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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 19:04

Laissez une paroisse vingt ans sans prêtre : on y adorera les bêtes

Saint Curé d'Ars

"Laissez une paroisse vingt ans sans prêtre : on y adorera les bêtes." Saint Curé d'Ars

Source: Diakonos.be

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 17:28

L’évêque de Phoenix, Arizona, Mgr Thomas Olsted, vient d’appeler les militants provie à la « vigilance » lors de leurs veilles auprès des centres d’avortement, rappelant que Satan est « particulièrement actif » autour de ces lieux : « Nous pouvons êtres sûrs que lorsque nous sommes à proximité d’un lieu où des avortements sont pratiqués, le Malin y est spécialement actif, mais nous ne sommes pas seuls lorsque nous prions. (…) Nous en rendons grâce à Dieu et c’est pour cela que nous y prions ensemble. C’est pour cela que nous appelons Notre Dame de Guadalupe à être auprès de nous et à nous garder à l’abri de son manteau. »

 

Mgr Olsted a fait ces réflexions lors d’une messe célébrée, le 4 février dernier, en la basilique Sainte-Marie de Phoenix à l’occasion de la campagne de printemps de veilles de « 40 Days for Life » (40 jours pour la vie), un mouvement qui associe veilles, jeûne et prières pour obtenir la fin de l’avortement légal et la protection des enfants à naître.

 

Prier près des avortoirs parce que Satan y est « particulièrement actif »

 

Rappelant que le Christ ne nous demande pas d’agir isolés – « Il envoyait les apôtres deux par deux, ils ne devaient pas partir seuls » – l’évêque de Phoenix a affirmé que « ceux qui sont engagés comme témoins de l’Evangile de la Vie, et qui cherchent à défendre les plus vulnérables d’entre nous » ne sont pas seuls.

 

Le seul diocèse de Phoenix compte cinq villes qui participent depuis le mercredi des Cendres à « 40 Days for Life », un carême offert pour cette intention qui est aujourd’hui au cœur du combat chrétien.

 

L’évêque de Phoenix, Arizona, Mgr Thomas Olsted, appelle à un combat spirituel contre l’avortement

 

C’est ce que prêche Mgr Olmsted en paroles et en action : il a lui-même participé à une veille devant le Planned Parenthood de sa ville, le Vendredi Saint de l’année dernière et appelant les hommes de son diocèse à prendre la défense du mariage et de la famille. En 2013, il s’était exprimé devant une réunion de cardinaux, d’évêques et de prêtres des Amériques à garder ferme leur confiance dans les « vérités difficiles » que l’Eglise enseigne sur le mariage, la vie et la liberté religieuse pour que l’Evangile puisse continuer de se répandre.

 

Source et suite: Reinformation.tv

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 07:12
Saint Alphonse, un grand maître pour notre temps

Le temps du Carême est celui dans lequel les gens devraient bénéficier d'une plus grande détermination pour faire le tri dans le désordre de leur propre âme. Nous vivons dans une culture où non seulement les péchés et les tentations sont considérés par la masse comme légitimes, mais où ils sont continuellement parrainés et considérés comme des "droits".

 

Nous sommes prêts, par exemple, de faire beaucoup de sacrifices pour être physiquement en offrant des performances en prenant le stéréotype proposé par la publicité, le cinéma, les magazines ... mais peu ou rien n'est fait pour mettre les péchés au le régime alimentaire. Les clubs de sport et de santé sont devenus de grandes places d'affaires "pour le bien du peuple". Et tandis que toute l'attention et le culte sont prêtés à son corps, l'âme se sépare toujours plus de son Créateur, l'Unique à vouloir le vrai bien de sa créature. Pourtant, les grands moralistes de l'Église ont toujours dit: offrir des sacrifices, des jeûnes, des petites pénitences (les "voeux" miséricordieux enseignés par les bonnes mamans à leurs fils sont bénéfiques non seulement pour exprimer dans un manifeste leur croyance, mais pour se dégager avec grande force et facilité des esclavages du monde, en donnant ainsi place à la vraie liberté de l'âme.. Saint Alphonse de Liguori (1696-1787) est l'un de ces grands moralistes.

 

Au temps où les séminaires apprenaient la théologie morale selon les directives de ce dernier, les catholiques vivaient, malgré les tribulations et les péchés quotidiens, avec une plus grande sérénité et le tissu social catholique suivait des directives en harmonie avec la conscience de chacun, constituées par la loi divine inscrite dans chaque individu, par conséquent, l'honnêteté et le sens du devoir les tenaient plus éloignés des différents visages de la corruption. La théologie morale est la médecine la plus salutaire de toutes pour rester en bonne santé, y compris les produits pharmaceutiques, parce que quand l'âme se porte aussi bien, le corps en bénéficie. Il est étonnant de voir combien la théologie morale de saint Alphonse est encore aussi assurée, même en temps de miséricorde immense et prodigieuse.

 

A son époque, nombreux étaient les confesseurs enclins à une mesure de raideur vis-àvis de leurs pénitents et voilà que l'évêque de Sant'Agata de 'Goti donna la direction correcte à une situation qu'on avait créée. Aujourd'hui, nous sommes dans une situation inverse: la miséricorde, prodiguée par la majorité des confesseurs, sans le sens de la justice divine et sans la prétention de la repentance essentielle. Il convient de rappeler que Padre Pio de Pietrelcina, porté comme modèle du confesseur dans l'actuel Jubilé, était un champion de l'extrême sérieux du sacrement de la confession.

 

Avec saint Alphonse de Liguori, nous sommes confrontés à l'équilibre de la tradition: il est plus facile pour les hommes (ne sont pas exemptss ceux de l'Eglise) de mener des idées et des doctrines en avance. Il est plus difficile de rester dans les canons de la proportion. Eh bien, saint Alphonse était un savant équilibreur.

 

L'ordre moral, pour saint Alphonse, est constitué d'un rapport de conformité entre la volonté et de la règle objective, c'est-à-dire la loi. Tel rapport est donné par la connaissance qu'a le sujet de la loi comme règle obligatoire. De là, il est amené à rejeter la probabilité isolée comme une règle universelle de conduite, parce qu'au moins dans les degrés inférieurs, n'est pas la connaissance; c'est par contre la certitude morale en tout rapport cognitif. Ce génie de la théologie morale agit de manière fulgurante pour contrer les hérésies contemporaines et la "norme universelle" devenue "certitude morale". Il se détacha ainsi de la facilité des probabilistes, en accueillant le meilleur côté du probabilisme et en établissant une position de fort contraste en face de toutes les nuances de la rigueur et du jansénisme.

 

Ses écrits formidables et sa prédication infatigable ont mis les enseignements dans les séminaires sur le droit chemin, alors qu'ils étaient devenus des forges d'erreurs en raison de théologiens hors équilibre: l'Europe prit contact avec la nouvelle morale à laquelle fut petit à petit reconnu le mérite d'avoir consommé les sorts du jansénisme et les tendances les plus discutées du probabilisme. Toute la pensée antécédente fut reprise de saint Alphonse : plus de 70.000 citations de 800 auteurs attestent d'elles-mêmes du travail surhumain de révision, de critique, de criblage accompli par cet homme de Dieu.

 

La mentalité de saint Alphonse, un peu hostile aux discussions abstraites, réapparaît identique dans la morale comme dans la théologie dogmatique, dans la prédication, dans la mission, dans la pastorale. Dans son oeuvre complexe et articulée entrent de nouvelles préoccupations, inspirées de la lutte contre le matérialisme, l'indifférence religieuse et l'incrédulité, comme en témoigne la Brève Dissertation contre les erreurs modernes des incroyants aujourd'hui nommées matérialistes et déistes et les écrits ultérieurs similaires, avec lesquels le théologien se pose, excellant surtout, parmi les tendances controversées antinationalistes, antilluministes et l'apologétique de la seconde moitié du dix-huitième siècle.

 

C'est un théologien libre lui-même (sans vanité) de préjugés (facile à prendre par rapport à l'affranchissement du sage); libre de toute influence d'adresses de l'une ou l'autre école à la mode, mais fidèle à la Tradition de l'Eglise. À l'exception de quelques auteurs préférés, comme sainte Thérèse d'Avila et saint François de Sales, sa doctrine évolue entre les différents sujets offerts par Tradition avec indépendance de jugement. Il aime naviguer dans la Tradition, libre et réaliste, et choisit dans celle-ci et discerne pour le bien des âmes, toujours à la recherche de l'aspect efficace, pratique et salvifique. Il y a des questions sur lesquelles il ne transige pas et sur lesquelles il insiste sans relâche: la prière, la conformité à la volonté de Dieu (qui est le terme de l'exercice de perfection), et la méditation sur les fins dernières et sur la Passion de Notre-Seigneur, l'Eucharistie, la dévotion à la Vierge Marie.


Joseph Chasseur écrit dans le Dictionnaire biographique des italiens de l'Encyclopédie Treccani (Vol. 2 1960): "Il n'est pas exagéré de dire qu'on lui doit principalement les grandes théories de la mystique et de l'ascèse, qui, avec saint François de Sales avaient quitté l'école pour entrer dans la dite bonne société, elles en sortirent également et se déversèrent parmi le peuple. Alfonse, dans la dernière histoire de la pensée catholique, sans conteste, celui qui a trouvé les veines de l'ancienne conception héroïque du chrétien et a, dans sa vie et sa doctrine - humble seulement dans le vêtement  - renouvelé les grands théoriciens de l'amour de Dieu, comme en avait connu le Moyen Âge."

 

Sa moral a facilement rompu la résistance du jansénisme et se levèrent ses propagateurs éminents : Bruno Lanteri, Joseph Cafasso, Jean Bosco en Italie; Gousset et Mazenod en France; Diesbach en Suisse et en Bavière; Hennequin en Flandre; Waibel en Allemagne. Ses livres ont couru le monde dans toutes les langues.

 

Le philosophe Kierkegaard a noté, dans le sens religieux de ce Docteur de l'Eglise, des correspondances d'âme qui personnellement le détachaient sans repentir du piétisme protestant éhontée; tandis Gioberti et Döllinger, éprouvant la gênée allumée contre lui, le snobaient du haut de leurs enseignements pompeux et erronés. L'originalité de saint Alphonse est celle des penseurs catholiques équilibrés, qui est enracinée dans la Pensée éternelle de Dieu; celle sans temps, qui a son séjour dans la "Beauté si ancienne et si nouvelle", pour employer l'expression sublime de Saint Augustin; celle en mesure d'évacuer les rondes du jardin et qu'on propose pour redresser le chemin vers Dieu, distordu de certains par ingénuité ou mauvaise foi. (Cristina Siccardi)

 

Source: Corrispondenzaromana

 

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 09:03
Rencontre historique entre le Patriarche de Moscou et le Pape de Rome

Un premier signe du rapprochement du Patriarchat de Moscou et de Rome avait été établi en mai 2010 avec la co-édition d'un recueil de discours du patriarche de Moscou, Cyrille Ier : "Liberté et responsabilité : à la recherche de l'harmonie. Dignité de l'homme et droits de la personne", où le patriarche Cyrille expliquait précisément ce qui rendait le christianisme désagréable aux oreilles modernes : notre conception de la dignité humaine. "Nous avons avec le pape une vision commune sur la protection de la dignité de l'homme en Europe", écrit le patriarche Kirill pour qui "l'Eglise catholique et l'Eglise orthodoxe sont aujourd'hui les seules à être naturellement liées dans le dur combat" contre "le libéralisme et le sécularisme". Une idéologie, écrit le patriarche russe, qui comme le communisme en URSS à l'époque, voudrait condamner le christianisme à l'insignifiance sociale et publique : "En Occident, on veut, de manière encore pire que le fit le régime soviétique de notre pays, relayer la foi au domaine de la vie privée."

 

Aujourd'hui, le drame des chrétiens de Terre sainte fauchés par les islamistes de Daech contribue au rapprochement entre le Patriarche russe et le Vatican.

 

Près de mille ans après le schisme entre chrétiens d'Orient et d'Occident, les chefs de file des deux Églises, le pape catholique François et le plus puissant des responsables orthodoxes, le Patriarche de Moscou, Kirill, se sont rencontrés pour la première fois, hier soir, 12 février, à Cuba. [1]

 

Abordant plusieurs thèmes, ils ont commencé par rappeler qu'ils partageaient une "commune Tradition spirituelle du premier millénaire du christianisme" et ont prié pour la "pleine unité" de tous les disciples du Seigneur "dans un monde qui attend de nous non pas seulement des paroles mais des actes."

 

Ils ont réclamé de "la communauté internationale" "des actions urgentes pour empêcher que se poursuive l'éviction des chrétiens du Proche Orient". Ils ont condamné "les tentatives de justifications d'actions criminelles par des slogans religieux" comme "absolument inacceptables", "car Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix" (1 Co 14, 33). Ils ont prié "avec ferveur le Dieu Créateur du monde et Provident, qu'il protège sa création de la destruction et ne permette pas une nouvelle guerre mondiale", et ont dénoncé "l'inégalité croissante dans la répartition des biens terrestres." Ils se sont dits "inquiets de la crise de la famille dans de nombreux pays." La famille, "centre naturel de la vie humaine et de la société", "fondée sur le mariage, acte d'amour libre et fidèle d'un homme et d'une femme."

 

Ils ont appelé "chacun au respect du droit inaliénable à la vie." "Des millions d'enfants sont privés de la possibilité même de paraître au monde. La voix du sang des enfants non nés crie vers Dieu" (cf. Gn 4, 10).

 

Ils ont expliqué que la "mission de prêcher l'Evangile du Christ dans le monde contemporain" "implique le respect mutuel des membres des communautés chrétiennes" et "exclut toute forme de prosélytisme." Ils ont ainsi exhorté les chrétiens à ne pas "utiliser des moyens indus pour pousser des croyants à passer d'une Eglise à une autre, niant leur liberté religieuse ou leurs traditions propres. Nous sommes appelés à mettre en pratique le précepte de l'apôtre Paul: "Je me suis fait un honneur d'annoncer l'Évangile là où Christ n'avait point été nommé, afin de ne pas bâtir sur le fondement d'autrui" (Rm 15, 20).

 

Dans un des salons de l'aéroport Jose Marti de La Havane, Kirill et François se sont chaleureusement salués et embrassés. François, les traits tirés après ses douze heures de vol depuis Rome, était visiblement ravi d'être là. Kirill, d'ordinaire le visage fermé, était, lui aussi, extrêmement souriant.

 

"Finalement!" a lancé le pape François en s'approchant de Kirill qui, très bienveillant, lui a rétorqué: "Les choses seront plus faciles à présent…" Et le pape catholique d'observer, devant l'immense crucifix fixé derrière les deux fauteuils où ils devaient s'entretenir: "Nous sommes tous des hommes. Il est très clair que cette rencontre est la volonté de Dieu."

 

Ces deux éminents chrétiens ne sont toutefois pas allés jusqu'à prier ensemble, du moins en public, comme l'avaient fait François et l'autre grand patriarche de l'orthodoxie, Bartholomé de Constantinople, en mai 2014, à Jérusalem, dans la basilique du Saint-Sépulcre. De même, le Pape ne s'est pas publiquement profondément incliné devant le religieux russe, un geste de déférence très frappant qu'il avait osé devant le patriarche Bartholomée à Istanbul, en novembre 2014.

 

Déclaration commune

 

Reste que cette rencontre cubaine avec "mon frère Kirill" comme l'a qualifié le Pape en quittant Rome - a été marquée par une impressionnante empathie qui marque un dégel décisif des relations orthodoxes-catholiques même s'il faudra beaucoup de temps pour colmater des blessures encore très vives… Sur la question ukrainienne notamment, qui oppose frontalement l'Église gréco-catholique, unie à Rome, à l'Eglise orthodoxe russe.

 

Ce sujet, comme beaucoup d'autres dont l'écologie, les deux chefs d'Église devaient en parler, mais l'objet de ce rendez-vous, pensé à Cuba, en "terre neutre", entendez non catholique, sur le trajet du voyage du pape François pour le Mexique, était bien, en ce début de millénaire, sa portée historique. Jamais dans l'histoire chrétienne un patriarche russe n'avait encore rencontré le pape de Rome! Le divorce entre ces deux Églises chrétiennes date de 1054.

 

Ce qui explique que les deux hommes ont pris le temps de s'entretenir longuement - deux heures - pour faire connaissance. De mémoire de prélats jamais un pape n'a accordé une telle durée à une personnalité lors d'une visite au Vatican ou à l'étranger, sinon à titre privé. À côté de cette conversation hors norme, la "déclaration commune" que les deux responsables devaient signer avant de se séparer demeurera aussi l'acquis tangible de ce sommet.

 

À l'image d'une autre "déclaration commune" signée avec le patriarche de Constantinople en mai 2014, ce texte devait insister sur le drame des chrétiens de Terre sainte fauchés par les islamistes de Daech. C'est d'ailleurs la clé de ce rapprochement entre le patriarcat russe et le Vatican, car la Russie cherche actuellement à sortir de son isolement diplomatique lié à son soutien du régime de Damas en Syrie.

 

En novembre 2014, la déclaration commune signée avec le patriarche de Constantinople évoquait ainsi "l'œcuménisme de la souffrance". Catholiques et orthodoxes lançaient alors un appel pour réveiller "l'indifférence" face à "la terrible situation des chrétiens". Il est très probable que le ton de cette déclaration cubaine - qui a été toutefois très difficile à mettre au point jusqu'à la dernière minute - monte d'un cran dans cette dénonciation, car le sort des chrétiens de Terre sainte s'est considérablement aggravé.

 

Cette poignée de main sous les tropiques sera-t-elle suivie par une seconde à venir dans la capitale russe? Sur place, les esprits ne sont pas encore mûrs mais tout est prêt dans l'esprit de François. À Cuba, il a clairement posé les fondations d'un nouveau pont entre Rome et Moscou.

 

Déclaration commune du Pape François et du Patriarche Kirill de Moscou et de toute la Russie

 

"La grâce de Notre Seigneur Jésus Christ, l'amour de Dieu le Père et la communion du Saint-Esprit soit avec vous tous" (2 Co 13, 13).

 

1. Par la volonté de Dieu le Père de qui vient tout don, au nom de Notre Seigneur Jésus Christ et avec le secours de l'Esprit Saint Consolateur, nous, Pape François et Kirill, Patriarche de Moscou et de toute la Russie, nous sommes rencontrés aujourd'hui à La Havane. Nous rendons grâce à Dieu, glorifié en la Trinité, pour cette rencontre, la première dans l'histoire.

 

Avec joie, nous nous sommes retrouvés comme des frères dans la foi chrétienne qui se rencontrent pour se "parler de vive voix" (2 Jn 12), de coeur à coeur, et discuter des relations mutuelles entre les Eglises, des problèmes essentiels de nos fidèles et des perspectives de développement de la civilisation humaine.

 

2. Notre rencontre fraternelle a eu lieu à Cuba, à la croisée des chemins entre le Nord et le Sud, entre l'Est et l'Ouest. De cette île, symbole des espoirs du "Nouveau Monde" et des événements dramatiques de l'histoire du XXe siècle, nous adressons notre parole à tous les peuples d'Amérique latine et des autres continents.

 

Nous nous réjouissons de ce que la foi chrétienne se développe ici de façon dynamique. Le puissant potentiel religieux de l'Amérique latine, sa tradition chrétienne séculaire, réalisée dans l'expérience personnelle de millions de personnes, sont le gage d'un grand avenir pour cette région.

 

3. Nous étant rencontrés loin des vieilles querelles de l'"Ancien Monde", nous sentons avec une force particulière la nécessité d'un labeur commun des catholiques et des orthodoxes, appelés, avec douceur et respect, à rendre compte au monde de l'espérance qui est en nous (cf. 1 P 3, 15).

 

4. Nous rendons grâce à Dieu pour les dons que nous avons reçus par la venue au monde de son Fils unique. Nous partageons la commune Tradition spirituelle du premier millénaire du christianisme. Les témoins de cette Tradition sont la Très Sainte Mère de Dieu, la Vierge Marie, et les saints que nous vénérons. Parmi eux se trouvent d'innombrables martyrs qui ont manifesté leur fidélité au Christ et sont devenus "semence de chrétiens". [2]

 

5. Malgré cette Tradition commune des dix premiers siècles, catholiques et orthodoxes, depuis presque mille ans, sont privés de communion dans l'Eucharistie. Nous sommes divisés par des blessures causées par des conflits d'un passé lointain ou récent, par des divergences, héritées de nos ancêtres, dans la compréhension et l'explicitation de notre foi en Dieu, un en Trois Personnes - Père, Fils et Saint Esprit. Nous déplorons la perte de l'unité, conséquence de la faiblesse humaine et du péché, qui s'est produite malgré la Prière sacerdotale du Christ Sauveur: "Que tous soient un. Comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu'eux aussi soient un en nous" (Jn 17, 21).

 

6. Conscients que de nombreux obstacles restent à surmonter, nous espérons que notre rencontre contribue au rétablissement de cette unité voulue par Dieu, pour laquelle le Christ a prié. Puisse notre rencontre inspirer les chrétiens du monde entier à prier le Seigneur avec une ferveur renouvelée pour la pleine unité de tous ses disciples! Puisse-t-elle, dans un monde qui attend de nous non pas seulement des paroles mais des actes, être un signe d'espérance pour tous les hommes de bonne volonté!

 

7. Déterminés à entreprendre tout ce qui nécessaire pour surmonter les divergences historiques dont nous avons hérité, nous voulons unir nos efforts pour témoigner de l'Evangile du Christ et du patrimoine commun de l'Eglise du premier millénaire, répondant ensemble aux défis du monde contemporain. Orthodoxes et catholiques doivent apprendre à porter un témoignage unanime à la vérité dans les domaines où cela est possible et nécessaire. La civilisation humaine est entrée dans un moment de changement d'époque. Notre conscience chrétienne et notre responsabilité pastorale ne nous permettent pas de rester inactifs face aux défis exigeant une réponse commune.

 

8. Notre regard se porte avant tout vers les régions du monde où les chrétiens subissent la persécution. En de nombreux pays du Proche Orient et d'Afrique du Nord, nos frères et soeurs en Christ sont exterminés par familles, villes et villages entiers. Leurs églises sont détruites et pillées de façon barbare, leurs objets sacrés sont profanés, leurs monuments, détruits. En Syrie, en Irak et en d'autres pays du Proche Orient, nous observons avec douleur l'exode massif des chrétiens de la terre d'où commença à se répandre notre foi et où ils vécurent depuis les temps apostoliques ensemble avec d'autres communautés religieuses.

 

9. Nous appelons la communauté internationale à des actions urgentes pour empêcher que se poursuive l'éviction des chrétiens du Proche Orient. Elevant notre voix pour défendre les chrétiens persécutés, nous compatissons aussi aux souffrances des fidèles d'autres traditions religieuses devenus victimes de la guerre civile, du chaos et de la violence terroriste.

 

10. En Syrie et en Irak, la violence a déjà emporté des milliers de vies, laissant des millions de gens sans abri ni ressources. Nous appelons la communauté internationale à mettre fin à la violence et au terrorisme et, simultanément, à contribuer par le dialogue à un prompt rétablissement de la paix civile. Une aide humanitaire à grande échelle est indispensable aux populations souffrantes et aux nombreux réfugiés dans les pays voisins.

 

Nous demandons à tous ceux qui pourraient influer sur le destin de ceux qui ont été enlevés, en particulier des Métropolites d'Alep Paul et Jean Ibrahim, séquestrés en avril 2013, de faire tout ce qui est nécessaire pour leur libération rapide.

 

11. Nous élevons nos prières vers le Christ, le Sauveur du monde, pour le rétablissement sur la terre du Proche Orient de la paix qui est "le fruit de la justice" (Is 32, 17), pour que se renforce la coexistence fraternelle entre les diverses populations, Eglises et religions qui s'y trouvent, pour le retour des réfugiés dans leurs foyers, la guérison des blessés et le repos de l'âme des innocents tués.

 

Nous adressons un fervent appel à toutes les parties qui peuvent être impliquées dans les conflits pour qu'elles fassent preuve de bonne volonté et s'asseyent à la table des négociations. Dans le même temps, il est nécessaire que la communauté internationale fasse tous les efforts possibles pour mettre fin au terrorisme à l'aide d'actions communes, conjointes et coordonnées. Nous faisons appel à tous les pays impliqués dans la lutte contre le terrorisme pour qu'ils agissent de façon responsable et prudente. Nous exhortons tous les chrétiens et tous les croyants en Dieu à prier avec ferveur le Dieu Créateur du monde et Provident, qu'il protège sa création de la destruction et ne permette pas une nouvelle guerre mondiale. Pour que la paix soit solide et durable, des efforts spécifiques sont nécessaires afin de redécouvrir les valeurs communes qui nous unissent, fondées sur l'Evangile de Notre Seigneur Jésus Christ.

 

12. Nous nous inclinons devant le martyre de ceux qui, au prix de leur propre vie, témoignent de la vérité de l'Evangile, préférant la mort à l'apostasie du Christ. Nous croyons que ces martyrs de notre temps, issus de diverses Eglises, mais unis par une commune souffrance, sont un gage de l'unité des chrétiens. A vous qui souffrez pour le Christ s'adresse la parole de l'apôtre: "Très chers!… dans la mesure où vous participez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin que, lors de la révélation de Sa gloire, vous soyez aussi dans la joie et l'allégresse" (1 P 4, 12-13).

 

13. En cette époque préoccupante est indispensable le dialogue interreligieux. Les différences dans la compréhension des vérités religieuses ne doivent pas empêcher les gens de fois diverses de vivre dans la paix et la concorde. Dans les circonstances actuelles, les leaders religieux ont une responsabilité particulière pour éduquer leurs fidèles dans un esprit de respect pour les convictions de ceux qui appartiennent à d'autres traditions religieuses. Les tentatives de justifications d'actions criminelles par des slogans religieux sont absolument inacceptables. Aucun crime ne peut être commis au nom de Dieu, "car Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix" (1 Co 14, 33).

 

14. Attestant de la haute valeur de la liberté religieuse, nous rendons grâce à Dieu pour le renouveau sans précédent de la foi chrétienne qui se produit actuellement en Russie et en de nombreux pays d'Europe de l'Est, où des régimes athées dominèrent pendant des décennies. Aujourd'hui les fers de l'athéisme militant sont brisés et en de nombreux endroits les chrétiens peuvent confesser librement leur foi. En un quart de siècle ont été érigés là des dizaines de milliers de nouvelles églises, ouverts des centaines de monastères et d'établissements d'enseignement théologique. Les communautés chrétiennes mènent une large activité caritative et sociale, apportant une aide diversifiée aux nécessiteux. Orthodoxes et catholiques oeuvrent souvent côte à côte. Ils attestent des fondements spirituels communs de la convivance humaine, en témoignant des valeurs évangéliques.

 

15. Dans le même temps, nous sommes préoccupés par la situation de tant de pays où les chrétiens se heurtent de plus en plus souvent à une restriction de la liberté religieuse, du droit de témoigner de leurs convictions et de vivre conformément à elles. En particulier, nous voyons que la transformation de certains pays en sociétés sécularisées, étrangère à toute référence à Dieu et à sa vérité, constitue un sérieux danger pour la liberté religieuse. Nous sommes préoccupés par la limitation actuelle des droits des chrétiens, voire de leur discrimination, lorsque certaines forces politiques, guidées par l'idéologie d'un sécularisme si souvent agressif, s'efforcent de les pousser aux marges de la vie publique.

 

16. Le processus d'intégration européenne, initié après des siècles de conflits sanglants, a été accueilli par beaucoup avec espérance, comme un gage de paix et de sécurité. Cependant, nous mettons en garde contre une intégration qui ne serait pas respectueuse des identités religieuses. Tout en demeurant ouverts à la contribution des autres religions à notre civilisation, nous sommes convaincus que l'Europe doit rester fidèle à ses racines chrétiennes. Nous appelons les chrétiens européens d'Orient et d'Occident à s'unir pour témoigner ensemble du Christ et de l'Evangile, pour que l'Europe conserve son âme formée par deux mille ans de tradition chrétienne.

 

17. Notre regard se porte sur les personnes se trouvant dans des situations de détresse, vivant dans des conditions d'extrême besoin et de pauvreté, alors même que croissent les richesses matérielles de l'humanité. Nous ne pouvons rester indifférents au sort de millions de migrants et de réfugiés qui frappent à la porte des pays riches. La consommation sans limite, que l'on constate dans certains pays plus développés, épuise progressivement les ressources de notre planète. L'inégalité croissante dans la répartition des biens terrestres fait croître le sentiment d'injustice à l'égard du système des relations internationales qui s'est institué.

 

18. Les Eglises chrétiennes sont appelées à défendre les exigences de la justice, le respect des traditions des peuples et la solidarité effective avec tous ceux qui souffrent. Nous, chrétiens, ne devons pas oublier que "ce qu'il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion ce qui est fort ; ce qui est d'origine modeste, méprisé dans le monde, ce qui n'est pas, voilà ce que Dieu a choisi, pour réduire à rien ce qui est ; ainsi aucun être de chair ne pourra s'enorgueillir devant Dieu" (1 Co 1, 27-29).

 

19. La famille est le centre naturel de la vie humaine et de la société. Nous sommes inquiets de la crise de la famille dans de nombreux pays. Orthodoxes et catholiques, partageant la même conception de la famille, sont appelés à témoigner que celle-ci est un chemin de sainteté, manifestant la fidélité des époux dans leurs relations mutuelles, leur ouverture à la procréation et à l'éducation des enfants, la solidarité entre les générations et le respect pour les plus faibles.

 

20. La famille est fondée sur le mariage, acte d'amour libre et fidèle d'un homme et d'une femme. L'amour scelle leur union, leur apprend à se recevoir l'un l'autre comme don. Le mariage est une école d'amour et de fidélité. Nous regrettons que d'autres formes de cohabitation soient désormais mises sur le même plan que cette union, tandis que la conception de la paternité et de la maternité comme vocation particulière de l'homme et de la femme dans le mariage, sanctifiée par la tradition biblique, est chassée de la conscience publique.

 

21. Nous appelons chacun au respect du droit inaliénable à la vie. Des millions d'enfants sont privés de la possibilité même de paraître au monde. La voix du sang des enfants non nés crie vers Dieu (cf. Gn 4, 10).

 

Le développement de la prétendue euthanasie conduit à ce que les personnes âgées et les infirmes commencent à se sentir être une charge excessive pour leur famille et la société en général.

 

Nous sommes aussi préoccupés par le développement des technologies de reproduction biomédicale, car la manipulation de la vie humaine est une atteinte aux fondements de l'existence de l'homme, créé à l'image de Dieu. Nous estimons notre devoir de rappeler l'immuabilité des principes moraux chrétiens, fondés sur le respect de la dignité de l'homme appelé à la vie, conformément au dessein de son Créateur.

 

22. Nous voulons adresser aujourd'hui une parole particulière à la jeunesse chrétienne. A vous, les jeunes, appartient de ne pas enfouir le talent dans la terre (cf. Mt 25, 25), mais d'utiliser toutes les capacités que Dieu vous a données pour confirmer dans le monde les vérités du Christ, pour incarner dans votre vie les commandements évangéliques de l'amour de Dieu et du prochain. Ne craignez pas d'aller à contre-courant, défendant la vérité divine à laquelle les normes séculières contemporaines sont loin de toujours correspondre.

 

23. Dieu vous aime et attend de chacun de vous que vous soyez ses disciples et apôtres. Soyez la lumière du monde, afin que ceux qui vous entourent, voyant vos bonnes actions, rendent gloire à votre Père céleste (cf. Mt 5, 14, 16). Eduquez vos enfants dans la foi chrétienne, transmettez-leur la perle précieuse de la foi (cf. Mt 13, 46) que vous avez reçue de vos parents et aïeux. N'oubliez pas que vous «avez été rachetés à un cher prix» (1 Co 6, 20), au prix de la mort sur la croix de l'Homme-Dieu Jésus Christ.

 

24. Orthodoxes et catholiques sont unis non seulement par la commune Tradition de l'Eglise du premier millénaire, mais aussi par la mission de prêcher l'Evangile du Christ dans le monde contemporain. Cette mission implique le respect mutuel des membres des communautés chrétiennes, exclut toute forme de prosélytisme.

 

Nous ne sommes pas concurrents, mais frères: de cette conception doivent procéder toutes nos actions les uns envers les autres et envers le monde extérieur. Nous exhortons les catholiques et les orthodoxes, dans tous les pays, à apprendre à vivre ensemble dans la paix, l'amour et à avoir «les uns pour les autres la même aspiration» (Rm 15, 5). Il ne peut donc être question d'utiliser des moyens indus pour pousser des croyants à passer d'une Eglise à une autre, niant leur liberté religieuse ou leurs traditions propres. Nous sommes appelés à mettre en pratique le précepte de l'apôtre Paul: "Je me suis fait un honneur d'annoncer l'Évangile là où Christ n'avait point été nommé, afin de ne pas bâtir sur le fondement d'autrui" (Rm 15, 20).

 

25. Nous espérons que notre rencontre contribuera aussi à la réconciliation là où des tensions existent entre gréco-catholiques et orthodoxes. Il est clair aujourd'hui que la méthode de l'"uniatisme" du passé, comprise comme la réunion d'une communauté à une autre, en la détachant de son Eglise, n'est pas un moyen pour recouvrir l'unité. Cependant, les communautés ecclésiales qui sont apparues en ces circonstances historiques ont le droit d'exister et d'entreprendre tout ce qui est nécessaire pour répondre aux besoins spirituels de leurs fidèles, recherchant la paix avec leurs voisins. Orthodoxes et gréco-catholiques ont besoin de se réconcilier et de trouver des formes de coexistence mutuellement acceptables.

 

26. Nous déplorons la confrontation en Ukraine qui a déjà emporté de nombreuses vies, provoqué d'innombrables blessures à de paisibles habitants et placé la société dans une grave crise économique et humanitaire. Nous exhortons toutes les parties du conflit à la prudence, à la solidarité sociale, et à agir pour la paix. Nous appelons nos Eglises en Ukraine à travailler pour atteindre la concorde sociale, à s'abstenir de participer à la confrontation et à ne pas soutenir un développement ultérieur du conflit.

 

27. Nous exprimons l'espoir que le schisme au sein des fidèles orthodoxes d'Ukraine sera surmonté sur le fondement des normes canoniques existantes, que tous les chrétiens orthodoxes d'Ukraine vivront dans la paix et la concorde et que les communautés catholiques du pays y contribueront, de sorte que soit toujours plus visible notre fraternité chrétienne.

 

28. Dans le monde contemporain, multiforme et en même temps uni par un même destin, catholiques et orthodoxes sont appelés à collaborer fraternellement en vue d'annoncer la Bonne Nouvelle du salut, à témoigner ensemble de la dignité morale et de la liberté authentique de la personne, "pour que le monde croie" (Jn 17, 21). Ce monde, dans lequel disparaissent progressivement les piliers spirituels de l'existence humaine, attend de nous un fort témoignage chrétien dans tous les domaines de la vie personnelle et sociale. De notre capacité à porter ensemble témoignage de l'Esprit de vérité en ces temps difficiles dépend en grande partie l'avenir de l'humanité.

 

29. Que dans le témoignage hardi de la vérité de Dieu et de la Bonne Nouvelle salutaire nous vienne en aide l'Homme-Dieu Jésus Christ, notre Seigneur et Sauveur, qui nous fortifie spirituellement par sa promesse infaillible: "Sois sans crainte, petit troupeau: votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume" (Lc 12, 32)!

 

Le Christ est la source de la joie et de l'espérance. La foi en Lui transfigure la vie de l'homme, la remplit de sens. De cela ont pu se convaincre par leur propre expérience tous ceux à qui peuvent s'appliquer les paroles de l'apôtre Pierre: "Vous qui jadis n'étiez pas un peuple et qui êtes maintenant le Peuple de Dieu, qui n'obteniez pas miséricorde et qui maintenant avez obtenu miséricorde" (1 P 2, 10).

 

30. Remplis de gratitude pour le don de la compréhension mutuelle manifesté lors de notre rencontre, nous nous tournons avec espérance vers la Très Sainte Mère de Dieu, en l'invoquant par les paroles de l'antique prière: "Sous l'abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu". Puisse la Bienheureuse Vierge Marie, par son intercession, conforter la fraternité de ceux qui la vénèrent, afin qu'ils soient au temps fixé par Dieu rassemblés dans la paix et la concorde en un seul Peuple de Dieu, à la gloire de la Très Sainte et indivisible Trinité!

 

Le 12 février 2016, à La Havane (Cuba)

 

Notes

 

[1] Cuba : rencontre historique entre le patriarche russe et le Pape, Le Figaro, Par Jean-Marie Guénois Mis à jour le 12/02/2016 à 23:33 Publié le 12/02/2016 à 23:07

[2] "Le sang des martyrs est semence de chrétiens." (Tertullien, L'Apologétique, Apologie du christinianisme).

 

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 06:30

Une enquête sur les rapports des élèves et de la religion remet en cause toutes les orientations prises par la gauche depuis trente ans à l'école. Najat Vallaud-Belkacem désavouée par les jeunes.

Dommage que Jean-Paul Brighelli qui l'a commentée sur une position radicale façon "hussard noir de la IIIe république", et qui présente une "école saisie par la foi", n'ait pas compris la "saine laïcité" défendue par la doctrine sociale de l'Eglise.

Brighelli - L'école saisie par la foi. Najat Vallaud-Belkacem désavouée par les jeunes

"L'Obs" publie cette semaine une enquête sur les rapports des élèves et de la religion, que commente Najat Vallaud-Belkacem. Jean-Paul Brighelli l'a lue pour vous.

 

Par Jean-Paul Brighelli

 

 

L'Obs – et la presse de gauche en général – serait-il en train de lâcher doucement Mme Vallaud-Belkacem ? C'est la première idée qui m'est venue à la lecture du dossier « L'école défiée par la religion », qui confronte le ministre aux résultats – saisissants, quoique d'une méthodologie contestable – d'une enquête effectuée par une équipe conjointe du CNRS et de Sciences Po.

Les femmes au foyer, et les cochons seront bien gardés

 

Les ennuis commencent dès la sixième. Au programme, les grands textes fondateurs. « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. » La prof de Français interviewée par le magazine a beau expliquer qu'il s'agit d'un mythe, nombre d'élèves s'insurgent. « C'est vrai, c'est bien comme ça que ça s'est passé. » Probablement y étaient-ils.

 

Les adolescents se définiraient donc d'abord en fonction de leur appartenance religieuse. Particulièrement les musulmans – nous y voilà, L'Obs flirte dangereusement avec l'islamophobie –, « fiers de leur religion » à 90 %. Mais dans la même statistique, les enquêteurs font dire aux athées – 39 % des élèves quand même, sur un échantillon de 9 000 collégiens des Bouches-du-Rhône, où ils représentent donc plus d'un tiers, les musulmans 2 5% et les juifs 1,6 % (sans que rien dans les graphiques ultérieurs de l'enquête n'indique les rapports de forces des différents groupes) qu'eux aussi sont fiers de leur religion – à 65 % : ils ne doivent pas avoir tout compris, à Sciences Po, sur l'étrange religion des athées.

 

Des croyants qui pensent à 71 % que Dieu a créé ex nihilo les espèces vivantes – y compris le moustique porteur de chikungunya et de Zika. Que la place de la femme est à la maison (à 40 % – les autres, ce sont les filles sans doute, mais l'absence de statistiques par sexe fausse largement les réponses). Et que les livres et les films qui attaquent la religion (flou artistique : j'aimerais assez connaître les réponses précises de gosses de 12 à 15 ans sur les « livres » en question – vous savez, ce machin imprimé sur du papier qu'on nous force à lire en classe : les rapports des élèves et du Dictionnaire philosophique de Voltaire, ou les écrits du curé Meslier, d'Holbach ou Helvétius sont… des rapports protégés) devraient être proscrits.

 

Ou que – cessons de rire – « si une loi heurtait tes principes religieux » (on tutoie les élèves, à L 'Obs – on est de gauche), 68 % d'entre eux suivraient la loi coranique contre la loi de la République. Charia incluse ? Quand on pense au nombre de musulmans entrés dans la police ou l'armée, on frémit, en ces temps d'attentats.

 

[...] Vallaud-Belkacem à la peine

 

C'est donc cette enquête si scrupuleusement scientifique que commente notre ministre. Il s'agissait, bien sûr, de la montrer (à ce propos, les photos de NVB dans L'Obs sont étrangement nulles, ce qui est en soi un commentaire subliminal) ferme sur la laïcité, après ses exploits récents au Supplément de Canal+ – une émission dont L'Obs, non sans perfidie, publie une image, précisant que « la ministre est restée coite » devant les propos d'Idriss Sihamedi, le barbu humanitaire (ne cherchez pas, c'est bien un oxymore). Où la perfidie ne va-t-elle pas se nicher ! Avec des copains comme ceux de L'Obs, NVB n'a pas besoin d'ennemis.

 

D'autant que dans le même temps Canal+ a précisé que NVB savait parfaitement qui elle devait rencontrer sur le plateau du Supplément. Lâchage généralisé !

 

Dans la réponse du ministre, aucune mise en cause des programmes ni de la pédagogie – la faute à « une société qui se cherche ». Et si la dévotion est « plus marquée chez les musulmans », c'est parce que « cette génération a grandi dans l'après-11 Septembre ».

 

Raisonnement étrange : j'aurais cru, moi, que les horreurs perpétrées au nom de l'islam depuis une bonne vingtaine d'années – n'oublions pas les exactions du FGIS et du GIA en Algérie dans les années 1990 – auraient dû avoir, sur un esprit normal, l'effet exactement inverse : comment se reconnaître encore dans une religion qui pousse des fanatiques à opérer des tueries de masse ?

 

Bien entendu, l'instauration du « livret laïcité » résoudra vite tous ces menus problèmes, pendant que la droite se contente « de tenir des discours incantatoires sur la laïcité, sans jamais donner des clés pédagogiques ». Le ministre devrait relire les raisonnements d'Élisabeth Badinter (ou l'un de mes derniers livres) et réfléchir ensuite à qui est à droite – au moment même où Le Point titre avec perspicacité sur « La gauche Finkielkraut ». D'ailleurs « la droite porte une lourde responsabilité » dans ce retour du religieux à cause de son « désinvestissement massif dans l'éducation ». Et la réforme du collège, ce n'est pas du désinvestissement, peut-être ? Sans compter que la droite n'a jamais rien compris à l'éducation, et a laissé des pédagos formés à gauche régenter la Rue de Grenelle depuis quinze ans – et même davantage.

 

NVB défend ensuite la laïcité – et même l'Observatoire de la laïcité et le cher, l'utile Jean-Louis Bianco, que Manuel Valls a pourtant pourfendu récemment. Ils devraient accorder à nouveau leurs violons – mais le même Valls a aussi recadré sauvagement NVB lors d'une réunion avec les présidents de région.

Sur ce point de détail, je dirai qu'en l'occurrence, je suis d'accord avec le ministre de l'Éducation, comme je l'ai déjà exprimé ici : quel patron voudrait raisonnablement employer des apprentis à 14 ans, semi-illettrés, peu habitués au travail – et apparemment imbibés de superstitions et de préjugés jusqu'aux oreilles?

 

Aux origines du grand retour du religieux

 

La vérité, c'est que cette religiosité tache d'huile trouve son origine dans la loi Jospin de 1989, qui, en instituant le droit à la libre expression d'élèves qui n'avaient rien à dire que les poncifs et les mensonges récoltés sur le Net et dans leur entourage, a autorisé le discours du « c'est votre avis, ce n'est pas le mien ». Cette formule fonde tous les affrontements verbaux si fréquents désormais en classe, la contestation massive des minutes de silence et la séparation en « communautés » antagonistes.

 

Source (et suite): Brighelli - L'école saisie par la foi, Le point, Par Jean-Paul Brighelli, Publié le 08/02/2016 à 06:11 | Le Point.fr

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 20:56

L’hebdomadaire “L’Express” propose régulièrement des dossiers thématiques dans ses numéros hors-séries.
Aussi “L’Express”, pour inaugurer 2016, a-t-il sorti un dossier intitulé “Dans les secrets du Vatican”. La pensée générale de cette publication est celle d’une synthèse de la critique libérale contre l’Eglise. Elle est plus pernicieuse qu’extravagante pour l’essentiel, donc d’autant plus à lire avec précaution. Comment est-elle proposée aux lecteurs ?
On trouve d’abord un hommage à l’art. Les œuvres sont replacées dans le contexte historique. En soi, cette démarche est saine. Le problème est que, à l’imitation de Stendhal souvent mieux inspiré, l’accent est mis sur les papes avant tout princes temporels, comme Jules II, ou scandaleux dans leur vie privée, comme Alexandre VI. La liturgie catholique, qui a inspiré ces beautés de l’Art chrétien, est quelque peu négligée, tout comme la foi. Cet art avait été placé pourtant à son service.

 

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On trouve ensuite une approche libérale du catholicisme. L’Eglise catholique est considérée comme un objet social inventé au IVème siècle. Il manque l’essentiel, la foi, le plan divin. Historiquement cette vision pèche en occultant le caractère essentiel des premiers siècles de l’Eglise. Du fait de la grande persécution de Dioclétien (303-305, voire 311 selon les provinces), au cours de laquelle ont été détruites des quantités d’archives, ces époques les plus anciennes de l’Eglise sont mal documentées, mais ne sont pas inconnues pour autant. La papauté a été fondée par le Christ en la personne de saint Pierre, et le fait est présent dès les Evangiles, qui datent du premier siècle. Il est vrai que l’Eglise est devenue une religion de masse au IVème siècle, basculant donc au sens sociologique dans une dimension nouvelle ; mais elle n’a certainement pas été “inventée”, dans ses structures ou son dogme, à cette époque suivant le règne glorieux du premier empereur chrétien Constantin (306-337). Cette ambiguïté est assez typique : on n’assène pas directement une énorme erreur historique clairement identifiable, mais on introduit un biais qui conduit le lecteur à commettre une telle erreur.
Enfin, on suggère fortement un catholicisme de demain libéral. Les journalistes, en différentes réflexions dispersées dans des articles analytiques, invitent à rejeter explicitement le dogme catholique, et même à inverser la perspective chrétienne. En imitant un bouddhisme idéalisé, il s’agirait de dénaturer le christianisme, catholicisme inclus, et de le reconstruire sur ce mode bouddhiste.
Le pape François est très apprécié des libéraux. Il lui est conseillé de démanteler aimablement la primauté pontificale, d’ordonner des prêtresses, etc. En même temps, figure aussi une recommandation de prudence face à la résistance en cours des “conservateurs” ; elle serait d’autant plus forte s’il en faisait davantage. Les libéraux compatissent en rappelant qu’il doit faire face, de leur point de vue, à des esprits attardés qui en seraient encore au IVème siècle. Le pape François est donc absous par les journalistes militants - curieux tribunal de l’Eglise - de sa modération dans les réformes progressistes à accomplir qui pourtant, si elles pouvaient être appliquées, mèneraient à la destruction de l’Eglise.
Quelques coups bas quand même...
Le parti-pris d’honnêteté et de modération n’est pas toujours tenu. Les pires anecdotes, présentes certes dans des textes médiévaux, sont reprises comme des vérités historiques : les papes du Xème siècle n’ont certainement pas tous été irréprochables ; ils ont été largement aux mains de clans romains antagonistes. Mais en faire des marionnettes de femmes de mauvaise vie est excessif et malhonnête. Ces textes relèves de calomnies anciennes, dont l’ancienneté n’est pas synonyme de vérité. Significativement, elles ont été fort reprises par la propagande protestante au XVIème siècle, afin de justifier le schisme face à une papauté qui aurait été irrémédiablement corrompue depuis des siècles et des siècles. Pour paraître honnête, ruse suprême, les calomnies les plus excessives sont rejetées, comme celle de la prétendue “papesse Jeanne”… Il y a là une tactique pour éroder toute confiance des fidèles envers les papes passés.
Un des thèmes les plus usés contre l’Eglise catholique actuelle est celui des prêtres pédophiles. Le but des journalistes engagés, contre l’Eglise évidemment, est de donner l’impression de l’existence habituelle de pratiques aussi monstrueuses que courantes, et ce avec la complicité supposée de la hiérarchie. Certains cas sont en effet réels. Il est cependant faux et abusif de les généraliser ; la hiérarchie catholique a été souvent très prudente, parfois trop ; mais en ces matières délicates, il est parfois difficile de distinguer un prédateur monstrueux d’un parfait innocent victime des pires calomnies, venant souvent d’individus perturbés qui peuvent mentir avec sincérité.
“Dans les secrets du Vatican” peut tenter le grand public catholique. Les photos des œuvres d’art présentes au Vatican sont magnifiques. Le texte l’est nettement moins. Après une lecture attentive, qui prend sept à huit heures, nous ne pouvons qu’en dénoncer le caractère le plus souvent insidieusement antichrétien, et d’autant plus dangereux de ce fait.

D’après Octave Thibault sur le site “
réinformation.tv

Pro Liturgia, Actualité du 04/02/2016

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 06:22
Voilà ce qu'ils ne comprennent pas: nous autres catholiques, nous ne nous lançons par dans des guerres "intégristes" contre ceci ou cela, nous luttons contre la mort. Nous luttons contre la fin du monde

Il n’y a pas une époque chrétienne et une époque postchrétienne

 

Mais c’est d’autre chose dont je voulais vous faire part.

On considère souvent qu’avant les Lumières, le monde et ses secrets, autrement dit toute l’étendue des choses intelligibles et la sagesse séculaire, étaient éminemment chrétiens.  Et c’était effectivement le cas.

Après les Lumières, en revanche, ces mêmes choses devinrent immédiatement « laïques », c’est-à-dire autonomes, immunisées et étrangères au christianisme et le christianisme lui-même disparut de l’horizon des savoirs avant de disparaître carrément de la surface de la terre pour se recroqueviller dans ses chapelles.  La Connaissance se retrouva donc orpheline de père et de mère, comme si elle était issue d’une sorte de gouffre obscur.  La Raison, telle une divinité païenne, naissait par elle-même, générée par le néant et par le chaos à un moment précis de l’histoire, c’est-à-dire au dix-huitième siècle.  Tout le reste n’était qu’obscurité et mort, un cauchemar, un miroir onirique opalescent.  La lumière et le soleil brillaient enfin à leur zénith grâce à trois ou quatre marionnettes enfarinées et portant perruque discourant pompeusement à Paris de choses plaisantes et exotiques avec une grande superficialité, atteignant rarement leur but.

Au cours de mes études, j’ai découvert une chose: il n’y a jamais eu d’ère chrétienne et d’ère a-chrétienne, il n’y a peu eu une époque où le christianisme était tout et une autre où il ne serait plus nulle part.

Il n’existe qu’un seul temps dans lequel l’Eglise n’a jamais cessé d’être la protagoniste, soit qu’elle fut la grande « Maîtresse » ou « L’Ennemi » public numéro un.

 

Il y eut bien une époque anti-chrétienne mais pas une époque a-chrétienne

 

Avant les Lumières, il y eut effectivement une époque totalement chrétienne et, après elles, une époque totalement anti-chrétienne.  Et si la première avait pour mission de formuler toute chose en termes chrétiens en se référant au Dieu Créateur, la seconde avait pour ambition de tout reformuler en termes anti-chrétiens par pure opposition avec la vision chrétienne des choses, dans le but de déchristianiser tout ce que le christianisme avait apporté aux sciences et à la connaissance. Mais le point de départ était bien le christianisme et ses catégories et non pas le néant et le chaos: une croix renversée a été plantée sur le christianisme.

De fait, on n’a jamais autant parlé – en bien comme en mal – du Dieu de Jésus-Christ que depuis cette époque des Lumières au cours de laquelle la Raison aurait, dit-on, remplacé la superstition.

Nous voyons donc comment l’Eglise tient en fait, que ce soit en bien ou en mal, le rôle central dans l’histoire, qu’il s’agisse de l’histoire chrétienne ou antichrétienne: comme Seigneur de l’histoire ou comme Fantasme de l’histoire, comme « Magistra » ou comme « Meretrix », dans tous les cas comme sa principale protagoniste.  L’objectif de toute idéologie dominante de l’histoire, passée comme à venir, a toujours été et restera toujours celui d’abattre le principal obstacle à son propre triomphe: le christianisme, celui de Rome et les autres.  Mais c’est impossible.  C’est la raison pour laquelle il n’y a jamais eu que de faux triomphes et des illusions atroces, des désirs renversés en totale contradiction avec les lendemains merveilleux imaginés sans Dieu et contre Dieu, comme si une main invisible réduisait chaque fois en cendres la tentation originelle, celle qui fut toujours celle de Lucifer, celle d’être comme Dieu, d’être « meilleur que Dieu », de se diviniser en le détrônant.

 

Christianisme, a-christianisme, anti-christianisme, post-christianisme.  Et le Christ

 

Nous pouvons résumer les choses ainsi: il n’y a pas eu d’ère chrétienne et d’ère a-chrétienne, il n’existe qu’une histoire chrétienne et une histoire qui s’est révoltée contre le christianisme mais dont le christianisme, bien loin de nous laisser indifférents, est toujours resté le moteur qui agite les esprits, que ce soit comme exemple ou comme cible.  Et comme il n’a pas été possible d’anéantir le christianisme en faisant succéder à l’époque chrétienne une époque a-chrétienne, c’est-à-dire une époque d’indifférence et d’oubli, on s’est replié en vain sur l’époque anti-chrétienne, avant d’obtenir encore une fois le résultat opposé et échouer à nouveau.  Aujourd’hui, nous assistons à un autre expédient, imputable cette fois à la hiérarchie ecclésiale elle-même: une époque post-chrétienne.  On peut toujours changer les noms et les formules mais le but est toujours identique: éradiquer et anéantir jusqu’au souvenir du christianisme en Occident.  « En faisant toute chose nouvelle ».  Tout cela pue le soufre et le déjà-vu, la putréfaction même.

 

Pour que la fin du monde n’arrive pas

 

Cette lutte qui dure depuis 300 ans pour effacer le Christ de l’histoire se fait plus vive et active que jamais et atteint aujourd’hui son paroxysme.

On peut déchristianiser le monde tant qu’on veut mais le Christ, scandale pour les juifs et folie pour les païens, est ineffaçable, il demeure gravé au cœur des préoccupations quotidiennes des pays les plus sécularisés.  Parce que sans le Christ, il n’y a pas de remède à l’ennui, au vieillissement inéluctable, au tumulte des cœurs, au mal de vivre, et à cette tentation stridente et permanente du cupio dissolvi:  le désir de mort et d’anéantissement.  De fait, quand le mystère est occulté par l’absurde, on perd la volonté de vivre et l’unique perspective rationnelle qui reste c’est le suicide.  Ce n’est pas un hasard si les pays européens, vieux et fatigués, particulièrement ceux d’Europe du Nord, ne parlent plus que d’une chose désormais, comme ultime désespoir: le droit de pouvoir mourir, d’éteindre la vie.

Si vous êtes un tant soit peu attentifs, on ne parle que d’avortement, d’euthanasie, de suicide assisté, de contraception, de refus de la maternité sauf comme une expérience de laboratoire qui n’a plus rien à voir avec la nature et l’humanité.  Jusqu’à l’estocade finale: la danse macabre autour du fétiche des « unions » homosexuelles, le symbole de la stérilité, évocatrice de la fin de la perpétuation de la vie et de l’extinction du monde.  Cupio dissolvi: le désir de mort et d’annulation.

Voilà ce qu’ils ne comprennent pas de nous autres, les catholiques: nous ne nous lançons par dans des guerres « intégristes » contre ceci ou cela, non ne luttons pas uniquement pour notre survie.  Nous luttons contre la mort.  Nous luttons contre la fin du monde.

Par Antonio Margheriti Mastino, d’après un article original en italien traduit et publié avec l’autorisation de l’auteur.

 

Source: Diakonos.be

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 20:55
Environnement : François reçoit Leonardo Di Caprio

Le pape François a reçu jeudi matin au Vatican Leonardo DiCaprio. L'acteur et producteur américain lui a exposé son engagement pour la défense de l'environnement.

Tout au long de l'année, le pape accorde des centaines d'audience à des personnalités de toutes sortes. Jeudi, c'était au tour de Leonardo DiCaprio d'être reçu par le pape François au Vatican. L'acteur et producteur américain de 41 ans a évoqué avec le souverain pontife son engagement pour la défense de l'environnement. Aucun autre détail n'a été donné sur cet entretien d'ordre privé. En juin dernier, le pape avait publié son encyclique sur l'environnement six mois avant la Cop21 de Paris. [1]

 

Élevé à Los Angeles dans une famille catholique d'origine italienne et allemande, Leonardo DiCaprio se dit athée. La star de 41 ans a reçu le 22 janvier le prix Crystal Award, lors du Forum économique mondial à Davos (Suisse), pour son engagement en faveur de l'environnement. [2]

 

La star de Hollywood est depuis 1998 à la tête d'une fondation qui porte son nom et qui oeuvre pour la protection de la diversité, la conservation des océans et des espaces naturels, luttant contre les conséquences néfastes des changements climatiques.

 

L'acteur, qui a débuté au cinéma en 1991 est en lice pour l'oscar du meilleur acteur pour son rôle dans The Revenant.

 

Sources

[1] Leonardo DiCaprio a parlé environnement avec le pape François, Lci.tf1, 28 janvier 2016 à 14h03 , mis à jour le 28 janvier 2016 à 14h06.

[2] Environnement : le pape François reçoit Leonardo DiCaprio au Vatican, Le Point, Publié le 28/01/2016 à 16:07 | Le Point.fr

 

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 21:28
L'archange du Mont Saint-Michel va être restauré

L'archange qui domine le Mont-Saint-Michel, qui culmine à plus 156 mètres au-dessus du niveau de la mer, va avoir droit à une petite restauration. Une première depuis 1987, date de la dernière et unique restauration de la statue de 2,80 mètres de haut, depuis sa pose en 1897.

 

« Nous avons besoin de redorer l'archange. Il n'y a plus du tout de brillance. Si on regarde attentivement, on est sur la préparation de l'émulsion et plus sur la dorure elle-même », a précisé l'administrateur de l'abbaye du Mont-Saint-Michel, Xavier Bailly.

 

L'archange fait office de paratonnerre

 

« Nous profitons d'une mise aux normes des paratonnerres », que sont de fait l'épée et les ailes de l'archange, pour effectuer cette « petite restauration », de moindre ampleur que celle de 1987, a ajouté M. Bailly.

 

Le laboratoire des monuments historiques va tenter de comprendre pourquoi la dorure est partie rapidement et comment l'archange peut continuer à jouer le rôle de paratonnerre sans subir de dégradations, a poursuivi l'administrateur.

Deux mois à Périgueux

 

L'archange qui pèse 800 kg devrait être hélitreuillé le 15 février avant d'être emballé et de rejoindre Périgueux pour y être restauré par la société Socra. La date peut varier en fonction des conditions météorologiques.

 

L'œuvre d'Emmanuel Fremiet devrait être de retour au sommet de l'abbaye deux mois après son décrochage.

 

L'archange est une structure de fer, habillée d'une tôle de cuivre dorée, qui montre une certaine souplesse pour résister au vent, selon les monuments nationaux. La statue coiffe une flèche néogothique qui couronne le toit pointu de la tour centrale de l'abbaye. Elle représente Saint-Michel terrassant avec une épée, ailes déployées, un dragon incarnant le mal.

 

 

Source: L'archange du Mont-Saint-Michel va se refaire une beauté, Ouest-France, Modifié le 15/01/2016 à 19:14 | Publié le 15/01/2016 à 19:14

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 13:20
35 idées pour vivre la Miséricorde au quotidien

1. Résistez au sarcasme, l’opposé de la miséricorde.

 

2. Partagez vos biens avec les plus nécessiteux.

 

3. Appelez une personne seule, surtout si vous connaissez la raison de sa solitude.

 

4. Écrivez et envoyez une lettre de pardon à une personne.

 

5. Planifiez un mini-pèlerinage.

 

6. Adoptez un comportement responsable sur Internet.

 

7. Soyez assez généreux pour permettre à quelqu’un de vous aider. Les gens ont besoin de se sentir utiles.

 

8. Proposez vos services de garde d’enfants ou de cuisine à une maman surchargée afin qu’elle puisse se consacrer à elle pendant quelques heures.

 

9. Tenez votre langue.

 

10. Proposez de faire les courses d’une personne qui ne peut pas sortir de chez elle.

 

11. S’il vous est difficile de vous asseoir à côté d’un sans-abri, envoyez au moins un don à une association.

 

12. Si vous partagez votre nourriture, prenez la plus petite part.

 

13. Proposez d’emmener en voiture une personne âgée à la messe.

 

14. Coupez votre téléphone et essayez de prêter une véritable oreille attentive à ceux qui vous entourent.

 

15. Profitez des soldes pour acheter de petites choses utiles, des articles de toilette par exemple, et les offrir autour de vous.

 

16. Lisez l’encyclique Dives in Misericordia écrite par Jean Paul II.

 

17. Organise un petit rituel en fin de la journée pour demander pardon aux personnes avec qui tu vis.

 

18. Rédigez une liste de vos « ennemis » et priez chaque jour pour eux.

 

19. Décidez de sourire, de dire bonjour, de converser avec des gens qui ne font pas partie de votre cercle de fréquentations quotidiennes.

 

20. Offrez quelque chose qui vous plaît vraiment à quelqu’un à qui vous savez que cela lui fera plaisir.

 

21. Répondez à la provocation avec le respect que vous souhaiteriez que l’on vous témoigne.

 

22. Consacrez quelques minutes de votre semaine pour vous rendre à l’église, vous y recueillir ou être simplement avec le Christ Miséricordieux.

 

23. Lorsque la conversation tourne aux ragots, essayez de changer de sujet.

 

24. Vous jouez d’un instrument de musique ? Vous récitez de la poésie ? Offrez des « concerts » gratuits aux oubliés des maisons de retraite.

 

25. Allez vous recueillir sur la tombe de l’un de vos proches et pendant que vous marchez, récitez un chapelet pour tous les autres défunts inhumés en ce lieu.

 

26. Faites une retraite. Si cela vous est impossible, tentez au moins de consacrer une journée, ou une soirée, au recueillement.

 

27. Reconnaissez votre jalousie, avouez-la à vous-même et à votre confesseur.

 

28. Proposez-vous de prier avec l’autre, et pourquoi pas une personne que vous rencontrez dans la rue et qui semble en éprouver le besoin.

 

29. Gardez vos images pieuses ou vos médailles bénies à portée de main et offre-les aux personnes que vous rencontrez, en signe de bénédiction.

 

30. Offrez votre hospitalité à des personnes que vous n’inviteriez pas chez vous spontanément.

 

31. Organisez une fête avec d’autres paroissiens et invitez-y tous ceux qui sont à la « croisée des chemins ».

 

32. Si l’une de vos connaissances semble ne pas avoir la foi, partagez un peu de la vôtre, dis-lui à quel point le Christ a changé votre vie.

 

33. Payez le parking ou le péage de celui qui est derrière vous.

 

34. Lisez le pape Benoît XVI, il vous surprendra.

 

35. Priez chaque jour pour les âmes du Purgatoire. Priez pour tes défunts.

 

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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 15:19

"Notre Père, 2000 ans après, Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font." Des chrétiens évangéliques, le 6 janvier dernier, ont parodié la Une de Charlie Hebdo "Un an après. L'assassin court toujours". "Nous, chrétiens, ne répondons pas aux attaques par la moquerie, l'offense et l'incitation à la querelle mais par le pardon", peut-on lire dans le petit texte accompagnant en ligne cette une.

Source image : Claude Truong-Ngoc https://twitter.com/Ctruongngoc/status/684848903125102592/photo/1?ref_src=twsrc^tfw

Source image : Claude Truong-Ngoc https://twitter.com/Ctruongngoc/status/684848903125102592/photo/1?ref_src=twsrc^tfw

Des protestants évangéliques ont décidé de parodier la une du numéro spécial de "Charlie Hebdo", paru un an après l'attentat djihadiste contre le journal.

 

Sous le titre "Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font", des protestants évangéliques ont décidé de répondre par la parodie à la caricature parue ce mercredi à la une du numéro spécial de Charlie Hebdo, un an après l'attentat qui a visé le journal. Sur cette fausse une de magazine publiée par le site InfoChretienne.com, le titre "Charlie Hebdo" est remplacé par un "Notre Père" dans la même police de caractère. Et à la place du titre "Un an après. L'assassin court toujours", cette mention renvoyant aux paroles de Jésus sur la Croix rapportées par les Évangiles : "2 000 ans après. Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font".

 

Enfin le dieu barbu, armé d'une kalachnikov et à l'habit ensanglanté sous l'oeil "omniscient" dans son triangle laisse place à un grand crayon gommant "les usages abusifs" de la liberté d'expression, "cette liberté si précieuse", explique Guillaume Anjou, directeur de la publication. "Nous, chrétiens, ne répondons pas aux attaques par la moquerie, l'offense et l'incitation à la querelle mais par le pardon", peut-on lire dans le petit texte accompagnant en ligne cette une.

 

Un silence religieux

 

Les représentants des cultes ont globalement assez peu réagi, du moins officiellement, à la caricature publiée mercredi par Charlie. Certes le quotidien officiel du Vatican, L'Osservatore Romano , a estimé qu'"utiliser Dieu pour justifier la haine est un véritable blasphème, comme l'a dit à plusieurs reprises le pape François". Mais à Paris, où le délit de blasphème n'existe pas en droit, la Conférence des évêques de France (CEF) s'est contentée de tweeter : "La CEF ne commente pas ce qui ne cherche qu'à provoquer", ajoutant toutefois : "Est-ce de ce genre de polémique que la France a besoin ?"

"Charlie Hebdo" parodié par des protestants évangéliques

La une de "Charlie Hebdo" parodiée par des protestants évangéliques, AFP Le Point Publié le 06/01/2016 à 19:55 - Modifié le 07/01/2016 à 16:42 | Le Point.fr

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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 15:16
Lettre ouverte du père Jean Régis Fropo

Dans une "lettre ouverte" aux dirigeants français, filmée et publiée le 10 février 2014, le Père Jean-Régis Fropo, exorciste du diocède de Fréjus-Toulon, auteur du livre "90 questions à un exorciste. Thérapeutique des emprises maléfiques", s'adressait plus particulièrement à ses "frères dans la foi" et à "tout homme de bonne volonté" :

 

A tous ceux qui exercent un pouvoir quelconque au sein de la France

Vous aurez à en répondre devant Dieu !

Ceci est une lettre ouverte à mes frères dans la foi et à tout homme de bonne volonté.

Dans l’église nous avons célébré récemment la présentation du Seigneur au temple, et comme nous l’avons prié dans l’oraison, Jésus est la véritable lumière, source et foyer de la lumière éternelle, qui fait resplendir au cœur des fidèles, la lumière qui jamais ne s’éteindra.

L’apôtre Saint-Jean le disciple bien aimé, annonce dans le prologue de son évangile, que le verbe, la parole, est la vraie lumière qui brille dans les ténèbres, et les ténèbres n’ont pu l’arrêter.

Nous vivons en France un temps de ténèbres, ou le mal est appelé bien et le bien est appelé malIsaïe V »), avec toute les conséquences désastreuses sur les âmes.

Il faut annoncer la bonne nouvelle de l’Evangile, mais il faut aussi dénoncer, tous ceux qui s’y opposent, c’est ce qu’on fait les Saints, les pères et docteurs de l’église catholique au long des siècles. Nous ne sommes pas dispensés de le faire et nous aurons à rendre compte à Dieu de nos paroles, mais aussi de nos silences.

Alors je vais essayer de vous parler haut et fort.

Honte et déshonneur à vous monsieur le président de la République, qui avait énoncé dans notre pays des législations contraires à la loi naturelle et au bien des citoyens.

Oui malheur au législateur de législation impie dit le prophète Isaïe.

Honte et déshonneur à vous Monsieur François HOLLANDE, qui avez apostasié publiquement votre baptême catholique et qui avez l’audace, de vous présenter au Pape François. Pensez vous que ce soit un naïf, que vous allez tromper par vos mensonges ? Honte à vous, homme trop lâche, pour s’engager officiellement avec une femme, mais assez dévoyé pour changer de partenaire au gré de vos pulsions, vous êtes devenu le sujet de dérision du mon entier et vous donnez une image déplorable de la France, vous en rendrez compte au Dieu vivant et vrai.

Honte et déshonneur à vous Monsieur le Premier ministre (Jean-Marc Ayrault, NdCR.) et à tous vos complices, ministre de vos convertements, prévaricateurs, que vous avez couvert de votre autorité lors de l’adoption de loi impie.

Honte et déshonneur à vous Monsieur le Ministre de l’intérieur (Manuel Valls. NdCR.), votre police et vos CRS, s’acharnent sur des manifestants pacifiques et vous les mêlez à la foule des provocateurs, camouflés en civils.

Le 30 janvier, vous avez souhaité vos bons vœux à 50 personnalités de la Franc-Maçonnerie les félicitant de leur rôle positif dans la construction de la République. Votre collusion avec la Franc maçonnerie, est évidente et intolérable.

Dans le journal du dimanche 2 février, vous traitez les 500.000 manifestants pacifiques de « la manif pour tous » d’antisémite, raciste, homophobe, antirépublicain. Quand c’est un ministre de la République en question, qui se laisse aller à de tels dérapages, on se pose des questions, sur sa légitimité, Monsieur Vals vous devriez relire les histoires de « Robespierre ». Honte et déshonneur à vous Monsieur le ministre de l’éducation nationale (Vincent Peillon, NdCR.), qui avez osé proclamer « il faut être capable d’arracher les enfants à tous les déterminismes familiaux, ethnique, social, intellectuel et religieux » [1], fin citation. Quitte à en faire des orphelins sans père ni mère de futurs anarchistes, sans Dieu ni maitre. Vous avez tenu ces propos particulièrement sectaires, qu’« on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique, ... il faut inventer une religion républicaine. » [2]

C’est un mensonge, car ces quinze siècles de français catholiques qui ont édifié la France ; Vous portez ainsi atteinte à la mémoire de tous les citoyens Français catholiques, qui ont payé de leur vie et de leur sang, lors de deux guerres mondiales, le droit pour leurs descendants de vivre dans un pays libre et démocratique.

De plus vous avez le projet de faire des écoliers déboussolés, de les pervertir dès l’enfance par la théorie subversive et absurde du gender, et une soit-disant éducation sexuelle dont la responsabilité appartient aux seuls parents et non à l’État.

C’est une société totalitaire de la pire espèce que vous voulez nous imposer. Votre haine de la famille et de la religion catholique est évidente.

Honte à vous Madame la ministre (Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l'Education nationale depuis 2014. NdCR.) qui avez déclaré à France info le dimanche 2 février à 18h20 que la théorie d’une gender n’existait pas, alors que le programme ABCD de l'Egalité du gouvernement est déjà proposé dans dix académies de France. Vous avez menti.

Honte et déshonneur à vous, Madame la ministre des droits des femmes, qui avez osé prononcé à l’Assemblée nationale ces paroles mensongères : « le droit à l’avortement, nous l’avons construit ensemble et il fait partie de notre patrimoine commun. Toute tentative de remise en cause de ce droit fondamental se heurterait à la poigne de l’état de droit. » Fin citation du 19 janvier 2014.

C’est un mensonge, car ce soit disant droit ne fait en aucune manière partie de notre patrimoine qui depuis quinze siècles, est un patrimoine chrétien, édifiant des lois justes au service du bien des personnes, et du Bien commun de la nation.

Par ailleurs vous bafouez le droit français qui affirme à l’article 16 du code civil, je cite « la loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci, et garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie ». Vous en rendrez compte au Dieu vivant et vrai.

« Droit à l’avortement », affirmation monstrueuse qui donnerait le droit à une mère de supprimer froidement l'enfant qu’elle porte en son sein. Vous et vos complices du planning familial et autres officines de mort, vous continuez la guerre contre l’enfant à naître, et vous nous menacez avec vos lois impies, mais nous ne craignons pas, les menaces des impies, comme fétu de paille ils seront dispersés

Honte et déshonneur à vous, députés socialistes, vous les nouveaux Hérode, qui avaient voté le massacre des innocents et institué une police de la pensée interdisant aux associations « pro vie » d’aider les mères en détresse (19 Janvier 2014).

La loi Veil, fait deux cent vingt mille victimes par an, soit huit millions de petits français non nés depuis 1975 et vous estimez sans doute que ce n’est pas suffisant.

Honte et déshonneur à vous, hommes politiques de tous bords - sauf exception -, qui avaient été plus ou moins complices de ces infamies par votre inertie et votre silence et qui prenez vos ordres au « Grand orient de France » et autres loges maçonniques. Regardez vos mains, elles sont couvertes de sang.

Honte et déshonneur à vous, journalistes des média pour la plupart - sauf exception - inféodés au gouvernement, incapables d’une parole de vérité, et qui mentez par omission.

Le barbare, détruit ce qu’il ne comprend pas, dit le sage. Les uns et les autres, votre intelligence, obscurcie par le péché, vous rend incapable de comprendre la beauté de la famille et de la procréation confiée dès l’origine avec amour, par le Créateur, au couple humain, homme et femme. Alors, vous voulez les détruire. Vous vous croyez civilisés alors que vous méritez très exactement le nom de barbare.

Honte et déshonneur à vous, évêques, prêtres, et pasteurs, qui - sauf exception en petit nombre -, n’avez défendu que mollement par la parole et les actes, le petit enfant dans le sein de sa mère. «J’étais le plus faible, le plus vulnérable, et le plus innocent, et vous ne m’avez pas défendu », vous dira le juste juge. Vous en rendrez compte, au Dieu vivant et vrai.

Miséricorde et paix à vous mères, qui avez vécu le terrible traumatisme de l'avortement, car l’avortement fait plusieurs victimes, l’enfant et sa mère, mais aussi toute la famille autour. Femmes ignorant la gravité de ce geste banalisé par la loi, femme trompée par une propagande mensongère et une loi inique, à qui on ose dire vous êtes maitresse de votre corps, ce que vous portez n’est qu’un amas de cellules comparable à un kyste, un œuf, qu’il convient d’éliminer si il vous gène. Mensonge, la science actuelle nous apprend que le patrimoine génétique de cet être nouveau est entièrement donné dès la conception; le cœur de cet embryon commence à battre dès la quatrième semaine, et son circuit sanguin est absolument distinct de celui de sa mère : ce sont des preuves scientifiques irrécusables.

A vous mères blessées, le Pape Jean Paul II s’adresse en disant : « l’église sait combien de conditionnement on pu peser sur votre décision et elle ne doute pas que dans bien des cas cette décision a été douloureuse et même dramatique. En réalité ce qui c’est produit a été et demeure profondément injuste; mais ne vous laissez pas aller au découragement, ne renoncez pas à l’espérance, le père de toute miséricorde vous attend pour vous offrir son pardon et sa paix. C’est à ce même père et à sa miséricorde qu’avec espérance vous pourrez confier votre enfant. » Fin de citation

La bienheureuse mère Thérésa de Calcutta, disait : « l’élément le plus destructeur de la paix est l’avortement. Parce que si une mère peut tuer son enfant, ne serait-t-il pas justifié pour moi de vous tuer, et pour vous de me tuer ? Vous combattez la guerre chez les autres nations, mais vous, vous tuez vos enfants, n’est ce pas de l’hypocrisie ? »

Vous vous croyez tout permis, hommes du gouvernement actuel de la France parce que vous exercez un pouvoir de plus en plus totalitaire et exclusif, tant dans les médias que dans les institutions concernant la famille et la santé publique. N’oubliez pas cependant que si vous échappez à la justice des hommes, vous n’échapperez pas à la justice de Dieu, devant laquelle tout homme croyant ou non, athée ou mal croyant, se trouvera au jour de sa mort.

Il est écrit le sort de l’homme est de mourir une seule fois et après vient le jugement (Hébreux IX)

De toute parole mensongère que les hommes auront prononcée, ils en rendront compte au jour du jugement. (Matthieu XII)

Et le livre de l’Apocalypse au chapitre XXI nous avertit: les lâches, les impies, les dépravés, les assassins, les idolâtres, leur sort se trouve dans l'étang brûlant de feu et de souffre, c’est la seconde mort elle est éternelle.

Jésus dans l’Évangile nous a averti et nous avertit encore : si vous ne vous convertissez pas vous périrez tous. Et sur la Croix, une de ses dernières paroles sera : Père pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font.

 

Frères et sœurs dans la foi, hommes et femmes de bonne volonté, prions pour la conversion de ceux qui nous gouvernent.

Prions pour tous les pasteurs de l’Eglise.

Prions pour tous ceux qui ont des responsabilités importantes dans notre pays;

Prions pour la France, et prions pour notre propre conversion à Jésus Christ Seigneur et unique sauveur.

Je suis le Père Régis, je suis prêtre catholique, ingénieur centralien, fils et petit-fils d’officier de la légion d’honneur à titre militaire.

Merci de votre attention et priez pour moi.

 

Aurtre source de la "Lettre ouverte" du Père Jean-Régis Fropo : Paroisse Sainte Agathe La Réunion

Notes

 

[1] Peillon : "Je veux qu'on enseigne la morale laïque", JDD, 1 septembre 2012 | Mise à jour le 4 septembre 2012.

[2] Vincent Peillon a tenu ces propos (sans que jamais aucun journaliste ne lui demande de s'excuser) dans entretien video aux Editions du Seuil publié le 08 octobre 2008 pour la publication de son livre "La Révolution française n'est pas terminée". Dans cet entretien il dit : "On a laissé le moral et le spirituel à l'Eglise catholique. Donc il faut remplacer ça. [...] On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l'a fait dans d'autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c'est la laïcité. Et c'est pour ça d'ailleurs qu'au début du XXe siècle, on a pu parler de foi laïque, de religion laïque, et que la laïcité voulait être la création d'un esprit public, d'une morale laïque, et donc l'adhésion à un certain nombre de valeurs."

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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 12:18

Il faut certes annoncer la Bonne parole de l'Evangile, mais il faut aussi dénoncer tout ce qui s'y oppose.

Que penser dans ces conditions des mots d'accueil des réfugiés émanant des autorités de l'Eglise, mots qui annoncent systématiquement le devoir d'accueil de l'étranger (un devoir que le Christ demande de réaliser à titre individuel...) mais ne rappelent jamais la capacité que le Christ donne aux autorités politiques "en vue du bien commun" (à titre collectif) de "subordonner l'exercice du droit d'immigration", l’immigré étant "tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil" (n°2241 du "Catéchisme de l'Eglise catholique") ?

 

Des devoirs des migrants et de la capacité des autorités politiques à limiter l'exercice du droit d'immigration

2241 Les nations mieux pourvues sont tenues d’accueillir autant que faire se peut l’étranger en quête de la sécurité et des ressources vitales qu’il ne peut trouver dans son pays d’origine. Les pouvoirs publics veilleront au respect du droit naturel qui place l’hôte sous la protection de ceux qui le reçoivent.

Les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont ils ont la charge subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption. L’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges.

Catéchisme de l'Église Catholique

Migrants : des islamistes infiltrés. Source : http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2015/05/20/Migrants-des-islamistes-infiltres-2334580

Migrants : des islamistes infiltrés. Source : http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2015/05/20/Migrants-des-islamistes-infiltres-2334580

Notes

 

[1] Migrants : des islamistes infiltrés ? , La Nouvelle République.fr, 20/05/2015 05:35

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 12:28
DAESH contre JÉSUS : "La nuit de leur mort, la Sainte Vierge est venue nous rendre visite"

Au début de l’année 2015, le petit village égyptien d’Al-Our a été attaqué par Daesh et plusieurs de ses habitants ont été tués pour la seule raison qu’ils étaient chrétiens. On appelle désormais le village d'Al Hour "le Village des Martyrs". "La nuit de leur mort, la Sainte Vierge est venue nous rendre visite", a témoigné la mère d'un des martyrs. Reportage d'Aliona Simikina pour Russia Today en français.

Extrait:

La nuit de leur mort, la Sainte Vierge est venue nous rendre visite. Tout le monde l'acclamait et moi j'ai dit qu'elle était venue nous consoler.

DAESH contre JÉSUS : "La nuit de leur mort, la Sainte Vierge est venue nous rendre visite"
DAESH contre JÉSUS : "La nuit de leur mort, la Sainte Vierge est venue nous rendre visite"
DAESH contre JÉSUS : "La nuit de leur mort, la Sainte Vierge est venue nous rendre visite"
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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 20:30
Mgr Paprocki demande à Mgr Cupich de ne pas ajuster les enseignements de l'Evangile à une fausse notion de conscience personnelle

Mgr Paprocki, Evêque de Springfield (Illinois, USA) s’est adressé à Mgr Cupich, Archevêque de Chicago pour lui demander expressément de ne pas ajuster les enseignements de l’Evangile à une fausse notion de conscience personnelle.

Mgr Cupich, en effet, s’est appuyé sur les récentes déclarations du Pape François pour enseigner que chaque fidèle avait le droit de recevoir la communion si sa conscience le lui permettait.

Mgr Paprocki demande à Mgr Cupich de ne pas ajuster les enseignements de l'Evangile à une fausse notion de conscience personnelle
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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 19:48
https://www.lifesitenews.com/news/exclusive-interview-with-rome-chief-exorcist-fr.-gabriele-amorth

https://www.lifesitenews.com/news/exclusive-interview-with-rome-chief-exorcist-fr.-gabriele-amorth

par Chicoutimi

[Ma traduction française d'un article en anglais de LifeSiteNews]

 

Le 30 décembre 2015

 

"Nous sommes à un an et demi du centenaire des apparitions de la Vierge à Fatima. Notre-Dame y avait mentionné explicitement les maux qui viendraient de la Russie si elle n'était pas consacrée à son Cœur immaculé. Depuis lors, peut-être avec un certain retard, des consécrations diverses ont été réellement effectuées - de la Russie et du monde - plusieurs fois et par différents papes. L'une des plus solennelles, celle du 25 mars 1984, dirigée par Jean-Paul II, avec tous les évêques du monde.

 

Mais le Père Gabriele Amorth, 90 ans, connu comme le doyen des exorcistes, et aussi comme un auteur prolifique, ne croit pas que ce qui a été demandé par la Sainte Vierge ait été accompli. Il affirme en effet que :

 

 

"La consécration n'a pas encore été faite. J'étais là le 25 mars à la place Saint-Pierre, j'étais au premier rang, pratiquement à une distance du toucher du Saint-Père. Jean Paul II a voulu consacrer la Russie, mais son entourage n'a pas voulu, craignant que les orthodoxes puissent être heurtés, et ils l'ont contrecarré. Par conséquent, lorsque Sa Sainteté a consacré le monde à genoux, il a ajouté une phrase non incluse dans la version distribuée qui dit au lieu de consacrer « en particulier, ces nations dont vous nous avez demandé de leur consécration. » Donc, indirectement, cela inclut la Russie. Toutefois, une consécration spécifique n'a pas encore été effectuée. Vous pouvez donc toujours la faire. D'ailleurs, ce sera certainement fait... ".

 

 

LifeSite : Notre-Dame avait prédit à Fatima le sang des martyrs si l'on ne faisait pas pénitence. Le sang des martyrs a commencé à couler abondamment : combien de temps faudra-t-il encore avant que Dieu envoie son châtiment ?

 

Le père Amorth: « Regardez, aujourd'hui il y a plus de martyrs que durant les premiers siècles du christianisme. Il suffit de penser au Moyen-Orient, où tant de chrétiens sont tués tout simplement parce qu'ils sont chrétiens. Il y a une énorme quantité de martyrs ! Mais n'oublions pas que Notre-Dame a dit: "À la fin mon Coeur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie, qui se convertira, et au monde sera accordé une période de paix "... Nous aurons bientôt de grands événements.»

 

LifeSite : quand ?

 

Le père Amorth: "Il est difficile de décrire en détail ce que vous ne vivez pas. Je ne suis pas un prophète. En son temps, Israël fut loin de Dieu pour embrasser l'idolâtrie. Les prophètes ont été maltraités. Enfin, Dieu a puni. Aujourd'hui le monde ne se tourne pas vers Dieu car il est idolâtre ; plutôt, il poursuit un athéisme pur, afin de mettre la science sur l'autel. Mais la science ne crée pas ; elle découvre seulement ce que Dieu a fait. En se détournant du Seigneur, ses percées servent à un usage désastreux. Sans le Seigneur, on abuse du progrès. Nous le voyons dans les lois qui sont totalement contre nature comme : le divorce, l'avortement, le "mariage" gay... nous avons oublié de Dieu ! Par conséquent, Dieu viendra bientôt admonester l'humanité d'une manière très puissante; il sait nous rappeler sa présence. »

 

LifeSite : Il y a des rumeurs que vous auriez récemment indiqué un délai de huit mois, peut-être moins... Mais, si je comprends bien, il n'y a pas une heure précise...

 

Le père Amorth: "Je pense que c'est pour bientôt. Je pense que nous sommes proches. De plus en plus. Le Seigneur va se faire entendre, et le monde va répondre. Je regarde tout cela avec optimisme, parce que Dieu a toujours agi pour nous afin d'obtenir un plus grand bien que les peines infligées, lesquelles visent à ouvrir les yeux de l'humanité qui l'a oublié et l'a abandonné. Je me souviens toujours de la rime de Metastasio: « partout où je regarde, / Dieu immense, je vois : /en vos oeuvres, je vous admire, / je vous reconnais en moi. » Nous devrions toujours rechercher le Seigneur; nous ne pouvons pas oublier qu'il est l'origine, la Cause première, comme c'est malheureusement le cas aujourd'hui... J'étais avec Padre Pio depuis 26 ans et n'oublierai pas comment il était furieux concernant l'invention de la télévision: « Vous verrez ce qu'elle fera! », disait-il. Elle a permis aussi de bonnes choses. Mais je vis au milieu des gens et j'ai vu combien de personnes ont été ruinées par la télévision et l'Internet. "

 

LifeSite : Vous avez parlé de législation contre la nature, du divorce, des unions gays... Tels sont les thèmes des deux synodes sur la famille (l'extraordinaire, qui s'est tenue l'an dernier, et celui qui a suivi, l'ordinaire). Croyez-vous que ces questions ont été abordées de manière adéquate, ou doivent-elles être adressées sous un autre angle lors de la prochaine réunion en octobre ?

 

Le père Amorth: « Certainement il me plaît que le Pape ait convoqué le synode sur la famille. Mais il faut viser à ce que la famille soit unie. Le divorce a été un désastre ; l'avortement a été un désastre. Chaque année, 50 millions d'enfants sont assassinés par un avortement. Et l'euthanasie, la famille brisée, la cohabitation... C'est la destruction de tout ! Le Seigneur nous a donné la fonction sexuelle à une fin, et il a aussi déclaré: « Que l'homme ne sépare pas ce que Dieu a uni.» Une chose est le plaisir sexuel ; une autre est l'amour. Aujourd'hui, il est beaucoup question d'amour, mais il n'est pas vrai ! Précisément, à Fatima, Notre-Dame a dit à la jeune Jacinthe, sept ans : « le péché qui apporte le plus d'âmes en enfer est le péché d'impureté,» le péché de la chair. Elle l'a dit à une jeune fille qui ne savait même pas ce que c'était ! Nous devons écouter ce que dit Notre-Dame.»

 

Dans tous les cas, ces mots indiquent une attitude raisonnable : conversion, pénitence, prière."

 

Source : LifeSiteNews, Le Forum catholique

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 14:29

Véronique Lévy invitée par Claire de Castellane dans Signature Musicale sur Radio Notre Dame le 28 décembre 2015.

Crucifixus, extrait de la Messe en Si de Jean-Sébastien Bach

"L'Incarnation c'est la promesse de notre rédemption. De la crèche à la Croix...la Croix fait peur et pourtant c'est la promesse de notre rédemption, c'est la Résurrection. C'est l'Amour et la Vie qui mettent à mort la mort... qui triomphent de la mort.

Il n'y a pas de Résurrection sans Passion. Donc j'ai choisi ce morceau parce que je le trouve magnifique. La basse continue est basée sur une descente chromatique qui tient tout au long de la pièce, on la retrouve treize fois et la treizième fois c'est une modulation en majeur, sans doute pour marquer l'accomplissement: 'Tout est achevé' (Jn 19,30) ...et donc cette victoire de l'Amour, cette victoire de la Vie: 'mort où est ton dard, mort où est ton aiguillon' comme dit Saint Paul."

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 14:02

Un de nos lecteurs nous informe (merci à Domremy) :

Une crèche de Cracovie à Notre-Dame de Paris

La crèche de Noël cette année à Notre-Dame de Paris est une crèche traditionnelle de Cracovie qui, depuis un siècle (depuis que le papier alu existe), fait l’objet d’un concours national : c’est à qui fera la plus belle.

La crèche de Cracovie a été installée dans la nef septentrionale du choeur de Notre-Dame le 29 novembre et bénie par Mgr Vingt-Trois.

Voyez sur ce site comment elles se présentent, alors courrez la voir.

 

https://www.google.fr/search?q=notre+dame+de+Paris+creche+de+Cracovie&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ved=0ahUKEwjo4LvPu-_JAhVGCBoKHZKOARgQsAQIHA&biw=1918&bih=856

 

De plus, ce soir à Notre Dame "Les Rossignols de Poznan" donnent un concert où les chants de Noël polonais, les “kolendy“ chantées depuis des temps immémoriaux durant Noël seront offerts : et donc courrez les entendre :

Une crèche de Cracovie à Notre-Dame de Paris

http://www.musique-sacree-notredamedeparis.fr/#!mardi-22-dcembre-2015--20h30/c5bh

 

Stefan Stuligrosz (arr.) • Lulajże Jezuniu Dors mon petit Jesus

Georges Aubanel (1896-1978) (arr.) • Allons pastoureaux

Stefan Stuligrosz (arr.) • Zaśnij Jezuniu Dors mon doux Jesus

Jan Maklakiewicz (1899-1954) • W szopie, we żłóbeczku : Dans la cabane , dans la crèche

Jan Maklakiewicz • Święta Panienka Sainte vierge

Stefan Stuligrosz / Mirosław Gałęski (arr.) • Przy onej gòrze

Stefan Stuligrosz / M. Gałęski (arr.) • Le sommeil de l’enfant Jésus

Jan Maklakiewicz (arr.) • Wśród nocnej ciszy Dans le silence de la Nuit

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 06:32

Véronique Lévy témoigne dans cette video pour le Pôle Catholique Missionnaire de Fontainebleau, dans le cadre des Cellules Paroissiales d’Évangélisation.

Elle se confie ici à Elisabeth Preud’homme : Après ses errances nocturnes, la valse des amours éphémères, les quêtes inachevées, Véronique s’émerveille de sa liberté nouvelle et retrouvée par la Grâce du Christ. De l’ombre à la lumière, c’est l’itinéraire d’une rédemption et d’une résurrection.

Les Cellules Paroissiales d’Évangélisation :

Le 12 avril 2015, en la fête de la Divine Miséricorde, et sous l’impulsion du Pape François, le Conseil Pontifical pour les Laïcs a remis à Don Pigi Perini le décret de reconnaissance définitif de l’Organisme International de Service des Cellules Paroissiales d’Évangélisation.

Introduites en Europe, les cellules paroissiales d’évangélisation sont des petites fraternités paroissiales. Fondée sur la prière, le service et une rencontre hebdomadaire entre laïcs, la cellule permet à chacun d’approfondir et de partager sa foi avec ses proches en les invitant à vivre cette expérience fraternelle et à retrouver ainsi le chemin de la paroisse.

Les cellules paroissiales d’évangélisation offrent une « vision » pour renouveler l’Église et les paroisses dans la nouvelle évangélisation. Il s’agit d’une « vision » d’avenir qui s’enracine dans l’expérience biblique des premières communautés chrétiennes.

Ce projet pastoral offre une vision globale, structurée et organique permettant une évangélisation féconde pour le renouvellement des communautés ecclésiales dans l’esprit du Concile Vatican II.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 07:32
mons.-Schneider

(Emmanuel Barbieri) Mgr. Athanasius Schneider, évêque auxiliaire du diocèse d"Astana au Kazakhstan et Secrétaire général de la Conférence des évêques catholiques de ce pays, a tenu le 26 novembre dernier à la "Fondation Lépante", une conférence applaudie sur le mariage chrétien.

L'évêque a commencé par rappeler que notre Seigneur Jésus-Christ, a rétabli la dignité originelle de la nature humaine, blessée par le péché, aussi à l'égard de la sexualité de l'être humain. Les pharisiens et les scribes cherchèrent à faire légitimer par Jésus la pratique du divorce introduite par Moïse, à cause de la dureté de cœur du peuple juif, mais Jésus leur proclama et continue à proclamer aux hommes de tous les temps la vérité divine sur le mariage, "ne pas admettre tout sophisme, ni aucune exception en vertu d'une pratique pastorale présumée, comme exigeaient les pharisiens et les scribes."

Dans son enseignement, il va même jusqu'à proclamer: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur» (Mt 5, 28). "Ce commandement du Christ, a dit Mgr. Schneider, est universellement valide et signifie que le désir lubrique d'une personne qui ne soit pas son mari ou sa femme dans les yeux de Dieu est déjà, dans l'intention, un péché contre le sixième commandement. Le Christ, a donc condamné tout acte délibéré mental et sexuel, a fortiori, corporel, en dehors du mariage, comme contraire à la volonté de Dieu ".

Mgr. Schneider a ajouté que ces dernières années, a émergé à l'intérieur de l'Eglise une faction, composée de prêtres jusqu'à des évêques et des cardinaux, dont l'objectif est de changer la pratique immémoriale de l'Eglise catholique au sujet des personnes divorcées qui vivant une relation d'adultère permanent, ne peuvent pas recevoir la Sainte Communion.

Les arguments utilisés par cette faction sont ceux des gnostiques de l'ère paléochrétienne, selon lesquels était en fait possible une contradiction entre la doctrine et la pratique, et la théorie de Martin Luther sur la puissance salvatrice de la foi, indépendamment du mode de vie et même jusqu'à la repentance et la véritable correction. Cette faction tente de justifier avec des sophismes le péché des actes homosexuels, en alléguant comme justification de ces duos leur bonne qualité. Mais la vérité de la Parole de Dieu dans l'Écriture reste autant entièrement valable aujourd'hui qu'elle l'était en temps de Jésus: "Ne vous y trompez pas : ni les lubriques, ni les adultères, ni ceux qui pratiquent les actes homosexuels hériter le royaume de Dieu "(I Corinthiens 6: 9).

Si des clercs plaident la cause de l'admission des divorcés à la Sainte communion, en fait, a ajouté l'évêque, ils célébrent l'adultère et le péché contre le sixième commandement de Dieu. "De tels clercs transmettent aux fidèles le message selon lequel leur divorce et leur violation continue de leur propre lien sacramentel peut éventuellement devenir une réalité positive. En d'autres termes: ils mentent ".

Cette nouvelle faction cléricale, dans le but de justifier l'acceptation des actes sexuels en dehors du mariage, et même ceux qui vont jusqu'à être contrenature, appelle à "un accueil de type pastoral," en abusant émotionnellement d'une telle expression.

Mais, comme Saint-Pie X l'a déclaré: "La doctrine catholique enseigne que le premier devoir de la charité ne consiste pas dans la tolérance des convictions erronées - bien qu'elles puissent être sincères -  [1], ni dans l'indifférence théorique ou pratique pour la faute ou pour le vice dans lequel nous voyons plongés nos frères, mais dans le zèle pour leur amélioration intellectuelle et morale, pas moins que pour leur bien-être matériel " (Notre responsable Apostolique, le 15 Août, 1910).

 

(Emmanuel Barbieri)

 

Source : Corrispondenza Romana

 

[1] NdCR. La sincérité ne fait pas qu'on est dans la vérité.

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 08:26

Lors du synode sur la famille, des évêques ont pu déclaré ne pas empêcher les divorcés remariés de communier, car ils ne jugeaient pas de leur conscience. Or, le danger est que la conscience devienne l'élément prépondérant qui présume de la légitimité ou non d'une communion (sacramentelle) en dehors de toute communion spirituelle, avec toutes les dérives possibles que j'exposais ici.

Avant de céder la place à son successeur à la tête du diocèse de Malines-Bruxelles, Mgr Léonard a répondu sur ce sujet à Andrea Gagliarducci pour ACI Stampa que "lors du dernier synode, on a tenu – à propos de ces situations – un langage ambigu qui permet diverses interprétations. Ce langage a déjà fait l'objet d'une récupération, comme s'il équivalait à un accès à la communion qui dépende seulement de la conscience personnelle ou de l'avis d'un prêtre local", espérant que l'exhortation post-synodale pourra clarifier ces difficultés.

 

Avant de céder la place à son successeur à la tête du diocèse de Malines-Bruxelles, il répond longuement aux questions d’Andrea Gagliarducci.

 

[...]

 

Quelle est la situation des familles dans le diocèse ?

Le souci des familles était, lui aussi, une de mes priorités particulières. Déjà à l'époque où j'étais évêque de Namur, j'ai rencontré des personnes qui vivaient dans des situations conjugales irrégulières, des personnes qui n'étaient pas seulement divorcées mais remariées. Et qui parlaient de leur désir de cheminer avec le Seigneur, à partir de leur situation. Après avoir rencontré une dizaine de personnes dans cette situation, j'ai décidé de les réunir et, ensemble, nous avons organisé des journées pour accueillir les personnes divorcées, séparées et remariées. J'ai toujours essayé d'aller à la rencontre de ces frères et sœurs, et toujours avec beaucoup d'amour, de patience et de bienveillance. Mais ces rencontres se faisaient toujours dans la vérité, dans la fidélité à l'Evangile, à Jésus, au mariage tel que lui-même nous le présente. Cette expérience m'a confirmé dans la conviction qu'il est possible d'aider les gens à vivre cette situation dans un chemin de sanctification et de conversion.

 

Quelle était votre pastorale envers les divorcés engagés dans une nouvelle union ?

 

Lorsque je rencontrais des personnes divorcées ou séparées, je les aidais, dans la mesure du possible, à rester fidèles à leur mariage, et aussi à leur conjoint, même s'ils étaient séparés. Je faisais cela avec l'aide d'une communauté appelée « Notre-Dame de l'Alliance ». Et, s'ils ne pouvaient, ou ne voulaient pas, faire ce choix, et si, pour diverses raisons, ils se remariaient, parce qu'ils ne se sentaient pas appelés à vivre seuls ou bien s'ils désiraient assurer l'éducation de leurs enfants, je les aidais à faire un choix authentiquement chrétien, en m'inspirant de Familiaris Consortio [Familiaris consortio 84. NdCR.] Je leur expliquais alors que, du fait de leur remariage, ils devaient s'abstenir de la communion, parce qu'il y a une contradiction objective entre l'alliance nouvelle et éternelle que constitue l'Eucharistie et l'alliance conjugale qui se trouvait rompue. Lorsque l'on prend un peu de temps, dans une ambiance de prière fraternelle, les gens peuvent accepter ce langage. Dans mon équipe, j'avais aussi des divorcés et des personnes remariées, mais ils donnaient toujours le témoignage de la fidélité à l'enseignement de l'Evangile et de l’Église.

J'ai l'impression que, lors du dernier synode, on a tenu – à propos de ces situations – un langage ambigu qui permet diverses interprétations. Ce langage a déjà fait l'objet d'une récupération, comme s'il équivalait à un accès à la communion qui dépende seulement de la conscience personnelle ou de l'avis d'un prêtre local. Mais ce qui est en jeu est, par sa nature, universel. Cela ne dépend pas de situations locales mais de la nature même de l'alliance conjugale. J'espère que l'exhortation post-synodale pourra clarifier ces difficultés.

 

Source: ACI Stampa, Bruxelles, sfide future e bilancio del passato. Nelle parole dell'arivescovo Léonard, 1er décembre 2015.

Traduction : Une interview de Mgr Léonard, Benoit-et-moi.fr, 7 décembre 2015

 

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 06:21

Quelle tristesse, les catholiques de Padoue (Italie) trahis par leur pasteur. La mentalité de dhimmi les guette : Mgr Claudio Cipolla, évêque de Padoue, répond à la question sur les chants de Noël interdits dans les écoles: "Un pas en arrière afin de maintenir la sérénité" :

Interrogé par un journaliste sur les chants de Noël interdits dans les écoles italiennes pour ne pas choquer les élèves musulmans, Mgr Cipolla, récemment nommé à la tête du diocèse de Padoue par le Pape François, a déclaré hier devant une télévision locale qu'il était prêt à revenir sur de nombreuses traditions chrétiennes, même les plus évidentes, "pour maintenir la paix avec nos frères musulmans".

 
Mgr Claudio Cipolla, évêque de Padoue, répondait à une question sur les chants de Noël interdits dans les écoles italiennes pour ne pas choquer les musulmans.
ilgiornale.it
 
Le comble c'est que le maire de Padoue, lui, a annoncé en retour qu'il allait organiser des contrôles dans les écoles pour s'assurer qu'il 'il y ait bien une crèche dans chaque classe et que Noël soit respecté.
 
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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 21:11

« Un exorciste extraordinaire me le disait le jour même des attentats: Si vous lui ouvrez la porte, il (le diable) se fait une joie d'entrer".» (Père Hervé Benoit, chapelain de la basilique de Fourvière) Source

Lettre ouverte d'Anne Brassié au Cardinal Barbarin

Lettre ouverte à Monseigneur Barbarin

 

Extrêmement peinée par votre punition infligée au Père Benoît je viens, Monseigneur, vous rappeler une ou deux vêrités et quelques raisons d’être ulcérée.

Votre miséricorde n’est réservé qu’à certains. Dommage .

 

Pleurer ne suffit pas il faut comprendre

 

Le Père Benoît , après avoir dit sa compassion pour les victimes, a simplement rappelé que le Diable existait et qu’il ne faisait pas bon l’inviter à diner ! Aucun concile n’a encore décidé de sa disparition des écrans….à ma connaissance.

Si ces jeunes n’en ont plus conscience c’est de votre faute. A force d’éliminer le vraie catéchisme et les vrais messagers de ce catéchisme pour le remplacer par une catéchèse à l’eau de rose le réel vous revient dans la face.

 

Si tant de jeunes se tournent vers l’Islam c’est qu’ils y ont trouvé des règles clairs . C’est de votre faute.

 

Si l’Eglise se fait marcher sur les pieds chaque matin que Dieu fait c’est que vous laissez insulter la loi naturelle, l’Evangile et ceux qui l’annoncent. C’est de votre faute.

Simone Veil a écrit que si les évêques avaient manifesté clairement leur opposition à sa loi elle ne serait pas passée !

Quelques mots sur le Père Benoît , c’est un lettré, un grand lecteur entre autre de Dante et de sa Divine Comédie. Tout le monde ne peut avoir pour références Marx et Jaurès. Lisez sa préface à un essai italien sur le poète démontrant la symbolique chrétienne du livre. Puis je vous en rappeler le sujet ? Dante décrit le long cheminement de son âme tombée en enfer, puis conduit vers le Purgatoire et enfin au Paradis. Les supplices infligés aux pécheurs sont proportionnels à leurs fautes.

 

Puis je vous rappeler quelques fautes graves, la luxure, la gourmandise, l’avarice, la colère, l’indifférence, la violence, le suicide, le blasphème, la sodomie, l’usure, l’hérésie. Le dernier cercle de l’enfer accueille les pires pécheurs, les traîtres. Les traîtres envers leurs parents, leur patrie, leurs hôtes. Ces derniers grelotteront sous la glace. (Le réchauffement climatique n’était pas de mise à l’époque!)

 

Difficile à comprendre évidemment pour un clergé qui chante à tue tête « Nous irons tous en paradis »

 

La société civile est redevenue barbare , les adultes comme leurs enfants sont redevenus des barbares et se comportent sans foi ni loi, en dehors de quelques îlots de civilisation chrétienne. Une société qui n’a plus de catéchisme est une société qui redevient sauvage … Prenez le temps de lire Jean Madiran. Il suppliait qu’on lui rende » l’Ecriture, le catéchisme et la messe. »

Le seul péché actuel pour l’Eglise de France c’est adhérer au Front national. Pour lui l’enfer existe, vous y jetez des millions de gens. Les seuls avec lesquels l’œcuménisme est interdit sont les prêtres de la tradition. Ils n’existent pas, leurs messes et leur presse vivent dans les catacombes. Ils y vivent bien d’ailleurs car les fidèles financent généreusement cette aile combattante de l’église. Le denier de l’église »officielle » rentre moins bien, j’ai ouï dire ! Les imans , les pasteurs et les rabbins ont droit à toute votre bienveillance et à votre respect . Plus question de les convertir.

 

Le seul péché aujourd’hui c’est de dire la vêrité . Moyennent quoi nous vivons dans le mensonge permanent et la jérémiade.

Je fais un rêve, moi aussi , celui de voir les fidèles, comme au premiers temps de l’Eglise, décider eux même qui sera évêque. Ainsi Saint Ambroise, Saint Augustin, Saint Martin, Saint Tropez et tant d’autres furent convaincus par leurs ouailles d’accepter la charge épiscopale. Cela vous a une autre allure que ces cooptations à la conférence des évèques sur le seul critère de compatibilité avec une République qui nous hait….

Nous sommes en guerre. Pour survivre il faut savoir être intelligent, pour convertir il faut être fier de soi et de son Dieu. Et éliminer ses chefs de guerre au milieu de la bataille c’est proprement suicidaire.

Très respectueusement Monseigneur.

Anne Brassié

 

 

Source

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 09:41
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 19:05

Dans “La France catholique” (éd. Michel Lafon, 240 p., 29,95 €), Jean Sévillia défend la thèse selon laquelle une génération de catholiques dans les années 1970-1980, se prétendant conciliaires, refusant de s’affirmer comme catholiques à force de se faire “levain dans la pâte”, a laissé filer la pratique, dénaturé la liturgie et, au final, serait responsable de la crise actuelle. Heureusement, ils sont remplacés par une génération de jeunes, “identitaires” et “décomplexés”...
 

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Une analyse qui ne plaît pas à Isabelle de Gaulmyn qui, dans “La Croix”, fait un compte-rendu peu élogieux de l’ouvrage de Jean Sévillia lequel ne fait pourtant que reprendre une vision de l’Eglise de France qu’avaient déjà S. Jean-Paul II puis Benoît XVI.
Que “La France catholique” ne plaise pas à “La Croix” (qui semble complètement ignorer les paroisses désertées et les séminaires vides) est finalement bon signe : ça prouve que l’Auteur voit juste.

 

Source: Pro Liturgia, Actualité du 19/11/2015

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