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16 janvier 2021 6 16 /01 /janvier /2021 16:26

Mis à jour 17-01-2021

 

Deux jours après sa publication, cette video Tv-Libertés d'Alexandre Henrion-Caude a été supprimée par YouTube ce dimanche 17 janvier. La video est désormais visible sur une autre plateforme : Vimeo.

Vous pouvez voir la video en fin d'article.

 

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En juillet dernier, la généticienne Alexandra Henrion-Caude a accordé une interview à TVLibertés vue deux millions de fois sur internet. 

Alors que les médias multiplient les controverses avec des médecins en situation de conflit d'intérêts, le vrai débat scientifique a lieu loin des caméras. Alexandra Henrion-Caude, sans liens et sans conflits d'intérêts avec les labos, revient chez TVLibertés pour présenter les données dont nous disposons à ce jour, sur les grands sujets qui occupent - et inquiètent souvent - les Français. 

L'Académie de médecine pointe le risque d'élargir le délai entre les deux injections de vaccin contre la Covid-19.

 

Extrait :

 

"Il y a un problème avec ces vaccins coronavirus. Ils ont démontré un vrai souci, qui est qu'ils produisent certes des anticorps, mais ces anticorps peuvent - la fameuse interférence virale dont je vous avais parlé en juillet - être ou des gentils anticorps qui neutralisent ou des anticorps méchants qui vont venir, finalement, faciliter l'entrée du coronavirus. Ce qui fait qu'on observe, effectivement, après l'injection de la dose 1 une augmentation des cas coronavirus. On l'a vu en différents pays, on vient de le voir en Israël, où il y a 4500 cas de coronavirus post injection de la première dose de vaccin, au point que l'Académie de médecine s'est alertée sur l'affaire, dans un communiqué (du 11 janvier 2021) où elle exprime ainsi : "au plan collectif, l'obtention d'une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d'immunité, constituera un terrain favorable pour sélectionner l'émergence d'un ou de plusieurs variants échappant à l'immunité induite par la vaccination."

 

"Dans notre jargon c'est très clair. Cela veut dire que la politique du gouvernement de décider de massivement injecter la première dose, sans savoir d'un point de vue logistique quand on va injecter la deuxième dose, et sans non plus assurer un suivi en alertant les gens qu'ils sont dans un contexte de faible immunité, risque de les mettre (les personnes vaccinées) en danger, puisqu'elle (l'Académie de médecine) dit qu'"il faut prescrire un renforcement des mesures barrières pour ces sujets" et que par ailleurs, "il faut éviter d'espacer les deux injections", parce que cette faible immunité les rend particulièrement vulnérable à l'infection.

 

"On a (donc) lorsqu'on vaccine anti coronavirus, ce risque d'empirer la maladie. Et cela, c'est une chose sur laquelle les scientifiques ont alerté en disant : 'il faut un consentement éclairé spécifique au vaccin anticoronavirus.'

 

"Si on revient au Pfizer, à ce que qu'on appelle le vaccin à Arn, non ce n'était pas comme cela qu'on l'appelait, on ne l'appelait pas vaccin à Arn, on appelait cela des thérapies géniques à base d'Arn. Je travaille depuis douze ans à cela et suis une amoureuse de l'Arn, une adepte convaincue du pouvoir de l'Arn de faire énormément de choses, au point que j'ai été associée éditeur d'une revue 'current gene therapy', 'thérapie génique actuelle', dédiée à l'Arn. Donc s'il y a quelqu'un qui est bien intéressé à soigner à l'Arn, c'est moi.'

 

"Mais je suis extrêmement malheureuse de ce qui se passe, en revanche, parce que je connais l'Arn, et tout son potentiel, l'administrer à des individus sains me paraît effectivement de l'ordre de la folie. C'est-à-dire que vraiment je pense que c'est inconcevable compte-tenu de cette versatilité de cette molécule d'Arn d'être capable d'interagir avec une foultitude de molécules, d'être capable d'être coupée en petits bouts qui peuvent aussi vous faire différentes choses, l'utiliser sur des individus sains, c'est pour moi pure folie. D'ailleurs, on avait avancé sur des thérapies à base d'Arn et on n'a pas abouti, pas encore. Donc vous voyez bien que si on n'y arrive pas encore sur des malades, alors le mettre en oeuvre sur une population saine... ! C'est pour cela que je dis que c'est de la folie dans ce cadre de dizaine d'années de connaissances qui s'accumulent.

 

"Mais (le vaccin Pfizer) ce n'est pas non plus une thérapie génique parce qu'une thérapie génique cela s'adresse à des malades. Et cela n'est pas non plus un vaccin parce que il ne répond à aucune des catégories de définition de vaccin que l'on connaît jusqu'à présent. Donc c'est une information génétique et donc en fait on est sur un vaccin génique expérimental. Mais il est extrêmement important de garder le mot génique parce que sinon on est en train de tromper la personne. Car le but est de vous injecter une information génétique dans votre corps. Et cela, ça doit être clair pour les gens. Par exemple, on a fait des tomates OGM en injectant des informations génétiques dans la tomate. Cette information génétique n'est pas de vous, elle n'est pas humaine, elle est d'un virus. 'Je vous demande donc de vous mettre à produire une protéine de virus.' Nous sommes dans l'expérimentation la plus totale puisque effectivement nous ne connaissons pas tous les effets qu'il pourrait y avoir à courts, moyens et longs termes d'une telle expérimentation.

 

"[...] Maître Di Vizio, l'avocat de Didier Raoult expliquait avoir déposé une plainte parce qu'administrer les vaccins aux personnes âgées de plus de 75 ans c'était les considérer comme des cobayes.

 

"On retrouve (cette alerte) dans les rapports de l'Assemblée nationale, qui vous explique très clairement que l'efficacité du vaccin Pfizer n'a pas été évaluée dans la population depuis 75 ans. Donc  à partir de là, tout vaccin de ce genre administré à une personne de plus de 75 ans, effectivement on est dans le cobaye puisque on ne sait même pas quelle sera l'efficacité. [...] Mais les autres aussi (les personnes de moins de 75 ans) sont des cobayes, avec une lisibilité qui n'en est pas une puisque 95% produisent bien des anticorps mais sans que l'on sache si ce sont des anticorps facilitants ou des anticorps neutralisants. Donc sans savoir si vous allez augmentez vos chances de développer une forme aggravée de la maladie, donc une forme sévère. 

 

"Il y a un déni du soin et cela c'est très grave. C'est-à-dire qu'il y a des traitements possibles pour la Covid-19. Il y en a maintenant plusieurs.

 

LireMal traités (Documentaire) - Covid-19 Comment les malades ont été privés de remède efficaces

 

Il y a l'hydroxychloroquine, il y a l'ivermectine, qui est un antiparasitaire, en une dose, vous karchérisez l'affaire. "[...] Les solutions, et les traitements il y en a, et c'est des molécules que l'on connaît depuis très longtemps. 

 

LireMal traités (Documentaire) - Covid-19 Comment les malades ont été privés de remède efficaces

 

"La vaccination a un certain nombre de problèmes. L'Arn peut devenir Adn, l'Adn peut s'intégrer au génome. Et cela, comment je le sais ? Comment je sais que Pfizer sait qu'il y a un risque ? Pfizer a traité les patients HIV à part. Les patients HIV sont immuno-déprimés, ils sont aussi porteurs d'un rétro virus qui donne une reverse transcriptase qui est capable de transformer l'Arn en Adn et donc d'avoir un risque d'intégration.

 

"On nous a expliqué que c'était impossible et là j'ai été stupéfaite que des anciens collègues le disent.

 

"On peut aussi avoir des virus qui ne sont pas des virus HIV, mais des virus silencieux, des Spumavirus, et qui peuvent vous donner la reverse transcriptase mais qui sait qui a le Spumavirus puisqu'il est silencieux et ne donnent pas de symptômes ? Donc on ne sait pas.

 

"Si vraiment il n'y a pas de transmission à la descendance pourquoi dans le protocole de Pfizer y a-t-il des pages et des pages entières qui sont dédiées au fait qu'il est très important d'être sous contraceptifs, de ne pas être en risque de tomber enceinte, ou même d'être passé sous vasectomie pour les hommes. Ce n'est pas banal. Comment l'expliquer si ce n'est qu'il y a un risque de transmission aux générations suivantes ?"

 

(Fin de citation)

 

Chaîne YouTube d'Alexandra Henrion Caude

 

Question du blog Christ-Roi : Quel intérêt de se vacciner si l'on ne sait même pas si le vaccin nous permettra de nous éviter d'attraper la Covid-19, mais que tout indique que l'on pourrait développer au contraire une forme aggravée de la maladie, ainsi que transmettre un génome modifié à notre descendance ? 

Ces éléments d'appréciation doivent être connus et précisés à tout le monde si l'on veut avoir un consentement libre et éclairé et non forcé.

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Add. 17 janvier. La video d'Alexandre Henrion Caude supprimée par YouTube ce dimanche 17 janvier, est désormais visible sur une autre plateforme : Vimeo.

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