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Christ Roi

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 13:12
L'accès libre et facile des Français au Roi sous l'Ancien Régime vs "Défilé du 14 juillet"

Dans le cadre du tricentenaire de la mort du Grand Roi, voici un autre article traitant d'un thème jamais décrit par les historiens propagandistes de la république: le libre accès des Français à leur Prince, au temps des "siècles obscurs". Et pour cause, comparé à l'accès au président en 2015, il y a eu comme ... un changement !

"S'il est un caractère singulier de cette monarchie, écrit Louis XIV lui-même, c'est l'accès libre et facile des sujets au prince"; et, dans ses célèbres Instructions pour le Dauphin: "Je donnai à tous mes sujets sans distinction la liberté de s'adresser à moi, à toute heure, de vive voix et par placets."

Louis XIV, cité in F. Funck-Brentano, Membre de l'Institut, Ce qu'était un Roi de France, Librairie Hachette 1940, p. 110.

Frantz Funck-Brentano dans Ce qu'était un roi de France, explique la facilité d'approcher le Souverain:

Il est facile de souper avec le roi sous l'Ancien Régime

 

"Le roi de France - écrit en 1603, l'ambassadeur vénitien Angelo Badoer, - quand il est en représentation, donne une plus haute idée de sa grandeur que ne le fait le roi d'Espagne; mais, hors d'apparat, il est le monarque le plus affable du monde." 

 

"Cette grande familiarité, note Michel Suriano, rend, il est vrai, les sujets insolents, mais aussi fidèles que dévoués..."

 

Opinion que confirme Robert Dallington, Secrétaire de l'Ambassadeur anglais auprès de Henri IV :

 

"Les rois de France sont affables et familiers - plus qu'il ne convient, écrit le diplomate anglais; mais c'est la coutume du pays." [1]

 

Dans L'Ancien Régime, l'historien F. Funck-Brentano écrit: "on entrait dans le palais du roi comme dans un moulin" :

 

"En leurs célèbres dépêches, les ambassadeurs vénitiens constatent que nulle personne n'est exclue de la présence des monarques français et que les gens de la classe la plus vile pénètrent à leur gré dans les pièces du caractère le plus intime, au point dit l'Italien, que quand on veut traiter avec le prince d'une question importante, il faut parler à voix basse pour ne pas être entendu.

 

C'est ainsi que s'exprime, en 1561, Michel Suriano. Il ajoute:

 

"Les Français ne désignent pas d'autre gouvernement que leur Roi. De là vient l'intimité qui règne entre le monarque et ses sujets. Il les traite en compagnons".

 

En 1577, un autre ministre vénitien Jérôme Lippoùano:

 

"Pendant le dîner du roi de France, presque tout le monde peut s'approcher de lui, et lui parler comme il le ferait à un simple particulier".

 

On entrait dans le palais du roi comme dans un moulin. Les étrangers ne cessent pas d'en exprimer leur surprise...

 

J'allais au Louvre, écrit Locatelli en 1665, 'Je m'y promenai en toute liberté, et traversant les divers corps de garde, je parvins enfin à cette porte qui est ouverte dès qu'on y touche, et le plus souvent par le roi lui-même. Il vous suffit d'y gratter et l'on vous introduit aussitôt. Le roi veut que tous ses sujets entrent librement'. [2]

 

Une cohue turbulente et bruyante de gens de toutes sortes de conditions

 

"La maison du roi devenait une place publique. Le premier venu s'y comportait librement. Un chacun y était chez lui... C'était, du matin au soir, une cohue turbulente et bruyante de gens de toutes sortes de conditions". [3]

 

La demeure royale reste ouverte à tout venant

 

"Il en fut d'ailleurs au palais de Versailles comme à Paris. La demeure royale reste ouverte à tout venant.

 

"'Nous passâmes, écrit Arthur Young qui en est tout surpris, à travers une foule de peuple et il y en avait plusieurs qui n'étaient pas trop bien habillés'". [4]

 

"[...] le palais de Versailles finissait par être envahi par des mendiants qui y accrochaient le monde et tendaient la main comme dans la rue". [5]

 

"Un Allemand, le docteur Nemeitz, écrit de son côté:

 

'Il était facile de voir souper Sa Majesté. Elle recevait à table toute sa famille et, à moins qu'il n'y eût déjà trop de monde, ce qui arrivait parfois, on était admis... D'ailleurs on pouvait toujours être admis quand on arrivait de bonne heure.'

 

Fréquemment, entre le roi et les assistants, les gens du peuple, la conversation s'engageait, toute familière. On en trouve trace dans les lettres de Mme de Sévigné et dans les Mémoires de Saint-Simon.

 

Le public était plus particulièrement admis au 'grand couvert' qui avait lieu régulièrement tous les dimanches et - ce qui est à noter - les jours de fêtes dans la famille royale. Celle-ci se trouvait alors réunie tout entière, y compris les princes du sang. Louis XIV s'astreignit à dîner en public jusqu'aux derniers jours de sa vie, jusqu'au 24 août 1715 - il devait mourir le 1er septembre..." [6]

 

"Sous Louis XV, les Parisiens, les provinciaux viendront assister au repas du roi pour admirer sa prestance, son élégance, mais plus encore son adresse à faire sauter le haut de la coque d'un oeuf, prestement du revers de sa fourchette!

 

'Attention! le roi va manger son oeuf!'

 

"[...] Au dessert, le roi offrait à toutes les dames présentes des fruits et des glaces. En 1772, une jeune Genevoise, Rosalie de Constant, vient assister au grand couvert.

 

'On offrit écrit-elle, les glaces du dessert aux dames qui étaient là pour voir. Je les trouvai bien bonnes'. [7]

 

On avait organisé des manières d'omnibus pour transporter à Versailles les Parisiens qui désiraient aller voir le monarque

 

Pour transporter à Versailles les Parisiens qui désiraient aller voir le monarque, on avait organisé des manières d'omnibus, appelés, les uns, des 'carabas' et les autres 'des pots de chambre'." [8]

 

'Chacun, dit Retif de la Bretonne, - ceux mêmes qui ne l'avaient jamais vu - considérait le roi comme une connaissance intime.'

 

"Les évènements qui concernent le roi et la reine, sont pour la France entière des évènements de famille. La maison du roi est au propre la 'maison de France'". [9]

 

Conclusion provisoire

 

Alors que sous l' "absolutisme", tout Français pouvait aller souper chez le Roi, discuter avec lui, manger et boire si l'envie l'en prenait, aujourd'hui il faut faire une demande écrite, dans les plus belles formes, et avec les plus belles circonlocutions, pour avoir une "chance" d'obtenir un rendez-vous avec Sa Majesté le Président de la République... et encore pas pour manger avec lui, et dans le cadre d'une entrevue vite expédiée. 

De même, si sous les rois "tyrans" (expression des propagandistes de la république) les Français pouvaient approcher librement du roi, sous la république, ils ne le peuvent que derrière des balustrades, et encore le peuvent-ils, au seul jour de la fête dite "nationale" lors du Défilé du 14 juillet, derrière deux haies de forces de l'ordre de chaque côté... Comme quoi, la vraie "démocratie" n'est peut-être pas celle qu'on dit, ni là où on pense... Et on peut ajouter que le roi "absolu", lui, était aimé du peuple et n'avait besoin d'aucune protection particulière tandis que nos présidents soit-disant "démocrates et républicains", ainsi que leurs ministres et toute la classe politique, se font protéger par des pelotons de forces de l'ordre, derrière des barrières et des balustrades, et se rendent inaccessibles, parce qu'ils se savent détestés et illégitimes.

 

L'accès libre et facile des Français au Roi sous l'Ancien Régime vs "Défilé du 14 juillet"

 

Lire: "Défilé du 14 juillet 2015 : François Hollande hué et sifflé malgré des interpellations préventives"

 

 

L'accès à toute heure des "harangères" auprès du roi et de la reine

 

"Le mot désignait les dames de la Halle. Il leur venait de celles d'entre elles qui vendaient du poisson. La consommation du hareng était très abondante dans le Paris du Moyen Âge. Il serait permis de dire que le hareng constituait au XIVe siècle la principale nourriture des Parisiens. Ils en mangeaient autant que de pain.

Les dames de la Halle avaient le privilège d'être admises à toute heure auprès du roi, de la reine, voire des ministres pour leur faire des discours en leur langue populairement imagée, présenter des doléances, formuler des griefs ou des voeux, ou généralement, quand il s'agit des souverains, leur présenter en termes savoureux leurs compliments. Elles s'expriment librement, rondement, gaillardement; qu'il s'agisse du renouvellement de l'année, de l'arrivée de la reine en sa bonne ville de Paris, de la santé du roi ou de la Saint-Louis, d'une victoire remportée sur la frontière, de la naissance d'un dauphin.

L'une de ces dames choisie parmi les fruitières-orangères - une faveur à laquelle ces dernières tenaient beaucoup, - était dénommée 'la reine de Hongrie'. C'était elle qui, annullement à la Saint-Louis, avait l'honneur de haranguer le prince au nom de ses compagnes, après quoi elle avait le privilège de l'embrasser.

Henri IV traitait ces dames de 'commères'. En leur présence, sa bonne humeur s'épanouissait; il leur devenait compère et compagnon. Avec Louis XV, les rapports du roi avec les harangères devinrent, on peut dire, affectueux. Ce furent elles qui lui donnèrent le surnom de 'Bien-Aimé' que l'histoire lui a conservé.

 

'Madame, j'apportons nos plus belles truffes à Votre Majesté. Mangez-en beaucoup et faites-en en manger au roi; cela est fort bon pour la génération. Nous vous souhaitons une bonne santé et j'espérons que vous nous rendrez tous heureux.'

 

Ces dames tenaient beaucoup à ladite génération. Elles en témoignaient aux enfants du roi une affection particulière, à l'aîné surtout, héritier de la Couronne. Elles parlaient de 'Monseigneur', pour lui donner son titre officiel, comme de leur enfant.

 

... Voici que le Dauphin tombe malade. Ce n'était qu'une indigestion, mais, au début, le mal avait été pris pour une attaque d'apoplexie. Les harangères, très émues, arrivent à Meudon en carrosses de louage. Elles sont introduites auprès du prince, se jettent au pied de son lit qu'elles couvrent de baisers: plusieurs d'entre elles versaient des larmes; puis, apprenant que l'état du malade n'était pas aussi grave qu'on avait craint, c'est le Dauphin lui-même qui est accablé des marques de leur tendresse. L'une de ces dames lui saute au collet, écrit Saint-Simon, et l'embrasse sur les deux joues, tandis que les autres, abondamment, lui couvrent les deux mains des marques de leur affection.

 

'Ah! Monseigneur, nous allons faire chanter des Te Deum dans tout Paris!'

'Il n'est pas encore temps', disait le prince, puis il ordonna de leur faire visiter son palais et de leur servir à dîner.

'En sortant, écrit Dangeau, elles jetèrent de l'argent aux soldats de la garde pour boire à la santé de Monseineur.' [10]

 

... La venue au monde de 'Monseigneur' se fait-elle attendre, ces dames de la Halle viennent le réclamer. Marie-Antoinette tarde à donner un héritier à la couronne, tandis que sa belle-soeur, la comtesse d'Artois, met successivement au monde le duc d'Angoulême, une fillette nommée Sophie et le duc de Berry. Nos harengères viennent à Versailles, dans les appartements royaux, reprocher à la reine 'en termes grossiers', écrit Pierre de Nolhac, de ne pas remplir son devoir. ... Familiarités qui résistèrent à la tempête révolutionnaire. Successivement, Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe, Monsieur Thiers, le Maréchal de Mac-Mahon accueillaient les harangères; avec Jules Grevy, [3e président de la IIIe république 1879-1887. Ndlr], la tradition populaire fut rompue. [11]

L'accès libre et facile des Français au Roi sous l'Ancien Régime vs "Défilé du 14 juillet"

Frantz Funck-Brentano résume:

 

 

 

"Les enfants du roi sont les 'enfants de la France'." [12]

 

"Avec son profond sentiment social, Napoléon comprendra la raison de ces coutumes héréditairement transmises dans la maison de France. Il avait songé à rétablir le grand couvert, c'est-à-dire le repas en public de la famille régnante; puis il y avait renoncé. Il y eut été gêné. Ni Louis XIII, ni Louis XIV, ni Louis XVI ne l'avaient été. Et l'empereur (Napoléon Ier. Ndlr.) ajoute ces mots qui marquent bien le caractère de ces anciens, émouvants usage :

 

'Peut-être aurait-on dû borner cette cérémonie au Prince impérial et seulement au temps de sa jeunesse, car c'était l'enfant de la Nation; il devait, dès lors, appartenir à tous les sentiments, à tous les yeux.' [13]

 

"Il n'est pas douteux que la familiarité de ces façons royales n'ait beaucoup contribué à développer les sentiments que la personne du souverain éveillait dans le coeur des Français. Les ambassadeurs vénitiens y voient 'une cause de la force de la monarchie en France.' 'Chacun, dit Retif de la Bretonne, et ceux mêmes qui ne l'avaient jamais vu, considérait le roi comme une connaissance personnelle.'

Mot précieux où se caractérise l'union des Français et de leur prince dans les grands siècles des temps passés. Tableau qui prendra son relief en comparant cette vie populaire de nos anciens rois avec l'existence que Napoléon empereur mènera aux Tuileries.

 

'L'empereur et l'impératrice, écrit Frédéric Masson, se laissent encore aborder par les gens de la Cour, mais les gens de la ville sont derrière les balustrades; quant au peuple, contenu par une double haie de grenadiers, il voit de loin passer ses souverains comme à l'Etoile ou bien d'en bas il les aperçoit au balcon de la salle des Maréchaux.'

 

L'accouchement de la reine se fait en public

 

L'accouchement de la reine doit se faire en public, devant tout le monde, sous les yeux du peuple à qui l'enfant appartient.

 

'C'est la grandeur de vous et votre enfant', disait Henri IV à Marie de Médicis. [14]

 

A la naissance du duc de Bourgogne, fils du Grand Dauphin, août 1682, les gens crient, sautent, rient, pleurent de joie. Une foule immense. Louis XIV paraît et chacun de se jeter au-devant de lui:

'On devint presque fou', écrit l'abbé de Choisy. Chacun se donna la liberté d'embrasser le roi. La foule le porta depuis la Surintendance, où Mme la Dauphine accoucha, jusqu'à ses appartements. Il se laissait embrasser à qui voulait.' [15]

 

... Arrivons à l'accouchement, de la dernière reine de France avant la Révolution, Marie-Antoinette. La Cour remplissait la galerie et les salles voisines. Tout à coup, une voix domine : 'La reine va accoucher !'

Une foule se précipite pêle-mêle, nul n'est refusé. Le spectacle est public. La bousculade est telle que les paravents qui bordaient le lit de la reine en sont renversés. Des savoyards sont montés sur des meubles pour mieux voir. Une masse compacte emplit la pièce: 'De l'air! ' crie l'accouchée. Le roi se jette sur les fenêtres calfeutrées et les ouvre avec la violence d'un furieux. Les valets de chambre sont obligés de repousser les badauds qui se bousculent, l'eau chaude que les praticiens ont demandé n'arrivant pas, le premier chirurgien pique à sec le pied de la reine. Le sang coule. Deux savoyards, debout sur une commode, se sont pris de querelle et se disent des injures. 'Silence, taisez-vous ! ' Un vacarme. Enfin la reine ouvre les yeux; elle est sauvée.

'Quand naquit le Dauphin, écrit Taine, la joie de la France fut celle d'une famille. On s'arrêtait dans les rues, on se parlait sans se connaître, on embrassait les gens qu'on rencontrait.'

Trois jours durant, les charlatans-dentistes du pont-Neuf arrachèrent les dents gratis. Dans la grande cour du Palais, ce fut une foule de vêtements frais et élégants, lisons-nous dans les Mémoires de Mme Campan. Les bonnes gens se mettaient sur leur trente et un pour venir témoigner leur joie à leur roi et à leur reine. Des délégations ouvrières arrivaient, musique en tête. 'Des ramoneurs aussi bien vêtus que ceux qui paraissent sur le théâtre portaient une cheminée très décorée au haut de laquelle était juché un de leurs petits compagnons; les porteurs de chaises en avaient une très dorée dans laquelle on voyait une belle nourrice et un petit Dauphin; les bouchers paraissaient avec leur boeuf gras, les pâtissiers, les maçons, les serruriers, tous les métiers étaient en mouvement: les serruriers frappaient sur leur enclume, les cordonniers achevaient une paire de bottes pour le Dauphin, les tailleurs un petit uniforme de son régiment'; jusqu'au croque-morts qui exhibaient les insignes de leur corporation. Au théâtre, les acteurs ne parvenaient plus à réciter leur rôle, incessamment interrompus par les cris de Vive le roi ! Vive la reine ! Vive monseigneur le Dauphin ! [16]

 

Le roi tombe malade et meurt en public

 

"Le roi ou son fils tombent-ils malades, les portes de leur chambre s'ouvrent, ils doivent être malades en public. Des délégations populaires, non seulement viennent prendre de leurs nouvelles, mais sont admises à leur chevet. [On est loin du secret d'état dont on voudrait entourer la santé des présidents. Ndlr.]

 

Le Dauphin, fils de Louis XV, atteint du mal dont il mourra, doit accueillir la foule des courtisans. Auprès de son lit se pressent gentilshommes de la Chambre, officiers et menins. Le matin, après la messe, on fait chaque jour entrer tout le monde.

 

Comme le roi est venu au monde, ainsi en effet doit-il mourir, sous les yeux de sa famille, c'est-à-dire de tous les Français. [17]

 

Conclusion

 

Concluons avec Frantz Funck-Brentano:

 

Le roi était demeuré dans la pensée populaire, instinctivement, le père auprès duquel on cherche soutien et abri. Vers lui, à travers les siècles, s'étaient portés les regards dans les moments de détresse et de besoin.

 

Et voici que, brusquement, par le violent contrecoup de la prise de la Bastille, cette grande autorité patronale paraît renversée. Et c'est parmi le peuple de France un malaise, un effroi, vagues, irréfléchis. Oh! les rumeurs sinistres ! le danger ! et le père n'est plus là ! La grande peur est la dernière page de l'histoire de notre ancienne monarchie. En est-il de plus émouvante, où apparaisse mieux le caractère des relations qui traditionnellement, populairement, s'étaient, à travers les siècles, formées entre les Français et leur roi ? [18]

 

D'un côté le libre accès au prince, de l'autre des balustrades et une double haie de forces de l'ordre, choisissez !

 

Notes

 

[1] F. Funck-Brentano, Membre de l'Institut, Ce qu'était un Roi de France, Librairie Hachette 1940, p. 109.

[2] Frantz Funck-Brentano, L'Ancien Régime, Les Grandes études Historiques, Librairie Arthème Fayard, Paris 1926, p. 237-238.

[3] Frantz Funck-Brentano, ibid., p. 239

[4] Frantz Funck-Brentano, ibid., p. 240.

[5] Frantz Funck-Brentano, ibid., p. 240.

[6] Frantz Funck-Brentano, ibid., p. 241.

[7] Frantz Funck-Brentano, ibid., p. 241.

[8] Frantz Funck-Brentano, ibid., p. 241

[9] Frantz Funck-Brentano, ibid., p. 241

[10] F. Funck-Brentano, Membre de l'Institut, Ce qu'était un Roi de France, Librairie Hachette 1940, p. 126-129.

[11] F. Funck-Brentano, Membre de l'Institut, Ce qu'était un Roi de France, Librairie Hachette 1940, p. 131-132.

[12] F. Funck-Brentano, Membre de l'Institut, Ce qu'était un Roi de France, Librairie Hachette 1940, p. 141.

[13] F. Funck-Brentano, Membre de l'Institut, Ce qu'était un Roi de France, Librairie Hachette 1940, p. 143-144.

[14] F. Funck-Brentano, Membre de l'Institut, Ce qu'était un Roi de France, Librairie Hachette 1940, p. 135.

[15] F. Funck-Brentano, Membre de l'Institut, Ce qu'était un Roi de France, Librairie Hachette 1940, p. 137.

[16] F. Funck-Brentano, Membre de l'Institut, Ce qu'était un Roi de France, Librairie Hachette 1940, p. 138-140.

[17] F. Funck-Brentano, Membre de l'Institut, Ce qu'était un Roi de France, Librairie Hachette 1940, p. 142.

[18] F. Funck-Brentano, Membre de l'Institut, Ce qu'était un Roi de France, Librairie Hachette 1940, p. 242-243.

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