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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 18:21

 

Photo : L’OLIGARCHIE FRANÇAISE & ET SA SOIF D’ARGENT« Régime politique dans lequel la souveraineté appartient à un petit groupe de personnes, à une classe restreinte et privilégiée. » (du grec oligarkhia « commandement de quelques-uns ») – Le Petit Robert de la Langue Française. Le problème se posait déjà sous l’ère Sarkozy : les conflits d’intérêts surgissent et compromettent par exemple le rôle sain des médias comme « contre-pouvoir » (ce qu’ils ne sont plus depuis longtemps) dès lors qu’un président a comme amis proches les quatre puissantes personnalités qui détiennent l’écrasante majorité des médias, Lagardère, Dassault, Bouygues et Bolloré. Conflit d’intérêts : celui du président de la république est théoriquement de défendre les intérêts supérieurs de la France et du peuple français ; celui d’un grand groupe est de faire du profit. Par conséquent, quand on sait que Dassault est aussi un groupe d’armement, Bouygues un groupe de BTP et que Bolloré dispose du premier réseau de logistique intégrée dans 41 pays d’Afrique, du Maroc à l’Afrique du sud (Bolloré Africa Logistics), on ne peut que mieux comprendre l’orientation néocoloniale des politiques nationales (faites en notre nom bien sûr) et la partialité de médias qui défendent des intérêts économiques plutôt que d’informer ou d’élever le niveau de conscience et d’esprit critique du citoyen.Mais le conflit d’intérêt est beaucoup plus largement répandu lorsque l’on compte le nombre de politiques impliqués dans des organisations privées. Où se trouve l’intérêt général et le Bien Commun lorsque l’on travaille à l’enrichissement d’une grande entreprise, qui peut influencer la sphère du politique, donc les votes parlementaires ? Ouvrir son cabinet de consulting pour un ancien ministre ou même pour un député en exercice semble être une véritable mode : quelques exemples.# François Fillon a créé sa société « 2F Conseil », alors que l’article 146-1 du code électoral lui interdisait cette création une fois élu. Entreprise dont l’existence a été découverte par Rue89, qui en a publié sur son site les statuts :http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/document/2012/08/extraitsstatuts2fconseil.pdf# Rachida Dati a fait de même avec « La Bourdonnais consultant » : « une structure qui devrait permettre à Rachida Dati, désormais député européenne, de faire profiter de son expérience les grandes entreprises ou le cabinet d’avocats américain Wilkie Farr & Gallagher pour lesquelles elle a déjà commencé à effectuer quelques missions. » (Paris Match du 23 juillet 2009).# Christian Jacob possède « CJCSE » (Christian Jacob Conseil et Stratégie en Entreprise). «

 

Avertissement très clair pour les élites mondialistes et les troupes d'occupation mentales (les medias) : en mai 2013 nous nous demandions si la loi Taubira porterait l'estocade à la Révolution. Aujourd'hui, le moins que l'on puisse dire est que ça chauffe pour les fossoyeurs de la famille, destructeurs de la société !

Selon un article publié aujourd'hui par Valeurs actuelles, le 5e "baromètre de la confiance politique" commandé par le Cese (Conseil économique, social et environnemental) et réalisé par le Cevipof (Centre de recherches politiques de Sciences Po) montre "un séisme" politique "en partie censuré" par le Cevipof :  

 

50 % des Français jugent “très bon” ou “assez bon” d'avoir à la tête de l'Etat « “un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections” — en clair : une monarchie ou une dictature. » « 68 % ne font pas confiance à l’institution présidentielle, 74 % se défient du gouvernement, 63% de l'Assemblée nationale, 61% du Sénat. 69% estiment que “la démocratie ne fonctionne pas bien” (69 %, + 15 points en un an !). 65 % ne font pas confiance à la justice. Pour les médias, c’est encore pire : plus de trois Français sur quatre s’en méfient (76 %) . Le rejet des partis politiques est quasi unanime : 88 % des Français ne leur font pas confiance. »

 

Ce qu'il faut ce n'est certainement pas une "dictature" : on nage déjà en plein totalitarisme !

Ce qu'il faut ce n'est pas moins de démocratie, mais plus (régime du poids), plus d'égalité, plus de libertés ! Se donner une représentation réelle des corps de la nation (familles, employés, ouvriers, artisans, paysans, professions libérales, fonctionnaires, clergé), une plus grande transparence dans l'élaboration de la loi (déclaration officielle des lobbys y compris de la franc-maçonnerie), en finir avec la confiscation du pouvoir par une oligarchie cachée qui instrumentalise le régime du nombre (suffrage dit "universel", "un homme un vote" en réalité essentiellement bi partite, "droite" - "gauche") et divise la société pour régner, en finir avec le totalitarisme de la "majorité", restaurer les limites et l'autorité de la loi naturelle, garantie de la justice et de l'Etat de droit.

Nous pourrons ensuite ... rappeler le Roi, qui viendra apporter la clé de voûte aux institutions qui ont fait la France, garant de l'identité, de l'unité, de la liberté et de la souveraineté de la France.

 

 

Vendredi 24 Janvier 2014 à 12:30 (mis à jour le 24/01/2014 à 12:27)

 

Cevipof : Le rapport qui accuse

 

Par Arnaud Folch

 

Séisme. En partie censuré, le 5e baromètre de la confiance politique est une bombe. “Valeurs actuelles” se l’est procuré dans son intégralité. Ses 84 pages révèlent une société au bord de l’explosion. Jusqu’à réclamer, pour la moitié des Français, un “homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections” !

 

Commandé, pour cette dernière édition, par le Cese (Conseil économique, social et environnemental) et réalisé par le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), le baromètre de la vie politique dresse chaque année, depuis 2009, l’audit le plus approfondi de l’état de l’opinion française. Sondés via plusieurs centaines de questions par l’institut OpinionWay, les Français s’y livrent sur eux-mêmes, leur pays, leurs valeurs et leurs représentants. Pour la première fois depuis sa création, près d’un tiers des pages n’ont pas été rendues publiques. À les lire, on comprend pourquoi. Ce rapport témoigne, en effet, d’un pessimisme généralisé et d’une défiance inégalée à l’encontre de nos institutions, de la classe politique et du chef de l’État — qui “inquiète” 67 % des Français. Entre quête d’autorité, droitisation tous azimuts, rejet de l’Europe et de la mondialisation, c’est à une France fracturée et ulcérée que fait face la gauche, moins de deux ans après son accession au pouvoir.

 

Inquiets 65 %

 

C’est la part des Français qui prédisent que “la situation économique du pays va se dégrader au cours des douze prochains mois”, et ils sont presque aussi nombreux (60 %, + 5 points en un an) à penser la même chose pour leur propre situation financière. Mais cette inquiétude va très au-delà des questions pécuniaires. Quand on leur demande quels sont les qualificatifs qui caractérisent le mieux leur état d’esprit, les Français ne sont que 10 % à répondre la “confiance”. Contre 12 % qui répondent la “peur”, 30 % la “méfiance”, 31 % la “lassitude” et 34 % la “morosité”.

 

Jamais depuis la création de ce baromètre les Français n’ont été aussi résignés et inquiets pour leur avenir. Idem concernant celui de leurs enfants. À la question : “Pensez-vous que les jeunes d’aujourd’hui auront plus, autant ou moins de chances de réussir que leurs parents dans la société française de demain ? ”, ils ne sont que 3 % à répondre “plus de chances”, contre 72 % “moins de chances”. La moitié d’entre eux (51 %) estime même qu’“aujourd’hui, pour assurer leur avenir professionnel, les jeunes ont intérêt à quitter la France”.

 

Défiants 75 %

 

La défiance des Français vis-à-vis de l’État n’a jamais été aussi forte : 75 % d’entre eux ne lui font “pas confiance”, dont 36 % “pas du tout”. À l’opposé, seuls… 2 % lui font “tout à fait confiance”. À travers l’État, ce sont toutes les institutions, ou presque, qui sont aujourd’hui discréditées aux yeux d’une écrasante majorité de Français : 68 % ne font pas confiance à l’institution présidentielle, 74 % se défient du gouvernement. Idem, entre autres, pour l’Assemblée nationale (63 %) et le Sénat (61 %). Pour les Français, le verdict est sans appel : “la démocratie ne fonctionne pas bien” (69 %, + 15 points en un an !), notamment parce qu’elle a “du mal à prendre des décisions” et provoque “trop de disputes” (67 %). La justice n’est pas épargnée : 65 % ne lui font pas confiance. Pour les médias, c’est encore pire : plus de trois Français sur quatre s’en méfient (76 %).

 

Photo de l'Assemblée dite "nationale"

 

Blasés 88 %

 

Le rejet des partis politiques est quasi unanime : 88 % des Français ne leur font pas confiance, 83 % considèrent qu’il ne sert à rien de militer dans un parti politique. À la question : “Quand vous pensez à la politique, pouvez-vous me dire ce que vous éprouvez ? ”, le tiercé de tête des réponses des Français est “méfiance” (36 %), “dégoût” (31 %) et “ennui” (11 %)… Seuls 5 % y trouvent de l’“espoir” et 1 % du “respect” ! Hormis les maires, tous les élus sont perçus négativement. Principal reproche à leur être adressé : “ne pas se préoccuper [des] gens” — un jugement partagé par 87 % des Français, dont 49 % qui estiment qu’ils ne se “préoccupent pas du tout” d’eux. Politiques de gauche et de droite sont jetés dans le même sac : seuls 18 % des Français font confiance aux premiers et 21 % aux seconds pour diriger la France, tandis que 60 % n’ont confiance “ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays”.

 

Autorité 50 %

 

Aussi incroyable que cela puisse paraître — d’où, sans doute, la censure de cette question par le Cevipof —, pas moins de 50 % des Français jugent “très bon” ou “assez bon” un système politique consistant à “avoir à sa tête un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections” — en clair : une monarchie ou une dictature… Considérant, pour 40 % d’entre eux, que “les démocraties ne savent pas bien maintenir l’ordre”, le besoin d’autorité au sommet de l’État est tel que 12 % des Français vont jusqu’à souhaiter que “l’armée dirige le pays” !

 

Contestataires 61 %

 

Les Français grondent : ils sont 61 % à se dire “prêts à participer à une manifestation”, alors qu’ils n’étaient que la moitié en 2010. Seuls 12 % n’y sont “pas prêts du tout”. Lorsqu’on leur demande “ce qui permet aux citoyens d’exercer le plus d’influence sur les décisions prises en France”, “manifester dans la rue” (32 %), “boycotter des entreprises ou des produits” (29 %) et “faire grève” (23 %) recueillent ensemble largement plus de suffrages que “voter aux élections” (63 %) — laquelle proposition n’est citée en premier que par un Français sur deux (51 %) !

 

 

Source: http://valeursactuelles.com/tous-clignotants-au-rouge

 

 

. Lettre à Louis XVI d'un Maupeou extra-lucide sur l'Oligarchie

. Mariage Pour Tous : Le Jour où Hollande alluma la mèche !

. La loi Taubira portera-t-elle l'estocade à la Révolution ? (23 mai 2013)

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commentaires

O

Ce qui signifie que 1. 23% soit tirent des avantages du systeme, soit sont encore bien endormis, seulement preoccupes par leur petit bien etre ; 2. Sciences Po, comme l'Ena et toutes les dites
grandes ecoles sont des camps d'entrainement ou l'Etat formate les esprits. Il y a heureusement quelques 'indiscrets' qui devoilent les supercheries,


La France se meurt de l'inculture, car bien des gens (meme catholiques) qui en ont marre de la republique, rechignent encore a un retour a la Monarchie de Droit Divin, car ils sont des
ignorants.  Ils sont donc bons pour un dictateur.


petit rappel :


“ Monsieur le Maréchal, quelles sont les principales qualités que doit avoir un homme en charge du pouvoir ? ” On lui énuméra plusieurs de ces qualités : une grande expérience, il faut qu’il soit
documenté, etc. Et lui de répondre :
– Oui, tout cela est bien, il lui faut toutes ces qualités, mais vous oubliez la principale : il faut surtout de l’honnêteté, oui, beaucoup d’honnêteté.
C’est difficile de gouverner un peuple quand les gens ne travaillent que pour eux, pour leurs intérêts personnels. ” » (Marechal Petain)


- A ce sujet, encore une grande ignorance. Pour m'etre agreable, on me laisse causer a ce sujet ; mais le grand silence qui suit me laisse deviner la desapprobation. Car ils en sont encore aux
lecons de l'ecole laicarde qui a martele dans leurs tetes que le Marechal Petain avait trahi la France et que le grand sauveur fut De Gaulle, le planque a Londres,


Inculture sur inculture explique ou nous en sommes.
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