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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 10:15
Mode de scrutin : ils ont changé les règles du jeu, ils risquent d'être éliminés

La droite mais surtout la gauche ont changé les règles des élections pour contenir le Front national… qui peut profiter de ces tactiques risquées.

 

Avant le second tour des élections régionales, il est utile de s'intéresser au mode de répartition des sièges. La liste qui arrivera en première position dans chaque région bénéficiera d'une prime de 25 %. Il suffit donc de remporter 35 % des suffrages pour disposer de la majorité absolue. À l'origine, cette « prime » a été instaurée pour évincer les petits partis du jeu politique, à commencer par le Front national, comme l'explique Sylvain Brouard, chercheur au CEVIPOF-LIEPP, Sciences Po : « Les élections régionales de 1998 avaient placé le FN, et dans une moindre mesure les écologistes, d...

 

Source: Mode de scrutin : les arroseurs arrosés, Le Point, Par Sophie Coignard, Publié le 08/12/2015 à 06:41 - Modifié le 08/12/2015 à 08:04 | Le Point.fr

A noter en ce moment au sujet des appels aux désistements désespérés parmi les socialistes, qu'un certain Jean-Pierre Masseret (candidat PS Alsace Champagne Ardenne Lorraine) se démarque des autres en refusant le désistement pour "faire barrage" au FN Florian Philippot, avec des arguments solides  :

 

"l’évitement du front républicain existe depuis des années, mais à chaque fois, le FN a continué de monter. Par conséquent cette stratégie de l'évitement n'est pas une stratégie qui réussit, puisqu'à chaque fois on constate que le FN continue de marquer des points. C'est pas l'évitement qui évite le  FN, c'est l'affontement avec le FN qui fera reculer ce parti. Et c'est à l'intérieur de cette assemblée territoriale que les choses doivent se poser". (Source : Video I-télé, Régionales 2015 – Publié hier à 13:55 – Mis à jour hier à 14:01 Régionales : Jean-Pierre Masseret persiste et maintient sa liste dans le Grand Est)

 

Masseret a raison, le cordon sanitaire ne fonctionne pas. Ce n'est pas en interdisant des idées qu'on empêche celles-ci de se répandre. Mais au contraire, c'est toujours en assumant son identité que, dans un dialogue authentique, on peut convaincre son interlocuteur. Certainement pas en se suicidant... La position de Masseret est donc beaucoup plus "digne" que celle de Manuel Manuel Valls qui, lui-même, demande à Masseret d'être "digne", de se retirer et appelle à voter pour l'opposant de droite ! La priorité de Valls n'est donc pas d'affirmer et de combattre pour des idées, mais de "faire barrage" au FN. Attitude d'autant plus dangereuse que si le FN gagne quand même au second tour, le PS se sera complètement auto-éliminé - ce dont on ne se plaindra pas ! -. Et le FN aura démontré sa capacité à gagner non plus en triangulaire, mais en duel, préparant ainsi la présidentielle 2017.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 13:08

L'économiste Charles Gave avertit : "un groupe mafieux criminel a pris le pouvoir aux Etats-Unis." Qui s'en soucie en France ? Personne. En attendant, les contribuables payent.

Un groupe mafieux (criminel) a pris le pouvoir aux Etats-Unis - Charles Gave. Qui s'en soucie ?
Un groupe mafieux (criminel) a pris le pouvoir aux Etats-Unis - Charles Gave. Qui s'en soucie ?

Extrait :

 

"Nous avons eu la crise financière la plus importante de l'histoire, depuis les années 30. Et aucun de ces gars-là n'a été en prison.

 

... Il y a un homme qui a cherché à avoir un petit déjeuner avec moi, il y a trois quatre ans, qui s'appelaient Thomas Hoenig, qui était le chairman de la réserve fédérale de Kansas City, qui a voté huit fois contre son chairman Bernanke. Et il m'a dit - on a sympathisé -, Charles, il faut que je te dise quelque chose, tu m'es sympathique :

 

'Depuis la fin des années Clinton, il y a une ploutocratie qui a pris le contrôle des Etats-Unis avec les trois grandes banques que tout le monde connaît. Et cette ploutocratie gère la masse monétaire au profit de cette ploutocratie. Et la grande question est comment, nous Américains, allons-nous récupérer notre démocratie ?'

 

Donc, nous avons aujourd'hui une mafia qui a pris le pouvoir. C'est une mafia qui est quasiment criminelle. Et il ne nous manque que le courage politique."

 

A la question "cette ploutocratie qui finance les présidentiables aux Etats-Unis a mis la main sur la démocratie ?", Charles Gave a répondu :

 

"Sur la banque centrale. Regardez simplement les nomminés de la Banque centrale. Qui est banquier central dans le monde aujourd'hui ? Ils sont tous passés à un moment ou un autre par cette ploutocratie. Je dirais que tous les banquiers centraux sont passés par Goldman Sachs. Tous. Il n'y en a pas un qui ne soit pas passé par Goldman Sachs.

 

Il y a aussi autre chose qui m'inquiète s'agissant des Etats-Unis, et Dieu sait que j'ai été un soutien des Etats-Unis pendant très très longtemps et je le suis encore, c'est l'extra-territorialisation du droit américain. Les Américains ont décidé qu'ils pouvaient aujourd'hui appliquer leur droit en dehors de chez eux. Ce qui est une perte de souveraineté inimaginable pour les autres pays. On l'a très bien vu dans l'affaire de la BNP (sanctions financièeres imposées. Ndlr.). Ce qui est un abus de pouvoir, et à terme met en danger le dollar."

http://www.leparisien.fr/economie/bnp-paribas-le-montant-de-l-amende-fixe-ce-lundi-soir-30-06-2014-3964657.php

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 13:06
Source: http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2015/12/02/25002-20151202ARTFIG00101-marion-marechal-le-pen-qui-n-a-pas-vibre-au-sacre-de-reims-n-est-pas-vraiment-francais.php

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«Qui n'a pas vibré au sacre de Reims et à la fête de la Fédération n'est pas vraiment Français», a lancé la députée du Vaucluse, Marion Maréchal Le Pen, mardi soir à Toulon.

 

Pendant plusieurs siècles, les rois de France ont été sacrés dans la cathédrale de Reims, symbole de l'alliance entre le pouvoir royal et l'Eglise catholique. La fête de la Fédération (1790) est elle un symbole républicain, la célébration du premier anniversaire de la prise de la Bastille.

 

Un peu de cohérence ferait du bien. Faut-il aussi vibrer de joie à l’évocation du 21 janvier 1793, date de la décapitation de Louis XVI ?

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 12:31

On connaissait la faute de mauvais goût de François Hollande pavoisant les fenêtres en plein "deuil national", voici le dîner 3 étoiles en plein "état d'urgence" :
 

Les présidents américain et français Barack Obama et François Hollande se sont retrouvés lundi soir pour un dîner dans un grand restaurant parisien de la place des Vosges, après avoir participé à l'ouverture de la COP21. A l'issue d'une longue journée au Bourget, où plus de 150 chefs d'État et de gouvernement ont donné le coup d'envoi des travaux de la conférence internationale sur le climat, les deux dirigeants se sont donné rendez-vous dans le cadre feutré de L'Ambroisie, un trois étoiles tenu par les chefs Mathieu et Bernard Pacaud, qui n'ont été prévenus que la veille de la présence de leurs hôtes, et installé depuis 1986 au coeur du quartier du Marais.

François Hollande a accueilli son hôte vers 20H10 à l'entrée de l'établissement. Lumière tamisée, murs lambrissés couverts de tapisseries anciennes, les deux chefs d'État se sont assis face à face dans un salon du restaurant, entourés de 12 convives, parmi lesquels le Premier ministre Manuel Valls à la droite de Barack Obama et le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, à celle de François Hollande.

Les chefs d'Etat ont débuté leur dîner par une île flottante accompagnée d'une émulsion au cèpe. Le repas s'est ensuite poursuivi avec un poisson sauvage de Bretagne aromatisé au romarin et servi avec des pommes de terre confites de Noirmoutier nappées de jus de crustacés. La France est encore une fois mise à l'honneur avec un plateau de fromages composé, entre autre, de roquefort, de brie de Meaux ou de cabri du Poitou. Enfin pour finir, le président américain a eu le droit à une note sucrée avec une spécialité du chef: une tarte fine sablée au cacao servie avec une crème glacée à la vanille bourbon.

Pour parfaire ce menu made in France, les présidents ont pu déguster du Bourgogne blanc, du Bordeaux rouge et du vin de Banyuls.

Source: http://www.lepoint.fr/politique/diner-obama-hollande-dans-un-grand-restaurant-parisien-01-12-2015-1986129_20.php

Source: http://www.lepoint.fr/politique/diner-obama-hollande-dans-un-grand-restaurant-parisien-01-12-2015-1986129_20.php

Source: http://www.leparisien.fr/societe/cop21-francois-hollande-et-barack-obama-dineront-a-l-ambroisie-30-11-2015-5327223.php

Source: http://www.leparisien.fr/societe/cop21-francois-hollande-et-barack-obama-dineront-a-l-ambroisie-30-11-2015-5327223.php

Source: http://www.bfmtv.com/politique/diner-obama-hollande-dans-un-grand-restaurant-parisien-933142.html

Source: http://www.bfmtv.com/politique/diner-obama-hollande-dans-un-grand-restaurant-parisien-933142.html

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 06:42
Claude Bartolone veut remettre les chantiers de jeunesse à l’honneur

Nous voilà retombés dans un vieux classique : des guerres hasardeuses déclenchées par des andouilles de gauche et que perdront, comme toujours, mais avec un indéniable panache, des couillons de droite.

Et voilà que, par la grâce de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale et candidat plus qu’hésitant en Île-de-France aux prochaines élections régionales, nous revient l’ancestral tropisme sécuritaire de la gauche, toujours prompte, de Georges Clemenceau à Jules Moch, à faire tirer la troupe sur les ouvriers grévistes et autres « classes sociales dangereuses ».

De quoi s’agit-il ? Simplement de rétablir un « service civil », censé remplacer le « service militaire », depuis longtemps aboli par cet autre radical-socialiste que fut Jacques Chirac. Évidemment, comme nous avons affaire à des libéraux et des libertaires, la nouvelle corvée sera laïque, gratuite et, surtout, obligatoire ; et, comme toujours, prise dans l’urgence, suite aux attentats de ce funeste vendredi 13 novembre.

Plus précisément, à en croire le principal intéressé : « Il sera d’une durée de six mois et concernera filles et garçons. » Chouette ! La parité sera respectée et l’honneur sauvé. Le programme ? « Un apprentissage des valeurs républicaines, des gestes de premiers secours, du permis de conduire, du BAFA (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur), du brevet d’encadrement sportif… »

En d’autres termes, une colonie de vacances, ou revival pétainiste, façon Chantiers de jeunesse ; voilà qui n’aurait pas déplu à François Mitterrand qui, à l’instar de ses homologues socialistes d’alors, ne fut jamais gaulliste que de loin.

Remarquez, une autre camarade de Claude Bartolone, Ségolène Royal – dont le père ne fut pas non plus un bulldozer du genre progressiste, à l’instar de celui de son ex-compagnon, François Hollande – proposait, en 2007, pareil programme de retour à cette terre qui ne ment pas : jeunes délinquants pris en charge par l’armée, lits au carré et fanions tricolores aux fenêtres. Ou quand la lecture du Manuel des castors juniors en vient à remplacer celle du Capital

Le problème, comme toujours, est celui de ces mesures prises à la va-vite et dont on ne sait que trop bien qu’elles ne seront jamais appliquées, et réside généralement en leur éventuelle mise en œuvre. Ainsi imagine-t-on sans peine ce défilé de hipsters aux barbes taillées au carré, marchant main dans la main avec zyvas à capuches, suivies par des Versaillaises en col claudine et des cagoles de cités, « piercées » du nombril jusqu’au dernier et introuvable neurone.

Remarquez que le concept n’est pas si bête, on voit pareille assemblée dans les spectacles de Dieudonné. Si c’est pas du « vivre ensemble », ça ? Côté Parti socialiste, ça renaude, évidemment. On se sent pris de court, surtout que Valérie Pécresse proposait en gros semblable mesure, même si ayant participé à un gouvernement ayant considérablement réduit les effectifs des forces de l’ordre à portion congrue ; d’où le tangible malaise.

Heureusement, qu’il soit mis en œuvre ou pas, ce service militaire new look devrait enseigner, à coups de knout s’il le faut et parce qu’ils le valent bien, « les valeurs républicaines » à nos jeunes têtes plus ou moins blondes. « Valeurs républicaines » pour le moins floues, de fait… Espérer que des Femen apprennent à d’autres femmes qu’il vaut mieux marcher seins nus que la tête voilée ? Attendre que des salafistes parviennent à convaincre les fans d’AC/DC qu’écouter du rock ne fera que les transformer en porcs ou scolopendres dans une possible vie antérieure ?

Une fois de plus, nous voilà retombés dans un vieux classique : des guerres hasardeuses déclenchées par des andouilles de gauche et que perdront, comme toujours, mais avec un indéniable panache, des couillons de droite.

À force de se répéter, la vie est parfois lassante.

 

Nicolas Gauthier

 

Source: Claude Bartolone veut remettre les chantiers de jeunesse à l’honneur, Boulevard Voltaire, 01/12/2015

Pour rappel, dimanche 18 janvier 2015, face aux terroristes islamistes, Claude Bartolone, le président de l'Assemblée nationale invité du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, a eu une idée géniale: il a prôné la « religion de la république » ! Il fallait y penser !

Claude Bartolone veut remettre les chantiers de jeunesse à l’honneur
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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 09:52

François Hollande a reconnu mercredi soir, 25 novembre, dans une conférence commune avec Angela Merkel à l'Elysée et retransmise en direct sur "BfmTv", que des terroristes ont pu s'infiltrer parmi les migrants en passant les frontières de l'Europe et a demandé un contrôle plus fort des réfugiés aux frontières. [1]

 

Cette non-assistance à peuple en danger à propos des attentats du vendredi 13 novembre 2015 commence à être soulevée par des avocats au travers de deux arguments de droit : "la mise en danger délibérée de la vie d’autrui" et l'omission d'empêcher une infraction" :

Attentats du 13 novembre : des avocats commencent à soulever la "mise en danger délibérée de la vie d'autrui" et "l'omission d'empêcher une infraction"

Si le président de la République ne peut être inquiété dans le cadre de ses fonctions hors circonstances exceptionnelles, il n’en est pas de même des membres du gouvernement.

Dans le cas des attentats du 13 novembre 2015, une personne souhaitant mettre en cause la responsabilité des ministres concernés devrait saisir la commission des requêtes de la Cour de justice de la République, composée de magistrats professionnels issus des corps judiciaires et administratifs.

La Cour de justice de la République est, elle, composée essentiellement de parlementaires.

Les infractions potentielles que j’imagine sont la mise en danger délibérée de la vie d’autrui (article 223-1 du Code pénal) et l’omission d’empêcher une infraction (article 223-6 du Code pénal).

Je distinguerai deux axes de réflexion, d’une part, l’absence de prise en compte de la menace terroriste dans la gestion de la crise des migrants et, d’autre part, l’absence de mesures d’alerte et de prévention avant le 13 novembre 2015, cette dernière étant dépendante des informations à venir ou pas sur le degré de connaissance des autorités.

Concernant la gestion de la crise des migrants, le parquet de Paris a confirmé que deux des terroristes du 13 novembre 2015 étaient passés par l’île de Leros en qualité de migrants, c’est-à-dire en se présentant aux autorités grecques comme des réfugiés politiques.

Des arrestations de terroristes rentrés illégalement ont eu lieu dans différents pays européens et certains pays ou organismes internationaux, à l’instar de l’OTAN, ont alerté sur le risque d’infiltration de terroristes parmi les migrants bien avant les attentats du 13 novembre 2015.

 

Personne, aujourd’hui, sauf l’État islamique, ne connaît le nombre de personnes envoyées dans le but de commettre des attentats terroristes sur le sol européen.

Ce constat, objectif, pose la question de la responsabilité pénale dans la décision d’accueillir des milliers de migrants en provenance de Syrie contrôlée majoritairement par l’État islamique alors que le risque terroriste était connu.

En effet, tenter de distinguer un terroriste d’un migrant est illusoire. Ce qui caractérise le premier, c’est précisément son passage à l’acte. Dès lors, il était et il est toujours matériellement impossible de filtrer les terroristes parmi les migrants, y compris parmi ceux sélectionnés par les autorités françaises.

Ensuite, la presse s’interroge sur le degré de connaissance des autorités sur ce projet d’attentats. En témoigne « Le Petit Journal » de Canal+ qui affirme que la DGSE a capté une communication téléphonique d’Hasna Aït Boulahcen le 12 novembre 2015 mentionnant sa volonté de commettre un attentat en France, information qui aurait été communiquée à la DGSI.

L’exemple belge où, durant plusieurs jours, le pays a été placé en alerte maximale avec un déploiement de force considérable dans la perspective de possibles attentats, contraste avec l’absence totale de mise en garde du gouvernement français avant le 13 novembre 2015.

Si, dans l’avenir, des articles et des éléments concrets démontraient que des informations précises étaient en possession du gouvernement sur un attentat imminent sans réaction de l’exécutif, il n’est pas exclu que certaines personnes, victimes ou considérant simplement avoir été exposées à un risque, saisissent la commission des requêtes de la Cour de justice de la République.

Il serait extraordinaire que cette cour composée de parlementaires condamne des membres du gouvernement.

Mais si la commission des requêtes – le filtre, pour simplifier – décidait de ne pas classer sans suite et de transmettre les plaintes au procureur général près la Cour de cassation, l’impact d’une telle décision, non susceptible de recours, serait colossal.

Source: Et si des familles décidaient de porter plainte ?, Boulevard Voltaire, 28/11/2015

Notes

 

[1] François Hollande a déclaré mercredi soir, 25 novembre, dans une conférence commune avec Angela Merkel depuis l'Elysée, retransmise en direct sur Bfmtv: "nous avons eu la preuve que des terroristes peuvent utiliser le cheminement des réfugiés" et "il nous appartient justement de les contrôler avant qu'il ne soit trop tard... Donc nous devons, et c'est la position que nous avions adoptée, la chancelière et moi-même, avoir une politique qui puisse être effective pour le contrôle de nos frontières extérieures".

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 20:01

Y aura-t-il un seul député "représentatif" du peuple pour demander une enquête sur ce qui s'est passé au Bataclan vendredi 13 novembre 2015 ? Un seul député d'une Assemblée de 577... Une info publiée sur Le Progres.fr, le 15 novembre, censurée depuis :

« Mon fils, qui est policier, a vu une scène de sang et des têtes coupées… »

 

Haut Jura. Cette mère de famille jurassienne ne réalise toujours pas ce que son fils a pu vivre vendredi soir à deux pas du Bataclan.

 

Il est originaire d’un village de 800 habitants dans le haut Jura et aimerait bien y revenir. Depuis sept ans, Marc (1) est policier à Paris dans une compagnie d’intervention. Et depuis vendredi soir, sa maman, imagine que son fils a de plus en plus envie de quitter la capitale. « Ce qu’il a vu est horrible… »

Jeanine (1) était devant sa télévision vendredi soir mais elle ne s’est pas couchée très tard. « C’est quand je l’ai éteinte que ça a dû se passer. J’ai reçu un appel de ma fille qui m’a dit : “Il y a des attentats à Paris ! Marc y est…” »

On ne peut alors imaginer l’angoisse des proches du policier. Ils l’apprendront plus tard, mais Marc se trouve à deux pas de la salle du Bataclan, où a lieu la prise d’otages. Il doit surveiller un bar. « J’ai regardé la télévision jusqu’à trois heures du matin », reprend Jeanine. « Et puis j’ai juste reçu un message de mon fils. » Marc ne rentre à son appartement que dans la matinée. Il appelle alors sa mère. « J’étais rassurée qu’il soit dans son lit. Il était fatigué. Il m’a dit qu’il devait porter deux gilets pare-balles et un casque, que c’était très lourd. Et puis, il m’a raconté que ce n’était pas beau à voir. Ce qu’il a vécu est horrible. Il a vu des scènes de sang, des têtes coupées… » Un calvaire qui a repris dès hier soir pour le policier, de nouveau en service.

Bataclan : "des têtes coupées" (Le Progres.fr)

Source: « Mon fils, qui est policier, a vu une scène de sang et des têtes coupées… », Le Progrès.fr, Le 15/11/2015 à 05:00 mis à jour Aujourd'hui à 16:16

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 14:37

Nous l'écrivions hier soir. Bravo et merci au site "Sputnik News", qui rapporte la déclaration, tandis que la presse mainstream "française" passe toujours sous silence ce retournement de veste spectaculaire de François Hollande au moment où nous publions cet article, parce que cette déclaration de Hollande est contraire aux injonctions de Bruxelles et à l'agenda mondialiste des grands argentiers et financiers des groupes de presse :

 

Lancé dans un marathon diplomatique pour bâtir une coalition élargie anti-Etat islamique, François Hollande a rencontré mercredi dernier la chancelière allemande.

 

Angela Merkel a promis d'agir "vite" pour répondre à la demande de François Hollande de "réfléchir aux responsabilités supplémentaires" que l'Allemagne pourrait assumer dans la lutte contre le terrorisme, lors d'une déclaration commune à l'Elysée.

 

[...] Les deux dirigeants s'étaient rendus auparavant place de la République à Paris pour déposer une rose parmi les nombreux bouquets et bougies déposées en hommages aux victimes des attentats du 13 novembre, rapporte l'AFP.

François Hollande a par ailleurs appelé à ne pas faire d'"amalgame" entre "réfugiés" et "terroristes", estimant qu'il était du "devoir" de l'Europe "d'accueillir ces personnes".

 

Pour autant, a noté François Hollande, "nous avons eu la preuve que des terroristes peuvent utiliser le cheminement des réfugiés" et "il nous appartient justement de les contrôler avant qu'il ne soit trop tard".

 

"Donc nous devons, et c'est la position que nous avions adoptée, la chancelière et moi-même, avoir une politique qui puisse être effective pour le contrôle de nos frontières extérieures", a-t-il encore déclaré.

François Hollande reconnaît trop tard que des terroristes ont pu "utiliser le cheminement des réfugiés" pour proposer un renforcement du "contrôle de nos frontières extérieures"

Source: Merkel promet d'agir "vite" contre le terrorisme, en réponse à Hollande, Sputnik News, 08:26 26.11.2015(mis à jour 10:43 26.11.2015)

 

Cette déclaration de François Hollande intervient trop tard après qu'il y ait eu 130 morts vendredi 13 novembre. Ses services devaient savoir dès le mois de septembre 2015 (puisque nous le savions) que des terroristes s'infiltraient parmi les "réfugiés", et François Hollande avait préféré alors proposé un "mécanisme permanent et obligatoire d'accueil des réfugiés". Ce retournement de veste de François Hollande n'abusera personne. Pure mesure électorale destinée à amortir la chute aux prochaines "élections" régionales, il est certain que la déclaration restera sans effet pratique sur la politique européenne de Bruxelles aux frontières de l'Europe. La meilleure preuve est que la presse ce matin encore n'avait pas rapporté les propos de l'employé Hollande qui a tenté une sortie qui ne lui sera pas pardonnée par son employeur de l'ombre.

 

. Réfugiés / frontières : une volte-face et un retournement de veste de François Hollande qui intervient trop tard

 

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 21:24

La dictature se resserre quand les journalistes sont licenciés pour avoir fait leur travail :

Le journaliste Thomas Guénolé renvoyé pour avoir critiqué la gestion des attentats du 13 novembre par la Brigade de recherche et d'intervention (BRI)

Un journaliste français renvoyé pour avoir critiqué la gestion des attentats du 13 novembre par la Brigade de recherche et d'intervention (BRI), met en cause la censure.

 

Le ministère français de l'Intérieur a fait pression sur un grand média français et cela porte atteinte à la tradition française de la liberté de la presse, a déclaré mercredi à Sputnik Thomas Guénolé, politologue de la radio RMC licencié pour avoir critiqué la gestion des attentats du 13 novembre à Paris.

 

"C'est extraordinairement grave par rapport à la tradition française de la liberté de la presse (…). Nous sommes en plein état d'urgence. Dans un climat qui est déjà très fragile en termes de libertés individuelles de toute la population, puisque l'état d'urgence veut dire que le contrôle des juges sur les activités de la police est suspendu en grande partie et donc nous perdons une grande partie de nos protections contre l'arbitraire policier. Dans ces conditions-là que le ministère de l'Intérieur fasse pression sur un média parce qu'une chronique ne lui a pas plu, c'est extraordinairement grave", a indiqué M.Guénolé.

 

Dans sa chronique du 17 novembre, le journaliste a notamment évoqué "des failles dans les services de renseignement" et la "sécurité intérieure", le manque d'hommes et la pénurie d'équipement dans les unités antiterroristes.

 

"Manifestement il devient extraordinairement difficile d'avoir un regard critique sur les activités du ministère de l'Intérieur dans ce pays. J'ai été viré par RMC suite à des pressions du ministère de l'Intérieur qui a utilisé deux méthodes. Primo: le ministère de l'Intérieur et la police ont commencé à boycotter les plateaux de RMC parce que ma chronique ne leur avait pas plu, et deuxio: les sources policières habituelles des journalistes spécialisés de RMC se sont mis à se taire et ça, c'est un embargo. Boycott et embargo, dans les deux cas c'est une pression", a noté M. Guénolé.

 

"Ce qui est fondamental et extraordinairement grave c'est que le ministère de l'Intérieur ait fait pression sur un grand média français pour le punir d'une chronique qui ne le satisfaisait pas", a conclu le journaliste.

 

 

Source: Attentats de Paris: existe-il désormais des sujets tabous dans les médias français?, Sputnik, 20:52 25.11.2015(mis à jour 21:05 25.11.2015)

 

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 20:34

Mise à jour permanente

François Hollande, le 3 septembre dernier, proposait de créer un "mécanisme permanent et obligatoire d'accueil des réfugiés". Nous disions alors que nous attendions le "retournement de veste de François Hollande et la restauration des contrôles aux frontières"... Et bien, trois mois après, nous y sommes ce soir, au moins s'agissant des frontières européennes. Seulement, au moment de la publication de cet article, il n'y a pour le moment aucun écho de l'information dans les media officiels.

 

Après Manuel Valls hier dans la presse allemande, François Hollande se réveille à son tour. Il est à présent convaincu qu'il faut renforcer les contrôles des réfugiés aux frontières de l'Europe. Exit donc le "mécanisme permanent et obligatoire d'accueil" qu'il préconisait début septembre 2015. Les attentats du vendredi 13 novembre 2015 à Paris qui ont fait 130 morts sont passés par là. Deux des terroristes avaient transité par l'Europe, traversé les frontières et transité par l'Europe dans le flux des migrants.

 

Le tweet de Hollande le 3 septembre :

Source: https://twitter.com/fhollande

Ce soir un peu avant 20 h, dans une conférence commune avec Angela Merkel à l'Elysée et retransmise en direct sur "BfmTv", François Hollande a déclaré :

 

"Un grand nombre de personnes sont venues en Europe, parce que ces personnes fuyaient les massacres en Syrie, les bombardements du régime, les tueries de Daech. C'était notre devoir d'accueillir ces personnes. Nous devons éviter un amalgame qui serait insupportable, qui laisserait penser que les réfugiés sont des terroristes".

 

Mais il a aussitôt concédé que des terroristes ont pu s'infiltrer parmi les migrants en passant les frontières de l'Europe. Il a donc confirmé (sans le dire à Angela Merkel à ses côtés) les propos de son Premier ministre, hier, selon lesquels l’Europe devait cesser d'accueillir les réfugiés du Proche-Orient à cause du risque d’infiltration, et a demandé un contrôle plus fort des réfugiés aux frontières :

 

"Nous ne sommes pas seulement dans la compassion, parce que nous devons être dans l'action, l'action contre le terrorisme. Nous devons prendre toutes les mesures pour protéger nos populations (contre le terrorisme)".

 

... Je souhaite que l'allemagne puisse s'engager encore davantage dans la lutte contre Daech."

 

La chancelière allemande Angela Merkel, quant à elle, à ses côtés, s'est rangée à cette affirmation, en apportant le soutien de l'Allemagne à cette inflexion dans la politique d'accueil des réfugiés.

 

Add. 26/11/2015, 14h32. Bravo et merci au site Sputnik qui relaie l'information aujourd'hui tandis que la presse mainstream "française" la passent sous silence :

 

François Hollande a par ailleurs appelé à ne pas faire d'"amalgame" entre "réfugiés" et "terroristes", estimant qu'il était du "devoir" de l'Europe "d'accueillir ces personnes".

Pour autant, a noté François Hollande, "nous avons eu la preuve que des terroristes peuvent utiliser le cheminement des réfugiés" et "il nous appartient justement de les contrôler avant qu'il ne soit trop tard".

"Donc nous devons, et c'est la position que nous avions adoptée, la chancelière et moi-même, avoir une politique qui puisse être effective pour le contrôle de nos frontières extérieures", a-t-il encore déclaré.

Réfugiés / frontières : une volte-face et un retournement de veste de François Hollande qui intervient trop tard

Source: Merkel promet d'agir "vite" contre le terrorisme, en réponse à Hollande, Sputnik News, 08:26 26.11.2015(mis à jour 10:43 26.11.2015)

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 17:10

En plus d'une tentative de récupération politique, François Hollande choisit un mot mal venu ayant une signification festive pour rendre hommage aux victimes des attentats du 13 janvier :

"Pavoiser" : Décalé et malvenu. Hollande choisit un mot à connotation festive pour rendre "hommage aux victimes"

Source : Hommage aux victimes: Hollande invite les Français à «pavoiser» leur domicile, Le Figaro, Par Lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 25/11/2015 à 14:57 Publié le 25/11/2015 à 12:33

 

Le terme utilisé "pavoiser" a une double signification. S'il est transitif (comme dans la phrase de Hollande), il signifie seulement "Orner un lieu de drapeaux". Mais il signifie aussi, utilisé sans COD, "manifester avec fierté, ostentation une grande joie". Le mot est donc à tout le moins mal choisi, et l'appel, décalé et malvenu.

 

En outre, on peut se demander de quel drapeau parle François Hollande ? Ceux qui flottaient place de la Bastille le 6 mai 2012, le soir de l'"élection" de François Hollande ? 

Hollande célèbre la "France de la diversité et de l'unité, rassemblée, réunie" qui l'a élu (à partir de la 5e minute dans la video ci-dessus)

"Pavoiser" : Décalé et malvenu. Hollande choisit un mot à connotation festive pour rendre "hommage aux victimes"
"Pavoiser" : Décalé et malvenu. Hollande choisit un mot à connotation festive pour rendre "hommage aux victimes"
Source image: http://ripostelaique.com/drapeaux-etrangers-a-la-bastille-et-vote-musulman-pour-hollande-la-democratie-a-parle.html

Source image: http://ripostelaique.com/drapeaux-etrangers-a-la-bastille-et-vote-musulman-pour-hollande-la-democratie-a-parle.html

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 16:35

Le réalisme rattraperait-il Manuel Valls qui, il y a six jours, ne croyait pas à la fermeture des frontières nationales pour sécuriser les Français ? Le discours du gouvernement français est en train de changer par la force des attentats du vendredi 13 novembre 2015. D'irénique et totalement déconnecté des réalités, il se raffermit. Conversion sincère ou manoeuvre politique destinée à calmer la colère qui monte ?

Valls charge Merkel et veut réduire l'accueil des réfugiés

A quelques heures d'un sommet franco-allemand à l'Élysée, Manuel Valls s'est chargé de dire tout haut ce que François Hollande pense tout bas: trois mois après l'exode massif qu'Angela Merkel a fait naître, l'Europe ne peut plus accueillir autant de réfugiés.

Le premier ministre y met les formes, sans citer nommément la chancelière. Mais le message est limpide: Ouvrir la porte aux Syriens, comme l'a fait Angela Merkel «était un choix respectable (…) mais ce n'est pas la France qui a dit: Venez à moi!», dit-il dans une interview au quotidien allemand Sueddeutsche Zeitung et à d'autres journaux européens. «Nous ne pouvons pas accueillir encore plus de réfugiés en Europe, ce n'est pas possible», poursuit Manuel Valls, dans le texte publié en allemand. (Paris a contesté cette version, plaidant que le premier ministre s'était opposé à l'accueil de «davantage de réfugiés» en Europe). A ses yeux, la vraie question est celle du contrôle de la frontière externe et la réponse décidera de l'avenir de l'UE: «si nous n'y parvenons, les peuples diront: l'Europe, ça suffit!»

Source: Valls charge Merkel et veut réduire l'accueil des réfugiés, Le Figaro, Par Jean-Jacques Mevel Mis à jour le 25/11/2015 à 16:04 Publié le 25/11/2015 à 12:24

"L'Europe doit arrêter d'accueillir des réfugiés du Proche-Orient à cause du risque d'infiltration. Voici en substance ce qu'a dit Manuel Valls à la presse allemande", selon un article de Lci.tf1.fr :

Valls charge Merkel et veut réduire l'accueil des réfugiés

"Le Premier ministre a déclaré à la presse allemande que l’Europe devait cesser d'accueillir les réfugiés du Proche-Orient à cause du risque d’infiltration. Des propos opposés à ceux tenus le 16 octobre 2015. Preuve que les attentats de Paris ont changé la donne. Pour Frédéric Delpech, journaliste à LCI, à l'approche des régionales, l'enjeu est aussi politique."

Extrait de la video de Tf1.lci.fr:

 

On va essayer de voir plus clair avec vous Frédéric Delpech. Est-ce que c'est une déclaration qui annonce un changement de position pour la France, ou est-ce simplement de la com de la part du Premier ministre ?

 

Frédéric Delpech : "Cela ressemble en tous cas en effet à un changement de pied, à une volte-face de la part de Manuel Valls. Alors on va attendre d'avoir la confirmation par François Hollande, mais c'est vrai que le Premier ministre s'exprimait devant un certain nombre de journalistes. Alors ce n'est pas à proprement parlé une déclaration à la télévision, mais en tous cas il l'a dit devant des journalistes. Alors cela contraste avec les propos de Manuel Valls. On va simplement écouter ce que le Premier ministre disait en octobre 2015 lorsque la France annonçait qu'elle allait accueillir au moins 24 000 migrants :

 

"Nous devons accueillir avec humanité, humanisme, dans le cadre républicain auquel nous sommes tous attachés. Et je le dis à mon tour: ceux qui prétendent que nous ne pourrions pas accueillir, ceux qui affirment que nous serions submergés, envahis, remplacés, victimes de je ne sais quelle 5e colonne, mentent."

 

Cela (cette déclaration de Manuel Valls. Ndlr.), c'était le 16 octobre dernier, précise la journaliste à Frédéric Delpech.

 

Réponse de Frédéric Delpech :

 

"Et oui. Et donc on voit le chemin parcouru. Alors, effectivement, depuis il y a eu les attentats. Alors, il y a deux choses. Il y a d'abord dans les propos de Manuel Valls un message à Angela Merkel qui, vous le savez, doit venir ce soir rencontrer François Hollande. La chancelière allemande qui semble d'ailleurs de plus en plus isolée dans son propre camp, puisque son aile droite en Allemagne, a pris ses distances. Et la France semble aujourd'hui prendre ses distances avec Angela Merkel.

 

Alors évidemment, cette nouvelle fermeté, Manuel Valls l'explique par le fait que deux des tueurs des attentats de Paris, auraient transité par l'Europe, auraient traversé les frontières et transité par l'Europe dans le flux des migrants. Et donc Manuel Valls plaide pour un renforcement des contrôles aux frontières extérieures de l'Europe. Mais il y a aussi dans cette déclaration du Premier ministre une considération de politique intérieure (bien évidemment on approche des Régionales). On a vu que dans les sondages, certes le PS gagnait un petit point globalement, mais le Front national aussi qui a vu d'une certaine façon valider cette thèse défendu par le parti de Marine Le Pen, avant les attentats, comme quoi accueillir des migrants, c'était prendre le risque d'accueillir des terroristes sur le sol européen."

Les propos de Manuel Valls contredisent aussi ceux de François Hollande qui le 3 septembre proposait de créer un "mécanisme permanent et obligatoire d'accueil des réfugiés", propos de Hollande pour lesquels nous disions attendre le "retournement de veste de François Hollande et la restauration des contrôles aux frontières"... A suivre.

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 10:04

L'Oligarchie se sécurise, les Français peuvent attendre :

Le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé mercredi, un dispositif de sécurité renforcée pour la COP21. Près de 2 800 hommes sécuriseront le site.

 

Quelque 8 000 policiers et gendarmes sont déployés aux frontières pour des contrôles à l'occasion de la conférence de l'ONU sur le climat (COP21) qui débute dimanche au Bourget, où seront postés 2 800 hommes supplémentaires pour la sécurité du site, a annoncé mercredi le ministre de l'Intérieur.

 

« Au total ce sont 120 000 policiers, gendarmes et militaires déployés sur l'ensemble du territoire » pour assurer la sécurité après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, a ajouté Bernard Cazeneuve.

 

Cazeneuve annonce 8 000 policiers aux frontières pour sécuriser la COP21, 0 pour les Français

Cazeneuve annonce 8 000 policiers aux frontières pour la COP21, 0 pour les Français : Manuel Valls, en effet, ne croit pas aux frontières nationales pour protéger les Français...

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 12:39

Mise à jour permanente

Au moment où Obama cherche à empêcher le rapprochement Poutine-Hollande, la Turquie abat un avion militaire russe près de sa frontière avec la Syrie. On va dire que c'est un hasard.

Lorsque le président américain Barack Obama rencontrera mardi son homologue français François Hollande, il ne cherchera pas uniquement à examiner leur solidarité dans la lutte contre le terrorisme. Obama veut s'assurer que Hollande n'adoucira pas sa politique à l'égard de la Russie, écrit le magazine Politico.

 

L'administration américaine veille à ce que tous les leaders clés de l'Europe soient prêts à élargir les sanctions contre Moscou, qui expirent fin janvier. Les fonctionnaires redoutent que la coopération entre Poutine et Hollande en Syrie ne modifie la politique de la France à l'égard de la crise ukrainienne.

 

[...] L'élargissement de la coopération avec Moscou suite aux attentats du 13 novembre à Paris a également suscité l'étonnement à Washington.

 

Hollande fait allusion à un point de vie analogue: dans son intervention peu après les attentats de Paris, il a appelé à former une grande « coalition unique » pour lutter contre les groupes radicaux syriens. "Je rencontrerai dans les prochains jours le président Obama et le président Poutine pour unir nos forces et atteindre un résultat qui pour l'instant est encore renvoyé à trop longtemps", a-t-il déclaré.


 
La Turquie abat un avion militaire russe près de sa frontière avec la Syrie au moment où Obama cherche à empêcher le rapprochement Poutine-Hollande

Source : Obama cherchera briser le rapprochement Hollande-Poutine, Sputnik, 09:35 24.11.2015(mis à jour 10:03 24.11.2015)

 

Et voici un hasard qui tombe à pic : la Turquie abat un avion militaire russe près de sa frontière avec la Syrie :

 

La Russie a remarqué depuis longtemps l'afflux sur le territoire turc d'importantes quantités de pétrole provenant des gisements contrôlés par le groupe terroriste Etat islamique (EI), a déclaré mardi le président russe Vladimir Poutine.

 

"Nous avons remarqué depuis longtemps que sur le territoire de la Turquie afflue une grande quantité de pétrole et de produits pétroliers venant des territoires occupés. Ce qui procure d'importants revenus aux formations armées", a déclaré M.Poutine.

 

Selon le president russe, l'avion russe se trouvait à un kilomètre de la frontière turque, au-dessus de la Syrie, quand il a été abattu, et il s'est écrasé à 4 km de la frontière turque, sur le sol syrien.

 

Source: Poutine: du pétrole livré par l'EI détecté en Turquie , Sputnik, 14:12 24.11.2015(mis à jour 15:02 24.11.2015)

 

13h25 CET

 

Le président tchèque Milos Zeman a condamné la Turquie pour avoir abattu le SU-24 russe. «Il y a des soupçons que la Turquie coopère d’une façon informelle avec l’Etat islamique. Etant donné que les forces aériennes russes luttent contre Daesh, cette attaque semble une mesure extrêmement radicale. Elle ne fera qu’aggraver la situation», a déclaré le président tchèque.

 

Source: EN CONTINU : Un bombardier russe abattu en Syrie, près de la frontière turque (VIDEO), Rt en français,

 

Le chef du Kremlin a estimé que cet incident constituait un "coup dans le dos" de la Russie.

"La Russie a toujours traité la Turquie non seulement en voisin, mais en ami. Je ne sais pas qui avait besoin (d'un tel incident, ndlr), mais pas nous", a indiqué Vladimir Poutine.

"Au lieu d'établir un contact immédiat avec la Russie après l'incident avec le Su-24, la Turquie s'est adressée à l'Otan, comme si c'était la Russie qui avait abattu leur avion", a déclaré le président russe.

Vladimir Poutine a comparé le recours turc à l’Otan à la création d’une alliance pro-EI.

 

Source: Poutine: la Russie ne tolérera aucun crime comme celui perpétré contre le Su-24, 13:50 24.11.2015(mis à jour 14:51 24.11.2015)

 

A suivre en direct sur Le Figaro :

 

à 12:15

«L'Otan suit la situation de près»

«L'Otan suit la situation de près. Nous sommes en contact avec les autorités turques», indique un responsable de l'Alliance, interrogé par l'AFP. Le 5 octobre, le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, avait appelé "la Russie à pleinement respecter l'espace aérien de l'Otan et à éviter une escalade des tensions avec l'Alliance".

à 12:06

Un «incident très sérieux» aux yeux du Kremlin

Le Kremlin a qualifié mardi la destruction d'un chasseur-bombardier de l'armée russe en Syrie d'«incident très sérieux». «Il est simplement impossible de dire quelque chose sans disposer de toutes les informations», a déclaré Dmitri Peskov, porte-parole du président Vladimir Poutine.

à 11:53

Un pilote russe est décédé, selon les rebelles syriens

Une vidéo envoyée à Reuters par un groupe rebelle syrien montre un homme à terre, immobile et portant la trace de graves blessure. «Un pilote russe», dit une voix parmi un groupe d'hommes rassemblés autour du corps. «Dieu est grand», peut-on encore entendre.

D'après le porte-parole du groupe rebelle, le pilote était mort, sans mentionner ce qu'il est advenu du deuxième pilote de l'appareil.

à 11:27

L'armée turque publie le suivi radar du Su-24 russe

L'armée turque dévoile le suivi radar du chasseur-bombardier de type Sukhoï Su-24 abattu à la frontière turco-syrienne, annonce la chaîne CNN-Türk.

à 11:05

Des nouvelles images de l'appareil en flammes

L'agence turque Anadolu publie de nouvelles images du Su-24 en flammes.

à 11:01

Des hélicoptères russes ont été envoyés sur place

Des hélicoptères russes ont été envoyés à la recherche des deux pilotes qui sont parvenus à s'éjecter de l'appareil, selon l'agence turque Dogan News.

à 10:50

Dix sommations en l'espace de cinq minutes

L'armée turque précise à l'AFP que le Su-24 russe a été averti à dix reprises en l'espace de cinq minutes avant d'être abattu par deux F-16.

à 10:38

Serguei Lavrov doit se rendre demain en Turquie

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, était attendu demain en Turquie pour évoquer, entre autres, le dossier syrien. Selon l'AFP, le rendez-vous est tout de même maintenu.

Le 20 novembre, Ankara avait convoqué l'ambassadeur de Russie, Andreï Karlov, après des frappes de l'aviation russe près de sa frontière avec la Syrie.

à 10:34

La Turquie a décidé de saisir l'ONU et l'Otan

Immédiatement après les faits, le premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, s'est entretenu avec son chef d'état-major, le général Hulusi Akar, et son ministre des Affaires étrangères Feridun Sinirlioglu. La Turquie a décidé de saisir l'Otan, dont la Turquie est membre, et l'ONU.

à 10:27

Les rebelles syriens auraient capturé un des pilotes

Selon la chaîne de télévision turque CNN-Türk, l'un des deux pilotes a été capturé par les rebelles en Syrie. «Le sort des pilotes reste à définir. Selon des premières informations, les pilotes ont réussi à s'éjecter», affirme pour sa part le ministère russe de la Défense.

à 10:22

Selon Moscou, l'appareil n'a pas violé l'espace aérien turc

Le ministère russe de la Défense a confirmé que l'un de ses avions de combat a été abattu à la frontière turco-syrienne.

Mais il nie que l'appareil ait violé l'espace aérien turc comme l'en accuse Ankara. Selon le ministère, la Russie est en mesure de prouver que l'avion est resté dans l'espace aérien syrien.

Moscou a précisé que les pilotes du chasseur avaient réussi à s'éjecter et à retomber au sol en parachute.

à 10:18

Tension accrue entre Ankara et Moscou

Il s'agit du premier avion russe abattu depuis le début de l'intervention militaire de Moscou en Syrie, commencée le 30 septembre à la demande du régime de Damas dont la Russie est un fidèle allié.

Le 3 octobre dernier, des chasseurs turcs avaient déjà intercepté un avion militaire russe engagé en Syrie qui avait violé leur espace aérien et l'avaient forcé à faire demi-tour. Moscou avait alors mis en cause les «mauvaises conditions météo». L'armée turque avait également abattu le 16 octobre un drone de fabrication russe qui avait pénétré dans le ciel turc.

La tension entre les deux pays s'est encore accrue ces derniers jours, après une série de bombardements russes qui ont, selon Ankara, visé des villages de la minorité turcophone de Syrie. La Turquie a convoqué vendredi l'ambassadeur russe pour le mettre en garde contre les «sérieuses conséquences» de cette opération.

à 10:15

VIDÉO - La TV turque diffuse les images de l'appareil en feu

Les chaînes d'information NTV et CNN-Türk ont diffusé des images de la chute d'un avion militaire en feu s'écrasant dans les montagnes proches de la frontière turque, en face de la province de Hatay. Les deux pilotes de l'avion se sont éjectés.

à 10:10

La Turquie a abattu un avion militaire russe

La Turquie a abattu un avion militaire russe. Celui-ci avait violé son espace aérien près de sa frontière avec la Syrie. « Un avion russe Su-24 a été abattu conformément aux règles d'engagement après avoir violé l'espace aérien turc malgré les avertissements », précise la présidence turque. Moscou a confirmé que l'un de ses appareils avait été abattu.

 

Source : EN DIRECT - Avion russe abattu par la Turquie: un des deux pilotes aurait été capturé par des rebelles syriens, Le Figaro, Par Roland Gauron Mis à jour le 24/11/2015 à 12:27 Publié le 24/11/2015 à 10:01

 

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 09:12
La décision inconsidérée ou l'erreur fondamentale de François Hollande

François Hollande a fait preuve d'imprudence en engageant la France dans une guerre inconsidérée contre l'Etat islamique en Irak, en 2014, sans avoir d'espoir raisonnable de victoire et en étant certain des représailles de type attentats terroristes...

 

Ainsi, Christian de Moliner l'explique très bien sur Boulevard Voltaire :

 

"L’erreur fondamentale a été commise par François Hollande lorsqu’il est entré en 2014 en guerre aérienne contre Daech, et surtout lorsqu’il a décidé de bombarder la Syrie un an après. Les moyens militaires de la France étaient ridicules, comparés aux capacités américaines… François Hollande a provoqué inutilement le califat ! Bien sûr qu’il fallait combattre Daech, mais lorsqu’on entre en guerre, il faut être sûr d’avoir une chance raisonnable de victoire !" [1]

 

Les théologiens, à la suite de saint Thomas d'Aquin (II, 9-40) posent six conditions pour qu'une guerre soit juste.

 

1/ L'intention droite. Sont absolument illégitimes et très gravement, toutes révolutions fomentées par ambition personnelle, intérêt financier d'un individu ou d'un trust…

 

2/ Une cause juste. Etaient légitimes le soulèvement de la Vendée, en France contre la tyrannie des révolutionnaires de 1789, celui des chrétiens libanais contre l'alliance syro-palestinienne, celui des Noirs du Sud du Soudan contre les persécuteurs musulmans du Nord, etc… Pour que la cause soit juste, il faut que le bien commun du pays ou le bien commun d'une minorité légitime soient attaqués.

 

3/ Être le seul moyen. Tous les autres efforts pour la justice ayant été épuisés, et ceci en un laps de temps raisonnable.

 

4/ Un espoir raisonnable de victoire. C'est l'aspect pragmatique de la licéité d'un coup d'Etat ou d'une entrée en guerre : il ne faut pas que cela apporte un mal plus grand.

 

5/ Des moyens non intrinsèquement mauvais. Il serait illicite de séparer définitivement des familles, de castrer des groupes, de gazer ou supprimer une ethnie....

 

6/ Des moyens proportionnés à la cause défendue. Sont ainsi à exclure : la trahison, les armes causant des destructions ou des souffrances disproportionnées (Napalm, armes chimiques). De même s'attaquer aux civils, c’est-à-dire aux non-combattants, bombarder des zones résidentielles ou des villes entières (Dresde, Hiroshima…)

 

Lire : La légitime défense, le concept catholique de "guerre juste"

 

S'agissant des déclarations de Michel Onfray, l’intellectuel bête noire de Manuel Valls, qui tout en qualifiant notre politique étrangère d’islamophobe, propose d’arrêter de bombarder la Syrie et de négocier une trêve avec l’État islamique, Christian de Moliner explique, toujours dans cet article de BV :

 

"les bombardements français ne sont que des piqûres d’épingles et ne gênent guère Daech, sauf peut-être ceux qui visent les champs pétrolifères et les camions-citernes (et encore). Mais les sorties aériennes sur Raqqa ont une efficacité nulle ! Les camps d’entraînement et les casernes que l’on vise sont évacues depuis bien longtemps. Ces bombardements sur la capitale de l’émirat ne sont que des signaux envoyés à notre opinion publique mais ne servent à rien militairement !

 

En revanche, ils comportent un risque majeur. Quelles que soient les précautions employées, des civils (pire, des enfants) seront peut-être un jour tués par des bombes françaises. Si cette bavure se produit (et plus les bombardements se succèdent, plus cet événement risque de se produire), le résultat sera dévastateur ! Nous aurons, nous aussi, tué des innocents ! Comment, vis-à-vis de l’opinion publique musulmane et arabe, pourrons-nous mettre en avant nos morts du Bataclan puisqu’on nous reprochera d’agir de même !

 

[…] Peut-on négocier une trêve avec l’émirat ? Sans doute oui par des canaux indirects ! Mais on ne signera que l’illusion d’une trêve ! De même qu’aucun accord de fond n’était possible avec Hitler, aucun compromis sur le fond n’est possible à l’État islamique car Daech vise à l’hégémonie mondiale et à établir le califat chez nous en s’appuyant sur les musulmans français. Le pacte (temporaire) que nous pourrions signer avec l’État islamique serait : je ne te bombarde plus et tu ne pose plus de bombes chez moi ! L’émirat serait intéressé, non pas parce que nos opérations militaires le gênent, mais parce que cet accord soulignerait sa puissance. Il aurait fait capituler une grande nation occidentale ! Le résultat serait cataclysmique !

 

Le mieux que nous ayons à faire maintenant, c’est de continuer la guerre mais par des actions mesurées, spectaculaires mais exemptes de tout dérapage. La marge est vraiment étroite !" (Fin de citation)

 

 

Le Vatican a eu raison avant les autres. Le Pape François, dans une conférence de presse le 18 août 2014, prôna l'arrêt de "l'agresseur injuste" en Irak, "seulement cela, l'arrêter. Rien que cela", suggérant la création d'une force internationale d'interposition ("Une nation seule ne peut pas juger seule cela, comment on arrête l'agresseur l'injuste. Après la deuxième Guerre mondiale c'était l'idée de Nations Unies.") Autrement dit, une seule nation, comme la France, ne devait pas décider seule, d'entrer en guerre, ou même une "grande coalition" (occidentale). Condamnant le principe général d'un bombardement et d'une guerre ("je ne dis pas bombarder, faire la guerre, je dis l'arrêter"), le Pape suggéra l'idée que pour arrêter l'"agresseur injuste" - l'Etat islamique - il fallait une action de la communauté internationale.

 

Lire : Une claque aux bellicistes : le pape condamne le principe du bombardement et d'une guerre en Irak

 

Notes

 

[1] Michel Onfray a-t-il raison ?, Christian de Moliner, Boulevard Voltaire, 24/11/2015.

 

 

. Attentats du 13 novembre : "Ils nous ont dit que c'était à cause de François Hollande qu'ils étaient là"

. Général Jean-Claude Allard : détruire l'Etat islamique sera "très difficile"

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 09:27

Dans une interview au journal Paris Match, le 30 septembre dernier, le juge Marc Trévidic affirmait : « On manque d’hommes pour neutraliser les terroristes. » Il faisait part, dans cette interview, du manque de moyens affectés au parquet antiterroriste pour arrêter, dans les règles d’un état de droit, les terroristes effectifs ou potentiels. C’était un mois et demi avant les attentats abominables du 13 novembre.

 

Un an auparavant, différentes informations circulaient sur le coût de l’organisation, pour l’État, de la fameuse COP21 (conférence mondiale sur le climat Ndlr.) qui commence le 30 novembre. Le chiffre tout à fait réaliste de 179 millions d’euros était avancé.

 

[L]’état d’urgence a été décrété et prolongé jusqu’en février. Dans une autre interview plus récente, le juge Trévidic expliquait que l’état d’urgence implique « la mise à l’écart des juges, et donc de la justice », et que « diminuer nos libertés n’empêchera pas de nouveaux attentats ».

 

"Diminuer nos libertés n’empêchera pas de nouveaux attentats" (Juge Trévidic)

Source : Les attentats, la COP21 et le mur de la réalité, Marc Le Menn, Boulevard Voltaire, 22/11/205

A l'intérieur, ce n'est pas en embauchant 10 000 forces de police de plus, qu'on empêchera des terroristes qui se trouvent partout de passer à l'acte et de passer à l'acte partout.

 

A l'extérieur, une fois le siège de l'Etat islamique rasé, d'autres têtes de l'hydre pousseront un peu partout et ce sera une guerre perpétuelle contre le terrorisme islamique.

 

Le tout sécuritaire ne vaut rien s'il n'est accompagné d'une prévention en amont, d'une éducation et d'une vraie civilisation. Cette civilisation que Christiane Taubira voulait supprimer et changer.

 

Lire : Les libertés et l'égalité : des principes monarchiques millénaires dévoyés ou le bilan effroyable de la République "française"

 

La république est incapable d'opposer une riposte au terrorisme pour plusieurs raisons. D'abord parce que les institutions républicaines sont en elles-mêmes d'une grande fragilité, d'une grande faiblesse. Regardez en effet l'Exécutif qui est complètement controversé. Nous pensons que pour traiter ces problèmes qui relèvent de la Souveraineté, il faut un souverain, parce que la souveraineté a été bradée. Et qu'elle seule peut donner une autorité pour lutter contre le terrorisme. Un chef de parti élu pour cinq ans peut-il incarner la Souveraineté ?

 

Cette république n'a aucune ambition, ni nationale ni internationale. Et on le voit parce qu'elle se met à la remorque des Etats-Unis et qu'elle s'est mise à la botte de groupes de pression qui sont complètement acquis au mondialisme.

 

La république est idéologiquement enfermée dans un cercle vicieux d'anti-valeurs, d'anti-principes que sont l'antiracisme, la politique communautariste et évidemment le laïcisme, qui entre parenthèses est la seule religion qu'on ne peut pas blasphémer en France. Donc, il faudrait renoncer à ces principes et cela elle ne le peut pas. Parce que si la république renonçait à ces principes, elle se renoncerait elle-même, elle se renierait.

 

L'islamisme dans nos territoires progresse grâce au vide spirituel laissé par la république "laïque". C'est pourquoi nous affirmons que la république nous a désarmé moralement et spirituellement, laissant les Français sans force spirituelle capable de les protéger. Car nous avons affaire à une guerre spirituelle avant tout entre le Royaume du Christ et les enfers.

 

Il faut que la France proclame que l'Evangile doit inspirer nos lois, parce que seule la lumière du Christ pourra s'opposer efficacement à la haine et à l'obscurantisme terroriste islamiste et, précisément, vaincre le vide laissé par le laïcisme et l'âge des ombres. La lumière du Christ viendra remplir ce vide dans lequel s'engouffre l'islamisme. Et les rayons de lumière sortant du coeur du Christ viendront guérir les blessures que la république a infligées à la France, fille aînée de l'Eglise.

 

La laïcité républicaine venant du même fond terroriste satanique que le califat islamique ne sera d'aucune efficacité. Satan ne se combat pas lui-même.

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La Terreur, c'était la peur qui était institutionnalisée en 1793 et qui a été érigée en système de gouvernement. Et la décapitation a été systématiquement instrumentalisée par la Révolution française, et en a fait toute cette série de guillotinés et de victimes qui se comptaient par dizaines de milliers, où les ouvriers et les artisans étaient envoyés par charrettes entières à la guillotine, en mélangeant les innocents et les coupables (près de 80% des guillotinés étaient des petites gens). Comme l'Etat islamique, la république a transformé ces exécutions en grand spectacle à des fins de propagande (c'est Jacques Julliard qui écrit cela dans un numéro de Marianne, de cet hiver.) Et comme la Révolution "française", l'Etat islamique se servira du terrorisme et de la violence pour accoucher d'un nouvel ordre social... La ressemblance à ce point de vue est frappante. La république serait donc mal venue de reprocher des méthodes qu'elle a elle-même employées pour se construire.

 

La république ne peut et ne pourra jamais être un rempart à la barbarie parce qu'elle est issue en fait du même fond terroriste.

 

Lire: "Attentats du 13 novembre: communiqué de presse de l'Alliance Royale"

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 12:52

Directeur central du renseignement intérieur de 2008 à 2012, l’ancien préfet Bernard Squarcini, dans un entretien à "Valeurs actuelles" publié le 20 novembre, a accusé Manuel Valls d'avoir refusé en 2013 une liste des combattants Français en Syrie parce que cette liste venait des services syriens :

 

Il était prévu depuis les attentats de Bombay, en 2008, que de telles actions coordonnées et déterminées se produisent sur le territoire français et que la menace s’installe dans la durée. Nous savions que nous allions devoir monter en puissance pour faire face à ce type d’attentat. Il n’y a eu aucune surprise. En revanche, les services français paient les conséquences de certaines décisions politiques. Comme M. Hollande traite Bachar al-Assad de tous les adjectifs, les services syriens ne veulent plus coopérer avec les services français.

 

 

… Nous sommes contraints de faire appel à des partenaires étrangers qui nous donnent les informations qu’ils souhaitent. Sans ces errements idéologiques, peut-être pourrions-nous éviter que des drames se produisent.

 

… Il y a déjà deux ans, les services syriens m’avaient effectivement proposé une liste des Français combattant en Syrie. J’en avais parlé à mon ancien service qui en a rendu compte à Manuel Valls. La condition des Syriens était que la France accepte de coopérer à nouveau avec leurs services de renseignements. On m’a opposé un refus pour des raisons idéologiques.

Trois refus de sécuriser les Français, ça commence à faire beaucoup

Source : Bernard Squarcini : “Nous sommes entrés dans la terreur et le terrorisme de masse”, Valeurs actuelles, Par Louis de Raguenel, Vendredi 20 Novembre 2015 à 10:00 (mis à jour le 20/11/2015 à 09:42)

Du même genre que le Premier ministre qui ne croit pas aux frontières quand il s'agit de protéger et sécuriser les Français, mais y croit quand il s'agit de sécuriser les chefs d'Etat à la Conférence mondiale pour le cimat (COP 21) à Paris, le site "Breiz Atao" nous informe aujourd'hui que le ministre de la Défense Le Drian a déclaré que "parler avec les services de renseignements de la Syrie n'est pas à l'ordre du jour".

 

Autrement dit, même après des attentats qui ont fait 130 morts, le gouvernement "refuse toujours de coopérer avec la Syrie pour neutraliser les djihadistes", pour des raisons idéologiques et géostratégiques (l'alliance avec les Etats-Unis). Interrogé, l’intéressé a tout simplement fait valoir les intérêts de l’oligarchie au pouvoir sur la sécurité de la population, résume précisément "Breiz Atao" :

Trois refus de sécuriser les Français, ça commence à faire beaucoup

La déclaration de Le Drian a été rapportée ce matin par Michaël Darmon, Chef du service politique de @itele, sur twitter :

Trois refus de sécuriser les Français, ça commence à faire beaucoup

Un refus de connaître une liste des combattants français en Syrie parce que cette liste vient des services de renseignements syriens, un refus de fermer les frontières pour sécuriser les Français mais une fermeture pour sécuriser les chefs d'Etat, une coopération avec la Syrie pour lutter contre le terrorisme islamique "pas à l'ordre du jour"... Ca commence à faire beaucoup.

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 23:11

Honteux : Manuel Valls ne croit pas aux frontières nationales pour protéger les Français, sauf quand il s'agit de protéger les chefs d'Etat à la Conférence mondiale sur le climat à Paris (Cop 21) !

Valls ne croit pas aux frontières nationales pour protéger les Français, sauf quand il s'agit de protéger les chefs d'Etat à la Conférence mondiale sur le climat à Paris (Cop 21)

à 20:28

Pour Valls, les frontières nationales ne sont pas la solution

Face à la menace terroriste, le premier ministre ne pense pas que la fermeture des frontières nationales constitue une solution. «Quand Schengen n'existait pas, quand il y avait des contrôles aux frontières, la France était déjà touchée par des attentats», a déclaré Manuel Valls sur le plateau du journal télévisé de France 2. Ajoutant toutefois : «moi je crois aux frontières» mais précisant : «européennes». «Aujourd'hui les frontières sont celles de l'Union européenne donc elles doivent fonctionner», a-t-il dit. Relevant que «les frontières extérieures de l'Union européenne doivent être renforcées (...) Nous le disons depuis des semaines, des mois, des années».

 

Source: EN DIRECT - Valls : «Si l'Europe n'assume pas ses responsabilités, tout le système Schengen sera remis en cause», Le Figaro, Par Mis à jour le 19/11/2015 à 22:29 Publié le 19/11/2015 à 06:06

Valls ne croit pas aux frontières nationales pour protéger les Français, sauf quand il s'agit de protéger les chefs d'Etat à la Conférence mondiale sur le climat à Paris (Cop 21)

«Ces dirigeants PS comme ex-UMP sont intoxiqués par des années d'idéologie européiste et ils peinent à en sortir», commente le vice-président du Front national, Florian Philippot. Interrogé par Le Scan, l'eurodéputé juge «qu'ils s'accrochent à leurs dogmes révolus» tout en «se prenant le réel en pleine face». Et de pointer du doigt une «contradiction»: «Pour Valls, les frontières nationales sont inutiles, mais il s'empresse de les remettre le soir des attentats».

 

Pour Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, «le problème de fond c'est que ni le président de la République, ni le premier ministre ne croient aux frontières de leur pays». «Mais les frontières européennes, c'est une dilution des responsabilités: Monsieur Valls n'est pas premier ministre de la Grèce, n'est-ce-pas?», s'agace le député souverainiste contacté par Le Scan. Pour lui, «le système Schengen est un système qui s'effrondre devant nos yeux mais (le couple exécutif) continue à en rêver: c'est non-assistance à peuple en danger. Le temps que ça change, il y aura d'autres attentats».

Source: «Non-assistance à peuple en danger» : les propos de Valls sur les frontières conspués, Le Figaro, Par Tristan Quinault Maupoil Mis à jour le 19/11/2015 à 22:05 Publié le 19/11/2015 à 21:53

Il n'est pas étonnant de voir l'espagnol rouge défendre les frontières européennes plutôt que nationales : pour les frères trois points de Manuel Valls, l'Europe est le premier pas vers un monde sans frontières.

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 19:16
Australie : un évêque catholique poursuivi pour avoir distribué aux écoles une brochure affirmant que le mariage se contracte entre un homme et une femme

Voici un cas caractérisé de persécution religieuse, entièrement prévisible dès lors que le « mariage » gay a été légalisé. L’évêque de Hobart en Australie, Mgr Julian Porteous, a fait l’objet d’une plainte pour avoir distribué dans les écoles de son diocèse une brochure sur le mariage affirmant que celui-ci n’existe qu’entre un homme et une femme. Le Bureau du commissaire chargé de la lutte contre les discriminations lui a notifié la semaine l’avis du dépôt de plainte qui pourra déboucher sur des poursuites.
 
Mgr Anthony Fisher, archevêque de Sydney, a qualifié d’« étonnante et de véritablement alarmante » cette menace d’action en justice. « Ce qui est proprement alarmant », souligne l’archevêque, « c’est que des personnes puissent être poursuivies pour avoir affirmé les croyances relatives au mariage du catholicisme » alors que la Constitution australienne garantit la liberté de culte et d’opinion.

 

C’est à la suite de distribution de la brochure Ne touchez pas au mariage aux écoles catholiques, réalisée par les évêques d’Australie, que Martine Delanay, militant transgenre —il s’agit d’un homme qui se revendique femme— a porté plainte contre l’évêque qui a osé enseigner le point de vue de l’Église sur le mariage et la sexualité. Il y est notamment écrit que la redéfinition même du mariage aux fins de reconnaître comme telles les unions homosexuelles est une « grave injustice » faite aux enfants, aux adultes et à la société.

 

L’Église catholique affirme que le mariage est une institution sacrée, un bien fondamental en soi, le fondement même de l’existence et de l’épanouissement de la race humaine sur terre, et un don de Dieu. Pour le militant LGBT, une telle conception constitue une offense et une humiliation à l’encontre des partenaires homosexuels : « Nos relations homosexuelles ne se résument pas à une amitié, nous aussi nous constituons un tout dans notre union, et non, les enfants que nous élevons ne sont pas plus malades ou dépravés que les autres », ajoute-t-il. Mgr Fisher se défend d’une telle intention en faisant remarquer que la brochure a été soigneusement rédigée de sorte à ne heurter personne en particulier.

 

Dire aux enfants que le mariage se contracte entre un homme et une femme, c’est de la discrimination, selon le lobby LGBT

 

L’Australie, comme tant d’autres pays, fait l’objet de pressions et d’attaques afin que soient promus l’idéologie du genre et le « mariage » homosexuel, attaques provenant de très puissants groupes de pression déterminés à en finir avec toute opposition à la déconstruction et à la redéfinition de cette institution fondamentale qu’est le mariage entre un homme et une femme.

 

Source et suite: Australie : un évêque catholique poursuivi pour avoir distribué aux écoles une brochure affirmant que le mariage se contracte entre un homme et une femme, 19 novembre 2015 14 h 11 min

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 18:10

Eruic Zemmour sur Rtl le 17 novembre, ironise sur la "guerre" de François Hollande :

 

"La guerre, dit Hollande. La guerre, dit Valls, la guerre dit Cazeneuve. Une guerre impitoyable, dit Hollande, que nous allons gagner, dit Valls. Notre guerre disent les media. la guerre pour jouer au chef de guerre. La guerre pour appeler à l'unité nationale, la guerre pour remonter dans les sondages*...

 

Une guerre française dans les fourgons de l'armée américaine. Une guerre en Syrie qui s'ajoute à celle d'Irak et d'Afghanistan ou de Libye, qui ont agravé le mal qu'elles étaient censées annihiler.

 

Des guerres aux côtés de l'Arabie Saoudite, du Qatar, de la Turquie, qui ont fabriqué, équipé, financé la milice de Daech - leur milice -, comme elles avaient fabriqué, équipé, financé Al Qaida, avec la bénédiction de sservices secrets de l'Oncle Sam.

 

... Quand on prétend mener une guerre, il faut connaître l'adversaire pour le vaincre. François Hollande craint même de prononcer son nom, parle de 'terroriste' pour ne pas dire 'islamistes', fustige 'Daech' pour ne pas dire 'état islamique'. Le gouvernement socialiste accepte de laisser en libertés sur notre territoire plus de 10 000 terroristes potentiels, tous fichés par nos services de police sous la catégorie S. Ne pas les expulser, ne pas les enfermer, respect de l'état de droit, pas d'amalgame, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, déclarait en 2014 : 'Ce n'est pas un délit de prôner le djihad.'

Zemmour: François Hollande craint de prononcer le nom de son adversaire

Sa collègue de la Place Vendôme prône une justice bienveillante évitant la prison qu'elle juge criminogène. Christiane Taubira a été entendue. Ismaïl Mostefaï, tueur du Bataclan avait été condamné à huit reprises, mais jamais emprisonné. Au moins, ce n'est pas en prison qu'il s'est radicalisé ! Au lieu de bombarder Raqqa, la France devrait bombarder Molenbeek. Raqqa en Syrie, Molenbeek en Belgique d'où sont venus les commandos du vendredi 13. Mais les frontières entre pays ne servent plus à rien depuis les Accords de Schengen, elles sont ridicules comme les douaniers. C'est sans doute parce qu'elles ne servent à rien que le gouvernement français a rétabli les frontières pour la conférence mondiale sur le climat et tenté d'éviter de nouveaux bains de sang.

 

Dès vendredi soir sur les résaux sociaux, une phrase lapidaire était largement reprise comme un message personnel à François Hollande : "Votre guerre, nos morts." (Fin de citation)

* On a vu ce matin que "81% des personnes interrogées (+20 par rapport à septembre) approuvent les frappes aériennes contre Daech en Syrie (contre 18%) même si 63% jugent qu'elles vont «contribuer à davantage exposer» la France à des risques d'attentats." (Source: EN DIRECT - Assaut à Saint-Denis: deux forcenés morts dont une femme kamikaze, Le Figaro, Par Mis à jour le 18/11/2015 à 08:59 Publié le 17/11/2015 à 06:36)

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 13:31

Pauvre homme réduit à rejeter la responsabilité des évènements sur les autres. Pour l'histoire, il est important d'enregistrer les paroles d'un François Hollande amnésique, qui affirmait ce matin que "ce n'est pas la France, mais c'est cette organisation terroriste (Daech - l'Etat islamique Ndlr.) qui lui a déclaré la guerre".

 

Ce qui d'un point de vue historique est faux. François Hollande est un président de guerre. A chaque fois la lutte contre le terrorisme est avancée. Voici quelques faits et dates :

François Hollande : "ce n'est pas la France, mais c'est cette organisation terroriste (Daech - l'Etat islamique) qui lui a déclaré la guerre"

Source : EN DIRECT - Fin de l'assaut à Saint-Denis, deux morts et sept personnes interpellées, Le Figaro, Par Mis à jour le 18/11/2015 à 13:24 Publié le 17/11/2015 à 06:36

 

François Hollande ment. Voici pourquoi.

 

Un article de Mediapart du 15 septembre 2014 évoquait la responsabilité de François Hollande dans sa "lutte contre le terrorisme" :

 

Après le Mali, la Centrafrique, l'Irak et la Syrie, François Hollande est le président le plus guerrier de la Ve république.

François Hollande : "ce n'est pas la France, mais c'est cette organisation terroriste (Daech - l'Etat islamique) qui lui a déclaré la guerre"

Source : Mali, Centrafrique, Irak: Hollande, le président qui aime faire la guerre, Mediapart, 15 septembre 2014 | Par Lénaïg Bredoux et Thomas Cantaloube

 

Le 3 septembre 2014, lors d'un conseil restreint de défense, François Hollande envisageait une réponse militaire contre l'Etat islamique :

François Hollande : "ce n'est pas la France, mais c'est cette organisation terroriste (Daech - l'Etat islamique) qui lui a déclaré la guerre"

Source: EI: la France évoque une réponse militaire, Le Figaro, Flash Actu, Par Le Figaro.fr avec REUTERSMis à jour le 03/09/2014 à 18:41

Continuons nos investigations. Un article du 19 octobre 2014 du Figaro indiquait qu'"en moins de trois ans, François Hollande a engagé trois opérations militaires extérieures: le 11 janvier 2013 au Mali, le 5 décembre de la même année en Centrafrique et le 19 septembre dernier (2014 Ndlr.) dans le ciel de l'Irak, contre l'État islamique :

François Hollande : "ce n'est pas la France, mais c'est cette organisation terroriste (Daech - l'Etat islamique) qui lui a déclaré la guerre"

Source : Les trois guerres de François Hollande, Le Figaro, Par Alain Barluet Mis à jour le 19/10/2014 à 18:26 Publié le 19/10/2014 à 17:55

 

L'Etat islamique répondait entre les et par des attentats en France qui ont visé la rédaction du journal "Charlie Hebdo", des policiers et des clients d’une supérette cacher, et au cours desquelles dix-sept personnes ont été tuées.

 

Sans avoir alors déclenché l'état d'urgence, ni fermé les frontières pour autant, ni pris les décisions qui s'imposaient pour protéger les Français (ces décisions ne seront prises que trop tard au soir des attentats du 13 novembre 2015), François Hollande décidait, le 7 septembre 2015, l'envoi de vols de reconnaissance en Syrie contre l'Etat islamique :

François Hollande : "ce n'est pas la France, mais c'est cette organisation terroriste (Daech - l'Etat islamique) qui lui a déclaré la guerre"

Source : Réfugiés, Syrie, impôts : les réactions aux annonces de François Hollande, Le Figaro, Par Roland Gauron , William Plummer Mis à jour le 07/09/2015 à 16:43 Publié le 07/09/2015 à 09:19

 

Les premières frappes aériennes contre l'Etat islamique étaient réalisées le 27 septembre 2015. Manuel Valls affirma : « Nous frappons Daech en Syrie car cette organisation terroriste prépare les attentats vers la France depuis la Syrie, depuis ces sanctuaires (...). Nous agissons donc en légitime défense » :

François Hollande : "ce n'est pas la France, mais c'est cette organisation terroriste (Daech - l'Etat islamique) qui lui a déclaré la guerre"

Source : La France a mené ses premières frappes en Syrie, LE MONDE | 27.09.2015 à 08h20 • Mis à jour le 27.09.2015 à 15h32 | Par Nathalie Guibert

La France a mené ses premières frappes aériennes en Syrie contre le groupe État islamique, a annoncé François Hollande à New-York, ce dimanche 27 septembre. Il a justifié ces bombardements par la "sécurité nationale" de l'Hexagone, en marge d'une Assemblée générale de l'ONU où la question syrienne sera au centre du jeu diplomatique.

 

Quelles forces étaient engagées?

 

Selon François Hollande, l'armée de l'air française a mobilisé six avions, dont cinq Rafales, pour ces frappes. Un communiqué de l'Élysée précisait plus tôt que ces bombardements ont été effectués sur la base de renseignements collectés ces deux dernières semaines grâce à des vols de reconnaissance.

François Hollande : "ce n'est pas la France, mais c'est cette organisation terroriste (Daech - l'Etat islamique) qui lui a déclaré la guerre"

Source : Syrie: ce que l'on sait des premières frappes françaises contre Daech, L'Express, V.G. avec AFP, publié le 27/09/2015 à 16:42 , mis à jour à 17:32

Quoiqu'il en dise ce matin, c'est bien François Hollande qui a déclaré la "guerre" (sans le mot) à l'Etat islamique en Irak en 2014.

 

Conclusion. François Hollande est un président de guerre à l'extérieur (Mali, Centrafrique, Irak, Syrie) et un président de désarmement moral et spirituel à l'intérieur (laïcisme antichrétien, fabrication d'un "islam de France", formation des imams, financements publics des mosquées, politique de peuplement imposée dans chaque commune, lutte contre le racisme, islamophobie, etc.)

 

A chaque fois que la lutte contre le terrorisme est avancée, l'"islam de France" et la mixité multiculturelle sont affirmés en parallèle (des imams franc-maçons viennent à la rescousse pour affirmer que l'islam est soluble dans la république). Gouvernés par des fous, les Français sont livrés pieds et points liés à leurs ennemis.

 

Afin de donner le change, François Hollande annonce l'embauche de 10 000 policiers et gendarmes sur le quinquennat. Mesure en trompe l'oeil qui ne s'attaque pas aux causes du terrorisme. Il déclare qu’il faut « augmenter encore les moyens » pour lutter contre le terrorisme et assurer la sécurité des Français. 5 000 emplois supplémentaires de policiers et de gendarmes doivent être créés d’ici deux ans, « afin de porter le total des créations d’emploi de sécurité à 10 000 sur le quinquennat. […] Cela permettra simplement de restaurer le potentiel des forces de sécurité au niveau qu’elle connaissait en 2007. » Ces créations de postes « bénéficieront aux services de lutte contre le terrorisme, à la police aux frontières, et plus généralement à la sécurisation générale du pays ». (Source: Postes supplémentaires de policiers et de gendarmes : le détails des annonces de Hollande, Le Monde.fr | 16.11.2015 à 18h47 • Mis à jour le 16.11.2015 à 19h08)

 

Le gouvernement reproche au précédent gouvernement de droite d'avoir supprimer des postes dans les forces de police. Or, les islamistes sont partout et peuvent frapper n'importe où. François Hollande peut bien "augmenter encore les moyens" à l'infini, nous affirmons que ce n'est pas le fait d'embaucher 10 000 et même 150 000 policiers s'ils voulaient qui changera quoique ce soit.

 

Il fallait réaliser une politique de prévention en amont, s'attaquer aux causes de la "guerre", faire en sorte que les islamistes n'aient pas la volonté de frapper la France... Voilà ce qu'il fallait faire. Mais rien de ceci n'a jamais été fait.

 

Sous l'Ancien Régime par exemple, s'agissant des "forces de police armée, on peut dire que dans le royaume, elles n'existaient pas" ! C'est l'historien Frantz Funck-Brentano qui l'écrit dans son livre "Ce qu'était un Roi de France" (Librairie Hachette 1940, p. 189.)

 

Il n'y avait pas de force de police avant 1789, vous avez bien lu..., et il n'y avait pas les problèmes de sécurité que nous connaissons aujourd'hui.

 

L'historien protestant Pierre Chaunu, dans son livre "Le Grand déclassement", expliquait qu'"être français (avant 1789) s'est d'abord confondu avec le privilège de vivre protégé sous les fleurs de lys". On est loin aujourd'hui de connaître ce privilège !

 

En août 2015, un classement des villes les plus agréables du monde faisait reculé Paris au 29e rang mondial des villes où il fait le mieux vivre.... Un recul de plus de dix places qui s'expliquait par les attentats de janvier.

 

Pauvre France, la politique républicaine du tout sécuritaire ne vaut rien si elle n'est pas accompagnée d'une politique de prévention, d'éducation, de moralisation et de civilisation des Français. L'école républicaine fabiquant de parfaits consommateurs individualistes et égoïstes, et avec l'état laïciste antichrétien fabriquant un "islam de France" en parallèle, il ne faut pas s'étonner des résultats catastrophiques.

 

La république désarme les Français et les laisse sans résistance et sans force face à leurs ennemis. C'est pourquoi nous affirmons que la politique qui est actuellement conduite par les républicains de droite ou de gauche dans une belle "union républicaine" conduira la France dans le chaos. Il ne servira alors à rien à tel ou tel de dire c'est la faute aux islamistes.

 

Seul un réarmement moral et spirituel de la France pourra - peut-être si nous le méritons - changer le cours des évènements.

 

Vive Dieu, vive le Roi, vive la France.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 09:01

Mise à jour permanente

 

Un assaut lancé vers 4h20, toujours en cours de l'armée, du Raid et de la BRI dans la capitale, à Saint-Denis, a fait deux morts, dont une femme islamiste kamikaze qui a activé son gilet explosif :

Assaut à Saint-Denis: deux morts dont une islamiste kamikaze. De nombreux militaires déployés sur place
Assaut à Saint-Denis: deux morts dont une islamiste kamikaze. De nombreux militaires déployés sur place

 

à 12:40

Ce que l'on sait de l'assaut à la mi-journée

o L'assaut est terminé. L'opération de police avait démarré aux alentours de 4h30 dans le centre de Saint-Denis. Plusieurs suspects se sont retranchés dans un appartement situé à l'angle de la rue de la République et de la rue de Corbillon.

 

» Saint-Denis, 4h20, l'assaut est lancé contre des suspects liés aux attentats

 

o Deux personnes ont été tuées. Une femme retranchée est morte en déclenchant son gilet d'explosifs. Un autre terroriste décédé a été "retrouvé à la fin de l'opération, atteint par des projectiles", a précisé le procureur. Au moins cinq policiers ont été légèrement blessés.

 

o Sept interpellations. Trois personnes qui se trouvaient dans l'appartement ont été interpellées. Deux autres personnes ont été interpellées "alors qu'elles étaient en train de se cacher dans les gravats", a précisé le procureur. Deux personnes de plus, enfin, ont été interpellées à proximité. Il s'agit de l'homme qui a fourni le logement et de l'une de ses connaissances.

 

o La présence du commanditaire présumé n'est pas confirmée. L'assaut visait l'interpellation du commanditaire présumé des attentats de vendredi soir à Paris, Abdelhamid Abbaoud, dont la présence dans ce logement était soupçonnée.

 

» Qui est Abdelhamid Abaaoud, commanditaire présumé des attaques de Paris

 

o Les policiers sont intervenus dans une église de Saint-Denis. Les forces de l'ordre ont forcé la porte de l'Eglise Neuve de Saint-Denis, située à l'opposé de la rue de la République par rapport à la basilique Saint-Denis. Les motifs de cette intervention ne sont pas clairs et elle n'aurait rien donné.

 

EN COURS : Mis à jour à 08:59

Ce que l'on sait à 8 heures

o Un assaut a été lancé dans la nuit à Saint-Denis. De premiers tirs auraient été entendus aux alentours de 4h30. Le quartier concerné à Saint-Denis, sur la rue de la République, à proximité de la place Jean-Jaurès, est entièrement bouclé par un important dispositif policier. Plusieurs suspects se sont retranchés dans un appartement situé à l'angle de la rue de la République et de la rue de Corbillon. Plusieurs explosions successives ont retenti vers 7h30.

 

o Le commanditaire présumé des attentats ciblé. Abdelhamid Abaaoud, cerveau présumé des attaques de vendredi à Paris, est la cible de cet assaut à Saint-Denis. Sa présence dans l'appartement où se sont retranchés les suspects n'est toutefois pas confirmée.

 

o Deux forcenés sont morts, un suspect retranché, trois personnes interpellées. Deux des personnes retranchées dans l'appartement sont mortes,dont une femme qui se serait fait exploser. Plusieurs policiers auraient par ailleurs été blessés dans cet assaut. Des sources policières font également état de deux interpellations.

 

o L'opération se poursuit. La ministre de la Justice Christiane Taubira avait annoncé sur Europe 1 que l'opération était en train de s'achever. Mais des sources policières ont par la suite confirmé à l'AFP qu'un suspect était toujours retranché dans l'appartement. La police a ensuite fait savoir que l'opération est toujours en cours. Les habitants sont invités à ne pas s'approcher du périmètre de sécurité et rester ches eux. Les transports dans le secteur sont complètement à l'arrêt.

 

à 08:59

Cinq personnes ont été interpellées

Le parquet de Paris donne des précisions officielles sur l'opération et ses conséquences. Une femme retranchée dans l'appartement est morte après avoir activé son gilet explosif.

 

à 08:10

Deux interpellations lors de l'assaut

Deux interpellations ont eu lieu lors de l'opération antiterroriste en cours à Saint-Denis, selon des sources policières. Aucune précision n'a été donnée sur l'identité des personnes.

Assaut à Saint-Denis: deux morts dont une islamiste kamikaze. De nombreux militaires déployés sur place

 

à 07:46

De nombreux militaires déployés sur place

Notre journaliste Frédéric Picard est sur place. De nombreux militaires lourdement armés sont présents et "renforcent le périmètre de sécurité". Des badauds essayent de rentrer dans la zone, les policiers tentent de faire le tri. La presse est parquée près de l'Eglise St Denys de l'Estrée, dite l'Eglise neuve.

 

à 06:35

Le cerveau présumé des attentats visé par l'assaut

Le terroriste Abdelhamid Abaaoud, commanditaire présumé des attaques de Paris, est la personne visée par l'assaut mené ce matin par le Raid à Saint-Denis. Il n'est pas confirmé qu'il se trouve actuellement dans l'appartement.

 

Hier à 23:19

Les Français approuvent la riposte de Hollande (sondage)

D'après un sondage Odoxa pour Le Parisien-Aujourd'hui en France, les trois quarts des Français (73%) jugent que François Hollande a été «à la hauteur» des événements après les attentats et approuvent à une très large majorité les mesures proposées par le chef de l'État. 25% des Français jugent que le président de la République a été «tout à fait» et 48% «plutôt» à la hauteur. 26% pensent qu'il ne l'a pas été et 1% ne se prononce pas. Sans surprise, les jugements sont beaucoup plus positifs chez les sympathisants de gauche (90%) mais sa réaction est également majoritairement approuvée à droite (63%).

 

Parmi les mesures annoncées par François Hollande devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, ils approuvent à 91% l'élargissement des possibilités de déchéance de la nationalité française, à 89% la création de 5.000 emplois supplémentaires de policiers et de gendarmes et à 84% le fait de faciliter les règles de la légitime défense pour les policiers.76% des Français estiment aussi que l'appel à l'union nationale «est une bonne réponse car cela montre que la démocratie est plus forte que le terrorisme». A l'inverse, 24% y voient «une mauvaise réponse car c'est une manoeuvre politicienne hypocrite».

 

Par ailleurs, 81% des personnes interrogées (+20 par rapport à septembre) approuvent les frappes aériennes contre Daech en Syrie (contre 18%) même si 63% jugent qu'elles vont «contribuer à davantage exposer» la France à des risques d'attentats. Les Français sont également majoritairement favorables (62% contre 38%) à ce que la France participe à une intervention militaire au sol en Syrie, ce qu'exclut l'exécutif. Interrogés sur les sentiments (deux réponses possibles) qu'ils éprouvent après les attentats de Paris, 57% répondent «la colère», 40% «la peine», 31% «la solidarité» et 13% «la peur».

Sondage réalisé les 16 et 17 novembre auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

 

Hier à 23:01

Des supporteurs turcs crient «Allah Akhbar» pendant la minute de silence

 

Des supporteurs turcs ont crié «Allah Akhbar» (Dieu est grand) et ont sifflé pendant la minute de silence en hommage aux victimes des attentats de Paris avant le coup d'envoi du match amical Turquie-Grèce, selon un photographe de l'AFP. Ils ont entonné des chants en faveur du président Recep Tayyip Erdogan au stade Basaksehir d'Istanbul, sous le regard du premier ministre turc Ahmet Davutoglu et de son homologue grec Alexis Tsipras.

 

Source: EN DIRECT - Assaut à Saint-Denis: deux forcenés morts dont une femme kamikaze, Le Figaro, Par Mis à jour le 18/11/2015 à 08:59 Publié le 17/11/2015 à 06:36

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 23:38
Attentats du 13 novembre : un gros souci de contrôle aux frontières. Les failles du renseignement commencent à apparaître

Comme après chaque attentat islamiste réussi, le massacre du 13 novembre va relancer la polémique sur "la faille" dans les systèmes antiterroristes français et européens. Et cette fois, comme les précédentes, il semble que les dysfonctionnements se soient accumulés.

 

En l'état actuel de l'enquête, le plus grave semble être le cas de Samy Amimour: ce Français de 28 ans, soupçonné de vouloir partir pour le Yémen, est mis en examen en octobre 2012 pour "association de malfaiteurs terroristes", placé sous contrôle judiciaire. Ce qui ne l'empêche pas de rejoindre, un an plus tard, la "terre de jihad" syrienne.

 

Cela provoque l'émission d'un mandat d'arrêt international. Malgré cela, il parvient à rentrer en France incognito pour participer, vendredi soir à Paris, au pire attentat jamais commis en France.

 

Un "gros" souci de contrôle aux frontières

 

"On a un souci de contrôle aux frontières Schengen, et un gros", assure à l'AFP Alain Chouet, ancien chef du service de renseignement de sécurité à la DGSE. "Son arrivée aurait dû provoquer la levée d'un drapeau rouge. Mais ces gars maîtrisent bien les techniques d'entrée et de sortie de Schengen, pour l'avoir beaucoup pratiqué".

 

"S'il a pris soin de ne pas rentrer par une frontière française, personne ne l'a vu. S'il rentre par la Belgique, par exemple par un vol low-cost à Charleroi... Allez-y à Charleroi, vous verrez les contrôles", ajoute-t-il.

 

Une fiche S

 

Autre problème, un autre tireur du Bataclan, Omar Ismaïl Mostefaï, avait d'une part attiré dès 2010 l'attention des services français, qui avaient émis à son encontre une fiche S ("sûreté de l'État"), et d'autre part avait été, selon Ankara, signalé deux fois à Paris pour son appartenance à la mouvance jihadiste.

La police turque "a informé la police française en décembre 2014 et janvier 2015" à son propos (il était entré sur le territoire turc en 2013, pour ensuite certainement rallier la Syrie), et "nous n'avons jamais eu de retour de la France", a affirmé lundi à l'AFP un responsable turc.

 

Par ailleurs d'autres membres du commando, installés en Belgique, étaient connus de la police belge. "Vous comprendrez bien que si les Belges ne nous préviennent pas, ici on ne peut rien faire", confiait lundi à l'AFP une source policière.

"Les Belges ne sont pas au niveau"

 

Ces faisceaux d'indices, ces signalements, ce mandat d'arrêt international auraient dû constituer les points d'un schéma qui, en les reliant, auraient pû conduire les enquêteurs, en France ou en Belgique, à passer à l'action contre cette cellule avant qu'elle n'ensanglante Paris.

"Il y a trois hypothèses", explique à l'AFP un ancien spécialiste du contre-terrorisme à la DGSE, sous couvert d'anonymat. "Soit personne n'a rien vu, et c'est un gros souci; soit on a vu des trucs et on ne les a pas compris, ce qui est aussi un problème; soit on a vu des trucs et malgré tout l'équipe a pu passer à l'action."

Source: Attaques à Paris : les failles du renseignement commencent à apparaître, Sud-Ouest, Publié le 16/11/2015 à 19h39 , modifié le 16/11/2015 à 19h48 par Sudouest.fr avec AFP

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 22:41

Alors que les attentats de janvier 2015 à Paris avaient permis au gouvernement d'annoncer "une réforme d'un islam de France" et "des financements pour construire des mosquées"..., cette fois-ci les attentats du 13 novembre devront permettre au gouvernement de prononcer un état d'urgence de 3 mois. Les mainstream annonceront la nouvelle en boucle dès demain matin.

 

Un article de RT en français ce soir énumère les conséquences liberticides pour les Français :

Etat d'urgence de trois mois, quels changements pour les Français ?

Le président François Hollande a indiqué dimanche aux responsables parlementaires qu'il souhaitait que l'état d'urgence, décrété après les attentats du 13 novembre, dure trois mois, ont indiqué plusieurs sources parlementaires.

La mise en état d'urgence s'applique depuis samedi 00H00 «sur le territoire métropolitain et en Corse», d'après le décret daté de samedi paru au Journal Officiel.

Il convient de noter que la prorogation de l'état d'urgence au-delà de 12 jours ne peut être autorisée que par une loi, votée par le Parlement, qui en fixe sa durée définitive.

C'est pourquoi le prochain Conseil des ministres examinera un projet de modification de la loi de 1955 sur l'état d'urgence pour en revoir le «périmètre» et la «durée».

Les deux commissions des Lois de l'Assemblée et du Sénat travailleront ensemble aux «adaptations» de cette loi après les attentats, a déclaré le président du Sénat, Gérard Larcher (Les Républicains), à sa sortie de l’entrevue. «La prolongation de l'état d'urgence sera aussi l'occasion d'ajuster le texte de 1955», a précisé l'intéressé.

L'état d'urgence permet aux autorités :

  • D'«interdire la circulation des personnes»

  • D'instituer «des zones de protection ou de sécurité» où le séjour des personnes est réglementé, selon la loi de 1955, qui a instauré cette procédure exceptionnelle au début de la guerre d'Algérie.

Un second décret comporte des dispositions spécifiques applicables «à l'ensemble des communes d'Ile-de-France». Ce dernier prévoit la possiblité:

 

  • D'assigner à résidence toute personne «dont l'activité s'avère dangereuse pour la sécurité et l'ordre public».

  • D'ordonner la fermeture provisoire de salles de spectacle, de débits de boissons ou de lieux de réunion de toute nature.

  • De mettre en place la confiscation de certaines catégories d'armes.

Par ailleurs, le décret ou la loi déclarant l’état d’urgence autorise les autorités administratives à :

 

  • Ordonner des perquisitions à domicile de jour et de nuit 

  • Prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer le contrôle de la presse et des publications de toute nature, ainsi que celui des émissions radiophoniques, des projections cinématographiques et des représentations théâtrales.

 

Plusieurs fois mis en œuvre durant la guerre d'Algérie, l'état d'urgence n'a, depuis, été décrété qu'à deux reprises : en 1985, en Nouvelle-Calédonie, lors des affrontements qui avaient alors touché l'archipel, et en 2005, face aux émeutes dans les banlieues, à l'initiative du gouvernement de Dominique de Villepin. 

 

Source: Etat d'urgence de trois mois, quels changements pour les Français ?, RT en français, 15 nov. 2015, 20:30

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 20:04

François Hollande crée des réfugiés et des terroristes plus vite que son ombre. Illustration avec les attentats du 13 novembre à Paris, les assaillants ont dit aux victimes du Bataclan que "c'était à cause de François Hollande qu'ils étaient là" :

Attentats du 13 novembre : "Ils nous ont dit que c'était à cause de François Hollande qu'ils étaient là"
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