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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 12:02
Rediff.

"La nation est égarée et je suis prêt à m'immoler pour elle." (Louis XVI)
 


"Depuis cette date fatale du 21 janvier 1793, pas un de nos échecs nationaux qui n'ait scellé quelque ruine, sinon définitive, tout au moins fort durable, puisque le dommage en a subsisté jusqu'à nous.

Et pas un succès, pas une gloire, pas une conquête, pas un bonheur national qui n'ait eu les lendemains les plus douloureux.
La suite de nos Rois représente la plus admirable continuité d'un accroissement historique, et l'assassinat de l'un d'eux donne le signal des mouvements inverses, qui malgré la multitude des compensations provisoires, prennent dans leur ensemble la formme d'une régression.

Pour le progrès social comme pour les moeurs, pour l'ordre politique comme pour l'étendue territoriale ou le nombre des habitants par rapport à celui des autres Etats de l'Europe, la France est tombée au-dessous de ce qu'elle était en 1793. Premier fait ! Second fait: avec des ressources admirables et d'incomparables moyens, la France tend à persévérer dans la chute...
La France tend à persévérer dans la chute en raison même des principes qui la déterminèrent, il y a cent seize ans, à son régicide.
Il est donc vrai, qu'en coupant la tête à son Roi, la France a commis un suicide."

(Mgr Delassus, L'esprit familial, dans la famille, dans la cité et dans l'Etat, Société Saint-Augustin, Desclée De Brouwer, Lille 1910, réédité aux ESR, note 1, p. 42.)

«La France reviendra aux traditions de saint Louis, ou elle périra dans la honte et dans la ruine… La France est née, elle a vécu catholique et monarchique. Sa croissance et sa prospérité ont été en raison directe du degré où elle s’est rattachée à son Église et à son Roi. Toutes les fois, qu’au contraire, ses énergies se sont exercées à l’encontre de ces deux idées directrices, l’organisation nationale a été profondément, dangeureusement troublée. D’où cette impérieuse conclusion, que la France ne peut cesser d’être catholique et monarchique sans cesser d’être la France ! »... (Léon XIII
, le 21 avril 1903, parlant des dirigeants républicains devant six cents Français, cité in Marquis de la Franquerie, La mission divine de la France, ESR, p. 277-278.)
Ainsi à la fin de son pontificat, Léon XIII donnait aux Catholiques de France la nouvelle direction à suivre. C’est cette politique que son successeur, saint Pie X, va continuer. Il ne va pas cesser de donner les instructions les plus nettes à tous les Catholiques de France, de s’unir sur le terrain religieux, et non plus sur le terrain constitutionnel.

C’était à dessein que saint Pie X
suppliait les Français d’avoir toujours présents à la mémoire le Testament de saint Rémy et la mission divine de Jeanne d’Arc :

« Vous direz aux Français qu’ils fassent leur trésor des Testaments de saint Rémy, de Charlemagne et de saint Louis, qui se résument dans ces mots si souvent répétés par l’héroïne d’Orléans : Vive le Christ qui est Roi de France » (Saint Pie X à Mgr Touchet le 13 décembre 1908 lors de la lecture du décret de Béatification de Jeanne d’Arc).

A ce titre seulement la France est grande parmi les nations, à cette clause Dieu la protégera et la fera libre et glorieuse." (Saint Pie X
, Act., t. V, p. 204.)

"C'est par le retour à ses traditions de Foi et d'honneur, que la grande nation (i.e. la France) un moment affaiblie, recouvrera sa puissance et sa gloire." (Comte de Chambord, manifeste du 9 octobre 1870).
 
 
   
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commentaires

R

La Tragédie de la Vertu

http://www.dailymotion.com/LouSpagnou


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M
Prière à la Très-sainte Vierge Marie, que les personnes pieuses sont invitées à réciter tous les jours pour le Roi.
 
 
Par le père Hébert, confesseur de Louis XVI.
 
 
 
 
Divine mère de mon sauveur, qui dans le temple de Jérusalem avez offert à Dieu le Père, Jésus-Christ son fils et le vôtre, je vous offre à vous-même notre roi bien-aimé Louis XVI. C'est l'héritier de Clovis, de sainte Clotilde, de Charlemagne, le fils de la pieuse Blanche de Castille, de saint Louis, de Louis XIII, de la vertueuse Marie de Pologne et du religieux prince Louis dauphin, que je vous présente. Ces noms si chers à la religion n'auront-ils pas auprès de vous la même vertu qu'eurent tant de fois auprès du Dieu d'Israël les noms d'Abraham, d'Isaac et de Jacob ?
 
Considérez, Mère très pure, Vierge remplie de clémence, que ce bon prince n'a jamais été souillé par celui de tous les vices que vous avez le plus détesté ; qu'il n'a été ni un homme de sang, ni le tyran de son peuple. Vierge toute-puissante, le canal de tous les dons et de toutes les vertus. C'est par vous que ses moeurs sont pures, qu'il aime la droiture, la probité, et que la bonté de son âme s'est toujours refusée à permettre que l'on répandît le sang d'un seul homme pour mettre sa propre vie à couvert.
 
Reine du ciel, reine de l'Eglise catholique, reine de nos rois et de la France, soyez-la de ce monarque chéri. Adoptez-le comme vous adoptâtes au pied de la croix le chaste et bien-aimé disciple de la douceur et de la charité, et prouvez-lui que vous êtes sa mère.
 
O Marie, si vous êtes pour lui, qui sera contre lui ? Régnez en souveraine sur sa personne, sur son coeur et sur ses actions. conservez, prolongez ses jours et rendez-les heureux. Augmentez et perfectionnez sans cesse ses vertus chrétiennes et ses vertus royales. Sanctifiez surtout ses épreuves et ses sacrifices, et faites-lui mériter une couronne plus brillante et plus solide que les plus belles couronnes de la terre.
 
J'unis ma prière à celle que vous font en ce jour dans l'étendue de la France tous ceux qui craignent le Seigneur, qui sont remplis d'une vive confiance en vous, et qui aiment le roi. Je joins mes faibles mérites, mes communions et toutes mes oeuvres aux leurs, afin de faire une sainte violence à votre coeur maternel, et de le faire par vous à votre divin fils. Mère de Dieu, vous voyez la droiture de mon coeur et la pureté de mes voeux : Parlez à Jésus pour le fils de saint Louis et pour son peuple. A-t-il jamais rien refusé à vos demandes ?
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