De la lignée des Sicambres, fils de sainte Salaberge, archidiacre de Laon dans l’Aisne au temps des rois mérovingiens, au VIIe siècle, Baudouin est assassiné par les gens d'Ebroïn, maire du palais de Neustrie qui le considérait comme un partisan du royaume ennemi, l'Austrasie.
En 679, l’armée d’Ébroïn écrase celle de Pépin II, maire du palais du royaume d’Austrasie. Pépin s’enfuit, mais son demi-frère Martin se réfugie à Laon. Pour éviter un siège difficile de la ville de Laon, Ébroïn envoya deux émissaires pour parlementer, mais il s’agit d’un piège. Les deux émissaires promirent la vie sauve à Baudouin et Martin contre leur reddition. À peine s'étaient-ils rendus qu'ils furent assassinés.
Une ruelle de Laon porte le nom de Fontaine-Saint-Bauduin, marquant l‘endroit où il aurait été assassiné en 679. (Auguste Matton, Dictionnaire topographique du département de l‘Aisne comprenant les noms de lieu anciens et modernes, vol. 2, p. 244, éd. Imprimerie nationale, 1871)
Il fut inhumé, comme martyr dans l’abbaye Notre-Dame de Laon par sa sœur, sainte Anstrude qui en était abbesse.
Son nom en étymologie germanique veut dire audacieux ou courageux (bald) et ami (win). Le saint est fêté le 17 octobre.
Sources:
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