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4 août 2025 1 04 /08 /août /2025 06:33
La plupart des gens pensent que les catholiques ne peuvent pas interpréter la Bible par eux-mêmes. Mais ils ont tort

La plupart des gens pensent que les catholiques ne peuvent pas interpréter la Bible par eux-mêmes. Mais ils ont TORT. Les catholiques DEVRAIENT interpréter la Bible. Et voici comment procéder : nous devons lire la Bible dans le contexte des chrétiens qui nous ont précédés. Pour apprendre à le faire, voici trois leçons tirées des Pères de l'Église :

 

 

Leçon 1 : Utiliser le quadruple sens de l'Écriture

 

L'Écriture a quatre sens : littéral et spirituel (divisé en allégorique, moral et anagogique).

 

Le sens littéral est ce que l'auteur a écrit

 

Les sens spirituels sont ce que le Saint-Esprit a écrit.

 

 

Le sens spirituel:

 

- Sens allégorique : Ce que nous croyons

- Le sens moral : comment nous devons agir

- Le sens pédagogique : comment nous serons au Ciel

 

Le temple d'Ezéchiel représente le nouveau temple, le corps du Christ, l'Eglise, et le temple du Ciel.

 

 

Une façon de s'en souvenir : Foi (allégorique), Amour (moral), Espérance (anagogique).

 

Une autre : Passé, Présent, Futur.

 

Tous convergent vers le Christ qui est le même hier, aujourd'hui et éternellement.

 

Leçon 2 : Adopter les symboles et les nombres.



Les Pères croyaient que l'Écriture ne contenait pas de détails inutiles.

Chaque objet, chaque personne, chaque nombre a une signification.

 

 

L'une de mes préférées est l'explication d'Augustin sur les 153 poissons dans Jean 21. Nous sommes sauvés en suivant les 10 commandements + 7 dons de l'Esprit

 

10 + 7 = 17.

 

Si vous ajoutez tous les nombres de 1 à 17, vous obtenez 153.

 

 

Leçon 3 : Lire l'Écriture dans le cadre de la tradition

 

Philippe rencontra un eunuque, haut fonctionnaire de Candace, reine d’Éthiopie, et administrateur de tous ses trésors, qui était venu à Jérusalem pour adorer, et qui lisait le prophète Isaïe. Philippe lui demanda : "Comprends-tu ce que tu lis ?" L'eunuque lui répondit : "Et comment le pourrais-je s’il n’y a personne pour me guider ? [...] Dis-moi, je te prie : de qui le prophète parle-t-il ?". Alors Philippe prit la parole et, à partir de ce passage de l’Écriture, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus. (Actes 8,27-35) Ceci montre que selon la sainte Bible elle-même, l'interprétation privée des Écritures doit se réaliser dans la tradition apostolique. "Car vous savez cette chose primordiale : pour aucune prophétie de l’Écriture il ne peut y avoir d’interprétation individuelle," (2 P 1,20)

 

L'Église a rassemblée les livres de la Bible, les a canonisés, préservés et a transmis la Bible. L'Écriture ne peut donc pas être séparée de l'Église qui nous l'a transmise. La tradition est transmise dans les credos, la liturgie et les catéchismes.

 

 

 

La liturgie est particulièrement utile. L'Église associe certaines lectures et les place lors de certaines fêtes et saisons. Ce placement est un indice de la manière dont l'Église interprète un passage.

 

 

Un apologiste protestant m'a demandé un jour pourquoi l'Église ne publiait pas un commentaire exhaustif de chaque verset de l'Écriture. Parce que la Bible est inépuisable. Comme le dit Jean, le monde ne pourrait pas contenir les livres si tout était écrit (Jn 21,25)

 

Les Pères considéraient l'Écriture comme un trésor de symbolisme. Vous n'épuiserez jamais un seul chapitre. Utilisez ces outils et plongez dans l'aventure !

 

 

Cf. PatrickNeve https://x.com/catholicpat/status/1951772963839086700

 

J'ai approfondi ce sujet dans l'article de cette semaine

 

Vous pouvez l'obtenir ici : https://catholicpat.substack.com/p/3-lessons-from-the-early-church-on?r=ncn1p&triedRedirect=true

 

3 leçons de l'Église primitive sur la façon de lire la Bible

 

Les catholiques ont la mauvaise réputation de ne jamais lire la Bible. Le succès du podcast "La Bible en un an" a en partie remis cette réputation en question. Cependant, même si de nombreux catholiques savent désormais ce que dit la Bible, beaucoup se sentent encore incapables de l'interpréter par eux-mêmes. Contrairement à la croyance populaire, l'Église catholique encourage l'interprétation personnelle des Écritures. Après tout, l'Église fonde son enseignement sur les grands théologiens bibliques de l'Église primitive, eux-mêmes autrefois "interprètes personnels". Les premiers Pères de l’Église étaient des maîtres des Écritures et chaque catholique devrait se tourner vers eux pour apprendre à interpréter la Bible par lui-même.

 

Voici trois leçons que nous pouvons tirer de l’Église primitive sur la façon de lire les Écritures.

 

Leçon 1 : Utiliser le sens quadruple de l'Écriture

L’interprétation biblique des premiers Pères de l’Église repose sur la compréhension que l’Écriture possède de multiples sens.

 

Considérez la prophétie d'Ézéchiel voyant le temple (Ézéchiel 40-48). Au sens littéral, il prophétise la restauration du temple de Jérusalem après la captivité babylonienne. Mais au sens spirituel, le temple symbolise :

 

La venue de Jésus-Christ

 

L'établissement de son Église

 

Le nouveau temple qui sera construit au ciel

 

 

Ces trois sens sont appelés les sens spirituels de l'Écriture : allégorique, moral et anagogique. Avec le sens littéral, ils forment le "sens quadruple de l'Écriture". Ou, si vous préférez, la "Quadraiga".

 

Le sens littéral constitue le fondement. C'est ce que l'auteur humain tente de communiquer à travers le texte. Certains confondent le sens littéral avec le récit superficiel. Par exemple, dans la parabole du semeur, le sens littéral ne se limite pas à l'histoire d'un semeur. C'est aussi ce que Jésus tente de communiquer à travers la parabole : que chacun reçoit la parole de Dieu différemment.

 

Les trois autres sont des sens "spirituels" des Écritures. Le sens littéral correspond à ce que l'auteur humain a écrit, tandis que le sens spirituel correspond à ce que le Saint-Esprit a écrit. Les Pères de l'Église utilisaient les sens spirituels pour discerner ce que le Saint-Esprit disait dans chaque verset.

 

Le sens allégorique relie l'Écriture aux figures majeures de l'histoire du salut : le Christ en premier lieu, mais aussi Marie, l'Église, les apôtres et même le mal comme le monde, la chair et le diable. Ce sens révèle comment un passage nous renvoie au-delà de lui-même vers le grand drame de l'histoire du salut.

 

Par exemple, l'histoire d'Esther est une allégorie de toute l'histoire du salut. Haman tente de tuer Mardochée et le peuple juif. Esther intercède auprès du roi Xerxès, puis Haman est exécuté sur la potence qu'il a construite pour Mardochée. Xerxès représente Dieu le Père, Esther est Marie, Mardochée est le Christ et Haman est Satan.

 

Le sens moral des Écritures est celui du passage qui nous indique comment nous devrions vivre aujourd'hui. C'est le sens du "que dit ce passage de ma vie", mais il va plus loin encore. Le sens moral englobe la condition humaine dans sa globalité. Il révèle qui nous sommes en tant qu'êtres humains et comment nous pouvons être élevés vers Dieu.

 

Par exemple, l'histoire du Bon Samaritain nous montre comment nous devons prendre soin de notre prochain, mais c'est aussi une histoire sur la condition humaine. Nous sommes l'homme battu sur la route de Jéricho à Jérusalem. Le scribe et le prêtre passent, symbolisant l'incapacité de la Loi et des Prophètes à nous sauver. Un seul homme (le Christ) nous a sauvés.

 

Le sens anagogique évoque la fin des temps : la mort, le jugement, le ciel, l’enfer et le purgatoire. Il révèle comment le Christ reviendra, comment nous serons à l’avenir et à quoi ressemblera l’image finale de l’Église dans l’éternité.

 

Une façon simple de se souvenir des trois sens est la foi, l'espérance et l'amour. L'allégorie parle de ce que nous devons croire, la morale de ce que nous devons aimer, et l'anagogique de ce que nous devons espérer.

 

Que dit chaque passage sur ce que nous devrions croire, comment nous devrions vivre et ce à quoi nous devrions nous attendre ?

 

Une autre voie est celle du passé, du présent et du futur. L'allégorie évoque le passé, la morale ce que nous devrions faire aujourd'hui, et l'anagogique comment nous devrions vivre dans le futur.

 

Que dit chaque passage sur le passé, le présent et le futur ?

 

En fin de compte, les trois sens spirituels concernent Jésus-Christ. Le Saint-Esprit a inspiré les Écritures pour nous révéler le Fils. Il vous sera parfois difficile de séparer ces trois sens spirituels. Ils s'entremêlent naturellement : Christ hier, aujourd'hui et pour toujours. Il en va de même pour les liens avec son Épouse, l'Église, hier, aujourd'hui et pour toujours.

 

Leçon 2 : Adoptez les nombres et les symboles

 

Dans De la doctrine chrétienne, saint Augustin s'attache à expliquer les « signes » dans les Écritures. Un signe (ou symbole) est une chose qui pointe vers quelque chose de différent. Les Pères de l'Église abordaient les Écritures avec une attention constante aux détails symboliques. Ils refusaient de considérer tout élément comme accidentel ou dénué de sens.

 

Les Pères ont suivi des symboles récurrents dans toute l’Écriture : le pain, l’huile, l’eau, le feu, le vin, le vent, le poisson, etc. Ces éléments forment un vocabulaire symbolique qui enrichit l’interprétation à travers la Bible.

 

Le pain = l’Eucharistie, être nourri par Dieu, les besoins humains fondamentaux.

 

Eau = Baptême, propreté, pureté, grâce

 

Huile = Onction, royauté, sacerdoce

 

Feu = Le Saint-Esprit, la purification, la souffrance, la lumière, la révélation

 

Vin = Joie de vivre, sang, Eucharistie, mariage, ivresse.

 

Poisson = L'humanité, l'Église.

 

Et ainsi de suite.

 

Les nombres sont également des symboles pour les Pères de l'Église. Augustin lui-même avait un don pour les nombres. Par exemple :

 

1 = l'unicité de Dieu

 

2 = la double nature du Christ

 

3 = La trinité, les trois vertus

 

4 = L'humanité, le monde

 

6 = Imperfection

 

7 = Perfection

 

Et ainsi de suite.

 

Augustin aimait aussi faire des mathématiques pour approfondir le symbolisme des nombres. Il réalise un exploit fantastique avec les 153 poissons pêchés par les disciples :

 

"La pêche nous parle du salut des hommes, mais l'homme ne peut être sauvé sans observer les Dix Commandements. Or, à cause de la chute, l'homme ne peut même pas observer les commandements sans l'aide de la grâce et des Sept dons du Saint-Esprit. De plus, le chiffre 7 symbolise la sainteté, puisque Dieu a béni le septième jour et l'a sanctifié (Genèse 2:3). Or, 10 plus 7 font 17, et si l'on additionne tous les nombres de 1 à 17 (1 + 2 + 3… + 17), on obtient 153. Ainsi, les 153 poissons signifient que tous les élus seront sauvés par le don de la grâce (7) et l'observance des commandements (10).

 

Augustin, Exposition sur le Psaume 50 , 9.

 

Dans son exemple du poisson, Augustin combinait symbolisme et nombres. Le poisson symbolisait l'humanité tout entière et le nombre de poissons symbolisait ce dont nous avons besoin pour être sauvés.

 

Vous pouvez le faire vous-même.

Par exemple, prenez un moment pour lire la parabole de l'homme persévérant dans Luc 5. Un homme va trouver son ami à minuit et lui demande trois pains parce qu'un visiteur est venu chez lui. L'ami refuse, mais Jésus dit qu'il finira par céder grâce à la persévérance de l'homme. Au sens littéral de ce passage, Jésus exhorte ses disciples à persévérer dans la demande de grâces à Dieu. Mais les nombres et les symboles nous ouvrent les portes de sens spirituels plus profonds.

 

Pourquoi le pain, avec ses liens eucharistiques ? Pourquoi trois pains précisément ? Après tout, l'homme n'a qu'à nourrir deux personnes : lui-même et le visiteur. Qui est ce mystérieux visiteur ?

 

Il n'y a pas de réponse unique. La Bible est multiforme, comme un diamant. Lorsqu'on l'observe sous différents angles, les symboles apparaissent différemment.

 

Par exemple, l'homme persistant peut symboliser notre demande à Dieu de nous accorder des dons.

Mais si le pain symbolise l'Eucharistie, ne vient-il pas du Christ ?

Ainsi, pour l'interpréter allégoriquement, l'homme persistant est le Christ implorant le Père de nous rendre le sacrement, à nous, visiteurs. Ou, pour l'interpréter moralement, il pourrait s'agir de votre prêtre intercédant pour vous. Parfois, en considérant un symbole sous un angle différent, le sens de la parabole peut apparaître sous un jour nouveau.

 

Cette approche interprétative ne prétend pas à une autorité définitive ou doctrinale. Mais elle n'en a pas besoin. L'essentiel est de reconnaître la capacité du Saint-Esprit à intégrer simultanément plusieurs niveaux de signification. Le principe clé exige que nous ne laissions rien au hasard. Ne présumons jamais avoir épuisé un passage.

 

Le danger de ce type d'interprétation est de produire des doctrines extravagantes fondées sur ces symboles. C'est pourquoi les Pères de l'Église se sont également engagés à lire la Bible dans le contexte de la tradition ecclésiale dans son ensemble.

 

Leçon 3 : Lire dans le contexte de la tradition

 

La Bible appartient à l'Église établie par le Christ, y compris l'Ancien Testament. L'Église est antérieure à la rédaction du Nouveau Testament et même à la canonisation des livres de l'Ancien Testament.

 

Avant la canonisation de la Bible, des conflits existaient parmi les Juifs, les Sadducéens, les Pharisiens et les Esséniens ayant chacun des listes différentes de livres inspirés. Au fil des siècles, le canon des Écritures s'est progressivement constitué au sein même de la vie cultuelle de l'Église et a finalement été défini au IVe siècle. Parce que le Christ a conféré l'autorité aux apôtres en général et à Pierre en particulier pour transmettre ses enseignements, les Écritures doivent être lues au sein du corps même qui les a canonisées, interprétées et transmises.

 

L’Écriture et la Tradition ne s’opposent pas, comme le suggèrent certains protestants ; elles vont plutôt ensemble, et l’Écriture est elle-même une sorte de Tradition.

 

La Tradition est simplement la transmission de la foi apostolique à travers les générations. La seule raison pour laquelle on reconnaît un texte comme Écriture est qu'il a été transmis au sein de la Tradition. L'Écriture est une partie – et non la seule source – du dépôt de la foi, la Révélation qu'il nous a donnée.

 

La Tradition englobe la manière dont l'Église a interprété l'Écriture et la tradition orale des apôtres. Puisque tout ne peut être écrit comme l'Écriture, les monuments ou repères de la Tradition – credo, liturgie, catéchismes et écrits des saints – constituent des guides fiables.

 

"Et s’il y avait une dispute sur une question obscure… ne devrions-nous pas recourir aux plus anciennes églises ?"

 

Saint Irénée, Contre les hérésies III.4.1

 

Saint Irénée affirme qu'il faut recourir aux églises anciennes et que l'Écriture s'interprète selon la règle de la foi (regula fidei en latin). Cette règle est un résumé de ce que les chrétiens ont toujours cru, servant de norme pour vérifier son interprétation de l'Écriture, un peu comme on utilise une règle pour vérifier une mesure.

 

Pour les hommes d'aujourd'hui, la règle de foi la plus proche est le Magistère vivant, celui des évêques et des prêtres qui enseignent aujourd'hui. Cette règle elle-même doit être confrontée à une règle plus vaste : la tradition des apôtres transmise au fil des siècles. Cette tradition s'exprime également dans nos credos, notre liturgie et nos catéchismes, instruments quotidiens utilisés pour vérifier et maintenir les interprétations personnelles.

 

La liturgie fournit des indices sur les sens de l’Écriture – littéral, allégorique, moral et anagogique – qui doivent être lus dans chaque passage.

 

 

Prenons le livre d'Isaïe, lu pendant l'Avent. Puisque l'Avent est l'attente de la naissance du Christ, le sens allégorique des passages d'Isaïe renvoie à la Nativité du Christ. La Nativité elle-même symbolise la venue du Christ dans nos vies. Ainsi, le sens moral des prophéties d'Isaïe évoque les premières lueurs de la foi chrétienne. Au sens anagogique, la liturgie de l'Église lie l'Avent à la seconde venue du Christ. La prophétie peut donc également être comprise dans un sens anagogique, faisant référence au retour du Christ.

 

La liturgie est un excellent exemple de ce que l'on appelle les "Monuments de la Tradition". Ces monuments sont des repères qui nous permettent de nous confronter à l'Église.

 

La tradition laisse des miettes de pain tangibles pour interpréter les Écritures :

 

Les credo et les conciles articulent la doctrine en utilisant des mots qui ne se trouvent pas textuellement dans la Bible, tels que "Trinité" et "Transsubstantiation", pour décrire les réalités scripturaires.

 

La liturgie relie les passages aux saisons ; par exemple, les lectures quotidiennes de la messe associent souvent des passages de l'Ancien Testament aux Évangiles, révélant ainsi la logique interne de l'Église qui les relie.

 

Le Catéchisme indexe les versets et les relie à des doctrines spécifiques. Vous pouvez rechercher un passage comme Luc 1 dans l'index du Catéchisme pour retrouver chaque référence, montrant ainsi comment l'Église a interprété ce verset.

 

D'autres sources, comme les commentaires patristiques et les homélies de saints, peuvent également être utiles. Si l'interprétation d'un passage est reprise par plusieurs saints au fil des siècles, elle fait partie de la tradition. Par exemple, la guérison de l'aveugle de naissance est souvent liée au baptême.

 

J'ai eu une conversation avec un apologiste protestant sur X au sujet de l'autorité de l'Église sur les Écritures. Il m'a demandé pourquoi, après 2 000 ans, l'Église n'avait pas produit un livre d'interprétation exhaustif et infaillible, comme le Talmud juif, détaillant l'interprétation de chaque verset.

 

La réponse se trouve dans la Bible elle-même : lorsque Jean conclut son Évangile, il affirme que Jésus a fait tellement plus de choses que si elles étaient toutes écrites, le monde ne pourrait pas contenir le nombre de livres. (Jn 21, 25)

Il y a encore beaucoup d’autres choses que Jésus a faites ; et s’il fallait écrire chacune d’elles, je pense que le monde entier ne suffirait pas pour contenir les livres que l’on écrirait.

Jean 21,25

La Révélation est inépuisable ; il y aura toujours des interprétations plus profondes. La tradition grandit comme une cité, s'appuyant sur ses fondations, s'étendant et s'améliorant, s'élargissant et intégrant toujours plus de personnes. Ainsi, l'Église offre des repères directeurs plutôt qu'un micro-commentaire définitif sur chaque verset, permettant aux générations futures d'exploiter des richesses plus profondes tout en restant ancrées dans les fondements apostoliques.

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commentaires

C
Merci, les trois sens sont des repères utiles, qu'il faut enseigner aux croyants.<br /> Pour les gens qui débutent ,précisons aussi deux sens<br /> + faciles à comprendre,<br /> les sens descriptif et prescriptif.<br /> <br /> Quand la Bible parle par exemple d'esclavage (deuteronome) ou de violence (Jozué) bien voir s'il s'agit d'une prescription de ce qu'il faut faire ou une description de ce qui s'est fait.<br /> Cela résout bien des controverses issues d'accusations.
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