Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
26 janvier 2020 7 26 /01 /janvier /2020 12:19

Vivre libre ou mourir. Une video "Sacr.Tv", media royaliste indépendant.

Texte : 

 

"Liberté & Egalité. Il suffit de faire croire aux individus qu'ils sont libres et ainsi, les mettre dans les chaînes. 

Notre civilisation se meurt du bourrage de crâne médiatique du prêt-à-penser.

Nos vies sont déjà gravement menacées par la nourriture dépourvue du nécessaire vital pour notre santé.

Comment faire confiance à une société empoisonnant sa population à coups de pesticides et autres chimies sortant des mêmes laboratoires que les gaz de combat ?

Tandis que l'humus disparaît progressivement de nos sols, les rendant imperméables à toute vie, redonnons à nos paysans le respect et la liberté de produire comme le faisaient leurs pères, et arrêtons de les soumettre à l'esclavage du productivisme.

Gilles Lartigot, dans son livre "Eat", nous interpelle en disant : 

Nous vivons dans une société toxique pour notre santé. La nourriture industrielle nous rend malade. La pollution, le stress et les produits chimiques font partie de notre quotidien. Ce sont des faits. Il est encore temps d'en réchapper...

Que devrions-nous dire devant la puissance financière pharmaceutiques, incitant la médecine vers la surconsommation de médicaments ? Est-ce là le serment d'Hippocrate ? La médecine a-t-elle encore une âme ?

Je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni de ne prendrai l'initiative d'une telle suggestion.

Serment d'Hippocrate

Comment aussi parler de la souffrance du monde animal que l'on soumet au nom de notre consommation aux pires élevages et tortures ? Nous ne l'accepterions pas pour des êtres humains. Alors ?

Que sont devenues nos cités, nos rues et la nature environnante, véritablement dépersonnalisées pour le plus grand profit du politiquement correct ? La disparition graduelle des espaces verts au profit de bureaux et autres cages à poules, faisant naître une jeunesse désœuvrée, écœuré et déracinée.

Les programmes scolaires sont orientés, falsifiés idéologiquement pour être assénés en vue de l'esclavage de masse sombrant dans un monde chimérique de non-existence.

Tout cela répond-il aux impératifs d'une vie saine et équilibrée ?

Environnement saccagé, valeurs humaines anéanties, nos vies et nos esprits sont manipulés. Voilà ce qu'il convient d'attribuer à la logique de destruction de cette anti-civilisation. 

Un monde gagné pour la technique est perdu pour la liberté.

Georges BERNANOS

Le système s'attache à enlever toute transcendance aux actes de la vie, à anéantir toutes valeurs, alors que les yeux vides de tout idéal, on avance aveuglément, musique bruyante aux oreilles, dans des délires conditionnés.

La répression s'abat sur des citoyens quand ils n'acceptent pas d'être soumis, alors que l'insécurité s'installe partout en toute impunité.

Révolution 1789 - Règne de l'Argent - Révolution industrielle - Enfants de 6 ans dans les usines - Travail de 15 h - Semaine du Décadie - Nouvel Ordre Mondial - Esclavage.

La république devra répondre devant notre histoire pour les libertés perdues.

La puissance bureaucratique et l'inquisition fiscale règne. C'est une vaste machine à broyer les énergies.

La France fonctionnarisée détruit systématiquement la paysannerie, l'artisanat et le petit commerce.

Proudhon (1809-1865, polémiste, journaliste et philosophe français) se serait exclamé contre "les étiquetés, amendés, noyautés, enrégimentés, écrasés, endettés et finalement, révoltés, enfermés, parfois suicidés, ou fusillés."

La France est une vaste caserne: tous les révolutionnaires sont soldats ou destinés à le devenir; de gré ou de force, pour l'intérêt même de leur sûreté, les mécontents et les opprimés seront obligés de dévouer leurs armes à la défense de leurs tyrans.

Mallet du Pan, Considérations sur la nature de la Révolution française, 1793, rééd. Editions du Trident, Paris 2007, p. 58.

Nous ne voulons pas être des numéros dans ce système antisocial. La consommation de calmants augmente comme le taux de suicides.

L'adversaire a pris la forme d'une mécanique implacable, servie par la toute-puissance de l'État.

C'est ainsi que se construit une société programmée, pour la consommation, et aboutissant au spectacle permanent de la vie artificielle, et idiote.

Notre travail et nos impôts financent un système bancaire et économique injuste.

Les financiers et les traders sans morale continuent à s'engraisser. Les super-profits explosent, alors que des millions de travailleurs se retrouvent sans emploi. 

Le travail doit-il être géré comme une marchandise ? Il se délocalise loin des lieux d'origine avec son lot de déracinements et de misères.

Est-il admissible de vivre ainsi ?

Sommes-nous dignes de la sueur et du sang versé par nos pères ? Avons-nous bien dans l'esprit l'importance et la profondeur de ce sacrifice pour nos libertés ?

Faut-il accepter de voire notre langue et nos traditions disparaître au profit d'une culture de supermarché sandardisée ?

Vivre libre ou mourir (Video "Sacr.Tv")

La Résistance devient la question de survie, dans l'exaspération poussée à ses limites.

Doit-on aujourd'hui se contenter de subir sans réagir ?

Cette république aux scandales incessants laisse le pouvoir pour cinq ans aux petits chefaillons issus des divers partis politiques afin que ceux-ci alimentent la division et la haine entre nous. [Cf. Principe du moteur de la Révolution.]

Des hommes responsables, mais pas coupables, comme le dit la rengaine; comme on dit, venus se servir et non servir.

Ce triste quotidien, n'est pourtant pas une fatalité.

Nous faisons l'histoire, et la destinée de tout un peuple dépend de notre implication.

Les soit-disant "révolutionnaires", comme une mode de bobos, ne remettent pas en cause les fondements mêmes du système. Ils finissent par servir la pieuvre étatique, satisfaisant ainsi leur contestation superficielle, et leurs désirs de carrière.

On est loin du temps où chaque ville se développait en parfaite harmonie, où il y faisait bon vivre, travailler et s'amuser. 

L'autonomie vécue était basée sur le savoir-faire et la qualité. Jamais consommateur n'aurait été floué comme aujourd'hui, car les corps de métier veillaient. 

C'est pour cela qu'il faut ouvrir les archives et s't plonger, afin de tirer les leçons de nos pères pour demain.

Il faut être imperméable contre ce système dans notre vie sociale et citadine. Cela peut paraître surprenant et même inutile aux yeux d'une multitude déjà soumise.

L'individualisme, l'inconscience et l'absence de repères suscitent parfois chez certains une vision parfois peu objective des difficultés que subit aujourd'hui notre pays, et dont eux-mêmes sont souvent les victimes.

Redonnons à la France la clé de sa civilisation, par un régime stable et durable, au-dessus des partis et des lobbys, et dont la destinée a pour seul objectif de la faire rayonner dans la modernité, au service de son peuple.

 

Cf"Ce qu'il faudrait à ce pays, c'est un roi" (Charles de Gaulle)

 

Un individu venant au monde dans notre civilisation trouve incomparablement plus qu'il n'apporte. La défense de cet héritage devient pour nous une priorité fondamentale.

Toute initiative, si minime soit-elle, n'est jamais inutile, que ce soit par la plume, ou par l'action, et dans l'exemple.

Nous conclurons en rappelant que la France a vu jaillir jadis, dans ses malheurs, des preux. Le général Weygand disait : 

 

 

Mais si les vivant comprennent et suivent la leçon des mort, leurs "immortels conseilleurs", ils resteront vigilant et ils ne consentiront pas à être faible.

À nous d'être à la hauteur, et inlassablement, convaincre par l'exemple, en retrouvant le sens de la vie communautaire.

Nous ne savons pas dans l'avenir comment l'histoire nommera ceux qui auront lutter pour sortir la France d'aujourd'hui des difficultés qu'elle subit 

Espérons seulement qu'elle ne dise pas de nous que nous avons laissé faire. Levons-nous comme nos ancêtres se sont dressé pour être libres.

Et relisons la mise en garde de Thierry Maulnier (1909-1988, écrivain français, élu en 1964 à l'Académie française)

Quand la vie nationale est menacée dans ses sources mêmes, elle ne se sauve plus que par le sursaut qui s'attaque au principe du mal. Dès maintenant il n'est plus permis de choisir entre la facilité et l'effort, entre la mollesse insidieuse des déclins tranquilles et les dures reconstructions. Si nous ne choisissons pas de réagir et de renaître, il nous faut choisir de sombrer...

La situation [...] présente, [...], nous annoncent que l'abaissement de la France ne sera pas paisible. De telles menaces doivent nous remplir d'espérance et de courage: puisque l'époque de l'inaction et de la douceur de vivre est passée, faisons en sorte que la rudesse de ce temps soit féconde; les efforts, les risques de la renaissance ne sont pas plus grands, ils sont plus beaux que l'agonie.

Thierry Maulnier, Le Miracle de la Monarchie (1935)

Partager cet article
Repost0

commentaires