La gastronomie française, ce ne serait pas uniquement des étoiles, du luxe, une reconnaissance à l'ONU avec son inscription sur la liste du patrimoine immatériel de l'humanité.
Guide Michelin et Franc-Maçonnerie...
envoyé par JaneBurgermeister.
Emmanuel Rubin*, auteur de "Le livre noir de la gastronomie", paru le 23 février, soulève quelques tabous dans le milieu: suicide de chefs, arnaque à la TVA, réseaux tout-puissants, grands chefs ou éminents critiques vendus à la grande industrie (1)..., guides gastronomiques corrompus, chefs soumis aux diktats des géants de l'agroalimentaire, chroniqueurs cornaqués par la grande distribution, collusions entre cuisiniers et politiques..., seraient le lot quotidien de la haute cuisine du pays. (2)
Natacha Polony: "On s'en fiche complètement !"..."Le grand public, ce n'est pas ça son problème..."
De quel droit décider à notre place de ce qui nous pose ou ne nous pose pas problème ???Ce n'est pas une étoile gagnée au Michelin par un maçon opportuniste qui est un problème, évidemment !
Le problème est que nous avons affaire à un conflit d'intéret maçonnique généralisé. C'est à dire qu'un frère de loge, selon les serments, passera toujours avant un profane.
Dans le milieu judiciaire, autant dire que les dégats sont autrement plus grave que dans le milieu gastronomique...
A noter comment Natacha Polony évince complètement la question quand on lui demande pourquoi l'influence maçonnique ne serait pas un problème pour le grand public...
* Emmanuel Rubin, chroniqueur gastronomique pour la radio BFM, journaliste au Figaroscope, co-auteur du "Fooding" (3) (4). Le "fooding", contraction du mot food (nourriture en anglais) et feeling (ressenti en anglais), inventé en 1999 par le français Alexandre Cammas, alors journaliste et chroniqueur culinaire à Nova Magazine, est la marque de guides édités en partenariat avec Nova, Libération, et depuis 2007 Le Nouvel Observateur et d'événements gastronomiques tels que La Semaine du Fooding, la Grand Fooding d'été... L'objectif du Bureau du Fooding est de se défaire des conventions traditionnelles de la cuisine pour donner la possibilité aux chefs de s'émanciper plus librement, selon eux. Il n'exclut aucun courant gastronomique, comme la world food, la fusion food, le easy eating, la street food, la « bistronomie »... Il considère que certains guides ont une vision "étriquée" ou conservatrice. (5)
Sources:
(2) http://www.nostalgie.be/chroniques/journal-du-gout/6190-toujours-noble-la-gastronomie-francaise-
(4) http://foodintelligence.blogspot.com/2010/02/connaissez-vous-andrea-petrini-et.html
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