Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 14:21

Nous avons vu dernièrement qu'un franc-maçon converti, Serge Abad-Gallardo (franc-maçon pendant plus de vingt ans) a expliqué que la franc-maçonnerie ne donnait pas de réponse face au mal. Son principe de tolérance dogmatique faisait que toutes les idées se valaient, au point que le mal valait le bien, que la souffrance valait le bien-être. Ce qui n'a pas de sens. De telle sorte que les francs-maçons cherchant dans tous les sens, n’arrivent jamais nulle part et ne savent plus où ils sont, ni qui ils sont.

 

Christ-portant-la-Croix.jpg
Christ portant la Croix

Si donc vous cherchez bien, vous verrez qu'aucune religion, aucune philosophie ne donne un sens ni d'explication aussi profonds à la souffrance et au mal sur terre que le fait le catholicisme ("Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive". Lc, IX, 22-25.) Le catholicisme explique la souffrance et le mal sur terre comme des conséquences du péché originel. Le péché originel a été la première désobéissance aux commandements de Dieu. De telle sorte que le secret du bien-être et du bonheur résidait dans l'obéissance aux commandements divin et à la loi naturelle. La désobéissance et le non-respect de cette méthode divine a entraîné l'apparition du mal, de la maladie, des accidents, catastrophes et des souffrances sur terre.

 

Yoga.jpg
Yoga

Pour parler des autres traditions religieuses ou philosophiques, la mode a été un temps en occident de se tourner vers les philosophies religieuses asiatiques qui certes ont pu procurer sur le moment une certaine forme de mieux-être et / ou de sérénité mais qui au final se sont révélées incomplètes, et ont fini par tourner court comme chez le père Joseph-Marie Verlinde qui, dans son livre "L'expérience inter-dite", a expliqué son propre cheminement spirituel au travers des philosophies religieuses hindouiste et bouddhiste qu'il aborda un temps dans sa vie. Initié aux pratiques ascétiques orientales, il a expliqué avoir vécu le détachement bouddhiste comme un égocentrisme qui n'a pu pleinement le satisfaire. Le Christ nous a appris l'empathie et l'amour de notre prochain; l’expérience de l’anéantissement du "je" personnel dans un Soi impersonnel a suscité chez le père Verlinde des questions fondamentales comme "que signifie un bonheur qui se vit seul et qui ne s’ouvre pas sur l’Autre ?"

 

Dans le cadre de cette quête de sens, de cette recherche de la vérité et de la connaissance de soi, un moine a donné une méthode, un chemin pour "grandir dans l'amour de Dieu". C'est le "se laisser faire", mot de Sainte Thérèse de Lisieux ("Père, non pas ma volonté mais la tienne"). Ce chemin va sans doute passer par des "nuits", des "moments obscurs", "difficiles" explique-t-il. Mais Dieu étant amour et vraie Lumière va nous donner la connaissance de nous-même. "Se laisser faire", dès lors, c'est accepter de voir ses propres zones d'ombre en nous, apprendre à nous connaître, et accepter de changer, accepter que Dieu fasse la lumière en nous et nous donne les moyens de guérir (par les sacrements qu'Il a donnés à son Eglise et la vie de prière)."

 

 

Source video : http://gloria.tv/media/GAUruBNGrty

 

 

. "Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive" (Lc; IX, 22-25.)

. De la kippa à la croix, conversion d'un juif à la foi catholique

Partager cet article
Repost0

commentaires