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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 20:17

La Suède est une forme de laboratoire de l'enfer multicuturel, multiracial, pluriconfessionnel en Europe.

 

Si la Junte fasciste y est habillée en civil et que le parlement fait partie de la farce, la démocratie suédoise à la pointe du « progrès » n'aura jamais abusé que les naïfs :

 

Coup d’État en Suède ?

 

Source: http://www.contrepoints.org/2015/01/27/195862-coup-detat-en-suede

 

Publié le 27 janvier 2015 dans Europe

 

Le putsch tranquille de l’establishment suédois, et l’étonnante intuition de Michel Houellebecq.

 

Par Pascal Titeux.

 

La nouvelle n’a pas fait la « une » des médias, et c’est pourtant un des événements les plus inquiétants de ce début de siècle. Le dernier masque de la démocratie représentative, dans sa version postmoderne et corrompue, vient en effet de tomber.

 

Cela ne surprendra pas les libéraux, qui savent à quel point l’étatisme électif peut se rapprocher à pas de loup des « vraies » dictatures, et de quoi il est capable lorsqu’il se sent menacé de perdre ses prébendes. On le voit déjà montrer les crocs, à grand renfort d’HADOPI, LPM et autres mesures « anti-terroristes ». Mais en Suède il vient de mordre pour de bon, et saigner peut-être à mort une démocratie déjà bien abîmée par le très politiquement correct « modèle suédois ».

 

Les faits sont simples dans leur crudité cynique. Les dernières élections ont vu surgir un parti disons atypique, le mot « populiste » étant, en Suède comme ailleurs, un mot dépourvu de sens (tous les partis courtisent le peuple !). Avec ses 12%, le SD ne pouvait qu’être un parti d’opposition, mais lorsqu’un autre s’est joint à lui pour rejeter le budget, le gouvernement a été mis en minorité, et son budget invalidé : situation classique de « crise gouvernementale ». Dans toute démocratie, cela entraîne la démission du gouvernement, et chez nous ce serait un des cas où la dissolution s’imposerait. C’est si évident que dans un premier temps, le chef du gouvernement suédois, Stefan Löfven, a décidé, et annoncé pour le 22 mars 2015, la tenue de nouvelles élections.

 

Jusqu’ici tout va bien, me direz-vous, le peuple va trancher.

 

Mais voilà : les sondages se sont mis à dessiner une forte hausse du SD, l’amenant à des niveaux tels que ni l’alliance socialistes-verts, ni le centre-droit, ne puissent espérer gouverner. Craignant de perdre, avec leurs dernières plumes, les places qu’ils occupaient chacun leur tour dans une aimable alternance, ces partis ont décidé de se répartir les postes non plus alternativement mais simultanément, et pour toujours. En tout cas jusqu’en 2022, première date de révision de leur accord.

 

Le coup d’État

 

Stefan Löfven vient donc de revenir sur sa décision : les élections prévues pour 2015 n’auront pas lieu, et le résultat de celles de 2019 est d’avance neutralisé puisque l’entente des sortants, ou plutôt de ceux qui ne veulent pas sortir, est organisée jusqu’en 2022. La Suède aura donc la « chance » d’être la première démocratie du monde à connaître la composition de son gouvernement avant les élections, et à savoir qu’il restera en place indépendamment de leur résultat. C’est sûr que ça renouvelle le concept de démocratie, tellement même qu’il faudrait trouver un nouveau nom.

 

Mais ce nom existe déjà : comment nomme-t-on un événement où les élections annoncées sont brutalement reportées, le pouvoir annonçant que de toute façon il restera en fonction quel qu’en soit le résultat ? Bien sûr, cela n’a pas été proclamé sur fond d’hymne national par un colonel dont la garde prétorienne vient de s’emparer de la télévision : la Suède n’est pas une république bananière. C’est du moins ce que les naïfs croyaient jusqu’ici. Car si la Junte est habillée en civil, et que le parlement fait partie de la farce, c’est quand-même, très exactement, ce qu’on nomme un coup d’État. C’est d’ailleurs ainsi qu’il est vécu de l’intérieur (cf. I.Carlqvist et L. Hedegaard) :

 

 

[...] à l’exception d’un bref article dans Valeurs Actuelles, aucun « Indignez-vous ! » vengeur. Pire : un « grand journal du soir », le même qui avait applaudi l’entrée des Khmers Rouges dans Phnom-Penh (décidément, on ne se refait pas), n’en a parlé que pour en faire un modèle : « Une fois de plus, la Suède donne l’exemple. Confrontés à la perspective d’une crise politique prolongée, les partis politiques traditionnels, de gauche à droite, ont décidé de s’unir pour permettre au gouvernement de fonctionner en neutralisant la capacité de nuisance parlementaire du parti populiste. » On admirera incidemment un des plus beaux exemples de langue de bois jamais énoncés dans la presse française. Des élus d’opposition qui votent contre le gouvernement, rejettent ses projets de loi, déposent des amendements, bref, des opposants qui s’opposent ? De la « nuisance parlementaire ». Vite, le parti unique, seule garantie d’un parlement sans nuisance !

 

 

[...]

 

Selon le traditionnel clin d’œil, « Toute ressemblance avec une situation française …», etc. Mais la plaisanterie ne fait pas vraiment rire : le fait est que cette histoire suédoise valide pour de bon, avec une variante mais l’essentiel y est, l’intuition de Michel Houellebecq. Qu’on n’aime ou pas ses thèmes et son style, cette sorte d’empathie sociale, cette aptitude à percevoir l’état du monde qui l’entoure, font de lui un prophète qui en vaut bien d’autres (aïe, blasphème !). Nous avons peu de temps devant nous pour en tirer les leçons.

 

Le premier enseignement du coup d’État suédois comme du scénario de M. Houellebecq, c’est que les nobles envolées sur la démocratie, les valeurs républicaines, etc., explosent en un quart de seconde lorsque la caste au pouvoir se sent menacée. Le deuxième est que, contre cela, il n’y a aucune défense par le vote : le putsch se fait discrètement, en une nuit de négociations secrètes, et ensuite il est trop tard. Sauf à prendre les armes, ce qui nous amène à la troisième leçon : la seule solution pacifique est préventive et libérale : réduction maximale des pouvoirs de l’État. Au moins les dégâts seront-ils limités si les larrons de la foire aux voix s’entendent, et gageons qu’ils ne se gêneront pas plus ici qu’en Suède.

 

 

[...]  la démocratie en Suède vient de mourir, la lucidité de Michel Houellebecq est assez pessimiste, mais je m’efforce de croire, pour le temps qui nous reste, qu’un diagnostic lucide est la première phase d’un traitement réussi. Encore faut-il que le patient sorte du sommeil. Réveillons-nous, la Suède n’est pas loin. » (Fin de citation)

 

Dans sa dernière video, intitulée « de l'état d'urgence au crépuscule de la démocratie », Boris le Lay a traité de ce « coup d'Etat civil et non militaire » en Suède « qui n'a pas été fait dans la violence », et explique que nous affrontons en France « au même type de crise » « surtout que la Suède est une forme de laboratoire de l'enfer multicuturel, multiracial, pluriconfessionnel en Europe. »

Extrait :

 

« La Suède est un pays qui s'est engagé depuis un certain nombre d'années dans une politique généreuse à l'égard des extra-européens, mais singulièrement, depuis au moins une quinzaine d'années, dans un véritable plan de remplacement de population au sens strict du terme. Tout cela est très bien documenté, contrairement à la France où le Régime tenu par des factions communistes, socialistes, cache soigneusement toutes les informations sur tout ce qui relève de la composition ethnique de la population. Ce n'est pas le cas en Suède où nous avons des données très précises.

 

Par exemple en 2013, Malmö est devenu une ville à majorité non-européenne pour la première fois de l'histoire de la Suède. Un autre exemple, la ville de Göteborg, sur 34.000 enfants recensés dans cette ville, 15.000 en 2014 était d'orige non-européenne. Vous pouvez retrouver toutes ces sources sur le Centre de statistiques officielles du gouvernement suéodois qui s'appelle statistika centralbyrån.

 

On a d'autres faits. Par exemple en terme de criminalité, il faut savoir qu'en 2003, avant les très grandes vagues d'immigration en Suède, on recensait 9 viols pour 100.000 habitants. C'était très peu. Et aujourd'hui, onze ans plus tard, en 2014, on est à 69 viols pour 100.000 habitants. D'après les recensements officiels de la police et du gouvernement, 77,6% des viols sont commis par des étrangers, dont une large proportion de musulmans. 

 

[...] Pour la seule année 2013, il avait été prévu d'accueillir 61.000 réfugiés et le gouvernement a été au-delà de cet objectif puisqu'il a accueilli 80.000 réfugiés provenant notamment du Moyen-Orient, et d'Afrique, essentiellement du Moyen-Orient, donc des musulmans. Pour un pays qui compte 10 millions d'habitants. Donc 80.000 personnes, comme vous le voyez il s'agit de villes entières en une seule année. Et encore, 80.000, ne s'agit-il-là que des seuls réfugiés, c'est-à-dire les demandeurs d'asile. Ce chiffre n'inclut donc évidemment pas l'immigration de travail, d'études, de regrouprement familial, etc. C'est encore autre chose.

 

[...] 83.000 (réfugiés) prévus pour l'année 2015. En deux ans, on a doublé le nombre de réfugiés accueillis en Suède.

 

Le même gouvernement suédois prévoit d'accueillir dans les quatre ans qui viennent 500.000 immigrés légaux. Sans faire état des réfugiés donc. 1 millions d'habitants, en quatre ans. C'est ce qui se passe actuellement en Suède. (En huit ans, ce serait 2 millions, en seize ans, 4 millions, soit près de la moitié de la population suédoise de 10 millions d'habitants..., NDLR.)

 

Donc, vous le voyez une véritable politique de remplacement, d'auto-destruction qui ravage le socle ethnique, racial de la Suède et qui libanise ou sud-africanise le pays à toute allure, créant des secteurs de plus en plus colonisés par ces populations non-européennes et qui n'ont aucune chance d'être intégrées. Avec de tels flots, si ce mythe (de l'assimilation NDLR.) avait jamais pu être crédible, il ne le sera plus, c'est tout à fait évident. 

 

Quelle est l'ambiance en Suède, quel est le ton général ?

 

Nous avons d'abord en Suède une gauche social-démocrate totalitaire, fanatique dans sa volonté de détruire le peuple suédois. L'ex Premier ministre Reinfeldt (Premier ministre de Suède du 6 octobre 2006 au 3 octobre 2014 NDLR) qui vient d'être remplacé (le 3 octobre 2014 par le social-démocrate Stefan Löfven NDLR), et qui est quart de noir, et aussi quart de juif des pays Baltes, est un véritable croisé du métissage, un véritable croisé du remplacement de population. Il l'a expliqué à plusieurs reprises : s'il fallait que la Suède se ruine en accueillant de nombreux immigrés, il fallait le faire !  Il l'a notamment fait en Suède lorsqu'au cours du scandale des maisons de retraites l'on a appris que 15.000 personnes âgées souffraient de mal-nutrition et que dans le même temps des sommes colossales étaient déversées sur des réfugiés, des immigrés venant de tous les pays de la planète, et singulièrement d'Afrique ou d'Orient. [...] Ce que le Premier ministre [Reinfeldt] a justifié et trouvé parfaitement normal ! 

 

Citons une phrase de ce Premier ministre [Reinfeldt] qui va donner le ton : "La Suède est ce que les immigrés en font au quotidien". Donc, la Suède appartient aux immigrés. »

 

Evidemment, cette véritable destruction de la Suède mise en place par ses élites politiques, tous bords politiques confondus, écologistes, socio-démocrates, marxistes, libéraux, etc., a rencontré une opposition de la part du peuple, et c'est le parti Démocrates de Suède qui a bénéficé de cette opposition politique. Aux dernières élections, il a fait 12%, mais, présent au parlement, ce parti a décidé de ne pas voter le budget qui devait passer à l'automne ou cet hiver. Et, un autre parti a rejoint les Démocrates de Suède au parlement pour bloquer ce budget et cela a fait tomber le gouvernement [Reinfeldt] en place.

 

Alors vous le savez, lorsqu'un gouvernement ne réunit pas une majorité dans un régime parlementaire proportionnel il faut consulter à nouveau la population pour dégager une nouvelle majorité et voter à nouveau le budget. C'est ce qu'apprétait à faire le gouvernement. Des élections avaient été convoquées le 22 mars 2015. On allait convoquer le peuple aux élections ... Sauf qu'entre-temps les sondages sont apparus. Et ces sondages donnaient les Démocrates de Suède bien au-delà des 12%.

A tel point qu'il aurait été impossible [pour l'Oligarchie suédoise, NDLR] de mettre en place une coalition au sein du gouvernement. Bref, le peuple était en mesure de dire "non", capable de remettre en cause la toute-puissance de l'établissement politique.

 

Là est arrivé le grand phénomène dont je parlais et qui n'a pas été relayé : les partis au gouvernement, le gouvernement de coalition en place, a décidé de ne pas convoquer d'élections, de maintenir jusqu'en 2019 le gouvernement en place et de faire un accord trans partis jusqu'en 2022.

Ce qui veut dire que quelque soit le résultat des élections (en Suède), les gens qui sont gouvernement et la répartition des portefeuilles ne changera pas.

 

Ce qui fait que la Suède est devenue la première démocratie à connaître avant même que des élections aient lieu à l'avenir, la composition de son gouvernement indépendamment même du résultat de ces élections, qui de toutes façons ont été repoussées.

 

Donc en Suède, il y a eu un coup d'Etat civil et non militaire, qui n'a pas été fait dans la violence, qui a été fait par des gens en costumes et en cravates, et qui se sont mis d'accord pour dire au peuple : "Quoique vous votiez, cela ne compte plus."

 

Donc ce sont les tenants de cette démocratie, sur laquelle reprose normalement leur constitution, qui ont décidé d'arriver à ce nouveau mode de gouvernance.

 

Alors ce qui normalement aurait dû faire hurler les grandes consciences de la démocratie universelle, qui notamment en Europe, auraient dû s'offusquer et dire que c'était absolument anormal de repousser des élections, de maintenir au pouvoir des gouvernements indépendamment des résultats, etc., non, il n'y a pas eu un mot. Cela n'a pas suscité de réaction d'hostilité particulière.

 

Donc à présent en Suède, vous avez un parlement officiel, les apparences sont préservées mais vous avez le parlement réel qui lui est dans l'ombre, où les tractations se font entre les membres de ce nouveau gouvernement, j'allais dire d'"Union nationale" - sans le peuple... -, faisant fi donc des élections.

 

En France, les réactions de la presse ont été intéressantes. J'en relève une, qui est une réaction du journal Le Monde. Face à ce véritable coup d'Etat, je cite :

Coup d’État en Suède, analyse et enseignements

 

"Une fois de plus, la Suède donne l’exemple. Confrontés à la perpective d’une crise politique prolongée, les partis politiques traditionnels, de gauche à droite, ont décidé de s’unir pour permettre au gouvernement de fonctionner en neutralisant la capacité de nuisance parlementaire du parti populiste d’extrême droite." (1)

Alors il faut bien relever les mots utilisés : "nuisance parlementaire". Donc des opposants (politiques NDLR.) qui s'opposent par des moyens légaux, constitutionnels (les élections NDLR.), maintenant cela s'appelle une "nuisance parlementaire". Voilà qui est intéressant !

 

Donc, en fait, nous assistons (en Suède) à la création d'un Parti unique, fédéral certes, mais Parti unique, sous les vivats de la presse française, à commencer par Le Monde, grande conscience de la démocratie comme vous le savez.

 

Le mot "populisme" est intéressant, car comme vous le savez, il n'y a que les partis de droite, ou d'extrême-droite qui sont "populistes". Jamais aucun autre parti ne fait appel au peuple. Jamais aucun parti ne fait usage de démagogie, vous le savez. Donc, ce mot "populisme" traduit quelque chose... Il traduit cette morgue à l'égard du peuple quand il ne pense pas comme il faudrait qu'il pense. Ou quand certaines catégories, ou certaines fractions du peuple ne pensent pas comme il faudrait qu'elles pensent.

 

(Le journal) Le Monde appartient au banquier Pigasse. On comprend qu'il défende ses intérêts. Face à la montée en puissance du nationalisme on sonne le tocsin en quelque sorte.

 

Coup d’État en Suède, analyse et enseignements

Cet effondrement de la démocratie en direct, sous nos yeux, est quelque chose de très présent chez des gens qui se revendiquent de la démocratie, c'est-à-dire d'une conception du peuple particulière, conception que l'on trouvait aussi chez les "Jacobins" (lors de la Révolution dite "française" NDLR.), qui est une conception avant-gardiste. C'est-à-dire qu'il y a une avant-garde qui est au courant, au fait des réalités politiques et idéologiques, et cette avant-garde doit mener la Révolution et elle doit guider le peuple. Et le peuple a donc besoin des "lumières" de cette avant-garde. C'est le principe même du jacobinisme et de la centralisation du pouvoir. On va retrouver cela ensuite chez les Bolchéviques en Russie (en 1917 NDLR.). Le Parti communiste d'Union soviétique se concevait comme un parti d'avant-garde des masses. Et Lénine avait résumé cette pensée-là. Il avait dit : "S'il faut supprimer 9/10ème de la population pour le salut du communisme, alors nous ne devons pas hésiter." Ce qui veut dire que "la fin justifie les moyens". Parce que nous nous connaissons la fin, nous nous avons la légitimité pour user de tous les moyens afin de parvenir à cette fin. Et cette démocratie triomphante, tenue et mise en oeuvre par ces gens-là de sensibilité révolutionnaire, marxiste, social-démocrate aussi, ces gens ont une conception qui est la leur de la "souveraineté populaire".

 

Donc quand le peuple ne comprend pas la finalité de la démocratie, l'état d'urgence s'impose. On interdit au peuple de s'exprimer si nécessaire, et on le rééduque.

 

Et là j'en viens à la situation française. Parce que si en France, nous n'en sommes pas encore à l'état d'urgence ni au coup d'Etat civil, qui pourra d'ailleurs plus tard prendre la forme d'une union de tous les partis contre éventuellement le Front national, par exemple. Marine Le Pen pourra dédiaboliser son parti tant qu'elle voudra. Le problème ce n'est pas son parti, le problème c'est son électorat, la sociologie de son électorat. Il y a une dynamique et une nature de cet électorat bien précise qui est très bien connue de la part de l'élite qui est au pouvoir, de cette élite à caractère jacobin, centraliste et avant-gardiste qui s'arroge la détermination de la vie politique et du rythme de cette vie politique. Et ils savent très bien que structurellement, l'électorat de ce parti de Marine le Pen, analysé par le géographe Guilluy, qui explique que c'est un électorat de la classe moyenne blanche (relégué en périphérie en-dehors des centre-villes, et des bassins de formation et d'emploi, "la France des invisibles", NDLR) et donc de plus en plus au chômage et précarisé. Cette population ne pourra jamais être récupérée. Donc c'est une classe dangereuse qui peut remettre en cause l'ordre établi. Et donc si on n'en est pas encore dans le cas de la Suède pour contenir cette poussée, on est par contre clairement entré dans le cadre de la rééducation. J'en ai parlé dans ma video sur Charlie Hebdo, comment on a retourné la mobilisation populaire contre le peuple. »

 

Notes

 

(1) Contre le populisme, l’exemple suédois, LE MONDE | 29.12.2014 à 10h42, http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/12/29/contre-le-populisme-l-exemple-suedois_4546938_3232.html

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