Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 22:59

Les medias se sentiraient-ils obligés de donner l'info au compte-goutte, petit à petit afin d'éviter d'affoler la population ? (Voir les videos ci-dessous, dont les infos recoupent la dépêche Afp de ce jour "Marée noire : des mails montrent la négligence de BP", mais dont la véracité quant au cataclysme annoncé est pour le moment impossible à vérifier). Quelques personnes bien informées ont réussi à vendre leurs actions BP quelques jours avant l'accident. Un hasard sans doute...

  

Marée noire : des mails montrent la négligence de BP

15/06/2010 | Mise à jour : 13:46

La commission d'enquête parlementaire sur la marée noire a dévoilé des documents internes qui montrent que la société a bradé la sécurité de sa plate-forme pour des raisons de coût.

 

A mesure qu'avance l'enquête parlementaire sur l'explosion de la plateforme Deepwater Horizon, la thèse de négligences coupables commises par BP ne fait que se renforcer. Dans un document rendu public lundi, les sénateurs Henry Waxman et Bart Stupak accusent le groupe pétrolier d'avoir sciemment pris des risques dans le golfe du Mexique par simple souci d'économie.

Les deux élus président la sous-commission d'enquête de la commission parlementaire de l'Énergie et du Commerce, chargée de faire la lumière sur l'accident à l'origine de la marée noire.

Pour mener à bien leur mission, ils ont examiné plus de 105.000 pages de documents internes de BP. Il y a trois semaines, leurs premières conclusions montraient que des employés du groupe pétrolier avaient ignoré trois avertissements annonçant l'imminence du danger, juste avant l'explosion mortelle de la plateforme.

Cette fois, dans une lettre adressée au président de BP, Tony Hayward, ils accusent la compagnie d'«avoir pris de nombreuses décisions pour des raisons économiques, qui ont augmenté le risque d'une défaillance catastrophique du puits». «L'enquête de la commission soulève de graves questions sur les décisions prises par BP dans les jours et les heures qui ont précédé l'explosion de Deepwater Horizon», écrivent-ils dans une missive de 14 pages, assortie de dizaines de documents.

 

Un puits "cauchemar"

 

Au moment de l'explosion le 20 avril, les parlementaires ont en effet découvert que BP était très en retard sur le calendrier du forage. Amorcé en octobre, celui-ci avait en effet dû faire face aux dommages causés par l'ouragan Ida. Or chaque jour de retard coûtait à la compagnie plusieurs centaines de milliers de dollars. «Il semble que cela ait créé une certaine pression, menant à prendre des raccourcis pour se dépêcher de terminer le puits», expliquent les parlementaires. En clair, la sécurité du puits a été «bradée pour des raisons de coût».

A l'appui de leurs accusations, les élus font état d'une série d'emails échangés entre des salariés du groupe. Le 14 avril, un ingénieur évoque ainsi un «cauchemar de puits». Dans un autre message daté du 16, un responsable de la compagnie reconnaît que des risques ont été pris mais conclut : «Qu'importe, c'est fait, fin de l'histoire, tout va probablement bien se passer». 

«Si c'est réellement ce qui s'est passé, la négligence et la complaisance de BP ont eu un coût élevé pour le golfe, ses habitants et les personnes qui travaillaient sur la plateforme», écrivent Henry Waxman et Bart Stupak au directeur général de BP. Celui-ci, l'avertissent-ils donc, devra faire face jeudi à des questions difficiles lorsqu'il témoignera devant la commission. D'ici là, BP s'est refusé à tout commentaire sur ces nouvelles informations.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/international/2010/06/15/01003-20100615ARTFIG00456-maree-noire-des-mails-montrent-la-negligence-de-bp.php

 

Lindsey Williams explication sur l'accident Bp, partie 1
 
Le pasteur Lindsey Williams explique à Alex Jones l'accident Bp et ses conséquences. Aucun moyen de vérifier la véracité des faits exposés. A chacun de se faire son opinion.
Lindsey Williams explication sur l'accident Bp, partie 2
 
Edit au 16 juin, 10:52. Dans cette 2e partie, le pasteur Lindsey Williams explique que le pétrole noir dans l'eau du Golde du Mexique n'est pas le plus grand danger, ce pétrole noir détruit seulement la vie sauvage, les poissons, huitres, crevettes, le travail des pécheurs et les plages de sable blanc, les marécages et les rives. Il y a des effluves de "substances parmi les plus toxiques" qui sortent du puits avec ce pétrole noir et qui causent la mort des êtres humains, des bébés à naître. Ces gazs sont toxiques, inflammables. Et "les vents emportent cela vers la côte" (Floride, Alabama, Géorgie, Mississipi, Louisianne). Le pasteur cite un rapport qu'il a pu avoir de l'"Agence de protection de l'environnement" (EPA, Environnment Protection Association) selon lequel ces informations sont cachées. Ces "substances organiques volatiles" se promènent dans l'air au-dessus du Golfe. Une liste est donnée :
n°(1) du sulfure d'hydrogène. Les niveaux de sulfure d'hydrogène autorisé dans l'atmoshère sont de 5 à 10 parts par millard (PPM), niveau testé : 1200 PPM. "Et vous vous demandez pourquoi les gens tombent malades !"
n°(2) le benzène. Toxique, cause des maladies, leucémies et cancer. Le niveau autorisé selon l'EPA est de 0 à 4 PPM. le niveau actuel mesuré dans le Golfe du Mexique qui va vers la côte est de 3000 PPM. C'es si alarmant que les gens devraient au moins être alertés, informés de ce qui les attend ! Et "dans deux, trois, dix ans, nous allons avoir des bébés déformés et des gens avec des problèmes respiratoires, des gens mourrants. Le pasteur L. Williams précise que l'exposition à de faibles quantités de benzène peut causer, vertiges, maux de tête, convulsions, tachycardie et évanouissements. Une exposition prolongée au benzène peut causer des lésions à la moelle, conduire à des problèmes sanguins comme la leucémie. Ca affaiblit aussi le système immunitaire et cible des organes comme les reins, les poumons, et le cerveau.
n°3 le chlorure de méthylène. Le niveau de sûreté qu'une personne peut respirer dans l'air c'est 61 PPM, les niveaux actuels mesurés dans le Golfe par l'EPA est de 3000 à 3400 PPM. Et les Américains ne sont pas avertis (!) que respirer ce truc toxique, inflammable. Aucun système de santé au monde ne pourra payer la facture !".
Si Le Figaro de ce jour 16 juin, dans l'article "Marée noire : interrrogation sur les dangers des dispersants" parle des effets nocifs des dispersants utilisés (produits "utilisés jusqu'ici pour lutter contre la marée noire", en diluant le flot de brut. "quatre millions de litres ont été utilisés". Source), il ne parle toujours pas des substances de gaz toxiques émanant directement de la marée noire elle-même.
"... On ignore les effets à long terme de l'utilisation des dispersants sur le golfe du Mexique et les résidents du littoral. ... Soixante et onze personnes, dont 29 affectées au nettoyage de la marée noire et 21 travaillant sur des plates-formes de forage, sont tombées malades au contact du dispersant. Les causes de leurs maux (migraines, étourdissements, essoufflements) n'ont pas été déterminées". 
 ... un pêcheur de Grand Isle affirme que la compagnie pétrolière aurait refusé de distribuer des masques respiratoires pour couper court aux rumeurs de toxicité du dispersant. «On nous a dit que ça ferait mauvais effet», affirme-t-il.
Sur l'autre rive du Mississippi, à Belle Chasse, BP a organisé une soirée portes ouvertes pour répondre aux questions et préoccupations des pêcheurs. Parmi les experts présents, le biologiste marin et membre de l'agence National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), Jordan Staut, affirme lui aussi que le dispersant est presque inoffensif puisque biodégradable. «Il se désintègre et se disperse naturellement après quelques jours», explique-t-il.
... En réalité, on ignore les effets à long terme de l'utilisation de ces dispersants non seulement sur l'écosystème du golfe du Mexique, mais aussi sur les résidents de son littoral, une fois que la nappe de brut aura enseveli les plages de Louisiane, d'Alabama, du Mississippi et de Floride. En effet, jamais de telles quantités n'ont été utilisées auparavant.
Au lendemain de l'explosion de la plateforme Deepwater Horizon le 20 avril dernier, l'Environmental Protection Agency (EPA) a d'abord exigé de BP qu'elle cesse de vaporiser Corexit avant de s'incliner quelques jours plus tard, sous la pression du géant pétrolier. Ce n'est que le 8 juin dernier que l'agence gouvernementale a finalement cédé aux exigences du public et de la presse en révélant enfin les agents chimiques contenus dans le dispersant (jusque-là, le secret avait été gardé). Ils sont au nombre de huit. L'un d'eux, le 2-Butoxyethanol, est extrêmement toxique.
Parmi les caractéristiques de ce produit citées par l'EPA, on apprend qu'il «doit être manipulé comme un cancérigène - avec une extrême prudence» ; que son «contact peut irriter la peau et endommager les yeux»; qu'il peut «causer des nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales ; migraines, étourdissements, évanouissements et vertiges»; enfin qu'il peut «endommager les reins et le foie».
Paul J Watson: la fuite de pétrole BP S/T
Partager cet article
Repost0

commentaires