesure, là, l’immoralité totale de cette idéologie et de ceux qui la soutiennent.<br /> Quand on pense comment l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et d’autres pays doivent obéir immédiatement à toute demande d’indemnisation d’Israël, on comprend que pour les sionistes les malheurs<br /> subis par les juifs en Europe ne sont qu’un moyen de propagande et d’extorsion de fonds. Souvenons-nous comment les banques suisses ont été obligées de s’exécuter, il n’y a pas si longtemps,<br /> risquant d’être interdites d’activité sur le marché américain.<br /> <br /> Parlant récemment du mur de l’enfer que les sionistes construisent en Palestine on a dit que le sionisme enferme aussi les juifs dans un ghetto moral et idéologique.  Maintenant la presse<br /> israélienne et Le Monde nous apprennent qu’en plus de les enfermer, le sionisme et ses banques escroquent les survivants. L’article du Monde se termine d’ailleurs par cette terrible<br /> phrase qui disqualifie à tout jamais le sionisme : <br /> « Il restera alors à l’état d’Israël à expliquer pourquoi il a gardé un silence assourdissant pendant plus de 60 ans sur les biens des survivants de l’holocauste ». Comme quoi certains<br /> se sont dispensés du devoir de mémoire !<br /> <br /> Et c’est au nom de cette mémoire que le lobby sioniste oblige tous les autres peuples à se soumettre à sa politique de domination et d’usurpation.  La moindre contestation en ce domaine peut<br /> vous conduire devant la justice… C’est aux juifs eux-mêmes, victimes de toutes ces escroqueries morales ou financières de se révolter contre ces criminels qui prétendent parler en leur nom. Ces<br /> juifs, croyants ou incroyants, mais courageux qui osent dire non au sionisme ont toujours existé.<br /> Citons l’universitaire nord américain d’origine juive Norman Finkelstein qui avait déjà dénoncé cette imposture dans son livre publié en 2000 sous le titre « L’industrie de<br /> l’Holocauste ». Sa traduction française lui avait valu en France un procès pour « diffamation raciale » et « incitation à la haine raciale » qu’il avait gagné en<br /> première instance et en appel. <br /> <br /> Il est à constater que c’est seulement en France, où le lobby sioniste officiellement n’existe pas, comme chacun sait, que ce livre et son éditeur ont eu un procès.  La décomposition<br /> politique et morale du sionisme est telle qu’aujourd’hui c’est à Tel Aviv que l’on donne raison à Norman Finkelstein.  C’est à Tel Aviv et au plus haut niveau qu’on est obligé de reconnaître<br /> que la culpabilité et les indemnisations sont pour les autres mais certainement pas pour Israël. Même dans le traitement de la souffrance juive, les sionistes pratiquent le deux poids deux<br /> mesures...<br /> <br /> La place accordée par Le Monde à cette affaire fait penser que la grande presse arrive parfois à se libérer un peu du lobby.<br /> Tant mieux, continuez, et tant pis si Le Monde n’est plus invité au dîner du CRIF.<br /> <br /> <br /> Yahia Gouasmi,Président du Parti Anti<br /> Sioniste.<br /> <br /> <br /> <br />
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