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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 18:43

Nouvelle video excellente de Boris le Lay : "Politique de peuplement", le génocide des Français de souche

Extrait :

 

« Je ne le sors pas de mon esprit, je l'ai lu pas plus tard qu'aujourd'hui dans la presse en prenant connaissance des dernières déclarations du Premier ministre, Manuel Valls, politique qui a été qualifiée de "politique de peuplement" par l'intéressé. [1]

 

Nous sommes à un tournant extrêmement important, puisque pour la première fois, le gouvernement français assume la planification du remplacement de population dans l'Hexagone (plan de "mixité". NDLR.) Jusqu'alors, ce n'était pas assumé. [Et ceux qui évoquaient le génocide des Français de souche comme une oeuvre franc-maçonnique -au moins depuis les années 1930 - étaient qualifiés du nom de "complotistes" "paranoïaques", alors même que les vrais auteurs du complot de remplacement étaient et sont toujours au pouvoir. NDLR] C'était une politique de facto, mais maintenant c'est assumé, et c'est planifié, avec des mesures très précises.

 

Cette fuite en avant. Rappelons-nous que tout a commencé le 8 janvier 2015 lors des attentats contre Charlie Hebdo, qui a été une véritable onde de choc pour le gouvernement socialiste et pour les tenants de l'immigrationnisme et du multiculturalisme, en ce sens que des immigrés musulmans radicaux ont frappé des gens de gauche sur leurs propres "valeurs". Ce fut un assaut frontal contre la voie officielle de tout ce que peut porter le socialisme, le marxisme tel qu'on le comprend au plan culturel en France.

 

La réponse du gouvernement socialiste, qui ne pouvait pas être une attaque sur l'immigration en tant que telle, ni sur la progression de l'islam en France - puisque ce sont ses clientèles électorales -, et aussi pour des raisons idéologiques et politiques, la gauche a donc décidé de frapper le peuple lui-même, de contrôler la réaction populaire d'indignation, de retourner cette énergie formidable en utilisant cette énergie pour façonner un nouveau message qui n'était pas le message authentiquement populaire, - qui était le rejet de l'islam violent et de ses causes -, et donc d'utiliser cette énergie et la retourner contre le peuple lui-même, à savoir ses réflexes d'auto-défense, et nous avons vu à la suite -au nom de la liberté d'expression- toute une batterie de lois visant précisément à détruire la liberté d'expression, ou plus exactement la liberté d'expression des opposants au Régime, ceux qui appellent à une réaction très forte d'ordre identitaire contre les menaces existentielles qui pèsent sur les populations autochtones. Donc retournement, et ensuite contre-offensive.

 

Maintenant, la contre-offensive se développe et nous passons à l'offensive pure et simple. Il s'agit d'imposer aux autochtones le remplacement de population avec toute la puissance des instruments de l'Etat. Chose extraordinaire: les causes deviennent les effets, et les effets deviennent les causes.

 

Donc les causes de l'attentat contre Charlie Hebdo étaient bien évidemment l'islamisation et l'immigration de masse, les effets étaient la réaction identitaire. Par le truchement de la propagande du Régime, l'effet est devenu la cause - en l'occurence la résistance identitaire -, et la cause est devenu l'effet - en l'occurence l'immigration et l'islam sont devenus les victimes, les victimes de cette résistance identitaire, qui passe maintenant pour une agression identitaire de la part des autochtones . Au plan moral, inutile de développer, cela en dit long sur ceux qui se livrent à de telles manipulations d'ampleur de cette nature. 

 

Premier point programmatique développé dans le cadre de cette politique de peuplement : obliger les communes à construire des logements sociaux. Il y a un seuil pour les communes de plus de 3500 habitants de 25% de logement social (loi SRU sur la "Solidarité et le Rénovement Urbain") et Manuel Valls s'est ému du fait qu'un tiers des communes refusaient de souscrire à cela.

Il a aussi demandé aux préfets de faire des propositions très rapides, pour mettre en oeuvre cette politique de constructions de logement sociale. Donc, de l'exécutif pur. Voire leur a proposé des méthodes pour contourner les maires pour mener cette politique de façon autoritaire (en délivrant des permis de construire à la place des maires. NDLR.) Il a aussi évoqué le fait qu'il fallait éviter la concentration des "plus pauvres" dans les mêmes espaces. Il dit "il faut favoriser la mixité sociale". Et il faut désormais que les nouveaux arrivants n'aillent plus dans les 1500 quartiers dits "sensibles" pour les placer partout ailleurs en dehors de ces 1500 quartiers. Enfin il y a la révision de la carte scolaire pour favoriser la "mixité sociale".

 

Nous avons à faire à un Régime que je qualifie de néo-communiste ou de néo-soviétique qui suit une idéologie qui amène un programme, lié à ce que j'appelle le communisme racial. Nous n'avons pas à faire à un communisme qui se mêle de la production économique en tant que tel, il s'agit de parvenir à l'égalitarisme biologique car comme je l'avais dit, leur idéologie indifférentiste qui consiste à créer une humanité uniforme suivant une espèce d'eschatologie mystique, millénariste, qui voudrait que nous parvenions à un monde unifié sans frontière, donc sans conflit [les millénarismes sont en outre indicateurs de régime totalitaires monistes confondant le temporel et le spirituel. Aujourd'hui, sous couvert de laïcité, un état Leviathan gnostico-théocratique, de droit occulte, dirige la France. NDLR.], puisque le présupposé est que s'il n'y a plus de frontières, il n'y a plus de conflits - frontières de tous ordres d'ailleurs et même biologiques -, il faut parvenir à cet homme universel qu'est le métis. Et donc il faut la mettre en oeuvre. Et j'avais dit que c'était très proche des régimes communistes d'antan, bien que la politique ne se focalise pas sur l'économique mais maintenant sur le culturel et le racial. Parce que, comme toute politique égalitariste, il s'agit de parvenir à une égalité réelle et cette égalité doit être mise en oeuvre. Parce que si vous voulez mener une politique égalitariste qui soit réelle, il faut transformer ce réel. Mais qui va le transformer ? Est-ce que cela va reposer uniquement sur les bonnes volontés ? Non. Evidemment pas. Si cela repose uniquement sur les volontés individuelles, si vous laissez la LIBERTE aux individus de faire leur choix, vous ne parviendrez jamais à faire une égalité réelle. C'est pourquoi il faut que l'état intervienne et mène cette politique égalitariste. Je vous donne un exemple: du temps de l'URSS, on a mené une politique économique radicale avec la dékoulakisation, c'est-à-dire que l'on avait saisi les biens de tous les paysans aisés, mais en fait c'était tous les petits propriétaires terriens et on les avait dépossédés. Moyennant quoi cela avait désorganisé l'économie, et avait abouti à des centaines de milliers, voire des millions de morts. Mais l'Etat était intervenu pour imposer une norme. C'est exactement ce dans quoi nous nous trouvons sur une échelle encore plus radicale puisque nous nous trouvons sur une échelle biologique.

 

Manifestation dans le cadre de la dékoulakisation. Les calicots portent : « Nous allons liquider les koulaks en tant que classe » et « Tout pour la lutte contre les saboteurs de l'économie agricole ».

Manifestation dans le cadre de la dékoulakisation. Les calicots portent : « Nous allons liquider les koulaks en tant que classe » et « Tout pour la lutte contre les saboteurs de l'économie agricole ».

Comme tous les régimes idéologiques, tout le Réel est réinterprété en fonction du prisme idéologique du régime en question. C'est ce que nous vivons. Du coup, les mots doivent être progressivement modifiés pour modifier la perception de la réalité, pour que le peuple ne parvienne plus à saisir la réalité, ou la saisisse mal. Et que s'il cherche à nommer les choses, il les nommera comme le Régime veut qu'il les nomme. C'était tout l'objet de la polémique sur le terme "français de souche" la semaine dernière.

 

Si vous écoutez la communication gouvernementale sur ce programme de "peuplement", vous avez l'impression qu'il s'agit d'aider "des pauvres". Le terme "social" revient en permanence. Or ne nous parle-t-on pas également d'apartheid ? Or, l'apartheid, sur quoi reposait-il ? Sur la race. Donc, ceci pour dire que le fond de cette "politique de peuplement", c'est bien l'apartheid, le facteur racial. Et pourtant c'est présenté comme tel. Donc on part de l'apartheid et on passe à un vocabulaire socialisant. En effet, si je vous parle de logement racial, si je vous parle de mixité raciale, si en lieu et place de "mixité scolaire", je parle de mixité raciale dans les établissements scolaires, la connotation biologisante fait terriblement peur, elle est terriblement évocatrice. Si je parle de social, ça passe. Cela passe beaucoup plus facilement. Si je parle de "pauvreté", les gens pensent à des feuilles de paye, à des revenus sociaux, mais si je parle de fracture non pas "sociale", mais de fracture "raciale", les gens comprennent autre chose. Ils comprennent la réalité. Et ils comprennent les véritables motivations du régime.

 

Or, vous le voyez, le Régime chanche à dessein les mots utilisés pour modifier la perception dans le peuple de sa propre politique. C'est fondamental: tous les régimes idéologiques totalitaires ont toujours procédé ainsi. Aucun Régime totalitaire reposant sur une idéologie biaisée ne peut procéder autrement que par le mensonge. Et vous vous rappelez sans doute de ce journal fameux qui était le plus en vue d'URSS, et qui était La Pravda, qui voulait dire "La Vérité", et c'était le journal qui mentait le plus au monde, et probablement de l'histoire. C'était un exemple caricatural.

 

C'est donc une dérive orwellienne. Ne nommons pas les choses. Ou nommons-les différemment. Comme cela nous ne percevrons plus ce dont il s'agit en réalité. Ni les tenants, ni les aboutissants.

 

Je vais citer Finkielkraut récemment avec Elisabeth Lévy, a parlé de ce sujet-là. J'étais très frappé de voir qu'il parvenait aux même conclusions auxquelles j'étais parvenue de mon côté. A savoir cette modification profonde du vocabulaire.

 

[...] "Les pauvres". Je vais citer un auteur, Guilluy, vous le connaissez certainement, c'est un géographe. Pas plus tard qu'en septembre dernier, au Figaro, d'après ses études - son dernier ouvrage -, il déclare : "85% des ménages les plus pauvres ne vivent pas dans les "quartiers sensibles". [2] Un ménage pauvre est un ménage qui touche moins de 993 euros par mois. Mais si ils ne sont pas dans les quartiers sensibles, cela veut dire que 85% des pauvres en France vivent dans les zones péri-urbaines, rurales, et il y a de fortes chances que ces ménages pauvres soient des ménages de souche européenne, des français de souche.

 

Il donnait un exemple Guilluy. Il citait le quartier des Hautes Noues à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne), banlieue parisienne en Île-de-France, le revenu moyen par habitant dit-il, y est supérieur de 20 % supérieur à celui de Verdun. Et il disait  "le 93 est le coeur de l'aire parisienne" complètement intégré dans cette métropole qu'est Paris. Et on le voit effectivement, les milliards d'euros déversés depuis des décennies sur ces quartiers. Ils ont des installations sportives parfaitement modernes. Des flots d'argent ont été déversés à tel point que ce ne sont pas eux qui sont lésés. C'est faux. La question de la pauvreté n'est donc pas la véritable question. 

 

Manuel Valls a dit: "il ne faut pas ajouter de la pauvreté à la pauvreté." Il ne faut pas envoyer les immigrés qui sont pauvres dans les quartiers qui sont déjà "pauvres". Il faut les envoyer vers d'autres quartiers, là où il y a des logements sociaux dans d'autres communes, c'est-à-dire des logements raciaux ou qui vont devenir des logements raciaux. Il faut les envoyer là comme cela on ne va pas ajouter de la pauvreté à de la pauvreté. Mais cela veut dire que les habitants des autres communes, qui vivent dans des logements sociaux, ils sont lésés ? Par définition, s'ils sont dans du logement social c'est qu'ils sont dans une certaine forme de précarité économique et sociale, précisément. Donc nous allons bien ajouter de la pauvreté à de la pauvreté, mais ailleurs. Nous allons donc déplacer le problème géographiquement, mais nous n'allons certainement pas changer les données fondamentales en termes économiques et sociaux. Mensonge donc là encore.

 

Il est revenu sur les méthodes. Il a cité les préfets. L'intérêt des préfets est qu'il ne sont pas élus *- c'est une anomalie -, mais peuvent s'occuper de tout (sécurité publique, contrôle d'alcolémie sur la route avec 200 gendarmes, redressement d'entreprise en difficulté, d'écologie, bref les pouvoirs du préfet sont immenses à tel point que le préfet peut annuler un referendum convoqué par un maire dans sa commune. Et c'est par ce biais que le gouvernement veut mettre en place ce contournement de la résistance des maires qui, eux, sont élus... Par la force et par la coercition on va imposer la "politique de peuplement". Nous avons là, dans la méthode, du jacobinisme racial, l'immigration à coups de chicotte. Et le peuple de souche devra plier sous les coups de chicotte des préfets qui, finalement, ressemblent maintenant à des gouverneurs de l'Afrique de l'Ouest de 1913 comme ils se comportaient avec les Africains de l'époque.

 

Je citerai d'ailleurs Attali qui avait déclaré qu'"à terme la balance raciale idéale en France serait d'une motié de population d'origine non européenne dans les grandes villes et d'un tiers dans les campagnes." Cela a l'air d'y ressembler de plus en plus. Une politique menée à coups de schlague.

 

Nous sommes dans une situation suréaliste et qui ne va pas fonctionner, contrairement à ce que pense les doctrinaire socialistes qui veulent à tout prix écraser les populations blanches, les populations françaises de souche, dont ils perçoivent qu'elles sont en train de prendre conscience du projet qu'on leur réserve, qu'on a concoté pour elles, et qu'ils veulent maintenant leur imooser une situation politique et démographique telle qu'elles ne pourront plus s'extraire du cadre prévu pour elles. Cela ne va pas fonctionner parce que - les mêmes causes produisant les mêmes effets -, il est tout à fait évident que ce qui s'est passé dans les secteurs où il y a déjà eu une forte immigration, va se reproduire partout où l'on imposera cette immigration afro-musulmane (augmentation du vote Front national, et peut-être pour d'autres formations nationalistes qui pourraient apparaître dans le futur, mais aussi division communautaire et raciale parce qu'il faut aussi que les populations confrontées à l'arrivage soient d'accord. Or dans le passé ces populations se sont séparées, elles sont partis ces quartiers qui subissaient l'immigration) Donc nous assisterons à une espèce de transhumance intérieure française où la balkanisation va s'accélérer, où la montée en puissance du sentiment identitaire qui pouvait être limité à certaines régions va se diffuser partout. Et loin de circonvenir cette montée en puissance du sentiment identiaire et d ela volonté de résistance des populations autochtones, au contraire, cela va la faire exploser en flèche.

 

Ce que nous prépare ces gens c'est une Yougoslavie, non pas au carré mais au cube. Une libanisation telle qu'on n'en a jamais vue, à l'échelle de villages, à l'échelle de villes petites et moyennes.

 

Je vais citer de Gaulle - une fois n'est pas coutume - je n'aime pas de Gaulle mais je le cite quand même. Rappelez-vous ce qu'il avait dit à ceux qui pensaient qu'on pouvait mélanger de l'huile et du vinaigre durablement avaient des cervelles de colibris." [3] Et il parlait de l'"intégration". Il a raison et avait raison: ce qui n'a pas fonctionné en Algérie, ne fonctionnera pas plus sur le territoire hexagonal. Quoique dise le Régime. Quoique dise les fanatiques du remplacement de populations. Quoique disent les illuminés de ce communisme racial, aux manettes de cette république néo-soviétique. Quoiqu'ils en disent, quel que soit la radicalité de leurs mesures, quel que soient les mouvements qu'ils feront, la résistance ne peut que s'amplifier pour des raisons d'instinct de survie.

 

Et la population de souche, population autochtone, s'en rend compte chaque jour qui passe.

 

Pour faire le point sur cette situation je veux souligner sur le point que nous avons à faire à des gens qui sont extrêmement dangereux, malgré tout.

 

De la même façon que au Cambodge, en Chine communiste et que dans tous les régimes communistes, la radicalité idéologique de ce messianisme égalitariste faisant fi des réalités biologiques, faisant fi des fossés culturells (l'Afrique noire a un qi moyen de 70, les européens de 100, 30% d'écart, jamais malgré tous les milliards déversés dans un appareil éducatif vous ne parviendrez à combler ce fossé).

 

Donc contrairement à ce qu'a dit Manuel Valls qui a dit que la France ne devrait pas "se fracasser contre le mur de l'extrême droite" [4], c'est le socialisme qui va se briser sur le mur de la réalité -. Et, malheureusement, cela va nous coûter, comme dans les régimes communistes, bien des déboires avant que nous parvenions à cette rupture du socialisme, de ce socialisme. Parce que c'est dans la douleur que les gens vont s'extirper des mirages et des mensonges sous lesquels on les aura enterrés depuis des années.

 

Et comme les régimes communistes se sont effondrés, celui-ci s'effondrera aussi du fait de sa propre radicalité. Mais il ne changera pas parce que nous aurons un argumentaire qui sera de nature à le convaincre.

 

Ces gens-là pour des raisons cyniques, d'ordre politique, iront jusqu'au bout. Mais n'oubliez pas que les mêmes qui veulent placer les fils d'ouvriers prolétaires français de souche, avec le lumpenprolétariat échoué depuis le Tiers-Monde dans chaque commune, dans chaque école, ne se mentent pas sur la réalité de ce qu'ils vendent aux autres, car tous leurs enfants sont dans des écoles pour bourgeois. Et parfois des écoles confessionnelles, des écoles catholiques. N'oubliez pas que chaque ministre met ses enfants dans des écoles strictement protégées de la fameuse immigration du tiers-Monde censée témoigner d'un enrichissement fabuleux, duquel on devrait attendre que le lait et le miel coule sur le pays !

 

Citons Barbier qui était à la télévision pas plus tard qu'hier - le rédacteur en chef de l'Express - et disait qu'il allait falloir expliquer aux gens, qu'effectivement de nouvelles populations viendraient s'installer près de leur immeuble, près de chez eux, et cela va pas aller sans difficultés. Un effort de pédagogie en somme. Est-ce que Barbier, lui, habite dans ces quartiers-là ? Non, biensûr que non. Il vit dans les quartiers pour culs en or.  Bref, exactement comme en URSS où pas un apparatchik du Régime ne croyait que l'économie planifiée, le collectivisme ne puisse fonctionner, de la même façon aucun apparatchik de ce Régime, ne croit que l'immigration de peuplement, que le remplacement de population produira les vertus dont il nous parle. Mais il en va de leur pouvoir. Ils ne peuvent pas renier 50 ans de politique migratoire et les conséquences qui vont avec. C'est donc la fuite en avant.

 

Le multiculturalisme n'a pas fonctionné ? C'est parce que nous n'avons pas fait assez de multiculturalisme ! Il y a des problèmes d'immigration ? Mais c'est parce que nous n'avons pas assez d'immigration ! Et cela continuera longtemps jusqu'à ce que le peuple se révolte.

 

Car ne l'oubliez pas. Tant que le peuple ne se révolte pas, ces gens n'arrêteront pas. Ce sont des idéologues, tenants d'une idéologie totalitaire, d'un égalitarisme radical, de dimension biologique et dont l'application passe par la coercition d'Etat. Des gens comme ça, on ne peut pas les arrêter autrement que par une insurrection, quelque soit la forme de l'insurrection. Mais à un moment donné, il faudra les stopper et les extirper de la machine étatique. Il faudra parvenir à une épuration systématique de ceux qui auront mis en place cette politique.

 

C'est pour cela, je le dis ici, Messieurs les préfets, vous qui vous apprétez à obéir à ce gouvernement de fanatiques, par conformisme, par lâcheté, par facilité, par peur, n'oubliez pas qu'avant vous, d'autres préfets ont eu à rendre des comptes de leur politique et qu'ils n'ont pas pu se cacher derrière l'autorité politique du moment pour ne pas rendre des comptes. Maurice Papon est un exemple. Et bien, regardez comme cela s'est terminé. Si vous collaborez avec cette clique, vous pourrez éventuellement tout à fait vous en sortir pendant quelques années, c'est même probable, mais quand la machine va s'emballer, quand la fracture sera consommée, quand les violences vont se généraliser, quand le grand retournement politique va s'opérer, des comptes vous seront demandés par ces mêmes populations.

 

Et de la même façon, les élus politiques qui en ce moment sermonnent le peuple au nom de l'antiracisme, qu'ils fassent eux aussi extrêmement attention, car ils auront des comptes à rendre, sous forme d'une justice épuratrice, exactement comme en 1944, il a fallu juger des collaborateurs - c'est ce que l'on nous a expliqué pendant 70 ans -, de la même façon sur ce modèle-là il faudra également juger les collaborateurs. [...] C'est une question de justice. »

 

Ce qui est certain, dans cette "politique de peuplement," c'est que ce n'est pas à l'Etat d'imposer d'en haut un changement de population ni même une "politique de peuplement". Il s'agit là d'une tyrannie absolue, une colonisation imposée d'en haut, jamais vue dans l'histoire de France. Une faute politique qui se paiera cash, le jour venu.

 

Notes

 

[1] Cf. Manuel Valls présente sa "politique de peuplement". Reuters 06/03/15 à 7:11 Mis à jour le 06/03/15 à 7:11 http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/manuel-valls-presente-sa-politique-de-peuplement-1017759 ;

Manuel Valls veut une "politique de peuplement" contre les ghettos, Le JDD, 22 janvier 2015;

Contre la «ghettoïsation», Manuel Valls veut initier une «politique de peuplement», Le Figaro, Home LE SCAN Les verbatims, Par Tristan Quinault Maupoil, Publié le 22/01/2015 à 17:12

[2] Christophe Guilluy : «Le 93 n'est pas un espace de relégation, mais le cœur de l'aire parisienne», Le Figaro, Home FIGARO VOX Vox Societe, Par Guillaume Perrault, Publié le 11/09/2014 à 19:32;

«L'insécurité sociale conduit à une demande de protection », Le Figaro, Home ACTUALITE Politique, Par Guillaume Perrault Mis à jour le 20/02/2013 à 16:29, Publié le 20/02/2013 à 10:41

[3] La citation exacte et complète de de Gaulle est la suivante : "C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoires ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leur djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !" (Conversation entre De Gaulle et Alain Peyrefitte le 5 mars 1959 suite aux événements d'Algérie, C’était de Gaulle, tome 1, Alain Peyrefitte, éd. éditions de Fallois/Fayard, 1994, p. 52.)

[4] France: Valls dénonce un endormissement généralisé face au danger immense de l'extrême droite, Romandie.com, 5 mars 2015

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