Le féminisme était le cheval de Troie
Le féminisme n'a pas libéré les femmes. Il les a redéfinies, par des catégories étrangères à leur nature même, hostiles à leur vocation et corrosives pour l'ordre social.
Le mouvement se présentait comme une réponse à l'injustice. Et comme toute subversion idéologique réussie, il se drapait de vérités partielles. Les femmes ont-elles été maltraitées à certains moments de l'histoire ? Sans aucun doute. Mais la solution proposée n'était pas une correction. C'était une inversion, une redéfinition et une destruction.
Et la redéfinition était simple : une femme est désormais un homme, ou du moins mesurée selon des critères masculins. Son pouvoir, sa valeur et sa dignité seraient désormais évalués en termes de rendement économique, de statut professionnel et d’autonomie sexuelle.
L'ingéniosité de cette tromperie résidait dans le fait qu'elle n'avait pas besoin de détruire explicitement la féminité. Il suffisait de convaincre les femmes de la céder volontairement. De considérer la maternité comme une forme de captivité, le mariage comme une servitude et la vie domestique comme un échec personnel.
Et ça a marché.
Le féminisme n'a pas seulement remis en question les normes sociales. Il a réécrit des catégories morales entières. Ce qui était autrefois considéré comme noble est devenu oppressif. Ce qui était autrefois considéré comme téméraire est devenu valorisant. La dépendance, autrefois perçue comme mutuelle et conventionnelle, est devenue une insulte. L'indépendance, totale et souvent destructrice, est devenue le nouvel idéal moral.
Le féminisme n'a pas donné plus aux femmes. Il leur a donné moins. Il les a réduites à l'état d'être inférieures à leur biologie, à leur vocation et à leur conception métaphysique. Il promettait que la liberté impliquait la rupture de tout lien : avec l'homme, avec l'enfant, avec le foyer, avec le devoir, avec Dieu. Et ce faisant, il n'a apporté que du vide.
Le cheval de Troie n'a jamais été l'appel à la justice. Il s'agissait de redéfinir la justice en des termes qui rendent la féminité inacceptable. Lorsque les femmes ont compris ce qu'elles avaient laissé entrer, leur intérieur avait été éventré : les familles étaient atomisées, la maternité pathologisée et la féminité réduite à une stratégie de marque.
Nous n'avons pas été "libérées". Nous avons été réorganisées, transformées en unités de travail plus efficaces, consommatrices plus fiables et sujets plus dociles. Les femmes ont été entraînées dans la machine, on leur a dit que c'était une forme d'autonomisation, et on les a laissées se demander pourquoi elles étaient fatiguées, seules, stériles et déprimées.
Le féminisme n'était pas une révolution. C'était une reprogrammation.
Vous n’êtes pas simplement matérielle, vous êtes une âme rationnelle, créée à l’image de Dieu et destinée à la vie éternelle.
Source: https://x.com/turnedwife/status/1943406690634023000
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