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Christ Roi

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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 11:08

Les "emplois d'avenir" sont des contrats aidés, subventionnés avec les impôts des Français, qui sont destinés aux "jeunes sans diplômes de 16 à 25 ans". Ceux qui auront bien travaillé à l'école n'auront qu'à bien se tenir ! C'est la prime aux cancres ! Sans compter que ces contrats nuisent à l'embauche réelle en plombant le CV.

 

Une coûteuse recette pour inverser la courbe du chômage.

 

Des emplois subventionnés pour décrocher un miracle statistique: le gouvernement paie le prix fort pour tenter de freiner la hausse du nombre de chômeurs (3,27 millions à fin juin) en l'absence de croissance économique.

Afin d'inverser la courbe du chômage d'ici à la fin de l'année, François Hollande s'appuie sur la création programmée de plus de 540.000 emplois aidés en 2013. La facture? Plus de 2,2 milliards d'euros.

 

Près d'un demi-milliard pour les emplois d'avenir

 

C'est le principal outil dans la besace de François Hollande. Il s'adresse aux jeunes sans diplôme de 16 à 25 ans. Cet emploi aidé peut prendre la forme d'un CDI ou d'un CDD. Destiné plutôt au secteur public, il a été élargi au privé. Dans ce dernier cas, il est moins subventionné que d'autres contrats aidés (35% au lieu de 75%) et s'assortit d'une obligation de former ces jeunes sans aucune qualification. Sur un objectif de 100.000 emplois d'avenirs d'ici à la fin de l'année, 45.686 ont été signés à ce jour, dont 10% par des entreprises. Budget de l'opération: 466 millions d'euros.

 

Le démarrage poussif des contrats de génération

 

C'est une «belle idée», s'était autofélicité le chef de l'État lors du lancement de cette initiative destinée aux entreprises: embaucher un jeune de moins de 26 ans en CDI tout en conservant un senior, moyennant une aide de 4000 euros par an. Pour l'instant, le démarrage est poussif. D'ailleurs, le ministère du Travail se refuse à communiquer des chiffres. L'objectif n'en reste pas moins de faire signer 70.000 contrats à fin mars 2014. Le coût est estimé à 130 millions d'euros en 2013, puis à 1 milliard en année pleine.

 

La masse des contrats aidés classiques

 

Le président en parle peu, mais ce sont bien les «contrats uniques d'insertion» qui assurent l'essentiel des créations d'emplois aidés. Donc l'essentiel du coût (1,6 milliard en 2013). À la fin juin, le dispositif employait 247.000 personnes dites «éloignées de l'emploi», en grande majorité dans le secteur public. Leur durée, initialement fixée à six mois, a été doublée au printemps à un an. «Cela permet une meilleure insertion professionnelle», selon le ministre du Travail, Michel Sapin. Cela permet aussi de maintenir plus longtemps les bénéficiaires hors des statistiques de Pôle emploi.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/08/06/09005-20130806ARTFIG00441-une-couteuse-recette-pour-inverser-la-courbe.php

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commentaires

L

cela  fait trente qu'onnous ruine ainsi. avec ça ils veulent acheter la paix des banlieues ets'assurer une clientèle d'électeurs.


parfaiet illustration de la corruption du système républicain dit démocratique.


Sapin, Sapin, il serait temps que celui là goute  sa caisse en bois de sapin. et  ce n'est que le commencement de leur politique. Dire qu'on nousbassine avec les problèmes financiers.


Nous allonbsladoubler laGrèce, à ce rythme,  après tout les grecs n'ont rien fait contre le système et les responsables,alors pourquoi ne pas tenter le coup.
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