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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 13:58

Breiz Atao, le Quotidien national breton, établit un bilan des plus désastreux de la génération baby boom et préconise une réponse énergique à la cannibalisation de l'avenir de la jeunesse.

 

"Le Télégramme, les Baby-Boomers et le socialisme : pourquoi les vieux devront passer à la caisse". Extrait : 

 

Cette génération des Baby Boomers qui a dilapidé l’héritage entier d’une civilisation, a détruit les écosystèmes, impose l’immigration pour soi-disant “financer les retraites”, est en guerre avec la nouvelle. Elle recherche d’instinct les convergences qui confortent l’existant afin de maintenir son oligopole et sa dictature morale.

Notre génération va rejeter puissamment le fumier générationnel de l’après-guerre. Va vomir ses leçons d’antiracisme, d’immigrationnisme, de marxisme culturel. Mais aussi devoir liquider ces prédateurs hypocrites qui, derrière leurs sermons grandiloquents, cannibalisent l’avenir de la jeunesse.

Les Baby-Boomers devront passer à la caisse avant de passer à la casse

Les jeunes Bretons ne paieront pas la retraite de cette génération maudite, la plus stupide de l’histoire de l’Europe. Mieux, la question devra être posée de s’approprier leur patrimoine, constituée sur la dilapidation de l’héritage de leurs parents et de l’endettement qui pèse déjà sur leurs enfants.

Mais surtout, ces salauds de socialistes sexagénaires devront expier. Le conflit générationnel doit être posé dans les bons termes. Les Pérez et Coudurier de notre temps, la vieillerie qui constitue le larbinat local que l’on appelle “élus de la république”, les retraités jouisseurs de la fonction publique qui pointent à 2000 euros par mois, toute cette pourriture doit rendre des comptes aux nouvelles générations. Et payer au prix fort.

Ces ordures de Baby-Boomers nous ont mené là où nous sommes. Ces rats sont ceux qui ont rejeté notre identité, notre langue, notre foi. Ce sont eux qui ont ruiné notre économie par une politique d’endettement massif. Endettement qui a servi à cette race de “jouir sans entrave”. Sur notre misère, elle se paie encore le luxe de nous délivrer ses leçons de morale, de veiller au maintien des interdits idéologiques. Et pour cause : ce serait remettre en cause son autorité et ses acquis.

Socialisme ancestral contre individualisme jouisseur

Pour rétablir l’ordre et la tradition, nous, les nouvelles générations, devront détruire en totalité ce qu’a mis en place la génération de 68.

Cette vieillerie peut déjà trembler, car si elle comptait sur le silence d’une jeunesse pour se gaver jusqu’à 100 ans tandis que leurs enfants trimeraient pour 800 euros par mois, elle en sera pour ses frais. Si elle croyait qu’elle nous imposerait ses immigrés pour maintenir à flots son système de retraite, elle s’illusionne formidablement.

Nous ne voulons pas d’eux, de leur immigration, de leur moralisme hypocrite, de leurs droits-de-l’homme, de leurs partis, de leurs médiats, de leurs tabous.

Cette génération qui s’est crue propriétaire de notre civilisation au point de détruire l’héritage de centaines d’autres qui l’ont précédé, va devoir faire face au véritable socialisme. Celui qui contraint à la solidarité par delà les âges avec ceux qui ont construit notre pays et ceux qui le bâtiront demain.

Nous sommes des légataires qui avons été spoliés. Et ceux qui nous déshérités se permettent encore de vouloir nous faire taire.

On comprend dès lors pourquoi Pérez et le torchon pour lequel il travaille se rallient à Sarközy, le maton désigné par les vieux pour maintenir le statu quo.

Mais quelque chose nous dit que c’est là un rêve éveillé. Les choses changent. Les jeunes Bretons arrivent.


Source: http://breizatao.com/2014/09/21/le-telegramme-les-baby-boomers-et-le-socialisme-pourquoi-les-vieux-devront-passer-la-caisse/

 

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