La reconnaissance par les élites oligarchiques que c'est certainement la dernière fois qu'ils parviennent à endiguer la colère du peuple.
Le franc-maçon Xavier Bertrand est conscient que c'est la "dernière chance" pour la "classe politique" :
Avec 6,82 millions de voix au second tour, le FN dépasse de 400 000 voix son record historique de la présidentielle de 2012, (6 421 426 à la présidentielle 2012 contre ) et
Lors de ces élections régionales, le FN a rassemblé 6,018 millions de voix au premier tour. Il a donc amélioré son nombre de voix de 800 000 entre le premier et le second tour. (DIRECT. Avec plus de 6,8 millions de voix au second tour, le FN dépasse son record historique de la présidentielle de 2012, France Tv Info, Par Marie-Adélaïde Scigacz, Pierre Godon, Thomas Baïetto, Mis à jour le 14/12/2015 | 08:53 , publié le 13/12/2015 | 07:13) Ceci prouve que la hausse de la participation entre les deux tours a autant profité au Front national qu'à la "gauche" et la "droite".
Au soir du second tour des Régionales 2015, qui a vu un score historique pour le Front national qui progresse de 400.000 voix par rapport à l'élection la plus mobilisatrice, le premier tour de la présidentielle, qui était déjà son précédent record historique, et triple le nombre de ses conseilleurs régionaux, le franc-maçon Xavier Bertrand, élu président de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, a fait un court discours dans lequel il avertit ses amis mondialistes que c'est leur "dernière chance" avant que le Front national n'arrive au pouvoir s'ils ne mettent pas en oeuvre les "véritables réformes qui redresseront le pays" :
« L'histoire retiendra que c'est ici que nous avons stoppé la progression du Front national. Mais le résultat de ce soir nous oblige à rester humbles. Je ne pourrai jamais oublié ce que j'ai vécu pendant cette campagne. Cela changera à jamais ma façon de faire de la politique. Je n'oublie pas les résultats du premier tour. Ils ont claqué comme un coup de tonnerre. Sans doute comme le dernier coup de tonnerre avant qu'un jour peut-être le Front national n'accède au pouvoir.
Ce soir, nul ne peut dire qu'il a gagné. Nul ne peut se prévaloir de ce résultat. Car cela fait trente ans, trente années que l'ensemble de la classe politique, dont je fais partie, explique qu'elle a reçu le message, qu'elle a tout compris, que plus rien ne sera comme avant, et pourtant qu'a-t-elle fait cette classe politique ?
Alors ce soir, je lance un appel à l'ensemble des dirigeants politiques, au président de la république et au gouvernement, mettez en oeuvre tout de suite, sans perdre une minute, les véritables réformes qui redresseront notre pays, qui permettront aux Français de vivre mieux, de reprendre confiance et espoir en l'avenir », a déclaré l'homme de gauche, mondialiste, élu sous l'étiquette "droite"...
Compte tenu que Xavier Bertrand fait partie de cette "classe politique" au pouvoir depuis des décennies, c'est un peu facile de s'en tirer avec cette déclaration. Que n'a-t-il fait jusqu'ici pour redresser le pays ? L'histoire et les évènements prochains se chargeront de corriger ces bonimenteurs, pétris de mensonges.
Manuel Valls, premier ministre fou, a agité le chiffon rouge de la "guerre civile" (si le Front national remportait les élections). Claude Bartolone, hystérique, président de l'Assemblée nationale, a déclaré qu'en Île-de-France, Valérie Pécresse (Les Républicains), défendait la "race blanche". Question "rassemblement" on pourra en (re)parler !
Par le danger qu'elles font encourir à la paix dans notre société et la préservation du Bien commun, de telles déclarations - cela n'a pas assez été relevé par les media et la presse -
Manuel Valls, conscient d'ailleurs d'avoir franchi les limites durant cette campagne, et conscient du fait qu'un programme politique doive être dans le pour et non dans le contre, s'exprimait quelques minutes après l'annonce des résultats du second tour, hier soir, en plaidant en sens inverse de tout ce qu'il fit et déclara jusque-là :
« Le danger de l’extrême droite n’est pas écarté.
Nous devons apporter la preuve que la politique ne reprend pas comme avant, montrer que nous sommes capables – en particulier à gauche – de redonner envie de voter pour, plutôt que de voter uniquement contre. » (Manuel Valls : « Le danger de l’extrême droite n’est pas écarté », Le Monde.fr | 13.12.2015 à 21h40 • Mis à jour le 13.12.2015 à 22h06)
Combat aux proportions cosmiques : Être dans le "pour" et pas seulement dans le "contre"
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