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Christ Roi

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Horloge

27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 14:19

Le pape demande aujourd'hui, dans la prière de l'Angélus, la fin des frappes pour entrer désormais dans le dialogue et la diplomatie.

source: Radio Vatican

A l'issue de l'Angélus de ce troisième dimanche de Carême consacré à l'Evangile de Saint Jean sur la rencontre entre Jésus et la Samaritaine, le Pape a lancé un appel "affligé" aux responsables internationaux et à tous ceux qui ont une responsabilité politique et militaire pour faire taire les armes en Libye en faveur d'un dialogue pour la paix, sur place et dans la région :MP3

Traduction non officielle de l'appel du Pape sur la Libye et le Moyent-Orient

"Au regard des nouvelles toujours plus dramatiques qui nous viennent de Libye, croît mon anxiété pour l'intégrité et la sûreté de la population civile et mon appréhension quant aux développements de la situation, marquée actuellement par l'usage des armes.
Dans les moments de tension majeure, se fait plus urgente l’exigence de recourir à tous les moyens dont dispose l’action diplomatique mais aussi de soutenir les plus faibles signes d’ouverture et de volonté de réconciliation entre tous les partis impliqués, dans la recherche de solution pacifique et durable.


Dans cette perspective, alors que j’élève ma prière vers le Seigneur pour un retour à la concorde en Libye et dans l’entière région nord africaine, je lance un appel, affligé, aux organismes internationaux et à tous ceux qui ont une responsabilité politique et militaire pour l’instauration immédiate d’un dialogue, qui suspende l’usage des armes.


Mes pensées se tournent enfin vers les autorités et les citoyens du Moyen-Orient, où ces jours derniers se sont déroulés différents épisodes de violence, Je souhaiterais que, là aussi, soit privilégiée la voie du dialogue et de la réconciliation à la recherche d’une cohabitation juste et fraternelle."

 

Source

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 13:58

Nous portons une grande estime à Pierre Hillard pour avoir été un des rares intellectuels à dénoncer le projet du nouvel ordre mondial ces dernières années, à travers ses nombreux ouvrages ou videos.

 

Nous partageons son point de vue sur l'existence d'une attaque en règle des grandes religions du monde par la franc-maçonnerie (l'abbé Barruel en 1798 dans ses Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme l'avait déjà précisé).

 

Néanmoins, nous nous voyons contraint de rectifier des positions erronées de sa part lorsqu'il parle des papes Jean XXIII et Benoît XVI.

 

Le premier, le pape Jean XXIII est accusé dans son dernier texte intitulé "Le Nouvel ordre mondial à l’assaut de l’islam" (1), d'être - nous résumons sa pensée - un fomenteur du "Nouvel ordre mondial", partisan d’un « pouvoir supranational ou mondial » "pas institué de force" permettant, « l’établissement d’une organisation juridico-politique de la communauté mondiale ».

 

Pourtant, Jean XXIII dans son encyclique Pacem in terris (1963), au paragraphe 138, nous lisons plutôt un avertissement des dangers du Nouvel ordre mondial, ce qui n'est pas la même chose : "Cet organisme de caractère général, dont l'autorité vaille au plan mondial et qui possède les moyens efficaces pour promouvoir le bien universel, doit être constitué par un accord unanime et non pas imposé par la force. La raison en est que l'autorité en question doit pouvoir s'acquitter efficacement de sa fonction ; mais il faut aussi qu'elle soit impartiale envers tous, absolument étrangère à l'esprit de parti et attentive aux exigences objectives du bien commun universel. Si ce pouvoir supranational ou mondial était instauré de force par les nations plus puissantes, on pourrait craindre qu'il soit au service d'intérêts particuliers (Ndlr. maçonniques) ou bien qu'il ne prenne le parti de telle ou telle nation ; ce qui compromettrait la valeur et l'efficacité de son action. En dépit des inégalités que le développement économique et l'armement introduisent entre les communautés politiques, elles sont toutes très sensibles en matière de parité juridique et de dignité morale. C'est la raison très valable pour laquelle les communautés nationales n'acceptent qu'à contrecœur un pouvoir, qui leur serait imposé de force, ou aurait été constitué sans leur intervention ou auquel elles ne se seraient pas librement ralliées".

 

Pierre Hillard continue son texte par une troncation, cette fois au sujet de Benoît XVI, nous citons : "Cette affirmation (Ndlr. d’un « pouvoir supranational ou mondial ») fut reprise par Benoît XVI qui n’hésita pas à encourager l’humanité à s’engager « dans l’édification d’un nouvel ordre mondial » dans son message de Noël en 2005[27].

 

Certes, Benoît XVI écrit dans ce message : "La force vivifiante de sa lumière (Ndlr. l’Enfant de Bethléem) t’encourage à t’engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial", mais il ajoute aussitôt en suivant (bout de phrase supprimé par Pierre Hillard qui ôte tout son sens) : "fondé sur de justes relations éthiques et économiques."  

 

Léon XIII avait lui aussi indiqué par exemple qu'il fallait s'engager en politique (encyclique Rerum novarum, 1891) et certains ont fait passer ce texte comme un "ralliement" sans condition à "république française" ou à la démocratie, alors que Léon XIII avait au contraire dénoncé l'erreur d'un pouvoir s'originant en l'homme et non en Dieu dans l'encyclique Libertas, 1888 : "préférer pour l'Etat une constitution tempérée par l'élément démocratique n'est pas en soi contre le devoir, à condition toutefois qu'on respecte la doctrine catholique sur l'origine et l'exercice du pouvoir public."

 

Le mécanisme consistant à tirer d'un texte papal un bout de phrase que l'on tronque de son contexte pour faire dire au pape ce qu'il ne dit pas est ici identique. 

 

Pierre Hillard termine par le même procédé : "Ce pape (Ndlr. Benoît XVI) réitéra son engagement, dans son encyclique Veritas in caritate de 2009, en appelant à créer une « autorité politique mondiale » en liaison avec l’ONU[28]." Point, et Pierre Hillard n'écrit rien d'autre, laissant le lecteur sur sa faim, ou sur son doute.

 

Pourtant, dans son encyclique sociale Veritas in caritate (2009), Benoît XVI n'appelle pas simplement à créer une "autorité politique mondiale" en liaison avec l'O.N.U., il dit autre chose, surtout l'avertissement du monde contre les dangers d'un Nouvel Ordre mondial athée, la complexité et la gravité de la situation économique actuelle (§ 21, Caritas in veritate), l'augmentation des inégalités (§ 22), la dénonciation du relativisme culturel qui conduit "les groupes culturels à se rapprocher et à coexister, mais sans dialogue authentique et, donc, sans véritable intégration" (§26), la dénonciation de "crises alimentaires", provoquées par des causes naturelles ou par l’irresponsabilité politique nationale ou internationale... (§27) ; la dénonciation de "convictions" qui "à la longue" "ont conduit à des systèmes économiques, sociaux et politiques qui ont foulé aux pieds la liberté de la personne et des corps sociaux et qui, précisément pour cette raison, n’ont pas été en mesure d’assurer la justice qu’ils promettaient (§ 34) ; la dénonciation du marché comme n'allant "pas de soi" et ne devant pas devenir le "lieu de la domination du fort sur le faible" (§ 36), la dénonciation de la "croissance d’une classe cosmopolite de managers qui, souvent, ne répondent qu’aux indications des actionnaires de référence, constitués en général par des fonds spéculatifs anonymes qui fixent leurs rémunérations..." (§40) ; la dénonciation d'une aliénation de "l'humanité tout entière quand elle met sa confiance en des projets purement humains, en des idéologies et en de fausses utopies" (§ 53), la dénonciation d'un syncrétisme comme "effet négatif possible du processus de mondialisation". "La liberté religieuse" ne signifiant pas "que toutes les religions soient équivalentes" (§ 55) ; la dénonciation de l’exclusion de la religion du domaine public" favorisant un appauvrissement de la "vie publique" et de "la politique" qui "devient opprimante et agressive" (§56), la dénonciation d'un "développement économique" "factice et nuisible, s’il s’en remet aux 'prodiges' de la finance"... (§ 68), la dénonciation de l'engendrement d'un "dangereux pouvoir universel de type monocratique", la « gouvernance » de la mondialisation doit être de nature subsidiaire, articulée à de multiples niveaux et sur divers plans qui collaborent entre eux, [...] cette autorité devra être exercée de manière subsidiaire et polyarchique" (§ 57) ; l'affirmation que "la sagesse et la prudence nous suggèrent de ne pas proclamer trop hâtivement la fin de l’État" ... dont le "rôle semble destiné à croître, tandis qu’il récupère nombre de ses compétences". Il y a aussi des nations pour lesquelles la construction ou la reconstruction de l’État continue d’être un élément clé de leur développement" (§ 41); Conclusion ."[L]a fermeture idéologique à l’égard de Dieu et l’athéisme de l’indifférence, qui oublient le Créateur et risquent d’oublier aussi les valeurs humaines, se présentent aujourd’hui parmi les plus grands obstacles au développement. L’humanisme qui exclut Dieu est un humanisme inhumain (§ 78).

 

Bref, un bout de phrase tronquée ("fondé sur de justes relations éthiques et économiques"), plusieurs autres supprimées, des papes doublant la franc-maçonnerie par la droite mais critiqués, pour en réalité s'être risqués à faire des propositions sociales, dénonçant les grands maux de notre temps (capitalisme sauvage, politiques économiques et financières apatrides inhumaines, esclavage moderne, etc.), afin de l'améliorer par des actions concrètes, voilà des jugements à l'emporte-pièce, relevant plus de l'affectif émotif que de la réflexion et de la pensée, voilà comment prospèrent les pires faussetés sur les "papes du concile". 

 

 

Sources:

 

(1) http://www.vatican.va/holy_father/john_xxiii/encyclicals/documents/hf_j-xxiii_enc_11041963_pacem_fr.html

 

- Publication de l'encyclique de Benoît XVI Caritas in veritate

- C'est dans la mesure où du point de vue économique Benoît XVI est un antilibéral conséquent qu'il invente le nouvel échelon mondial "polyarchique"

- Le Saint-Siège réclame la fin des « fonds vautours » (Intervention de Mgr Tomasi au Conseil des droits de l’homme à Genève)

- La franc-maçonnerie : "une religion emblématique qui réunit toutes les sectes" (abbé Lefranc)

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 12:50

Face au phénomène de l'immigration (en Italie), Benoît XVI souligne qu'il est essentiel de "tenir compte des lois et des traditions culturelles et religieuses sur lesquelles s’est fondée la Nation. 

Le Pape estime que la diversité des composantes et des situations n’est pas en contradiction avec l’unité de la Nation italienne dont on célèbre le 150° anniversaire. Benoît XVI a profité d’une rencontre avec l’Association nationale des communes italiennes, ce samedi matin, pour intervenir dans un débat très animé dans la péninsule, notamment à l’approche de la date anniversaire du 17 mars.

Unité et pluralisme – a-t-il dit – sont, sur des plans différents, y compris ecclésiologiques deux valeurs qui s’enrichissement réciproquement, quand on sait les maintenir dans leur juste équilibre. Pour le Pape, les deux principes qui permettent une telle coprésence harmonieuse entre unité et pluralisme sont la subsidiarité et la solidarité qui caractérisent l’enseignement social de l’Église.
Benoît XVI est également intervenu sur un autre dossier particulièrement sensible en Italie : celui de l’immigration. Face à ce phénomène, il est essentiel, selon lui, de savoir conjuguer la solidarité avec le respect des lois, afin de ne pas bouleverser la convivialité sociale. Il faut tenir compte des lois et des traditions culturelles et religieuses sur lesquelles s’est fondée la Nation italienne

 

 

Source: http://www.radiovaticana.org/fr1/Articolo.asp?c=469414; via http://comptoirpolitique.leforumcatholique.org/message.php?num=1951

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 22:36

Hier, mercredi, la catéchèse de Benoît XVI pour l'audience générale a porté sur le carême et le mercredi des cendres

 

"Dans la tradition de l'Eglise, le parcours quarésimal se caractérise, a-t-il dit par le jeûne, l'aumône et la prière. L'abstinence d'aliments se double d'autres privations en vue de plus de sobriété de vie... Le jeûne est étroitement lié à l'aumône...qui sous l'appellation de miséricorde englobe toutes les bonnes actions". Mais l'Eglise nous invite également "à une prière plus fidèle et intense, à une méditation plus attentive de la Parole".

 

Dans ce parcours de pénitence et de préparation, a conclu le Saint-Père, "il nous faut être attentifs à l'invitation du Christ à le suivre de manière plus décisive et cohérente. Lui répondre en ravivant la grâce et les engagements de notre baptême en quittant l'homme vieux qui est en nous pour revêtir le Christ, afin d'arriver régénérés à Pâques et de dire avec Paul: Ce n'est plus moi qui vit mais le Christ en moi".

 

Source: http://visnews-fr.blogspot.com/2011/03/raviver-les-engagements-baptismaux.html

 

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 21:34

La Messe traditionnelle se répand à travers le monde... Voici une messe célébrée le 2 février dans l'un des lieux de culte de la FSSPX en Inde.

La chapelle se trouve place Marcel Lefebvre à Palayamkottai, dans le sud du pays.

Via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=588589

 

La procession et la messe de la fête de la Présentation de Jésus-Christ et de la Purification de la Sainte Vierge célébrées le 2 février dernier au prieuré de la Fraternité Saint-Pie X à Palayamkottai, dans le Tamil Nadu, au sud de l'Inde. Ce prieuré dessert une école primaire et secondaire animée par des volontaires et un orphelinat de filles sous la responsabilité de la congrégation des soeurs consolatrices du Sacré-Coeur de Jésus, dont la maison-mère est à Vigne di Narni en Italie.

Reportage produit et réalisé par Jean-Paul et Jacques Buffet pour La Porte Latine, le site officiel du district de France de la FSSPX.
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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 17:45

Les soeurs réparatrices du Saint-Esprit de Niedaltdorf, dont la communauté se trouve en Allemagne, tout près de la frontière française, ont exprimé au mois de février leur soutien à la Fraternité Saint-Pie X.

Les Soeurs Réparatrices du Saint-Esprit, basées dans la Sarre, en Allemagne du Sud, tiennent une maison d'accueil pour personnes âgées - souvent grabataires - d'une soixantaine de places.

 

Les Soeurs Réparatrices du Saint-Esprit rejoignent la grande famille de la Tradition

 C'est par un communiqué en date du 17 février 2011 que le District d'Allemagne a la joie d'annoncer aux fidèles l'arrivée dans la grande famille de le tradition d'une congrégation de religeiuses allemandes

"Elles appartiennent aussi maintenant à la grande famille des congrégations de la Tradition : les Soeurs Réparatrices de Niedaltdorf.

Dans une lettre, rendue publique [Voir ci-dessous], adressée à Son Exc. Mgr Fellay les religieuses expriment leur reconnaissance d'appartenir dorénavant au cercle des congrégations amies de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX)."

 

"Excellence !

De tout coeur nous voulons vous remercier et exprimer notre gratitude à Dieu de nous avoir associé si aimablement à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X.

Depuis notre fondation, le but des Soeurs Réparatrices du Saint-Esprit est de faire pénitence et de se sacrifier pour la sainte Eglise satholique, par la célébration digne de la messe tridentine, par la prière et le service de la charité fraternelle, par le soin des personnes âgées et grabataires, comme l'a souhaité l'Enfant Jésus lors d'une apparition à notre vénérée fondatrice.

Comme vous le savez, notre fondation par Soeur M. Cornelia Holewik et le Père Aloïs Schwammel, nous conduit à la période de la persécution communiste de 1945 à 1966. A cette époque, dans la Tchécoslovaquie d'alors, nos soeurs souffraient non seulement physiquement, mais surtout spirituellement. Par fidélité à la vraie foi catholique elles durent se séparer de leur Maison Mère et travailler durant 6 ans en usine manquant des choses les plus nécessaires, jusqu'à ce qu'elles puissent, après de longs et difficiles combats, rejoindre l'Allemagne de l'Ouest.

Depuis que nous avons dû fermer notre maison de Mayence, toutes les soeurs sont réunies depuis l'année 2000 dans notre communauté de Niedaltdorf.

Aussi dans les temps actuels notre congrégation a dû mener bien des batailles. Durant des années nous avons prié pour avoir de justes lumières. Maintenant la Providence divine nous a indiqué le chemin vers vous.

Nous sommes très reconnaissantes au Père céleste, et à vous, pour notre "incorporation" à la FSSPX dans laquelle la vraie foi catholique est encore prêchée et vécue, et nous vous redisons volontiers notre gratitude.

Nous vous incluons, Excellence, ainsi que tous les membres de la FSSPX, dans notre prière quotidienne pour que vous puissiez continuer à accomplir la volonté de Dieu dans le service sainte Eglise.

Nous serions très heureuses de recevoir votre visite en notre maison St. Antonius : "Portae patent, magis cor."

Nous quémandons votre bénédiction épiscopale.

Les Soeurs Réparatrices du Saint-Esprit."

 

Source: http://www.laportelatine.org/international/communic/presse/europe/Allemagne/SoeursRepStEsp1102/niedaltdorf.php via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=587928 

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 18:09

Un cardinal peut-il prononcer la chahâda, la profession de foi de l’Islam ?

 Oui, déclare Mgr Barbarin, Primat des Gaules, qui incite les catholiques à faire de même

 

A l’occasion d’une conférence prononcée dans la cathédrale de Versailles le 4 janvier 2011, l’archevêque de Lyon, le cardinal Philippe Barbarin, prince de l’Église et primat des Gaules, s’est vanté d’avoir appris par cœur la chahâda (témoignage qui signifie "attestation" ou "témoignage de foi" en arabe, est le premier des piliers de l'islam. Elle est directement liée au principe de l'unicité de Dieu et l'opposition formelle et agressive du dogme de la Sainte Trinité) pour la réciter au chevet des musulmans mourants. La chahâda n’est pas une phrase banale. Elle est le premier des cinq piliers de l’Islam. C’est la profession de foi qui permet de reconnaître un musulman : « Je crois qu’il n’y a qu’un seul dieu, Allah, et Mahomet est son messager ». [Note de Christroi. C'est ce dernier bout de phrase qui ne peut pas être prononcé par un catholique vu que Mahomet dans le coran, sourate 112, nie le "Fils de Dieu", un avec le Père. D'après les lettres de saint Jean l'Evangéliste, nier l'unité du Père et du Fils... est le propre de l'"esprit antichrist": IJean II, 22 "Voilà l'Antichrist, celui qui nie le Père et le Fils"... I Jean IV, 3 "Tout esprit qui divise Jésus n'est pas de Dieu, c'est l'esprit de l'Antichrist"... C'est clair il me semble! Le cardinal Barbarin qui, dans la video au Synode du 4 janvier 2011 à Versailles, dit que les catholiques feraient bien de lire la "Bible"... ferait bien de commencer lui-même par (re)lire ces passages avec le coran en vis-à-vis !]

 

Le cardinal indique qu’intérieurement, il conserve ses convictions catholiques. Pourtant, en prononçant extérieurement un acte de foi musulmane, il fait gravement croire qu’il deviendrait ministre de tous les cultes. Alors qu’il a reçu de l’Église les pouvoirs pour administrer les sacrements, il laisse entendre qu’il pourrait prodiguer une aide religieuse provenant de l’Islam, une religion qui écarte de Jésus Christ et de sa divinité. De plus, sa duplicité avouée fait planer un doute grave sur la valeur des mots qu’il pourrait prononcer, notamment lors de ses prêches. Au-delà de l’immense scandale provoqué, il laisse penser qu’un acte de foi ne serait que pure banalité et qu’on ne serait guère obligé de croire ce que l’on dit...

 

Add. Note de Christroi, 24.02.2011, 9:50. "et qu’on ne serait guère obligé de croire ce que l’on dit", n'est-ce pas là la définition même de la duplicité, c'est-à-dire le caractère d'une personne qui a deux attitudes, joue deux rôles. => fausseté, hypocrisie. Il y a beaucoup de duplicité dans son attitude. Cette duplicité va le perdre. Extrait du Dictionnaire de la Langue française, Le Robert, micro Edition brochée, Turin 1995.

Surtout, n'est-ce pas une insulte aux saints martyrs de l'islam, ayant refusé de réciter la chahâda, comme saintes Flora et Maria en 851 qui furent décapitées, sous le règne d'Abd al-Rahman II, le 24 novembre 851, l'une pour blasphème (Maria), l'autre pour apostasie (Flora)?

 

Voir: La vidéo des confidences du cardinal Barbarin au Synode - 4 janvier 2011 à Versailles [17' 33'']

 

Sources:

http://www.laportelatine.org/communication/videotheque/laportelatine/barbarin_shahada.php via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=587164

 

- Scandale : un représentant du cardinal Barbarin à l’inauguration d’une loge maçonnique

- Saintes Flora et Maria, martyres († 851)

- L’épiscopat français et la franc-maçonnerie

- Le Cardinal Barbarin chez les franc-maçons

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 23:59



MESSAGE DE S. S. LE PAPE
POUR LE CARÊME 2011

«Ensevelis avec le Christ lors du Baptême, vous en êtes aussi ressuscités avec lui» (Cf. Col 2, 12)

 

Tel est le titre du message papal pour le carême 2011, présenté ce matin près la Salle-de-Presse du Saint-Siège par le Cardinal Robert Sarah, Président du Conseil pontifical Cor Unum.
 
 

Sources: 
 
 
Voici de larges extraits du message de Benoît XVI pour le carême (4 novembre 2010), dont le titre est tiré de l'épître aux Colossiens: "Ensevelis avec le Christ lors du baptême, vous en êtes aussi ressuscités avec lui":

  "Le fait que le baptême soit reçu le plus souvent en bas-âge, nous indique clairement qu'il est un don de Dieu. Nul ne mérite la vie éternelle par ses propres forces. La miséricorde de Dieu, qui efface le péché et nous donne de vivre notre existence avec les mêmes sentiments qui sont dans le Christ Jésus, est communiquée à l'homme gratuitement... Le baptême n'est donc pas un rite du passé, il est la rencontre avec le Christ qui donne forme à l'existence toute entière du baptisé, lui transmet la vie divine et l'appelle à une conversion sincère, mue et soutenue par la grâce, lui permettant ainsi de parvenir à la stature adulte du Christ. Un lien spécifique unit le baptême au carême en tant que période favorable pour expérimenter la grâce qui sauve... En effet, dès ses origines, l'Eglise a uni la veillée pascale et la célébration du baptême... Ce don gratuit doit être constamment ravivé en chacun de nous, et le carême nous offre un parcours analogue à celui du catéchuménat qui, pour les chrétiens de l'Eglise primitive comme pour ceux d'aujourd'hui, est un lieu d'apprentissage indispensable de foi et de vie chrétienne. Ils vivent vraiment leur baptême comme un acte décisif pour toute leur existence".

  "Pour emprunter sérieusement le chemin vers Pâques et nous préparer à célébrer la Résurrection du Seigneur, qu'est-ce qui pourrait être le plus adapté si ce n'est de nous laisser guider par la Parole? C'est pourquoi l'Eglise, à travers les textes évangéliques proclamés lors des dimanches de Carême, nous conduit-elle à une rencontre particulièrement profonde avec le Seigneur, nous faisant parcourir à nouveau les étapes de l'initiation chrétienne: pour les catéchumènes en vue de recevoir le sacrement de la nouvelle naissance, pour ceux qui sont déjà baptisés, en vue d'opérer de nouveaux pas décisifs à la suite du Christ, dans un don plus plénier... Le parcours du carême trouve son achèvement dans le Triduum pascal, plus particulièrement dans la grande vigile nocturne: en renouvelant les promesses du baptême, nous proclamons à nouveau que le Christ est le Seigneur de notre vie, de cette vie que Dieu nous a donnée lorsque nous sommes renés de l'eau et de l'Esprit, et nous réaffirmons notre ferme propos de correspondre à l'action de la grâce pour être ses disciples. Notre immersion dans la mort et la résurrection du Christ, par le sacrement du Baptême, nous pousse chaque jour à libérer notre cœur du poids des choses matérielles, du lien égoïste avec la "terre", qui nous appauvrit et nous empêche d'être disponibles et accueillants à Dieu et au prochain... Par la pratique traditionnelle du jeûne, de l'aumône et de la prière, signes de notre volonté de conversion, le carême nous apprend à vivre de façon toujours plus radicale l'amour du Christ".

  "Sur notre chemin, nous nous heurtons également à la tentation de la possession, de l'amour de l'argent, qui s'oppose à la primauté de Dieu dans notre vie. L'avidité de la possession engendre la violence, la prévarication et la mort. C'est pour cela que l'Eglise, spécialement en temps de carême, appelle à la pratique de l'aumône, c'est à dire au partage. L'idolâtrie des biens, au contraire, non seulement nous sépare des autres mais vide la personne humaine en la laissant malheureuse, en lui mentant et en la trompant sans réaliser ce qu'elle lui promet, puisqu'elle substitue les biens matériels à Dieu, l'unique source de vie... La pratique de l'aumône nous ramène à la primauté de Dieu et à l'attention envers l'autre, elle nous fait découvrir à nouveau la bonté du Père et recevoir sa miséricorde. Pendant toute la période du carême, l'Eglise nous offre avec grande abondance la Parole. En la méditant et en l'intériorisant pour l'incarner au quotidien, nous découvrons une forme de prière qui est précieuse et irremplaçable... La prière nous permet également d'entrer dans une nouvelle perception du temps: Sans la perspective de l'éternité et de la transcendance, en effet, le temps n'est qu'une cadence qui rythme nos pas vers un horizon sans avenir. En priant, au contraire, nous prenons du temps pour Dieu, pour découvrir que ses paroles ne passeront pas, pour entrer en cette communion intime avec lui que personne ne pourra nous enlever, qui nous ouvre à l'espérance qui ne déçoit pas, à la vie éternelle".

  "Le carême est un temps favorable pour reconnaître notre fragilité, pour accueillir, à travers une sincère révision de vie, la grâce rénovatrice du sacrement de pénitence et marcher résolument vers le Christ. Par la rencontre personnelle avec notre rédempteur et par la pratique du jeûne, de l'aumône et de la prière, le chemin de conversion vers Pâques nous conduit à découvrir d'une façon nouvelle notre Baptême. Accueillons à nouveau, en ce temps de carême, la grâce que Dieu nous a donnée au moment de notre baptême, afin qu'elle illumine et guide toutes nos actions. Ce que ce Sacrement signifie et réalise, nous sommes appelés à le vivre jour après jour, en suivant le Christ avec toujours plus de générosité et d'authenticité".
 
 
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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 10:20

L'Eglise-qui-est-en-France progresse non seulement dans la chute des vocations mais dans sa "catéchèse". Certainement aussi les effets magnifiques d'une liturgie nouvelle et adaptée au monde... Voyez, en effet, ces quelques statistiques que l'on trouve dans le Guide de l'Eglise catholique en France 2011 (1):

- Le nombre des baptêmes est passé de 334 664 à 316 286 (soit 18 378 de moins par rapport à 2008) ;
- Le nombre des confirmations est passé de 47 064 à 45 037 (soit 2 027 de moins) ;
- Le nombre des mariages est passé de 88 564 à 77 664 (soit 10 900 de moins).
- Le nombre de jeunes participants à une aumônerie de l’enseignement public diminue de plus de 15 000 (passant de plus de 100 000 à 85 000).

C'est sûrement la faute des tradis..

Car dans les communautés traditionnelles de la Sainte Eglise catholique, les vocations augmentent [Note de Christroi. Ou du moins, en France, restent identiques à celles d'avant le Concile]..., grâce au plein effet d'un "catéchisme" solide, ancrée sur les vérités doctrinales de la Foi en Jésus-Christ, seul Vrai Dieu et deuxième personne de la Trinité divine... Et grâce également et surtout à la belle liturgie "tridentine" dont ils bénéficient et qui est source de tant de Grâces...

Chaque arbre produit ses propres fruits. Et sur un tronc, meurt parfois une branche quand un nouveau rameau vigoureux surgit avec le printemps...

 

Notes

 

(1) Sommaire du guide 2011, site de la Conférences des Evêques de France

 

 

Sources:

 

La nouvelle édition du Guide de l’Église catholique en France (2011)http://www.perepiscopus.org/diocses/leglise-en-france-des-chiffres-en-baisse?utm_source=feedburner&utm_medium=twitter&utm_campaign=Feed%3A+perepiscopus+%28Observatoire+des+%C3%A9v%C3%AAques+de+France%29 via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=587038

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- "L'Eglise-qui-est-en-France n'est plus la même que l'Eglise catholique romaine" (Denis Crouan - Association Pro Liturgia)

- Le "taux de fécondité sacerdotal" du milieu traditionaliste est identique à celui du catholicisme français d’avant le Concile (19 juillet 2009)

 

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 23:57

Débat entre monseigneur Gaillot et l'abbé Laguérie organisé par Nouvelles de France

  

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 19:32

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A propos de l'appel des 140 théologiens allemands en faveur notamment de la fin du célibat des prêtres, l'ordination des femmes, la reconnaissance des mariages homosexuels, etc... Peter Seewald parle d'"une action concertée des forces néo-libérales, à l'oeuvre pour forcer une déconstruction qui priverait l'Eglise catholique de son essence même, et donc de son esprit et sa force.

En fin de compte, dit-il, ils veulent voir une Eglise mondiale, dans laquelle ni Dieu ni l'Évangile n'est la mesure de toutes choses, mais plutôt les membres autonomes de la communauté, dirigés par les grands prêtres du Zeitgeist." 

 

Source:http://benoit-et-moi.fr/2011-I/0455009e5f0781801/0455009e8807a7d01.html via http://lesuisseromain.hautetfort.com/archive/2011/02/10/peter-seewald-et-les-144-theologiens.html

 

Note de Christroi. Cette observation de Peter Seewald au sujet des libéraux travaillant à l'édification d'une "religion mondiale" n'est pas nouvelle, elle a déjà été établie il y a plus d'un siècle, notamment par l'auteur antilibéral, Mgr Henri Delassus, dans on ouvrage publié en 1899, L'américanisme et la conjuration antichrétienne, (chez Société de Saint-Augustin, Desclée De Brouwer et Cie).

 

Dans cet ouvrage, Mgr Henri Delassus parle lui aussi de la religion mondiale comme d'un projet des forces maçonniques au plan mondial en vue de la destruction de l'Eglise catholique...

 

Vous trouverez cet ouvrage rare en lecture numérisée sur le site de la Bibliothèque nationale de France, ici: http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&O=NUMM-75508

 

------------------------------------------------- 

- La franc-maçonnerie : "une religion emblématique qui réunit toutes les sectes" (abbé Lefranc)

- Le Nouvel Ordre Mondial (N.O.M.) veut la disparition de l'Eglise (abbé Juan Claudio Sanahuja)

- Mgr Lefebvre sur le gouvernement mondial (19 novembre 1989)

- N.O.M. et religion mondiale à Jérusalem

- Ordo ab chao: "On ira ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial et personne ne pourra s'y opposer" (Nicolas Sarkozy)

- Preuves historiographiques du complot mondialiste, "libéral" républicain et maçonnique

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 09:55

"Benoît XVI sait très bien que les plus grandes attaques à l'Eglise proviennent de l'intérieure même de l'Eglise"

Peter Seewald, journaliste et co-auteur du livre "Lumière du Monde" de Benoît XVI, à propos des 144 théologiens germanophones sur la "réforme de l'Eglise" (1).

 

Ces 144 théologiens viennent de revendiquer la fin du célibat des prêtres, l'ordination des femmes, la reconnaissance des mariages homosexuels (2)....

 

Dans "Lumière du monde", un livre écrit à partir d'entretiens que le pape Benoît XVI a accordés au journaliste Peter Seewald à l'été 2010, l'Eglise est appelée à être "lumière pour ce monde, signe d'unité pour l'humanité". Tous les sujets impliquant une position à définir et un impact culturel, comme la vie sociale, l'écologie, la sexualité, l'économie et la finance, l'Eglise également, sont abordés. Benoît XVI n'est pas impressionné par les sondages car les statistiques ne sont pas des critères de morale. Il revient plusieurs fois sur le rapport entre modernité et christianisme, des réalités qui ne doivent pas vivre en parallèle mais se conjuguer correctement entre foi et raison... Il s'agit de remettre Dieu au premier plan. Le pape suggère aux chrétiens comme à toute personne disposée à l'écouter... de remettre la priorité de Dieu en lumière. (3)

 

 

Sources:

 

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 23:59
 
 
- Connaître Dieu ou non? (Abbé pagès)
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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 14:14

À 88 ans, le frère Jean-Pierre, seul survivant du monastère de Tibihirine, pense chaque jour à ses frères disparus, mais, récusant la nostalgie, il a choisi l'espérance.

 

Rescapé de la tuerie de 1996, il n'avait jamais parlé depuis la mort des moines de Tibhirine. Le Figaro a retrouvé frère Jean-Pierre dans un monastère au Maroc, où il a accepté de se confier en exclusivité pour Le Figaro Magazine. Il parle de ses frères disparus, des événements tragiques qu'ils ont vécus, du film de Xavier Beauvois, Des hommes et des dieux. Mais aussi de sa foi et de son espérance. Un entretien lumineux. 

 

... Christian de Chergé a été élu prieur, en 1984. Nous avions besoin de quelqu'un comme lui qui parlait l'arabe et connaissait bien la culture musulmane. À partir de là, nous sommes devenus une vraie communauté, plus stable. Ceux qui s'engageaient le faisaient vraiment. Nous étions quasi indépendants. Ce qui fut un avantage, car cela nous a permis de prendre beaucoup d'initiatives dans la relation islamo-chrétienne.

Quel rôle Christian de Chergé a-t-il joué?

Il y a eu, avec lui, une évolution vers l'islamologie. Il a personnellement beaucoup étudié le Coran. Le matin, il faisait sa lectio divina, avec une Bible en arabe. Il faisait parfois la méditation avec le Coran. Il cherchait à nous faire évoluer. Nous avions des relations avec l'islam, mais pas à un niveau intellectuel. Lui connaissait très bien le milieu musulman et la spiritualité soufie. Certains moines estimaient que la communauté devait rester équilibrée et que tout ne devait pas être orienté par l'islam. Ce qui provoqua des frictions. Ces tensions finirent par être dépassées grâce à la création d'un groupe d'échange et de partage avec des musulmans soufis, que nous avions appelé le ribât. Nous avions compris que la discussion sur les dogmes divisait, car elle était impossible [NDLR. C'est également la position de Benoît XVI: "le dialogue interreligieux au sens strict n'est pas possible"]. On parlait donc du chemin vers Dieu. On priait en silence, chacun selon sa prière à lui. Ces rencontres bisannuelles ont été interrompues en 1993, quand cela a commencé à devenir dangereux. Mais cette connaissance mutuelle a fait de nous de vrais frères, en profondeur.

 

Ce qui m'a frappé chez lui, c'est sa passion intérieure pour la découverte de l'âme musulmane et pour vivre cette communion avec eux et avec Dieu, tout en restant vraiment moine et chrétien.

 

... Les soufis utilisaient une image pour parler de notre relation avec les musulmans. C'est une échelle à double pente. Elle est posée par terre et le sommet touche le ciel. Nous montons d'un côté, eux montent de l'autre côté, selon leur méthode. Plus on est proches de Dieu, plus on est proches les uns et des autres. Et réciproquement, plus on est proches les uns des autres, plus on est proches de Dieu. Toute la théologie est là-dedans!

Et pourtant, c'est la mort qui était au rendez-vous...

Ce que nous avons vécu là, ensemble et dès le début, était une action de grâce. On s'était préparés ensemble. Par fidélité à notre vocation, on avait choisi de rester en sachant très bien ce qui pouvait arriver. Le Seigneur nous envoie, on ne va pas démissionner même si, autour de nous, les violents cherchent à nous faire partir, et même les officiels. Mais nous avons Notre Maître et nous étions engagés par rapport à Lui. En second lieu est venue la volonté d'être fidèles aux gens de notre environnement pour ne pas les abandonner. Ils étaient aussi menacés que nous. Ils étaient pris entre deux feux, entre l'armée et les terroristes, les maquisards. La décision de ne pas se séparer avait été prise en 1993. Et même si nous avions été dispersés par la force, on devait se retrouver à Fès, au Maroc, pour repartir s'établir dans un autre pays musulman.

 

... Après l'enlèvement, le père Amédée et moi avons été obligés de descendre à Alger avec la police. On priait pour nos frères. Pour que Dieu leur donne la force et la grâce d'aller jusqu'au bout. On attendait une intervention de la France ou une intervention ecclésiastique qui obtienne leur libération. On a appris leur mort le 21 mai 1996. Nous étions en train de prier les vêpres. Soudain, un jeune frère est arrivé à la chapelle et s'est jeté devant tout le monde à plat ventre, criant son désespoir: «Les frères ont été tués!» Le soir, alors que nous étions côte-à-côte à faire la vaisselle, je lui ai dit: «Il faut vivre cela comme quelque chose de très beau, de très grand. Il faut en être digne. Et la messe que nous dirons pour eux ne sera pas en noir. Elle sera en rouge.» Nous les avons tout de suite vus, en effet, comme des martyrs. Le martyre était l'accomplissement de tout ce que nous avions préparé depuis longtemps, dans notre vie. Ces années que nous avions vécues ensemble dans le danger. Nous étions prêts, tous. Mais cela n'a pas exclu la peur.

 

... Dans un de ses communiqués sur la radio Medi 1, le GIA donne une raison à leur mise à mort: «Les gens s'évangélisent à leur contact, car ils avaient des relations et ils sortaient de leur monastère, ce que des moines ne doivent pas faire. Ils méritent la mort. Nous sommes en droit de les exécuter.» Voilà donc une des raisons. Elle est donnée par les islamistes eux-mêmes.

 

... L'exemple des frères, dans leur relation avec les gens, avec les musulmans, montre que l'on peut devenir de vrais frères, dans la communion, ensemble, en profondeur et pas seulement en surface. En profondeur, devant Dieu. Certains l'ont vécu. Ce n'est pas rare. Quand les chrétiens voient cela, ils se rendent compte que les musulmans sont des gens comme les autres. Certains sont très bons: les valeurs d'accueil, de gentillesse, de serviabilité, se voient. Ainsi que les valeurs d'union à Dieu, de prières quotidiennes. Ils ont des relations avec Dieu qui sont parfois très surprenantes et qui sont de véritables exemples pour nous, chrétiens. Un ami de Christian, qui a donné sa vie pour lui, lui disait: les chrétiens ne savent pas prier... Ils sont très charitables, ils rendent beaucoup de services, mais on ne les voit jamais prier! Beaucoup de chrétiens pourraient entendre cela.

 

Vous n'avez jamais ressenti de haine pendant et après un tel drame?

C'est curieux, mais je n'éprouve pas ce sentiment-là.

Et d'amertume?

Non plus.

Comment interprétez-vous le durcissement actuel de certains musulmans contre les chrétiens, dont les attentats récents ont été un signe?

Cela vient des extrémistes. Les vrais musulmans disent, ce n'est pas nous cela. Ils ont honte de ce qui est arrivé aux frères. Cela n'est pas la « religion ». D'autre part, on ne se connaît pas assez. On se perçoit à travers les violents et cela crée une tendance à se regrouper entre soi et une peur des contacts. La solution, c'est de cultiver l'amitié, même si on peut se faire rouler.

Se faire rouler?

Oui, certains disent, la réciproque, on ne la voit pas ou peu: on permet aux musulmans de construire des mosquées chez nous, mais on peut toujours courir pour construire des églises chez eux!

Vous le pensez vraiment? Les chrétiens sont, de fait, souvent accusés de naïveté avec l'islam...

La question n'est pas là. Par la foi, nous risquons! C'est dans l'Évangile: «Aimez comme je vous ai aimés.» Alors, on est souvent perdant, il faut le savoir. Mais il arrive que cela réagisse. Alors, la réciprocité est là et une reconnaissance mutuelle peut aller très loin.

 

Source (et suite): http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/02/05/01016-20110205ARTFIG00005-le-dernier-moine-de-tibhirine-temoigne.php

 

- Benoît XVI juge que le dialogue interreligieux au sens strict n'est pas possible

- Benoît XVI demande la « réciprocité » aux musulmans (Exhortation apostolique Verbum Domini)

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 11:50
 
 
A l'origine des Foyers de Charité, son procès de béatification est en cours.
Marthe Robin a prophetisé la chute de la franc-maconnerie qui devrait avoir lieu bientôt, tout comme elle a prophétisé la chute du communisme qui est effective.
 
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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 09:32

Benoît XVI a reçu hier matin les lettres de créances de M.Alfons M.Kloss, le nouvel Ambassadeur d'Autriche, devant lequel il a d'abord évoqué son voyage apostolique de 2007, et notamment sa visite au sanctuaire de Mariazell (photos), où il a pu vérifier la profondeur de la foi catholique du peuple autrichien.

Le Pape a ajouté avoir constaté aussi combien l'Autriche était un pays de traditionnelle coexistence harmonieuse entre les diverses religions et cultures. A propos des rapports Eglise Etat, il a rappelé qu'on ne saurait reléguer la religion à la seule sphère privée, soulignant le rôle de l'Eglise catholique dans l'enseignement, dans le domaine sanitaire, dans l'assistance aux personnes défavorisées, dont elle a toujours été la porte-parole.

 

Benoît XVI a ensuite abordé dans son discours la défense de la famille, et affirmé la nécessité de politiques de soutien et de protection. A propos de l'intégration européenne, il a évoqué la maison commune et le rôle civilisateur du christianisme dans la formation et l'animation du Vieux Continent.

Source: http://visnews-fr.blogspot.com/2011/02/nouvel-ambassadeur-dautriche.html

 

- Sarkozy au Vatican : Marine Le Pen repousse la religion dans la sphère privée

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 19:37

Benoît XVI a reçu lundi matin le recteur, les prêtres et séminaristes du Collège pontifical éthiopien, à l'occasion du 150 anniversaire de la mort de saint Justin de Jacobis (1800-1860), patron du collège, célébré le 31 juillet dernier. Il leur a dit que "saint Justin, digne fils de saint Vincent de Paul, vécut de façon exemplaire le fait d'être tout à tous, spécialement au service du peuple abyssinien. Il fut envoyé à trente-huit ans par le Préfet de Propaganda Fide, le Cardinal Franzoni, comme missionnaire en Ethiopie,...et créa un séminaire, le Collège de l'Immaculée. Il apprit la langue locale et favorisa la tradition liturgique pluriséculaire du rite propre à ces communautés, œuvrant aussi pour un travail œcuménique efficace.

 

... Puis le Saint-Père a demandé aux prêtres qu'en rentrant dans leur communauté d'origine ou lorsqu'ils accompagnent leurs compatriotes émigrés à l'étranger, ils sachent "susciter en chacun l'amour de Dieu et de l'Eglise, à l'exemple de saint Justin de Jacobis. Sa féconde contribution à la vie religieuse et civile des peuples abyssiniens fut couronnée par le don de sa vie, silencieusement remis à Dieu après de nombreuses souffrances et persécutions. Il fut béatifié par le vénérable Pie XII le 25 juin 1939 et canonisé par Paul VI, le 26 octobre 1975... Pour vous aussi chers prêtres et séminaristes -a ajouté le Pape- la voie de la sainteté est tracée!.. La sainteté se situe donc au cœur même du mystère ecclésial et elle est la vocation à laquelle nous sommes tous appelés. Les saints ne sont pas un ornement que l'Eglise revêt extérieurement, mais ils sont comme les fleurs d'un arbre révélant l'inépuisable vitalité de leur sève. Il est beau de contempler ainsi l'Eglise, de façon ascensionnelle vers la plénitude du Vir Perfectus, dans une maturation continue, fatigante et progressive, dynamiquement impulsée vers le plein accomplissement dans le Christ".

 

Source: http://visnews-fr.blogspot.com/2011/01/college-pontifical-ethiopien.html

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 09:36

Dans sa lettre pastorale La Charité du Christ nous presse, Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, définit ce qu’est une école catholique :

Je voudrais exprimer ici quelques convictions :

  • Si les évêques de France ont désiré que les Chefs d’Etablissement soient les premiers responsables de la Pastorale, c’est précisément parce que la proposition de la foi fait partie intégrante du projet éducatif d’ensemble de nos établissements scolaires et ne peut donc pas être rejeté aux marges. [...]
  • Il va sans dire que cette responsabilité n’est « pastorale » que par analogie dans le sens où seul peut être pasteur à proprement parler celui qui, par le sacrement de l’Ordre, est configuré au Christ Tête et Pasteur de l’Eglise. Aussi, je souhaite que tout Chef d’Etablissement exerce sa responsabilité en lien étroit avec un prêtre référent [...]
  • Je souhaite en effet missionner autant que possible un prêtre dans tous les établissements d’enseignement catholique, dont la fonction ne devra pas être seulement cantonnée à une présence ponctuelle [...]
  • On sera attentif à ce que le projet éducatif de l’établissement soit clair et comprenne une proposition pastorale en direction de tous les élèves, suivant le degré de leur lien à l’Eglise [...] Le caractère propre de l’établissement aura une visibilité, non seulement à travers les rassemblements et les célébrations, mais aussi au moyen de signes et d’attitudes concrètes – cricifix, moments de prière intégrés à la vie ordinaire de l’établissement, etc.
  • Si l’ouverture à tous [...] est une option heureuse de l’enseignement catholique, elle est une chance dans la mesure où elle suggère une vraie démarche missionnaire, explicite et décomplexée, en direction des élèves et des enseignants [...]
  • [...] je souhaite que l’on soit particulièrement attentif au recrutement et à la formation des enseignants et, autant que faire se peut, qu’on puisse garantir aux postes plus sensibles – philosophie, lettres, histoire-géographie, sciences de la vie et de la terre – des enseignants aux convictions chrétiennes affirmées. [...]
  • On sera tout particulièrement attentif à l’éducation affective et sexuelle en faisant de nos établissements des lieux de discernement éthique, en recourant à des programmes et des intervenants dont la cohérence avec l’enseignement de l’Eglise en ces matières est garantie.
  • Au nom de la liberté des parents de choisir l’école de leurs enfants, qui fonde l’existence de l’enseignement catholique en France, je ne m’opposerai pas à ce que des familles, pour des raisons pédagogiques valables et dans un souci légitime de transmettre la foi à leurs enfants, se tournent vers l’enseignement privé hors contrat, qui connaît ici ou là un certain développement. Etant assurés l’ecclésialité de leur démarche, en particulier par le lien avec les pasteurs, ils pourront aussi, après discernement, faire partie de l’enseignement catholique diocésain, aux côtés des établissements sous contrat

 

Source: http://www.perepiscopus.org/identite-catholique/mgr-aillet-veut-des-ecoles-vraiment-catholiques

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 16:30

par Francis J. Beckwith

dimanche 23 janvier 2011

 

La communion des Apôtres Luca Signorelli (vers 1500)

 

Pour certains protestants se rapprochant du catholicisme la doctrine catholique de l’Eucharistie est vraiment « la pierre rejetée par les maçons ». Il en était ainsi pour moi jusqu’à ce que j’approfondisse le sujet d’un point de vue historique et en scrutant les écritures. Voici le résultat de mes cogitations.

Pour les catholiques le pain et le vin sont littéralement transformés en corps et sang du Christ lors de la consécration par le prêtre célébrant la Messe. Les non-catholiques butent fréquemment sur le terme « transsubstantiation », désignation philosophique que l’Église retient pour rendre compte au mieux de la transformation qui s’opère lors de la consécration. L’explication par l’Église de la transsubstantiation a été influencée par Aristote exprimant la différence entre substance et événement accidentel.

Aristote (384 - 322 av J.C.), comme la plupart des philosophes de son époque, voulait établir comment les choses évoluent tout en demeurant les mêmes. Une « substance », un chêne, par exemple, demeure lui-même au fil des transformations subies. Débutant sous forme de gland, il finit par prendre racine, son tronc pousse, prend des branches, des feuilles. Au cours de ces changements, le chêne reste chêne, ses feuilles virent du vert au roux, puis au brun, et finissent par tomber. Mais ces modifications ne changent pas la nature du chêne.

Par ailleurs, si on abat le chêne, le débite, et si le menuisier en fait un bureau, c’est un changement substantiel, le chêne cessant d’être chêne, et ses planches devenant autre chose, en l’occurrence un bureau. Selon l’Église, quand le pain et le vin deviennent le corps et le sang du Christ leur apparence ne change pas, mais leur substance change. Ils ont toujours l’aspect, le goût, la consistance, l’arôme du pain et du vin, mais ils ont été littéralement transformés en corps et sang du Christ. C’est cela, la transsubstantiation.

Pour plusieurs raisons on aurait tort de rejeter le terme de transsubstantiation à cause de l’influence d’Aristote dans cette formule.

Primo, les Églises d’Orient en communion avec Rome n’emploient que rarement ce langage aristotélicien, et cependant l’Église reconnaît parfaitement la validité de leur célébration eucharistique.

Secundo, l’Église catholique maintient que les liturgies divines célébrées par les Églises d’Orient séparées de Rome (généralement connues sous le nom d’Églises orthodoxes) sont tout aussi parfaitement valides, même si l’Église orthodoxe n’emploie que rarement le terme de transsubstantiation.

Tertio, la croyance que le pain et le vin sont littéralement transformés en corps et sang du Christ précède de plus de mille ans l’influence Aristotélicienne sur la théologie de l’Église. Ce n’est qu’au treizième siècle, sous l’influence de saint Thomas d’Aquin, que la distinction Aristotélicienne a été reprise par l’Église pour rendre compte de l’Eucharistie. Et en fait, quand le Concile de Latran (1215) a adopté l’expression de modification substantielle, saint Thomas n’était pas né !

Ce troisième argument m’a paru si convaincant qu’il m’a persuadé que le point de vue catholique sur l’Eucharistie est le bon. Je n’ai pas mis longtemps à saisir que le « réalisme Eucharistique » (comme il me plaît de désigner la « Présence réelle ») a imprégné profondément et indubitablement l’histoire du christianisme. C’est pourquoi l’historien protestant N.D. Kelly écrit : « Il faut comprendre d’abord que l’enseignement eucharistique était généralement, et sans équivoque, réaliste, c’est-à-dire que le pain et le vin consacrés devaient être considérés, traités et désignés en tant que corps et sang du Sauveur. » Je l’ai trouvé parmi nombre d’œuvres de Pères de l’Église primitive, dont saint Ignace d’Antioche (110 ap. J.C.), saint Justin, martyr (151 ap. J.C.), saint Cyprien de Carthage (251 ap. J.C.) le premier Concile de Nicée (325 ap. J.C.), saint Cyrille de Jérusalem (350 ap. J.C.), et saint Augustin d’Hippone (411 ap. J.C.). Ce ne sont pas, bien sûr, les seuls écrits de l’Église primitive traitant de la nature de l’Eucharistie. Mais ce sont des exemples représentatifs.

Nous ne devrions pas être étonnés, compte-tenu des textes du Nouveau Testament relatant la Cène. Célébrant le Dernier Repas avec ses disciples (Mat. 26:17-30 ; Marc 14:12-25 ; Luc 22:7-23), que nous commémorons lors de la Sainte Communion, Jésus l’a nommé « repas Pascal ». Il a désigné le pain et le vin comme son corps et son sang. À plusieurs reprises Jésus est nommé Agneau de Dieu (Jean 1:29, 36 ; Pierre 1:19, Apocalypse 5:12). Rappelez-vous que l’agneau immolé pour la Pâque est consommé par les participants au repas Pascal. Par conséquent les avertissements sévères de Saint Paul sur la Sainte Communion prise en état de péché n’ont de sens qu’à la lumière de la Présence réelle (Cor.I 10:14-22 ; Cor.I 11:17-34). Il écrit : « La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ?… Ainsi donc, quiconque mange le pain ou boit la coupe du Seigneur indignement aura à répondre du corps et du sang du Seigneur. » (Cor. I - 10:16 ; 11:27).

À la lumière de ces citations, sachant que Jésus s’est lui-même appelé « pain de vie » (Jean 6:41-51) et qu’il a déclaré « si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme et ne buvez son sang vous n’aurez pas la vie en vous » (Jean 6:53), la Présence réelle est presque une évidence pour l’Église primitive, les Églises d’Orient (rattachées ou non à Rome) et pour l’Église d’avant la Réforme (du Ve au XVIe siècle). C’est ainsi que la pierre rejetée par les maçons est devenue pierre angulaire.


Francis J. Beckwith enseigne la philosophie et les relations Église / État à l’Université de Baylor. Il relate son itinéraire aller - retour, Catholicisme - Protestantisme - Catholicisme dans son livre Return to Rome : Confessions of An Evangelical Catholic. (Retour à Rome. Confession d’un Catholique Évangéliste). Son blog : Return to Rome. (Retour vers Rome)

 

Source: http://www.france-catholique.fr/La-Transsubstantation-la-pierre.html

via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=583265

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 14:04

La catéchèse de l'audience générale, tenue hier matin, 26 janvier 2011, Salle Paul VI, a porté sur sainte Jeanne d'Arc (1412 - 1431), une des femmes les plus célèbres de la fin du Moyen Age, qui "portèrent la lumière de l'Evangile jusque dans les situations les plus complexes". Benoît XVI a expliqué que la vie de Jeanne, issue d'une famille de riches paysans, se place dans la Guerre de Cent Ans qui opposaient français et anglais.

 A partir de treize ans, par le biais de la voix de l'archange Michel, elle se sentit appelée par le Seigneur à intensifier sa vie chrétienne et à s'engager à la libération" de la France du joug anglais. Elle fit voeu de virginité et s'engagea dans une vie sacramentale et priante. "La compassion et l'engagement de la jeune paysanne face aux souffrances du peuple furent accentués par son rapport mystique à Dieu. Un des aspects les plus originaux de sa sainteté est un lien entre expérience mystique et mission politique".

  Au début de 1429, Jeanne entreprend son aventure et parvient à rencontrer le Dauphin, le futur roi de France Charles VII, qui la fera interroger par ses théologiens, lesquels émirent un jugement positif, ne voyant en elle qu'une bonne chrétienne. Le 22 mars elle dicta une lettre au roi d'Angleterre dont les troupes assiégeaient Orléans, proposant une paix véritable, dans la justice, entre deux peuples chrétiens. Après le rejet de sa proposition, elle entreprit de libérer la ville, ce qui advint le 8 mai. Le moment culminant de son action politique fut le couronnement de Charles VII à Reims le 17 juillet, rapidement suivi du début de sa passion. Le 23 mai 1430, elle fut livrée à ses ennemis et conduite à Rouen pour un procès qui la condamnera à mort le 30 mai 1431. "Ce sont des ecclésiastiques français -a précisé le Saint-Père- qui ayant fait un choix opposé à celui de Jeanne, se prononcèrent négativement sur sa personne et sa mission. Ce procès fut une page noire de l'histoire de la sainteté, mais aussi lumineuse quant au mystère de l'Eglise, comme l'a déclaré le Concile Vatican II... A la différence des saints théologiens ayant honoré l'université de Paris, tels Bonaventure, Thomas d'Aquin ou Duns Scot... ces juges ont manqué à la charité et à l'humilité en refusant de voir dans cette jeune fille l'action divine... Le mystère de Dieu se révèle à qui a un coeur d'enfant et reste caché aux savants".

Ainsi, "les juges de Jeanne ont été incapables de comprendre et de voir la beauté de son âme". Elle mourut sur le bûcher le jour même un crucifix à la main, en invoquant le nom de Jésus. Vingt cinq ans plus tard, le procès de réhabilitation ordonné par Callixte III déclara la nullité de cette sentence..., mettant en lumière son innocence et sa parfaite fidélité à l'Eglise. Jeanne d'Arc sera finalement canonisée en 1920 par Benoît XV".

  "Le nom de Jésus, invoqué par la sainte jusqu'aux derniers instants de sa vie terrestre, était comme la respiration de son âme...et le coeur de toute sa vie... Cette sainte avait compris que l'amour embrasse toute la réalité de Dieu et de l'homme, du ciel et de la terre, de l'Eglise et du monde".

La libération de la France "fut une action de justice que Jeanne accomplit en charité et par amour de Jésus. Elle reste un bel exemple de sainteté de laïcs engagés dans la vie politique, en particulier dans des contextes difficiles... En Jésus Jeanne d'Arc a également reconnu toute la réalité de l'Eglise, celle triomphante du ciel et celle militante de ce monde. Selon ses propres paroles, l'Eglise et le Seigneur sont un tout, une affirmation reproduite dans le Catéchisme de l'Eglise Catholique, qui a revêtu un caractère héroïque lors de son procès, face aux hommes d'Eglise qui la persécutèrent et la condamnèrent à mort". Le Pape a expliqué que son témoignage lumineux nous invite à apprécier la grandeur de la vie chrétienne, "à faire de la prière le fil conducteur de nos jours, à avoir pleine confiance dans l'accomplissement de la volonté divine, quelle qu'elle soit, à vivre la charité sans conditions, sans limites, en aimant comme l'Eglise et Jésus profondément" (1)

 

 Benoît XVI a conclu en rappelant cette fameuse déclaration de Jeanne d'Arc pendant son procès : « Chers amis, dans l'amour de Jésus, Jeanne trouvait la force d'aimer l'Eglise jusqu'à la fin : puissions nous découvrir toujours plus que, comme disait Jeanne d'Arc, 'Jésus-Christ et l'Eglise, c'est tout un' ! » (2)

 

 

Sources:

(1) CITE DU VATICAN, 26 JAN 2011 (VIS). http://visnews-fr.blogspot.com/2011/01/sainte-jeanne-darc.html

(2) http://www.zenit.org/article-26769?l=french

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 23:59
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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 00:01

Par l’Abbé Dwight Longenecker

Traduction Louis-Marie

Source: http://fides-et-ratio.over-blog.fr/article-10-raisons-pour-lesquelles-le-modernisme-dans-le-christianisme-va-disparaitre-64227934.html

 

La version moderniste du Christianisme va au final disparaitre ou cesser d’être Chrétienne. Actuellement, ce courant se prétend encore Chrétien dans les « Églises » protestantes historiques, et dans une partie de l’Église Catholique. Tout cela ne va plus durer encore très longtemps, et ce pour dix raisons toutes simples :

 

1. Les modernistes dénient tout surnaturalisme, et donc ne sont pas vraiment religieux. Par religion, je veux dire relation avec le surnaturel ; la religion (que ce soit des peuples primitifs dansant autour d’un feu de camp, ou la Grand-Messe dans une cathédrale Catholique) est une communication réciproque avec un autre monde. Il s’agit dans notre cas de la salvation des âmes, de la rédemption des péchés, de la vie après la mort, des Anges et des démons, et de tout le reste.

Les modernistes ne s’intéressent absolument pas à tout cela. Pour eux, la religion est un combat pour l’ « égalité », pour faire du monde un endroit meilleur, être gentil avec tout un chacun, et aussi une « spiritualité ». Mais les gens réalisent rapidement qu’il n’y a aucun besoin d’aller à l’église pour concourir à cela, ils cessent donc de s’y rendre, et c’est une des raisons pour lesquelles le modernisme va finir par disparaitre : La première génération de modernistes a continué à aller à l’église régulièrement, la seconde de temps en temps, la troisième très rarement, mais la quatrième et les suivantes ne verront aucun besoin de se rendre à une célébration religieuse. Ils en concluront en fait que si la religion, c’est l’humanitaire, le rituel dominical ne peut être qu’inutile.

 


2. Le modernisme est quelque chose d’individuel et non de collectif : chaque individu décide seul de ce qu’il va penser de chaque sujet religieux ou de société qui se présentera à lui. En conséquence, les individus avec des opinions tranchées mais différentes formeront des groupes d’affinité intellectuelle de plus en plus réduits, et ce jusqu’à leur disparition.

 

3. Le modernisme est également subjectiviste et sentimentaliste. Il met hors-jeu la doctrine et favorise la spiritualité individuelle et les réponses dictées par les sentiments aux grandes questions doctrinales et morales. Du coup, ce sentimentalisme, ce subjectivisme ne tardent pas à éloigner les individus d’une Église dogmatique, et qui requiert l’adhérence à ses dogmes. Les modernistes vont en effet préférer leur propre « spiritualité » et expériences émotionnelles à toute activité religieuse collective et liturgique. C’est de là que sort la rengaine  « je m’intéresse aux spiritualités mais pas aux religions ». Ce point atteint, les « Églises » protestante et la part de l’Église Catholique ayant embrassé la pensée moderniste ne peuvent que mourir parce que leurs fidèles ne voient plus l’intérêt d’être pratiquant ou même croyant.

 

4. Le modernisme est partisan du révisionnisme historique. Les modernistes réécrivent l’histoire selon leurs principes et leurs préjugés. En ce qui concerne la religion, ils se coupent par cela de la Tradition, le courant vital de la religion réelle. En conséquent, ils ne pourront qu’obéir à la mode en matière religieuse, qui ne peut que changer, et demander toujours plus de bouleversement des normes autrefois établies. Cette attitude court-termiste ne peut assurer une grande longévité aux corps ecclésiaux qui l’embrassent.

 


5. Les modernistes utilisent massivement la contraception et l’avortement. Ils n’ont pas assez d’enfants pour prendre leur suite, et comme le peu d’enfants qu’ils ont sont élevés dans l’idée que la liberté de choix est la valeur cardinale, ceux-ci finiront par embrasser soit le paganisme ambiant, soit la Religion véritable.

 

6. Le Christianisme moderniste n’est pas exigeant envers ses ouailles. Demander à un moderniste pourquoi il faut aller à l’église, la réponse sera toujours quelque chose comme : « Vous n’êtes pas obligé, nous sommes là si vous voulez venir, si cela vous fait vous sentir mieux, nous sommes prêts à vous accueillir ». Les Prêtres Catholiques modernistes se tordent les mains en se demandant pourquoi plus personne ne fréquente les Sacrements. C’est tout simplement parce que pendant 40 ans ils ont enseigné que ce n’était pas un péché mortel de ne pas aller à la Messe, que la pratique religieuse ne devait pas être motivée par la peur de perdre son salut, mais par l’amour de Dieu. Bien que ce dernier sentiment paraisse louable, ceux qui l’émettent ne devraient pas être surpris de voir devant eux le dimanche des églises vides.

 

7. Le moderniste ne comprend pas la nécessité de la pratique religieuse, y compris en ce qui le concerne lui-même. Souvent, il (de fait le plus souvent elle) a cru au péché, à la Rédemption, à tout ce qui est surnaturel ; il (elle) est devenu(e) graduellement moderniste, et à continué de pratiquer, mais ne s’est jamais vraiment demandé quelle en était la nécessité. Si cela arrive, il ou elle cessera promptement de fréquenter l’église. À moins bien sûr qu’il ne s’agisse d’un Prêtre : pour un professionnel de la religion, il est tellement difficile de se reconvertir qu’il vaut mieux continuer à servir son Église sans grande conviction.



8. Le modernisme autorise toutes les dégénérescences morales qui sapent les forces de la religion. Être fidèle d’une religion surnaturaliste requiert une autodiscipline morale, et une limitation de ses aspirations désordonnées. Au contraire, le modernisme considère qu’aucune religion ne saurait empêcher les différentes aspirations, quelles qu’elles soient, qui habitent le cœur de l’homme. C’est de la religion mâtinée d’hédonisme, mais pour un hédoniste authentique nul n’est besoin des oripeaux religieux.

 

9. Les modernistes ne sont pas joyeux. En tout cas de mon point de vue ils n’en ont pas l’air.

 

10. Les modernistes n’ont pas d’imagination, ils prennent tout littéralement, ils considèrent comme absurde le radicalisme de l’Évangile. Ils sont respectables de cette respectabilité bourgeoise contemporaine, toujours de l’avis de la majorité, avec cette once de subversion qui est en fait institutionnalisée. La recherche de la respectabilité au regard de la société contemporaine est en tout point la mort de la véritable religiosité.

 


En conclusion, que va-t-il arriver au Christianisme moderniste ? Il va disparaitre, ou cesser d’être Chrétien. Le modernisme ne va hélas pas de si tôt cesser de paraitre sous des oripeaux (terminologie, coutumes…) Chrétiens, mais au contraire adopter des formes encore plus monstrueuses sous cette apparence bien commode. Attendez-vous à voir les modernistes continuer à adopter toutes les doctrines néfastes du Monde au fur et à mesure de leur vulgarisation.

 

 

Source: http://fides-et-ratio.over-blog.fr/article-10-raisons-pour-lesquelles-le-modernisme-dans-le-christianisme-va-disparaitre-64227934.html

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 23:59

Chaque année, à défaut d’évêque (il y en avait 1 l’année dernière, Mgr Lebrun, de St Etienne), un bon nombre de prêtres viennent rejoindre la Marche pour la vie à Paris. Et notamment un bon nombre de prêtres diocésains de Paris.

Cette année, le cardinal André Vingt-Trois a eu la bonne idée d’organiser ce dimanche après-midi 23 janvier une retraite pastorale pour le diocèse de Paris.

De son côté, Monseigneur Renauld de Dinechin, évêque Auxiliaire de Paris et vicaire Général sera occupé par la rencontre du « Groupe Migrants » au collège des Bernardins, de 14h à 18h.

A un lecteur qui demandait au service communication de l’archevêché de Paris d’au moins annoncer la Marche sur le site du diocèse, il été répondu cette non-réponse :

Mgr Vingt-Trois a organisé une veillée pour la vie naissante en novembre dernier, et vous invite la veillée pour la vie le 26 mai prochain à Notre-Dame de Paris.

Vous trouverez toutes les informations sur

http://www.paris.catholique.fr/Grande-veillee-de-priere-pour-la.html

Vous pouvez aussi tenter votre chance ici : webmaster@diocese-paris.net.

 

Source

 

- La pratique du "dialogue" façon Mgr Vingt-Trois

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 23:57

Le 3 janvier, nous nous demandions: "qu'ont-ils fait de Noël ?" Une fête de Noël qui a changé de substance en quelques années. Nous avons désormais une fête réduite à sa seule dimension horizontale, commerciale, où l’on dépense beaucoup..., et où la signification du Don est oubliée.

A ce sujet, Mgr Brincard, évêque du Puy-en-Velay, a répondu aux questions de Stéphane Longin, de RCF Haute-Loire, sur le sens de Noël. Extraits :

Monseigneur, il serait peut-être bon de rappeler le sens de la fête de Noël au moment où beaucoup attendent des cadeaux ?


Les cadeaux, dont vous nous parlez, nous rappellent le plus grand des cadeaux : Jésus. En effet, à Noël, Dieu se donne à nous, en son Fils, et les présents que nous offrons rappellent ce grand don de Dieu qu’est son Fils. Pour vivre la joie de Noël, il est important de découvrir l’amour de Dieu pour nous, amour qui se manifeste en Jésus. Aussi mon premier vœu de Noël est-il que chacun puisse découvrir combien il est aimé de Dieu.

En regardant le petit enfant de la crèche, signe nous rappelant comment Dieu est venu vers nous, que chacun se dise : « Il est venu pour moi ! » Noël, c’est d’abord cela : Dieu s’est rendu proche par ce petit enfant, vrai Dieu et vrai homme. Saint François d’Assise était si ému par cette venue de Dieu qu’il a eu l’idée géniale de faire la première crèche, une représentation visible nous aidant à découvrir l’invisible.

[...] En terminant, je souhaite raconter cette histoire véridique entendue il y a longtemps. Elle m’a été rapportée par un prêtre et se passe à Noël. Une petite fille, d’un milieu très pauvre, avait demandé une poupée que sa famille ne pouvait lui offrir. Le jour de Noël, pas de poupée. Un voisin, mal inspiré, lui dit « Alors Jésus ne t’a pas écoutée ? » Elle a eu cette réponse admirable : « Si, il a écouté ; il a répondu non. » Elle avait compris que Jésus l’aimait immensément et que cet amour était plus important que tout : la poupée n’avait pas été obtenue mais l’amour de Jésus pour elle était le plus beau des cadeaux.

Source : http://www.perepiscopus.org/diocses/les-cadeaux-de-noel

 

- Qu'ont-ils fait de Noël ?

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 00:00

Dans son livre intitulé "Confessions", le Père Gabriele Amorth, Exorciste officiel du Vatican, explique que des maléfices peuvent être jetés sur une personne à la suite d'une simple parole, d'une simple lettre... Par exemple, l'opposition des parents au mariage de leur enfant... Des forces démoniaques peuvent en effet empêcher la réalisation de l'union d'une famille catholique...
  
Ces maléfices peuvent contaminer les personnes qui gravitent autour de la personne en question, et la personne elle-même, en les rendant dépressives, négatives, mélancoliques, improductives, etc. Une sorte d'emprise possessive se réalise et fait que toute personne que la victime approche ou qui souhaite entrer dans une démarche de mariage et de vie avec elle, est repoussée. De telles "emprises" ne se libéreraient qu'à la suite de la volonté personnelle de la victime de se libérer. Le Père Amorth insiste bien sur la volonté de la personne car Dieu nous laisse notre liberté. Sans démarche personnelle, sans cheminement spirituel de la victime, il est vain d'attendre une quelconque amélioration.
  
Nous avions vu que le fiancé doit veiller notamment à ce que sa fiancée ne soit pas soumise au monde... à son entourage..., toujours en quête de réponses à l'extérieur, mais à l'écoute de son fiancé, des sentiments de son fiancé en ce qui les concerne tous les deux, et à l'écoute elle-même de ce que lui dit son coeur...
Pour se libérer, que doit faire la victime ? Elle doit consulter un prêtre catholique qui croit encore en ce genre de choses... Ils sont de plus en plus rares hélas. Ou bien rencontrer une personne que Dieu aura mise sur sa route, une personne ayant le charisme de l'exorcisme qui est alors plutôt une "bénédiction", mais un exorcisme quand même... Le Père Amorth explique en effet qu'il existe des laïques (il en a été témoin) qui ont ce pouvoir d'exorcisme contre ce genre d'emprises (qui sont des "vexations" du démon, et non des cas de "possession"), bien qu'ils ne soient pas eux-mêmes des prêtres exorcistes, leurs prières ont le même résultat de guérison que les exorcismes officiels. 
 
Le Père Amorth donne donc les quelques conseils suivants (in Confessions, Mémoires de l'Exorciste officiel du Vatican, Michel Lafon, Condé-sur-Noireau, décembre 2010, p. 257-258) :
 
"A combien de personnes ai-je dit de ne pas aller manger chez leur belle-mère, de ne pas l'inviter, de lui claquer la porte au nez! De couper les ponts avec elle. Il est même des cas où il faut rompre, y compris avec ses parents.
 
Mais le contraire peut être vrai aussi. Les parents doivent couper les relations avec leurs enfants qui se sont donnés à Satan et sont devenus négatifs. Je leur dis : "Chassez-les de chez vous, ne les laissez pas entrer: Ne leur téléphonez pas! S'ils appellent, vous leur raccrochez au nez dès que vous entendez leur voix. Ne leur écrivez pas non plus..." (Fin de citation)
 
 
 
Il ne s'agit pas de reniement. Parfois la séparation, l'éloignement, la rupture de tout contact, est même la meilleure preuve de l'amour, et la seule façon qui permette à une personne d'entrer dans un cheminement personnel vers la guérison.
  
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