"Au IVème siècle, le païen Julien l’Apostat au pouvoir collaborait avec les juifs intégristes contre les Chrétiens. Aujourd’hui, les juifs intégristes au pouvoir collaborent avec des néopaïens contre les Chrétiens".
Les Intransigeants publient une bonne critique d'un article particulièrement christophobe, faisant l'apologie du paganisme, paru sur le site de Jean Robin, Enquête&Débat.
"Jean Robin est un juif intégriste, proche de l’association maçonnique Riposte Laïque, qui essaye, avec un certain succès, disent-ils avec raison, d’influencer le milieu d’extrême-droite. Et c’est loin d’être le seul sioniste dans ce cas là !"
Les Instransigeants expliquent que ce qui embête l'auteur néo-païen de l'article, Pierre Lance, "c’est que la France ait été Chrétienne. Ce qu’il déteste, c’est la Chrétienté. Ce qu’il refuse, c’est la Vérité. Ce qu’il désire, c’est une France néopaïenne qui retourne à ses « racines druidiques ». Il se lance alors dans tout un raisonnement sur 21 paragraphes pour tenter de démonter le « mensonge historique comme quoi la France serait Chrétienne ».
Source et suite: http://www.les-intransigeants.com/2012/10/ces-neopaiens-qui-collaborent-avec-les-sionistes-contre-les-chretiens/
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Note de Christ-Roi. Le problème avec les (néo)-païens, c'est leur manque de nuance, leur propension à la confusion des choses (Ex: la confusion du temporel et du spirituel. Les néo-païens tendent à placer sous une même tête les deux pouvoirs du temporel et du spirituel, exactement comme le faisaient il y a deux mille ans, les religions proche et moyen-orientales de l'époque et que l'on retrouve aujourd'hui sous la forme paganisante du césarisme franc-maçonnique où le temporel a vocation à gouverner le spirituel... au nom d'une pseudo "laïcité").
Finalement cette confusion des choses chez les néo-païens nous rend bien des services à nous Catholiques, tant il est vrai que "Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement" (Boileau). Et sur la distinction des deux pouvoirs (temporel et spirituel) les néo-païens brouillent volontairement les cartes, et évitent soigneusement d'aborder le sujet.
La lecture du billet de ce Pierre Lance laisse une telle impression d'antichristianisme au lecteur, qu'il en est inutile d'en faire une réponse rationnelle, tant la virulence d'une attaque sans nuance parle pour nous. Mais nous pouvons en relever quelques incohérences :
"Les prétendues «racines chrétiennes» de la France ne sont donc rien d’autre qu’une escroquerie intellectuelle entretenue par l’Église romaine. Est-il besoin d’être horticulteur pour savoir différencier une racine d’un greffon ? Le christianisme est un greffon oriental imposé à nos aïeux par la force et la ruse, grâce au concours successif de deux arrivistes sans foi ni loi : Constantin et Clovis."
En France, les gaulois étaient déjà convertis au christianisme bien avant l'arrivée de Clovis et même de Constantin. Pour faire face aux légions païennes de Maxence, au Pont Milvius, l'empereur Constantin aligna des légions gauloises et chrétiennes...
Au IVe siècle, Saint Hilaire, évêque de Poitiers, était un païen, né de parents païens issus de l'aristocratie gallo-romaine, qui arrivé à l'âge adulte, aidé par la grâce, secoua le joug absurde et impur du paganisme et allait devenir le marteau de l'hérésie, l'apôtre infatigable du dogme de la sainte Trinité.
Saint Martin, le disciple de Saint-Hilaire, parcourait les Gaules, et convertissait les Gaulois par l'autorité de ses prêches et de ses prodiges, et non par la force ou l'oppression. Un jour, qu'il traversait une bourgade païenne, touché par les larmes d'une pauvre mère qui lui présenta le corps inanimé de son petit enfant, il le ressuscita devant tout le village, qui se convertit. Chacun de ses pas était marqué par des prodiges et des conversions : les idoles, les temples des faux dieux, les arbres objets des superstitions druidiques, disparurent dans le voisinage de Tours, Ambroise, Levroux, Langeais, Touron, Candes.
- "Charlemagne prit leur suite en imposant le christianisme aux Germains par la guerre. Il fit massacrer 4.500 Saxons qui refusaient le baptême chrétien. La peine de mort fut décrétée contre tous ceux qui voulaient demeurer païens."
Les Saxons constituaient surtout une tribu germanique concurrente des Francs. Fin VIIe siècle, ils lançaient des raids périodiques dévastateurs sur la Francia, sans jamais avoir été inquiétés pour cela. Gouvernée par Charlemagne le Grand, la France catholique décida d'y mettre bon ordre. S'avançant en terre saxonne, les Francs y firent grand carnage. 4500 saxons faits prisonniers furent décapités. Mais c'était là le résultat de la guerre et des nombreux raids saxons chez nous, pas celui de la religion catholique. Ou bien faut-il admettre que le catholicisme est meilleur à la guerre que le paganisme et que les païens ne valent pas tripette face aux catholiques ?
- "Les véritables racines du peuple français (comme des autres peuples européens), sont à rechercher dans les principes éthiques et philosophiques du paganisme, du polythéisme et du druidisme, honteusement calomniés depuis vingt siècles par les zélateurs de Rome"
En France, comme en Irlande, ce sont les druides qui se sont les premiers converti à la religion trinitaire (Source 1, 2, 3). Lire en particulier : "Quels sont les secrets de la cathédrale de Chartres ?"
- "Les monothéistes, qu’ils soient juifs, chrétiens ou musulmans, ne se rendent pas compte à quel point ils ont été «lobotomisés» dans leur enfance par des religions contre-nature qui n’ont cessé d’abaisser et d’humilier l’être humain pour le prosterner devant un Seigneur céleste imaginaire, au seul profit de pouvoirs despotiques soutenus par des clergés félons."
S'il y a bien une religion dont la loi naturelle et le droit naturel font parties intégrales de sa doctrine, c'est le catholicisme ! Tout le libéralisme des Pufendorf, Locke, Montesquieu, aux XVII et XVIIIe siècles, en est emprunt, il s'agit de l'école du droit naturel moderne (même si ce libéralisme a fini par s'en éloigner avec des interprétations laïcisantes types impératif de la morale kantienne).
Les "droits de l'homme" eux-mêmes (conçus comme droits à la liberté, à la vie, à la propriété, le respect de la personne humaine et de la dignité humaine, comme "homme fait à l'image de Dieu") ont un fondement théologique et découlent directement de la transcendance catholique, la loi naturelle de Dieu. Dans ces conditions, parler de religion "contre-nature" en assimilant le monothéisme chrétien au monothéisme islamique est un non-sens historique et philosophique complet.
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