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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 08:00

Madame, Monsieur,

Tous les ans, des centaines de milliers de Français en souffrance consultent un psy. C’est le cas notamment des victimes traumatisées par un viol ou une agression violente.

Mais tous les ans, bon nombre de ces victimes sortiront du cabinet de leur psy dans le même état, sans amélioration ou même dans un état PIRE ENCORE.

C'est tout particulièrement le cas des victimes de violences incestueuses, à qui certains psy expliquent encore qu’elles en sont en partie RESPONSABLES ! Pour Françoise Dolto, l’une des représentantes les plus connues de la psychanalyse en France, en cas d’inceste, « il n’y a pas de viol du tout, elles sont consentantes » !!! (
Entretien avec le magazine Choisir). Tout cela à cause du soi-disant « complexe d’Œdipe », réfuté depuis des années par la science moderne.

Dans un autre domaine, les parents d’enfants autistes ont été culpabilisés pendant des décennies par des psychanalystes qui leur expliquaient qu’ils étaient responsables du handicap de leur enfant.

Le psychologue V. C. témoigne dans cet entretien lumineux – A LIRE D'URGENCE en cliquant ici – de la persistance de ce genre de DELIRES.

Tout récemment, une femme, qui avait vécu une fausse couche et le vivait comme un échec personnel, s’est vu dire par son psychanalyste « qu’elle avait des tendances « masochistes », qu’elle avait provoqué (inconsciemment) cette fausse couche, et qu’il fallait qu’elle assume cette « pulsion de mort » ! »

Pourquoi ces dérapages ? Essentiellement à cause de l'omniprésence, dans notre pays, d’une idéologie archaïque appelée psychanalyse. Elle continue d'imprégner l’université française ainsi qu’une partie des élites dirigeantes, alors qu'elle est en voie de disparition dans les autres pays européens.

De fait, tous les organismes internationaux – comme l’Organisation mondiale de la Santé – le disent : LA PSYCHANALYSE N'ENTRAINE PAS EN MOYENNE UNE AMELIORATION NOTABLE DE L'ETAT DES PATIENTS.

En France, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a publié en 2004 un rapport démontrant l'INEFFICACITE des thérapies d’inspiration psychanalytique dans 15 troubles sur 16.

Cette inefficacité a notamment été observée dans le cas des troubles consécutifs à un traumatisme comme le viol.

Les victimes qui ne choisissent pas leur psy avec précaution dépensent donc des milliers d’euros – non remboursés – et perdent plusieurs années de thérapie SANS RESULTAT VISIBLE.

Des résultats, il existe pourtant des thérapies qui en obtiennent ! L’Inserm a par exemple validé l’efficacité des thérapies cognitives et comportementales dans 95 % des troubles – et leur efficacité a été tout particulièrement saluée dans le traitement des troubles de stress post-traumatiques qui affectent les victimes d’agression.

Le drame est que nous ne pouvons pas compter sur le gouvernement pour prendre les mesures qui s’imposent. Après la sortie du rapport de l’Inserm, le ministre de la Santé a promis à l’influent lobby psychanalytique qu’il « n’en entendrait plus parler » (Le Monde du 07.02.2005). C'est un véritable scandale de santé publique, dénoncé par quelques psychiatres courageux comme
Christophe André ou David Servan-Schreiber.

C’est pourquoi nous COMPTONS SUR VOUS pour diffuser à tout votre carnet d’adresses ce courriel de synthèse, ainsi que cet entretien avec le psychologue V. C., extrêmement pédagogique et complet sur ces questions.

Vous seuls, par votre action, pouvez faire en sorte que les victimes d’un traumatisme puissent choisir leur psy en connaissance de cause et évitent de tomber dans les mains de personnes incompétentes.

Les victimes, plus encore que d’autres, ont le droit de recevoir des soins dont le résultat est évaluable et probant.

Le droit des victimes, c’est l’une des préoccupations centrales de l’Institut pour la Justice depuis sa création, comme en témoignent les actions menées par l'association dans ce domaine en 2009 :

  • L’Institut pour la Justice a été auditionné en janvier 2009 par la commission Léger, chargée par le Président de la République de réformer la procédure pénale.

Devant le comité, les représentants de l’Institut ont défendu vigoureusement le principe de l’égalité des droits entre la victime et l’accusé tout au long de la procédure pénale (actuellement, l’accusé a davantage de droits que la victime)

  • L’Institut pour la Justice a organisé en octobre un colloque à l’Assemblée nationale, sous le haut patronage de Michèle Alliot-Marie, ministre de la Justice.

Les intervenants y ont défendu l’idée que la victime doit pouvoir être représentée devant les juges d’application des peines, afin qu’elle puisse donner son avis sur la remise en liberté anticipée d’un criminel.

L’Institut pour la Justice a obtenu UN PREMIER RESULTAT : lors du vote de la loi pénitentiaire à l’automne dernier, les députés ont élargi les possibilités pour la victime d’être représentée devant les juridictions d’application des peines.

Mais l’Institut pour la Justice a entamé un autre combat en 2009, et entend l’amplifier en 2010 : donner le droit aux victimes de faire appel d’une décision de justice qu’elles jugent inéquitable.

  • Pour ce faire, l’Institut a organisé en avril 2009 une rencontre parlementaire pour sensibiliser les députés sur ce sujet

Cet événement a permis de faire connaître la proposition de loi du député Maurer en faveur du droit d’appel des victimes. Vous avez d’ailleurs été nombreux à écrire à votre député, pour lui demander de cosigner cette proposition de loi.

Notre action commence à faire du bruit, comme l’a indiqué le journal
La Croix (07/08/2009) : « L’Institut pour la justice s’active, lui, pour que les victimes décrochent le droit de faire appel des peines prononcées à l’encontre des accusés, prérogative reconnue actuellement au parquet et au condamné. »

Tout au long de cette année 2010, l’Institut pour la Justice va redoubler d’efforts pour défendre les victimes.

Mais vous pouvez agir dès maintenant pour les victimes en diffusant le plus largement possible ce courriel et
l’entretien de V. C..

Merci de votre
soutien et de votre confiance,

L’équipe de l’Institut pour la Justice 

Source :
http://newsletter.mp6.ch/visu-9F462220-3D26-4FAA-BE20-1C3EFA42654A-6753366-21796.html

Merci à Reconquista

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