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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 11:15

Etre français, c'est appartenir à un peuple, le peuple français, qui est :

- un "peuple" (définition) européen, de race blanche, essentiellement d'origine celte, latine et germanique, qui, mis à part les invasions repoussées des Arabes au VIIIe siècle, et des Wikings installés en Normandie, n'a pas connu de modification substantielle pendant quinze siècles, pas d'immigration du VIe au XXe s.
"Du VIe au XIXe siècle, le fond du peuple français est demeuré le même" (Jean Sévillia, Le Terrorisme intellectuel, Collection Tempus Perrin, Paris 2004, p. 141).

- de culture grecque et latine (synthèse de l'ancienne culture païenne),

- et de religion catholique, religion historique et civilisationnelle de la France de 496 à 1848... Via l'alliance du trône et de l'autel en vue du Bien commun (image ci-dessus, sacre de Charles VII, Ste Jeanne d'Arc), ou alliance des pouvoirs temporel et du spirituel, distingués (laïcité chrétienne), mais non séparés (laïcisme gnostique de droit occulte franc-maçonnique, loi de 1905, faussement appelée "laïcité"). Religion catholique, elle-même synthèse de l'hellénisme chrétien et du paganisme
 (particulièrement druidique tel qu'il se pratiquait en Gaule). 


La langue française n'est pas un élément de l'identité nationale "française" car la nation française a préexisté à l'homogénité du langage. La nation française, et avant elle la nation gauloise (Vercingétorix), a pu exister pendant deux millénaires (Gaule gallo-romaine, royaumes des Francs, puis royaume de France) sans qu'il n'y ait aucune unanimité de langue, mais au contraire la plus grande diversité. La langue ne conditionne donc pas l'identité nationale.

Jusqu'au XXe siècle, les Basques, les Bretons, les Corses, les Alsaciens, et d'autres, ne parlaient pas un mot de "français", pourtant ils se sentaient tous "français", ils se sentaient tous appartenir à la nation "française", et lorsque la nation fut en danger à cause d'invasions (Bataille de Bouvines, 1214, première apparition historique du "sentiment national français", Guerre de Cents Ans, Ière Guerre mondiale) tous ces français qui parlaient des langues différentes, décidèrent de défendre la nation française, d'aller se battre pour elle.

- Histoire du peuple français
- "Nous sommes tous des enfants d'immigrés, des descendants d'étrangers"

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commentaires

97 16/11/2009 02:40


Ou se situent les peuples des actuels DOM, français depuis 3 siècles dans cette définition ?


Ingomer 16/11/2009 07:33


relisez, le peuple français est - un "peuple" (définition) européen, de race blanche,
essentiellement d'origine ... Le nier est un négationnisme.

Être français, c’est appartenir à une lignée; une lignée « qui vient du fond des âges » (Charles De Gaulle). Parler de « nos ancêtres les Gaulois » est globalement vrai; car c’est reconnaître que
le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains; sa composition ethnique est restée substantillement inchangée jusqu’au début des années 1970 : blanche et européenne. Dans sa monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier le rappelle aux ignorants et
aux malveillants. Mais aussi Jean Sévillia dans son livre "Le Terrorisme intellectuel".

Rappelons la sage définition du "peuple français" par Charles De Gaulle :

« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et
qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (Cité dans Alain
Peyrefitte, C’était de Gaulle, t. 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, p. 52).