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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 15:26

Quatre élus "Les Républicains" des départements franciliens "dans l'impasse budgétaire" évoquent l'augmentation du nombre d'allocataires sociaux pour justifier une augmentation ... de la taxe foncière. Curieusement (ou logiquement..) aucun n'évoque la "politique de peuplement" de Valls, ni l'accueil massif des migrants imposé aux communes impactant directement le nombre des "bénéficiaires" des aides sociales départementales.

Quatre conseils départementaux d'Ile-de-France prennent des mesures d'économies drastiques pour faire face aux coupes de l'État. Ils prévoient également des hausses de la taxe foncière.

 

Comment faire pour boucler le budget 2016? Alors que les départements ne disposent plus que de quelques semaines avant son adoption, les quatre présidents des conseils départementaux de la grande couronne (Île-de-France) tirent la sonnette d'alarme. Jean-Jacques Barbaux (Seine-et-Marne), Arnaud Bazin (Val-d'Oise), Pierre Bédier (Yvelines) François Durovray (Essonne), élus Les Républicains, dénoncent une même situation: l'«asphyxie» budgétaire orchestrée, selon eux, par le gouvernement et la «mise à mal de la solidarité nationale». Ils se sont réunis en association pour demander un «pacte de solidarité» à l'État.

 

«En plus de la baisse de la dotation globale de fonctionnement versée par l'État, les départements doivent affronter la hausse des dépenses sociales obligatoires, comme le RSA, ce qui nous oblige à mener des politiques d'économies», explique Jean-Jacques Barbaux, lors d'une conférence de presse au siège de l'Assemblée des départements de France (ADF), lundi matin. Cet «effet ciseau» empêche toute marge de manœuvre pour parvenir à un budget équilibré, fragilise le financement du RSA ainsi que la capacité d'investissement de ces collectivités.

 

«Des mesures impopulaires, mais nécessaires»

 

Dans les Yvelines, l'État a même réduit de 90 % la dotation, ce qui place Pierre Bédier, le président, dans la difficulté. «La hausse du RSA et du nombre de bénéficiaires, de l'allocation personnalisée d'autonomie, du nombre de personnes handicapées est sans contrepartie. Tous les départements sont à la dérive financière», s'alarme-t-il, rappelant que même son département, pourtant «réputé riche», était menacé.

 

Ces élus ont annoncé des économies drastiques: 68 millions dans le Val-d'Oise, 45 en Essonne, 25 dans les Yvelines, 17,6 d'euros pour la Seine-et-Marne. Parallèlement, une hausse de la fiscalité est programmée. «Des mesures impopulaires, mais nécessaires», note Jean-Jacques Barbaux. La taxe foncière va ainsi augmenter sensiblement pour les contribuables de ces quatre départements, jusqu'à 65 % dans les Yvelines, soit 125 euros par foyer et par an. «Nous faisons appel à l'impôt dans des proportions alarmantes, s'étrangle Pierre Bédier, et si la situation perdure on ne pourra pas stopper cette hausse.» Certaines subventions, comme l'aide aux transports pour les lycéens en Essonne, ne seront plus versées. «Nous demandons au gouvernement une juste compensation dans la charge sur les allocations individuelles de solidarité et l'arrêt de la baisse des dotations», a pointé François Durovray, président du département de l'Essonne. Cette requête, déjà lancée par l'ADF, est pour l'instant restée lettre morte.

 

[...] En Essonne, François Durovray confronté à une «dette cachée» de 108 millions d'euros

 

Président du conseil général de l'Essonne depuis mars, François Durovray (LR) a découvert, à la suite d'un audit financier rendu en septembre, que 108 millions d'euros d'aides sociales obligatoires restaient à payer à 600 établissements. En décembre, l'élu leur a donc annoncé que ces paiements seraient échelonnés sur une période de six ans, avec les intérêts. « On va faire du cas par cas pour régler cette situation. Mon prédécesseur (Jérôme Guedj, PS, NDLR) ne prévoyait plus le budget suffisant pour payer sur 12 mois les établissements d'aides aux personnes âgées ou handicapées. Cette cavalerie illégale, en plus de la situation difficile du département, m'oblige à un plan d'économies de 60 millions d'euros sur trois ans, une hausse de 29 % de la taxe foncière et une lutte contre la fraude.»

Quatre élus des départements franciliens en faillite augmentent la taxe foncière sans remettre en cause la politique migratoire du gouvernement

Source: Quatre départements franciliens dans l'impasse budgétaire tirent la sonnette d'alarme, Le Figaro, Par Mathilde Siraud Mis à jour le 19/01/2016 à 07:21 Publié le 18/01/2016 à 18:58

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 13:52

Le bilan catastrophique de la "république" se décline aussi en termes de diminution de l'espérance de vie et de baisse du nombre de naissance :

Le nombre de décès a atteint un niveau historique en 2015. C'est ce qu'indiquent les chiffes publiés ce mardi par l'Insee. Dans le même temps, les naissances ont légèrement décliné, mais la France reste le pays d'Europe parmi les plus féconds. l'Insee.

 

L'espérance de vie des Français diminue en 2015. C'est ce que révèle la dernière étude démographique de l'Insee. "Elle diminue de 0,4 ans pour les femmes, et de 0,3 ans pour les hommes", détaille sur France Info Marie Reynaud, chef de l’unité des études démographiques et sociales de l’Insee. "Cela s'explique par la hausse de la mortalité pour les personnes âgées au-delà de 65 ans", explique-t-elle. "Il faut remonter à 1969" pour trouver une baisse de l'espérance de vie à la fois chez les hommes et chez les femmes. Le nombre de décès ont augmenté de 7% (41.000 décès en plus par rapport à 2014). "Cela s'explique par le fait qu'il y a de plus en plus de personnes qui arrivent aux âges de mortalité, du fait qu'elles appartiennent à la génération du baby boom." La baisse du nombre de naissance est quant à elle "à relativiser, car on a quand même 800.000 naissances en 2015." Les 2,3% en moins proviennent du nombre de femmes en âge d'avoir des enfants et à une légère baisse de la fécondité. Selon cette étude rendue publique ce mardi, au 1er janvier 2016, 66,6 millions d'habitants vivaient en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer.

 

Baisse de l'espérance de vie : la mortalité au plus haut depuis l'après-guerre (INSEE)

Source : Baisse de l'espérance de vie : du jamais vu depuis 1969 (Insee), France Info mardi 19 janvier 2016 12:58

L'espérance de vie a diminué par rapport à l'an dernier et le nombre de décès n'a jamais été aussi élevé depuis la fin de la Seconde guerre mondiale

 

Le nombre de décès est au plus haut depuis l'après-guerre

 

En 2015, 600 000 personnes sont décédées en France. C'est le niveau le plus élevé depuis plus de 70 ans. Le nombre de décès a ainsi augmenté de 41 000  par rapport à 2014, après deux années de recul. Les causes de ce pic de mortalité, en particulier aux âges avancés ? Les conditions épidémiologiques et météorologiques peu favorables.

Tout d’abord, les trois premiers mois de 2015 ont été marqués par 24 000 décès supplémentaires par rapport à la même période en 2014 : l’épisode grippal, long de 9 semaines, a eu un impact relativement sévère chez les personnes de 65 ans ou plus. Ensuite, au mois de juillet 2015, caniculaire, 2 000 décès supplémentaires ont eu lieu par rapport à juillet 2014. Enfin, 4 000 personnes supplémentaires sont décédées en octobre 2015 par rapport à octobre 2014, probablement en raison des vagues de froid survenues au milieu du mois.

 

Le nombre de naissances a légèrement baissé

 

En 2015, 800 000 bébés sont nés en France. C'est 19 000 de moins qu'en 2014 (-2,3%). A noter que la natalité est globalement stable en France depuis la fin du baby-boom, oscillant autour de 800 000 naissances par an depuis les années 1980. La baisse du nombre des naissances a deux origines. D'une part, la diminution du nombre de femmes en âge de procréer : elles étaient 9,3 millions en 1995 contre 8,5 millions en 2015. D'autre part, la légère baisse de la fécondité : l'indicateur conjoncturel de fécondité de l'Hexagone était de 1,96 enfant par femme en 2015, contre 2 enfants en 2014. Un niveau qui reste malgré tout élevé par rapport à ses voisins européens.

 

Donc l'espérance de vie a reculé en 2015

 

En 2015, l’espérance de vie à la naissance diminue de 0,3 an pour les hommes et de 0,4 an pour les femmes. Une diminution qui s’explique essentiellement par la hausse de la mortalité après 65 ans enregistrée cette année. Dans les conditions de mortalité de 2015, une femme vivrait en moyenne 85 ans et un homme 78,9 ans, soit un écart de 6,1 années. L’espérance de vie à 60 ans diminue également : en 2015, à cet âge, une femme peut espérer vivre encore en moyenne 27,3 ans contre 27,7 en 2014 et un homme 22,9 ans contre 23,1 en 2014.

Baisse de l'espérance de vie : la mortalité au plus haut depuis l'après-guerre (INSEE)

Source: Démographie : la mortalité au plus haut depuis l'après-guerre, Par Direct Matin, publié le 19 Janvier 2016 à 12:52

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 12:56

Alors qu'à Cologne – et ailleurs – devant la défaillance des oligarchies mondialistes et immigrationnistes, la demande d’armes d’auto-défense explose et des milices se créent, l'oligarchie en France tente pas tous les moyens, en urgence, de garder la main, en empêchant la création de la fameuse garde biterroise. 

La création de cette garde qui devait être composée d'anciens policiers, gendarmes ou militaires a été suspendue ce mardi par le tribunal administratif de Montpellier.

 

La "garde biterroise" de Robert Ménard ne sera pas mise en place. Le tribunal administratif de Montpellier a suspendu ce mardi la décision du conseil municipal de la ville de Béziers qui avait créé ce dispositif. "Dans son analyse, le juge des référés précise que la délibération est notamment dépourvue de fondement légal", précise le Midi Libre

Cette "garde" controversée, qualifiée de "milice" par des opposants du maire proche du FN, Robert Ménard, devait être composée de "citoyens volontaires, dont l'expérience et la qualification (anciens gendarmes, militaires, policiers ou sapeurs pompiers à la retraite) les amènent à apporter leur aide à la collectivité dans un contexte marqué par l'état d'urgence", selon la délibération municipale. Elle était censée patrouiller dans les rues de la ville.  

 

La préfecture avait déposé deux recours: un référé en urgence pour s'assurer que la décision ne s'applique pas, et dont le résultat a été donné mardi; l'autre référé demandant l'annulation de la décision municipale doit encore être examiné. 

 

Le juge des référés précise faire "application d'une jurisprudence constante, selon laquelle la police administrative constitue un service public qui, par sa nature, ne saurait être délégué".

 

"Doute sérieux sur la légalité de la délibération"

 

"Il juge ainsi que les tâches de surveillance des bâtiments publics et de la voie publique sont partie intégrante, dans les communes, de la police municipale et doivent être exercées par le maire ou par des agents placés sous son autorité, sous le contrôle du représentant de l'Etat, et que le conseil municipal de Béziers ne pouvait en conséquence légalement confier à des particuliers les missions de surveillance de la voie publique ou des bâtiments publics", poursuit le jugement.

 

Il rejette en outre la notion de "collaborateur occasionnel du service public", mise en avant par Me Raphaële Hiault-Spitzer, l'avocate de la ville de Béziers à l'audience du 13 janvier.

 

Mettant en avant "un doute sérieux sur la légalité de la délibération", le juge en ordonne la suspension et "enjoint" la commune de Béziers "de surseoir à la mise en place opérationnelle de la 'garde biterroise' et de mettre fin à toute mesure d'information et de publicité la concernant, jusqu'à ce que le tribunal statue sur le fond de l'affaire"

Béziers, la "garde biterroise" de Robert Ménard suspendue par la justice

Source: A Béziers, la "garde biterroise" de Robert Ménard suspendue par la justice, Par LEXPRESS.fr , publié le 19/01/2016 à 11:47 , mis à jour à 12:04

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 14:18

Ces chiffres ont été publiés dans un rapport de l'ONG britannique Oxfam alors que le Forum économique mondial de Davos se tiendra du 20 au 23 janvier.

L'ONG britannique Oxfam a indiqué que le patrimoine cumulé des 1 % les plus riches du monde a dépassé l'an dernier celui des 99 % restants avec un an d'avance sur les prévisions, à l'approche du Forum économique mondial de Davos (Suisse). « L'écart entre la frange la plus riche et le reste de la population s'est creusé de façon spectaculaire au cours des douze derniers mois », constate un rapport de l'ONG intitulé « une économie au service des 1 % » publié à l'approche du Forum économique mondial (WEF), qui débute mercredi à Davos.

« L'an dernier, Oxfam avait prédit que les 1 % posséderaient plus que le reste du monde en 2016. Cette prédiction s'est en fait réalisée dès 2015 : un an plus tôt », souligne le rapport. Illustration du creusement spectaculaire des inégalités ces dernières années, l'ONG a calculé que « 62 personnes possèdent autant que la moitié la plus pauvre de la population mondiale », alors que « ce chiffre était de 388 il y a cinq ans ».

Selon l'ONG, « depuis le début du XXIe siècle, la moitié la plus pauvre de l'humanité a bénéficié de moins de 1 % de l'augmentation totale des richesses mondiales, alors que les 1 % les plus riches se sont partagé la moitié de cette hausse ». Pour faire face à cette croissance des inégalités, Oxfam appelle notamment à mettre un terme à « l'ère des paradis fiscaux », soulignant que 9 entreprises sur 10 figurant « parmi les partenaires stratégiques » du WEF « sont présentes dans au moins un paradis fiscal ».

« Nous devons interpeller les gouvernements, entreprises et élites économiques présents à Davos pour qu'ils s'engagent à mettre fin à l'ère des paradis fiscaux qui alimentent les inégalités mondiales et empêchent des centaines de millions de personnes de sortir de la pauvreté », affirme Winnie Byanyima, la directrice générale d'Oxfam International, qui sera présente à Davos.

L'an dernier, plusieurs économistes avaient contesté la méthodologie utilisée par Oxfam. L'ONG avait défendu l'instrument de mesure utilisé dans cette étude : le patrimoine net, c'est-à-dire les actifs détenus moins les dettes.

Les 1 % les plus riches du monde possèdent plus que les 99 % restants

Source : Les 1 % les plus riches du monde possèdent plus que les 99 % restants, AFP Le Point, Publié le 18/01/2016 à 13:48 - Modifié le 18/01/2016 à 14:02 | Le Point.fr

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 14:24

Dans ces cas là, on a tendance à faire des amalgames, voir même à stigmatiser. Où l'on s'aperçoit que l'"enrichissement" des cultures dont le système nous rabat les oreilles, est parfois une terrible régression. 1000 violences en un seul endroit, ce n'est pas du hasard mais le fruit d'un système... Le point de vue critique d'Aldo Sterone sur les différences culturelles entre pays arabo-musulmans et pays occidentaux qui "expliquent" les agressions sexuelles de Cologne. 

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 12:55

Le deux poids deux mesures s'agissant des crèches de Noël, du voile ou de la kippa dans les lieux publics :

Claude Goasguen (LR) et Meyer Habib (UDI) dans la salle des Quatre Colonnes de l'Assemblée nationale coiffés d'une kippa en solidarité avec l'enseignant juif agressé à Marseille.

Claude Goasguen (LR) et Meyer Habib (UDI) dans la salle des Quatre Colonnes de l'Assemblée nationale coiffés d'une kippa en solidarité avec l'enseignant juif agressé à Marseille.

Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières et professeur à l'université de Manchester, invité de David Abiker sur Europe 1 ce samedi dans "C'est arrivé cette semaine" s'est étonné :

 

"Les parlementaires qui sont arrivés à l'Assemblée nationale avec une kippa (Claude Gloasguen et Meyer Habib) font aussi partie de ces gens qui ont sifflé quand la mère d'une victime de Mehra est arrivée au parlement avec un foulard, explique le professeur... Ces parlementaires se présentent comme des amis intimes de Benjamin Netanyahou, le Premier ministre israélien. Je me demande ce que les gens penseraient si des institutions musulmanes se faisaient les représentantes d'un Etat islamique en France ?.

... la République, dans sa vision laïcarde, qui refoule les signes religieux hors de l'espace public, exhibe cette fois ce signe (la kippa Ndlr.)...

Quand une femme voilée se fait attaquer, il s'agit d'écarter ces signes religieux, c'est différent quand c'est un homme avec kippa qui se fait agresser. Il y a deux poids, deux mesures." (Fin de citation)

Crèches de Noël, voile et kippa dans les lieux publics : le "deux poids, deux mesures"

Source: Rony Brauman : entre le voile et la kippa, "il y a deux poids, deux mesures", Publié à 11h14, le 16 janvier 2016, Modifié à 11h27, le 16 janvier 2016

 

Un article de L'Obs a tout de même titré :

 

« Mais au fait, la kippa est-elle autorisée dans l'enceinte de l'Assemblée nationale ? »

Deux députés, Claude Goasguen (LR) et Meyer Habib (UDI), se sont présentés dans la salle des Quatre Colonnes de l'Assemblée nationale coiffés d'une kippa, en solidarité avec l'enseignant juif agressé à Marseille.

Les deux parlementaires n'ont pas conservé leur kippa dans l'hémicycle. Un tel signe religieux est-il autorisé ?

Rien, dans le règlement intérieur de l'Assemblée nationale, ne l'interdit.

Interrogés par "l'Obs", les fonctionnaires de l'Assemblée nationale rappellent que les signes religieux sont autorisés dans le public de l'Assemblée. Il est ainsi arrivé que des bonnes sœurs, des femmes voilées ou des sikhs s'assoient dans les galeries qui se trouvent au-dessus de l'hémicycle.

Seule la burqa (le voile intégral qui camoufle le visage) est interdite par la loi dans l'espace public.

 

Source: Mais au fait, la kippa est-elle autorisée dans l'enceinte de l'Assemblée nationale ?, Publié le 13/01/16 à 16:35.

 

"Les fonctionnaires de l'Assemblée nationale rappellent que les signes religieux sont autorisés dans le public de l'Assemblée". Dans ce cas, pour quelles raisons alors plusieurs mères d'élèves, en raison de leur voile, se sont-elles vues interdire le 17 décembre 2015 l'accès à l'école maternelle Charles Perrault de Vénissieux (Rhônes-Alpes) où un spectacle des enfants devait être joué avec des marionnettes, si "les signes religieux sont autorisés dans le public de l'Assemblée nationale" ?

 

De même, il faut rappeler aussi le deux poids deux mesures entre la kippa à l'"Assemblée nationale" - qui ne crée pas plus de polémique que ça - et la "polémique" (sic) chaque année, depuis des années, sur les crèches de Noël dans les lieux publics.

 

Crèches de Noël, voile et kippa dans les lieux publics : le "deux poids, deux mesures"

Source: Crèches de Noël : nouvelle polémique, Ouest-France, Publié le 27/11/2015 à 08:17

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 19:48

Selon Le Monde du 11 janvier, « presque tous les suspects des violences à Cologne seraient d'origine étrangère ». [1] Les autorités allemandes ont commencé à rendre publiques hier les conclusions du premier rapport approfondi sur les violences du Nouvel An à Cologne.

Les démocraties" européennes seront-elles à la hauteur de la défense des droits des femmes européennes dont beaucoup ont été agressées lors de la Saint-Sylvestre en Allemagne, en Autriche, en Suède, en Suisse, et sans doute ailleurs, alors que la police et les media ont caché les faits plusieurs jours ?

La police suédoise a reconnu hier avoir gardé pour elle les informations sur une quinzaine d'agressions sexuelles qui ont eu lieu en 2014 et 2015, lors du festival We Are Sthlm. Une centaine d'hommes a été interpellée, principalement des étrangers, affirme le quotidien suédois Dagens Nyheter. [2]

Cet aveu arrive sept jours après l'annonce par la Suède de la fermeture des frontières aux migrants sans papiers et le rétablissement des contrôle d'identité. "Je ressens une très forte colère en voyant que des jeunes femmes ne peuvent pas aller à un festival de musique sans se faire importuner, harceler sexuellement et attaquer", a réagi le Premier ministre Stefan Löfven devant la presse à Stockholm. Le fait que la police n'ait pas informé le grand public est selon lui "un problème de démocratie pour notre pays".

Le Monde titrait aujourd'hui : "La police suédoise a caché des agressions sexuelles". [3]

En Autriche aussi on apprenait aujourd'hui que des agressions similaires à celles de Cologne avaient eu lieu en Autriche. La police là aussi est accusée d'avoir voulu taire les événements... Sous pression, le chancelier autrichien promet de réduire l'arrivée des migrants. [4]

En Suisse aussi, des agressions sexuelles ont été commises la nuit du Nouvel an. [5]

Un article du Figaro titrait hier : "Cologne : où sont passées les féministes ?" [6] "Il a fallu que la rumeur enfle suffisamment pour que les autorités reconnaissent les événements et que le système médiatique consente à rendre compte du phénomène, dont on ne cesse, depuis, de constater l'ampleur, tellement les témoignages accablants se multiplient. ... On peut voir là une preuve de plus de la tendance du complexe médiatico-politique à filtrer les mauvaises nouvelles idéologiques qui peuvent, d'une manière ou d'une autre, compromettre la légende du vivre-ensemble diversitaire."

Les femmes qui deviennent du "gibier", des prises de guerre d'hommes préhistoriques et de fanatiques pour qui violer des femmes mécréantes n'est pas un viol, c'est "se rapprocher de Dieu", quand le tragique revient en pleine face des vivrensemblistes immigrationnistes, ce sera le test qui montrera si la démocratie est opérante.. ou pas... pour défendre les femmes et leurs droits à vivre en sécurité en Europe.

Viols et agressions contre des femmes en Europe : l'attentat contre les droits des femmes
Viols et agressions contre des femmes en Europe : l'attentat contre les droits des femmes
Viols et agressions contre des femmes en Europe : l'attentat contre les droits des femmes
Viols et agressions contre des femmes en Europe : l'attentat contre les droits des femmes

Notes

 

[1] Presque tous les suspects des violences à Cologne seraient d’origine étrangère, Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 11.01.2016 à 12h02 • Mis à jour le 11.01.2016 à 14h56

[2] Suède: la police a caché une quinzaine d'agressions sexuelles lors d'un festival, Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 11/01/2016 à 16:05

[3] La police suédoise a caché des agressions sexuelles, LE MONDE | 12.01.2016 à 10h18 • Mis à jour le 12.01.2016 à 11h28 |

[4] Plusieurs plaintes en Autriche après des agressions sexuelles le soir du nouvel an, Le Figaro,

Par Eugénie Bastié Mis à jour le 12/01/2016 à 11:38 Publié le 12/01/2016 à 11:37

[5] Des agressions sexuelles aussi en Suisse la nuit du Nouvel an, La Libre.be, AFP Publié le jeudi 07 janvier 2016 à 17h35 - Mis à jour le jeudi 07 janvier 2016 à 18h43

[6] Cologne : où sont passées les féministes ?, Le Figaro, Par Mathieu Bock-Côté Mis à jour le 11/01/2016 à 20:18 Publié le 11/01/2016 à 12:40

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 10:43

L'opinion de Joseph Savès sur Herodote.net :

L'absurdité de la commémoration des attentats contre Charlie Hebdo

Charlie : une commémoration malvenue

La débauche actuelle de commémorations est hors de saison alors que le pays vit sous l'état d'urgence et que chacun se demande avec angoisse où aura lieu le prochain attentat. Joseph Savès y voit un symptôme de la sénilité de notre classe politique !...

Pendant la première décade de janvier 2016, la France officielle et médiatique n'a eu d'yeux que pour l'attentat contre Charlie Hebdo, un an plus tôt, le 7 janvier 2015. Le président de la République a dévoilé différentes plaques commémoratives et même octroyé la Légion d'Honneur à une vingtaine de victimes.

Le plus curieux est que personne ne se soit interrogé sur la pertinence de ces manifestations alors que le pays vit sous l'état d'urgence et que chacun se demande quand et où aura lieu le prochain attentat !

 

Commémorer le passé pour ne pas affronter le présent

Il est sans précédent à notre connaissance qu'un État commémore une attaque contre lui-même avant d'avoir vaincu ses agresseurs. En l'occurrence, nous en sommes loin, pour preuve l'attentat à la ceinture d'explosifs contre un commissariat parisien évité de justesse le jour même de l'anniversaire de celui contre l'hebdomadaire satirique.

Imagine-t-on Churchill en juin 1941 dévoilant une plaque à la mémoire des victimes de l'évacuation de Dunkerque, un an plus tôt, alors que son pays doit plus que jamais se mobiliser contre l'agresseur allemand ?...

L'autre caractère étrange de ces journées est la confusion entre victimes et héros.

Ainsi la Légion d'Honneur a-t-elle récompensé de malheureux quidams qui ont eu la malchance de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment et, plus fort encore, de joyeux anarchistes - les dessinateurs de Charlie - qui ont fait profession de pourfendre les institutions qui, aujourd'hui, les honorent à titre posthume. Les voilà hissés au même niveau que des soldats, des policiers ou des pompiers « morts pour la France » ou « Morts au service de la France » ! Qu'y comprendre ?

Sans doute les historiens du futur verront-ils dans cette folle décade un symptôme de la sénilité des classes dirigeantes de ce pays. Sans repères, sans vision, sans énergie, elles se jettent dans la politique commémorative et compassionnelle pour éviter d'avoir à réévaluer leurs choix passés à l'aulne du présent.

Le retour de flamme risque d'être très brutal si la France devait dans les prochains mois subir de nouvelles attaques terroristes. Le président et la classe politique dans son ensemble se verraient alors accusés de n'avoir pas préparé les citoyens à affronter le danger et de les avoir moralement désarmés en figeant le souvenir des premières attaques dans le marbre des plaques commémoratives.

Ayant laissé croire que les difficultés étaient derrière nous, ils n'auront plus l'autorité indispensable pour contenir les accès de colère, comme en Corse dans les jours qui ont suivi l'accession des nationalistes au pouvoir.

 

La machine à assimiler en panne

Citoyens lambda, nous attendons de nos dirigeants qu'ils analysent la situation avec franchise et agissent en conséquence, en-dehors de tout calcul politicien ou électoral.

Que voyons-nous ? Des jeunes gens pour la plupart nés en France (ou en Belgique) rejettent notre société avec ses valeurs (générosité et quasi-absence de préjugé racial ou religieux, que démontre le nombre plus élevé que partout ailleurs de mariages mixtes) et ses exigences (promotion par l'école et le travail).

Ils se consolent de leurs échecs personnels en suivant une doctrine haineuse qui est déjà en passe de détruire le monde musulman arabo-sunnite.

Leurs entreprises assassines sont le fruit amer d'une politique qui cumule depuis trois décennies l'abandon de la France périphérique, ouvrière et populaire, et les lâches accommodements à l'égard des communautarismes issus de l'immigration.

En 1984 très exactement, la gauche au pouvoir lâchait son électorat ouvrier et populaire en s'alignant sur la doctrine économique de la droite libérale. Dans le même temps, elle tentait de se rallier les nouveaux électeurs issus de l'immigration avec la fondation de SOS Racisme.

Depuis lors, elle impose dans la sphère médiatique et jusque dans les rangs de la droite un discours insensé qui stigmatise la France, sa culture et son Histoire, et d'autre part prête aux Français « de race blanche » des pensées racistes et des comportements discriminatoires dont ils sont à dire vrai plus éloignés qu'aucun autre groupe humain !

Si notre analyse est validée, l'issue s'impose d'elle-même : nous réapproprier notre Histoire et notre culture, valoriser la citoyenneté française plutôt que la brader, nous dissocier des désordres moyen-orientaux et notamment de la rivalité ethnique entre Arabes, Perses, Kurdes et Turcs, qui ne nous concerne en rien et à laquelle nous ne pouvons rien. Un programme à l'exact opposé de celui dans lequel nous sommes aujourd'hui engagés.

 
Joseph Savès
 
Source: Herodote.net
L'absurdité de la commémoration des attentats contre Charlie Hebdo
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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 15:10

Mise à jour permanente

Attaque à la Goutte d'Or (Paris) : l'assaillant abattu portait une ceinture d'explosifs factice

Même mode opératoire qu'à Joué-lès-Tours le 20 décembre 2014 où un homme converti à l'islam, entré dans un commissariat de Joué-lès-Tours (Centre) en criant «Allah Akbar» et ayant blessé à l'arme blanche trois policiers, avait été abattu par les policiers qu'il agressait.

Ce matin entre 11h50 et 11h55, un homme armé d'un couteau a tenté de pénétrer dans un commissariat du XVIIIe arrondissement de la capitale. L'assaillant abattu alors qu'il criait «Allah akbar» et qu'il tentait d'agresser deux policiers postés à l'entrée du commissariat, portait une ceinture d'explosifs factice. Les rues de Chartres, de la Goutte-d'Or, de la Charbonnière et Boris Vian ont été bouclées par les forces de l'ordre.

Sur une photo montrant le cadavre de l'assaillant devant le commissariat, on aperçoit la présence d'un couteau abandonné, contre le bord du trottoir. 

Les CRS vont être envoyées en faction devant toutes les écoles de Paris, indique une source policière. Le dispositif est actuellement en cours de déploiement.

Interrogé sur France Info, le porte-parole du ministère de l'Intérieur a déclaré en milieu de journée qu'il était «beaucoup trop tôt pour parler d'un acte terroriste». Pour l'instant l'enquête n'a pas été confiée à la section antiterroriste.

Selon une source policière, plusieurs témoins l'ont entendu crier «Allah akbar» alors qu'il tentait d'agresser deux policiers postés à l'entrée du commissariatil. Son identité reste à confirmer.

Dans l'après-midi, ce que l'on sait à 16h30 après analyse, un papier avec un drapeau du groupe État islamique DAECH et une revendication manuscrite «non équivoque» en langue arabe ont été trouvés sur le corps de l'homme. [1]

Attaque à la Goutte d'Or (Paris) : l'assaillant abattu portait une ceinture d'explosifs factice

Commise un an jour pour jour après la tuerie de Charlie et alors que le président s'adressait aux forces de l'ordre, l'attaque de la Goutte-d'Or est la troisième en un an visant des commissariats. A la mi-décembre dernier, une nouvelle équipée sanglante, visant cette fois le commissariat d'Orléans ou une brigade de gendarmerie voisine, avait été déjouée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Deux Français de 24 et 25 ans avaient été interpellés dans le Loiret alors qu'ils projetaient de viser les forces de l'ordre. Ils avaient déjà récupéré près de 4 000 euros envoyés selon toute vraisemblance par mandat depuis la Syrie et cherchaient activement à se procurer des armes, a priori des fusils d'assaut de type Kalachnikov, pour passer à l'acte. [2]

Notes

 

[1] En direct - Attaque à Paris : l'assaillant abattu portait une ceinture d'explosifs factice, Le Figaro, Par William Plummer , Caroline Piquet Mis à jour le 07/01/2016 à 14:55 Publié le 07/01/2016 à 12:54

[2] D'autres commissariats ont déjà été pris pour cibles, Le Figaro, Par Christophe Cornevin Publié le 07/01/2016 à 15:13

 

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 20:34
Nationalité. Manuel Valls s'oppose à la déchéance pour tous

Le Premier ministre Manuel Valls a indiqué qu'il refusait l'extension de la déchéance de nationalité aux Français ayant une seule nationalité.

 

Interrogé par Ruth Elkrief mercredi soir sur BFMTV, Manuel Valls a affirmé qu'il refusait l'extension de la déchéance de nationalité aux Français ayant une seule nationalité. « La France ne peut pas créer des Apatrides », a indiqué le Premier ministre. Cette idée a germé chez certains parlementaires socialistes pour éviter de stigmatiser les binationaux, que le projet de loi constitutionnelle cible.

 

« Pas conforme à l'image, ni aux valeurs »

 

« Il y a une condition qui doit être très claire: la France ne peut pas créer des apatrides, c'est-à-dire des personnes sans nationalité », a-t-il déclaré, lors d'un entretien à Matignon.

 

« Cela n'est pas possible. Cela ne serait pas conforme à l'image, ni aux valeurs, ni surtout aux engagements internationaux de la France. C'est pour ça que nous n'avions pas retenu l'idée de pouvoir déchoir tous les Français de leur nationalité. Je veux être là-dessus extrêmement clair », a-t-il poursuivi.

 

Source: Nationalité. Manuel Valls s'oppose à la déchéance pour tous, Ouest-France, France - Modifié le 06/01/2016 à 20:24 | Publié le 06/01/2016 à 19:59

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 09:05

Comme je le sentais venir jusqu'ici, le débat autour de la "déchéance nationale" évolue dans un sens bien précis - qui n'a rien à voir au hasard - vers une déchéance nationale pour tous, y compris les nationaux nés français et mono-nationaux, qui en quelque sorte ne pourraient plus se révolter sans être déchus de leur nationalité. De quoi est-il question ? Qu'est-ce que les media ne diront pas ?

Députés et sénateurs se prononceront, début 2016, sur une réforme de la Constitution qui pourrait permettre d’étendre la possibilité de déchoir un Français de sa nationalité. L’examen du texte doit débuter à l’Assemblée nationale le 3 février. Suite aux attentats islamistes de 2015, la montée du chômage et des impôts, les totalitaires sentent gronder la terrible colère des Français. Craignant leur réaction, on apprend ce matin sur RMC info que l'Exécutif étudie la possibilité d'une "déchéance de nationalité pour tous"... Ce qui dans les faits revient à interdire le droit naturel à l'insurrection constitutionnalisé en 1789. La "résistance à l'oppression" (la tyrannie) est pourtant l'un des quatre "droits naturels et imprescriptibles de l’homme" avec la liberté, la propriété et la sûreté. "Le but de toute association politique" est même "la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme." "Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression." (article 2 de la DDH de 1789)

Frédéric Mitterrand, invité de RMC ce matin, s'est dit favorable à la déchéance de nationalité pour tous et a cité un article en ce sens d'Olivier Duhamel dans Le Monde.

Selon un article du 30 décembre 2015 de "Libération", "si Hollande et Valls tiennent absolument à la déchéance de nationalité, qu’ils l’appliquent à tous les terroristes, y compris à ceux qui ne sont que français. C’est ce que suggèrent NKM, Jean-Pierre Mignard, par ailleurs président de la haute autorité éthique du Parti socialiste, ou encore le constitutionnaliste et ex-eurodéputé PS Olivier Duhamel." [1]

Historiquement, la république qui gouverne mal mais se défend bien a déjà adopté la déchéance contre ses opposants du jour, pour cas de trahison ou terrorisme. Rappelons tout d'abord qu'à partir de la Révolution dite "française", les règles concernant la "nationalité" ont été définies et inscrites par les Constitutions successives (Patrick Weil, Qu'est-ce qu'un Français ?, chapitre 1, pp. 17-23)même si celles-ci ne parlent explicitement que de la "citoyenneté". Ainsi, le décret du 2 mai 1790 sur les naturalisations indique que les étrangers "seront réputés Français et admis, en prêtant le serment civique, à l’exercice des droits de citoyen actif après cinq ans de domicile continu dans le royaume, s’ils ont, en outre, ou acquis des immeubles ou épousé une Française, ou formé un établissement de commerce ou reçu dans quelque ville des lettres de bourgeoisie". Ce décret implique une naturalisation automatique des personnes remplissant les conditions ; le serment civique ne concerne que l'accès à la citoyenneté active (Weil, p. 23 et note 47, p. 281 : en 1819, la Cour de cassation se fonde sur le décret de 1790 pour statuer qu'une personne d'origine étrangère était devenue française en 1790.)

Désormais en raison de la Volonté générale qui peut tout modifier, les règles concernant la "nationalité" pourront varier au gré des majorités changeantes. A mesure que la république assouplira les conditions de naturalisation, elle s'autorisera à élargir la procédure de déchéance de nationalité, procédure qui n'existait pas sous l'Ancien Régime où l'on était "français" du fait que l'on résidait sur le sol de la France (combinaison de droit du sol et de droit du sang qui caractérise le droit moderne français de la nationalité ou droit régnicole au XVIe siècle). Point. Les naturalisations en fait furent très peu nombreuses. La procédure de naturalisation (reconnaissance de "naturalité") se faisait sous forme de lettres patentes (publiques), prérogative royale, comme tout ce qui touche au changement de la condition des personnes. Entre 1660 et 1789, une étude fait état de seulement 6000 lettres patentes accordées.

Le Code civil introduit une nouveauté radicale en ce qui concerne le fondement de la nationalité (qui après 1803 ne relève plus de la Constitution). En 1804, c'est avec l'unification du droit civil dans le code civil des Français qu'on peut parler d'une "nationalité française". Après les lois de naturalisation automatique de 1790 pour tous les étrangers ayant au moins 5 années de résidence en France, le code Napoléon impose la notion moderne de nationalité à la France, mais également au reste de l'Europe.

La procédure de déchéance de nationalité est apparue avec l'abolition définitive de l'esclavage, en 1848, sous la Seconde République. Le décret d'abolition de 1848 déclare que tout Français qui continue à pratiquer la traite ou qui achète de nouveaux esclaves sera déchu de la nationalité française. C'est au départ une procédure destinée à punir le crime exceptionnel, qualifié de "lèse humanité", qu'est l'esclavage. Puis la procédure est élargie au moment de la Première Guerre mondiale. Le parlement vote une législation spéciale pour temps de guerre, qui permet notamment de déchoir des Français originaires des pays ennemis (Allemagne, Autriche, Hongrie, Turquie), pour des actes de trahison ou d'insoumission. Comme prévu en 1917, cette législation prend fin dans la cinquième année suivant la fin de la guerre, soit en 1924.

En 1927, la déchéance de la nationalité devient une mesure permanente paradoxalement dans un contexte d'assouplissement des conditions de naturalisation. Face à la puissance démographique de l'Allemagne qui fait peur, la république veut procéder à 100.000 naturalisations par an. Pour voter le texte, la droite demande une clause de "sauvegarde". On prévoit que pourront être déchus les Français d'origine étrangère qui se seront livré à des actes contraires à la sécurité intérieure, à des actes incompatibles avec la qualité de Français au profit d'un État étranger, ou qui se seront soustraits aux obligations du service militaire. On est toujours dans le domaine de la trahison à l'égard de l'État.

En 1938, la déchéance est élargie aux Français qui, dans les dix années suivant leur naturalisation, ont commis en France ou à l'étranger un crime ou un délit ayant entraîné une condamnation d'au moins un an d'emprisonnement. On reste alors dans un contexte de naturalisations massives. La dénaturalisation a un but dissuasif. Entre 1927 et 1940, on ne dénombre que 16 cas. [2]

Une loi du Maréchal Pétain du 23 juillet 1940 établit une déchéance de nationalité pour les Français ayant quitté la France entre le 20/5/1940 et le 30/6/1940. Puis une loi rétroactive, l'ordonnance du général de Gaulle du 26 août 1944 établit une "nécessité d’une purification de la patrie" (JO, 28 août 1944, p. 767) contre des Français qui avaient collaboré à Vichy. L'ordonnance établissait le crime d'"indignité nationale" et la "dégradation nationale" en était la peine. Elle privait les condamnés de leurs droits civiques, civils et politiques. Cela impliquait notamment le retrait du droit de vote, l'inéligibilité, l'interdiction d'exercer un emploi dans certains types d'entreprises et de posséder une arme. Cette disposition a été supprimée par une loi d'amnistie de 1951. Le maréchal Philippe Pétain fut condamné avec 100 000 autres personnes durant cette période dite d'"épuration" entre 1944 et 1951. La mise en accusation pour indignité nationale a été réactivée au moment de la guerre d'Algérie. Certains porteurs de valise, comme Jean-Jacques Brochier, ont été condamnés pour indignité nationale bien après 1951, pour des faits ne relevant pas d'"une aide directe ou indirecte à l'Allemagne ou à ses alliés", mais pour avoir "porté atteinte à l'unité de la nation ou à la liberté des Français, ou à l'égalité entre ceux-ci." Ce qui, vu le flou des termes, revient à dégrader de ses droits n'importe qui pour tout et n'importe quoi.

Après les attentats de janvier 2015 en France, la "droite" a ouvert le feu en souhaitant que les terroristes possédant une double-nationalité soient déchus de leur nationalité française. L'indignité nationale figurait parmi les douze propositions avancées mercredi 14 janvier 2015 par l'UMP pour lutter contre le terrorisme.

Dans le cas des terroristes n'étant que français (sans double nationalité), une telle mesure est rendue impossible par la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, qui empêche de créer des apatrides [3] (article 15 qui affirme que "tout individu a droit à une nationalité").

La France a en outre signé deux autres textes qui interdisent de faire des apatrides, mais ne les a pas ratifiés : la Convention de l'Organisation des Nations Unies de 1961 et la Convention du Conseil de l'Europe de 1997. La Convention de l'ONU de 1961 "sur la réduction des cas d'apatridie" affirmait que "les Etats contractants ne priveront de leur nationalité aucun individu si cette privation doit le rendre apatride." Si ces deux textes ne sont donc pas contraignants, il reste la "Déclaration universelle des droits de l'homme" de 1948 qui s'applique.

En 2015, dans le débat (qui ne portait encore que sur la déchéance pour les binationaux), du côté du Front national, Marine Le Pen s'était positionnée contre la proposition de déchéance de nationalité. Interrogée sur le sujet, la présidente du parti d'extrême-droite avait fustigé une "mesure gadget".

Mais le vice-président du Front National Florian Philippot sur i-télé à la fin de l'année 2015 s'est félicité d'une telle mesure en ces termes :

"Nous avons défendu au Front national, depuis des années, la déchéance de nationalité. Et je me réjouis que cette mesure ait été reprise par le président de la République. Peut-être que c'est la seule chose qu'il laissera d'ailleurs de son quinquennat. Il sera le président de la République qui a réhabilité la déchéance de nationalité." François Hollande aurait été "touché par la grâce". "François Hollande est le président de la 5e République qui a réhabilité la déchéance de nationalité, qui a donc écouté les 6,8 millions d'électeurs du Front national. Au moins, pour une fois, ils ont été écoutés sur un point." 

Pour Florian Philippot, "c'est bien la présidente du FN qui a inspiré le chef de l'État lorsqu'elle l'a rencontré, à l'Élysée, après les attentats du 13 novembre. C'est en tout cas ce qu'assure le n°2 du FN." [4]

Ces derniers jours, une autre étape a été franchie. L’idée d’élargir la déchéance de la nationalité à tous les Français coupables de "terrorisme" fait jour à "droite" comme à "gauche".

Cette évolution par étapes (méthode de la franc-maçonnerie pour faire adopter son agenda) a probablement été calculée et programmée dès le début avec des poissons-pilotes et des politiciens chargés d'annoncer les idées les uns après les autres. Si tel n'est pas le cas, la réalité et le tragique de l'histoire revenant en pleine face aux utopistes républicains, ceux-ci, pour ne pas être en contradiction avec leur dogme égalitaire (ne pas avoir cette différence de traitement entre les Français mono-nationaux et les autres) et être taxés de racisme, appliquent cette déchéance aux Français mono-nationaux. Que cela ait été programmé ou pas, le tour est joué. Les droits de l'homme gênent nos totalitaires ? Il n'y a plus de droits naturels et imprescriptibles de l'homme ! On déchoit des Français pour tout et n'importe quoi. Précisons ici que la déchéance ou la perte de droits n'est pas une solution et n'est jamais une solution, il y a toute une législation qui prévoit des peines d'emprisonnement de 20 ans qu'il suffit d'appliquer. Sans compter que pour des terroristes, la perte des droits civils se rapporte pour eux à un titre gloire et à la délivrance d'une médaille.

Il s’agit, a lancé lundi 4 janvier Jean-Marie Le Guen, le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, d’un "élément dans le débat" :

"Nous sommes devant un débat juridique, un débat de relations internationales un peu compliqué, qui fait qu’il y a une législation qui interdit théoriquement de créer des apatrides. Donc nous allons voir, effectivement, comment les choses sont possibles ou pas et comment le débat, à la fois juridique, mais aussi politique, va être mené à l’Assemblée nationale." [5]

Jean-Vincent Placé, sénateur écologiste de l’Essonne, proposait la mesure dans un twitt le 30 décembre 2015 : "Je souhaite que l'on réfléchisse à étendre la déchéance de nat. aux Français uniquement Français" :

 

Déchéance nationale pour tous : la France a-t-elle une Constitution ?

Et Xavier Bertrand, franc-maçon du "Grand Orient de France", président "Les Républicains" de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, lui a répondu en proposant lui aussi la mesure hier 4 janvier sur Europe 1 :

 

Déchéance nationale pour tous : la France a-t-elle une Constitution ?

Sans surprise aucune, le "frère" maçon premier ministre, Manuel Valls, ce lundi 4 janvier, a annoncé que l’idée d’élargir cette possibilité de déchéance à tous les Français est évoquée par la majorité :

Déchéance nationale pour tous : la France a-t-elle une Constitution ?

La Volonté générale pouvant tout modifier, même la "nationalité", au gré des majorités changeantes et de la "vie politique", il n'est guère étonnant de voir nos "républicains" débattre de la déchéance de nationalité. C'est même dans la logique des institutions républicaines. La déchéance de nationalité est inscrite dans les gènes de la République. Cette instabilité entourant le droit de la nationalité est de même nature que celle que l'on constate dans les quinze constitutions successives depuis 1789 et qui fait que l'on puisse se demander si la Ve république se terminera par un coup d'Etat ?

Serge Slama, maître de conférences en droit public à l’université Paris-Ouest-Nanterre, a mis en garde contre une "erreur majeure", car si aujourd’hui, le gouvernement assure limiter la déchéance aux binationaux condamnés pour des faits de terrorisme, "qui nous dit ce que feront les prochains ?".

Outre le fait de "créer deux catégories de Français", inscrire la déchéance de nationalité dans la Constitution, c’est permettre de l’aggraver ensuite par une loi. Et "mettre une arme redoutable dans les mains des gouvernements futurs", explique Serge Slama. [6]

De la même manière que le "Conseil constitutionnel" s'est couché devant la loi dite du "mariage" pour tous, a entériné le piétinement de l'"intérêt supérieur de l'enfant" (article 18 de la Convention relative aux droits de l'enfant de 1989) et des droits de l'enfant à avoir un père et une mère [7], y a-t-il une chance pour que le dit "Conseil constitutionnel" censure une telle mesure faisant des apatrides et piétinant le droit naturel à l'insurrection défini à l'article 2 DDH de 1789 ?

Rappelons que "toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a pas de Constitution..." (article 16 de la DDH de 1789)

Notes

 

[1] Indigestion nationale sur la déchéance, Libération, Par Alain Auffray , Rachid Laïreche et Laure Bretton — 30 décembre 2015 à 20:11 (mis à jour à 21:34)

[2] «La déchéance de nationalité est une mesure d'exception», Le Figaro, Par Thomas Vampouille Mis à jour le 03/08/2010 à 13:32 Publié le 02/08/2010 à 13:31

[3] L'«indignité nationale», une piste envisagée par l'Élysée, Le Figaro, Par Blandine Le Cain Mis à jour le 20/01/2015 à 09:40 Publié le 20/01/2015 à 09:21

[4] François Hollande le président qui a écouté les électeurs du FN, Lelab.europe1, Publié à 09h02, le 28 décembre 2015 , Modifié à 10h03, le 28 décembre 2015

[5] La déchéance de nationalité élargie à tous les Français, nouvel « élément dans le débat », Le Monde.fr avec AFP | 04.01.2016 à 10h32 • Mis à jour le 04.01.2016 à 18h15

[6] Déchéance de nationalité : qui serait concerné par le projet de loi constitutionnelle ?, Le Monde.fr | 04.01.2016 à 16h02 • Mis à jour le 05.01.2016 à 07h53 | Par Lucie Soullier

[7] Les mots "père" et mère" sont inscrits à l'article 21: "l'adoption peut avoir lieu eu égard à la situation de l'enfant par rapport à ses père et mère".

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 08:07

L'éducation moderne, une éducation fasciste totalitaire qui relativise la vérité (même mathématique), détruit le réel, et élimine toute opinion contraire :

Le court-métrage de l’humoriste Neel Kolhatkar intitulé Modern Educayshun dénonce tout ce qui ne va pas avec l’éducation moderne, le militantisme et les mouvements de "justice" sociale en Occident.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 06:47

Si l'on tient compte des non inscrits au nombre de "5,7 millions" ("11% de l'électorat"), l'abstention atteint 48% au second tour des Régionales 2015. Le site "Le Cercle des Volotaires" livre "les véritables résultats du second tour":

Malgré une baisse significative de l’abstention pour ce second tour des élections régionales, nous constatons que plus d’un français sur deux n’a voté pour aucun parti. Afin d’éviter de publier des résultats biaisés, à la différence du ministère de l’intérieur, nous nous basons sur le nombre de français en âge de voter, et pas uniquement sur ceux qui sont inscrits sur les listes électorales.

 

Pour calculer le nombre de français majeurs, nous partons de la pyramide des âges de l’INSEE, nous retranchons les étrangers majeurs vivant en France et nous ajoutons les Français majeurs vivant à l’étranger, lesquels sont autorisés à voter pour les élections régionales. Nous obtenons donc un corps électoral de 51 millions d’individus, dont 5,7 millions de non inscrits, que le ministère de l’intérieur ne juge pas utile de comptabiliser, et dont la presse de grande diffusion ne semble pas se soucier.

 

Et pourtant, les non inscrits représentent 11% de l’électorat, portant à 48% la part des Français qui n’ont même pas daigné se déplacer pour aller mettre un bulletin dans l’urne ce dimanche 13 décembre, et ce en dépit des injonctions médiatiques à « faire barrage au Front National ».

Elections régionales : une abstention à 48% au second tour en tenant compte des non-inscrits
Catégorie nombre de voix pourcentage des français majeurs source
Absention 18 838 040 37% ministère de l’intérieur, le 14/12/15 à 10h
Blancs et Nuls 1 289 258 3% ministère de l’intérieur, le 14/12/15 à 10h
Non Inscrits 5 698 180 11% Calcul de l’auteur
Front National 6 820 147 13% ministère de l’intérieur, le 14/12/15 à 10h
PS & Co 7 336 288 14% ministère de l’intérieur, le 14/12/15 à 10h
UMP & Co 10 127 196 20% ministère de l’intérieur, le 14/12/15 à 10h
Autres 882 674 2% ministère de l’intérieur, le 14/12/15 à 10h
TOTAL 50 991 783 100%  

 

Encore une fois, les grands gagnants de ces élections sont les partis « de gouvernement », qui malgré une faible représentativité, le mieux étant 20% pour l’UMP, continueront à occuper les postes de décision. Les grands perdants sont les Français qui vont repartir pour des années avec du personnel politique qui joue contre leurs intérêts.

 

Baptiste Mannaia

 

Source : Cercle des Volontaires

Les résultats du ministère de l'Intérieur ne retenant que les "inscrits" (45 293 834) avec une abstention de 41% et relayés par les media :

 

 

Second tour - Chiffres ministère de l'Intérieur - https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_r%C3%A9gionales_fran%C3%A7aises_de_2015#Second_tour

Second tour - Chiffres ministère de l'Intérieur - https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_r%C3%A9gionales_fran%C3%A7aises_de_2015#Second_tour

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 07:27
La race blanche de Claude Bartolone, le deux poids deux mesures du jour

Les media radio et télé ce matin relaient ensemble pour s'en indigner la demande hier dans l'Hémicyle, de Claude Goasguen (Les Républicains) au Premier ministre PS Manuel Valls, s'il condamnait les propos du président PS de l'Assemblée nationale Claude Bartolone à la fin de la campagne électorale des Régionales, où celui-ci a littéralement dérapé en accusant la candidate (LR) à la présidence de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, de défendre "la race blanche". Ce faisant, le candidat PS hystérisait la fin de campagne en instrumentalisant le vote communautariste et donc en divisant la société comme aucun candidat de droite n'aurait osé le faire.

 

Mais ce matin les media majoritairement de gauche" défendent les propos de Bartolone d'une manière hypocrite en assimilant la question de Claude Goasguen hier à l'Assemblée nationale à "une de ces vieilles manières de faire de la politique que les Français ne veulent plus".

 

Imaginez une seconde l'inverse, la candidate de droite, Valérie Pécresse, accuser en fin de campagne le candidat de gauche, de défendre la "race noire", ou plus simplement le candidat FN à la présidence de la région, Wallerand de Saint-Just, accuser Claude Bartolone de défendre "les Juifs", "les musulmans", ou "les Arabes" ? Que se serait-il passé d'après vous ? Il y aurait eu aussitôt, et pas quelques jours après..., une indignation immédiate, une demande de sanction de l'auteur, des demandes de retirer ses propos, etc.

 

Le deux poids deux mesures dans la classe politico-médiatique, voilà ce que les Français ne veulent plus !

 

La race blanche de Claude Bartolone, le deux poids deux mesures du jour

Source: "Race blanche" : Manuel Valls soutient Claude Bartolone", Le Point, Publié le 15/12/2015 à 16:06 | Le Point.fr

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 22:07
Des combattantes chrétiennes combattent le groupe djihadiste Etat islamique (EI) dans le nord-ouest de la Syrie

Babylonia, une chrétienne, membre du bataillon composé de dizaines de femmes syriaques et baptisé "les forces de protection des femmes de Mésopotamie", le 1er décembre 2015 dans un camp de la ville de al-Qahtaniyah, près de la frontière turque.

Babylonia a laissé de côté son rôle de mère et son métier de coiffeuse pour rejoindre ses camarades chrétiennes qui combattent le groupe jihadiste Etat islamique (EI) dans le nord-ouest de la Syrie.

"Mes enfants Limar (9 ans) et Gabriella (6 ans) me manquent et je pense qu'ils doivent avoir faim, soif et froid mais j'essaie de leur expliquer que je me bats pour protéger leur avenir", raconte cette femme de 36 ans à l'allure robuste, vêtue d'une tenue militaire.

Avant d'être sur le front, Babylonia était coiffeuse. C'est son mari qui l'a encouragée à prendre les armes pour "lutter contre l'idée qu'une femme syriaque n'est bonne que pour les activités ménagères et le maquillage", selon ses propres dires. Lui aussi est devenu combattant contre l'EI alors que la Syrie est déchirée par la guerre depuis 2011.

Babylonia fait partie d'un bataillon composé de dizaines de femmes syriaques et baptisé "les forces de protection des femmes de Mésopotamie". Ce nom fait référence aux régions historiquement habitées par cette minorité chrétienne d'Orient entre les fleuves Tigre et Euphrate.

Les syriaques parlent et prient en langue araméenne. La majorité est orthodoxe ou jacobite et une minorité catholique, rattachée à Rome au 18e siècle. Ils sont présents au Liban, en Syrie, en Irak et même en Inde.

 

Source (et suite) : En Syrie, des combattantes chrétiennes en première ligne contre les jihadistes, France 24, 13 décembre 2015 - 15H05

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 09:04

La reconnaissance par les élites oligarchiques que c'est certainement la dernière fois qu'ils parviennent à endiguer la colère du peuple.

 

Le franc-maçon Xavier Bertrand est conscient que c'est la "dernière chance" pour la "classe politique" :

Ce que l'histoire retiendra des Régionales 2015

Avec 6,82 millions de voix au second tour, le FN dépasse de 400 000 voix son record historique de la présidentielle de 2012, (6 421 426 à la présidentielle 2012 contre 6 820 147 à ce second tour des régionales 2015) et avec une moindre participation de 11 millions de votants pour ces régionales (37 016 309 de votants à la présidentielle 2012 contre 26 455 563 hier)

 

Lors de ces élections régionales, le FN a rassemblé 6,018 millions de voix au premier tour. Il a donc amélioré son nombre de voix de 800 000 entre le premier et le second tour(DIRECT. Avec plus de 6,8 millions de voix au second tour, le FN dépasse son record historique de la présidentielle de 2012, France Tv Info, Par Marie-Adélaïde Scigacz, Pierre Godon, Thomas Baïetto, Mis à jour le 14/12/2015 | 08:53 , publié le 13/12/2015 | 07:13) Ceci prouve que la hausse de la participation entre les deux tours a autant profité au Front national qu'à la "gauche" et la "droite".

 

Au soir du second tour des Régionales 2015, qui a vu un score historique pour le Front national qui progresse de 400.000 voix par rapport à l'élection la plus mobilisatrice, le premier tour de la présidentielle, qui était déjà son précédent record historique, et triple le nombre de ses conseilleurs régionaux, le franc-maçon Xavier Bertrand, membre du "Grand Orient de France", élu président de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, a fait un court discours dans lequel il avertit ses amis mondialistes que c'est leur "dernière chance"  avant que le Front national n'arrive au pouvoir s'ils ne mettent pas en oeuvre les "véritables réformes qui redresseront le pays" :

 

« L'histoire retiendra que c'est ici que nous avons stoppé la progression du Front national. Mais le résultat de ce soir nous oblige à rester humbles. Je ne pourrai jamais oublié ce que j'ai vécu pendant cette campagne. Cela changera à jamais ma façon de faire de la politique. Je n'oublie pas les résultats du premier tour. Ils ont claqué comme un coup de tonnerre. Sans doute comme le dernier coup de tonnerre avant qu'un jour peut-être le Front national n'accède au pouvoir.

 

Ce soir, nul ne peut dire qu'il a gagné. Nul ne peut se prévaloir de ce résultat. Car cela fait trente ans, trente années que l'ensemble de la classe politique, dont je fais partie, explique qu'elle a reçu le message, qu'elle a tout compris, que plus rien ne sera comme avant, et pourtant qu'a-t-elle fait cette classe politique ?

 

Alors ce soir, je lance un appel à l'ensemble des dirigeants politiques, au président de la république et au gouvernement, mettez en oeuvre tout de suite, sans perdre une minute, les véritables réformes qui redresseront notre pays, qui permettront aux Français de vivre mieux, de reprendre confiance et espoir en l'avenir », a déclaré l'homme de gauche, mondialiste, élu sous l'étiquette "droite"...

 

Compte tenu que Xavier Bertrand fait partie de cette "classe politique" au pouvoir depuis des décennies, c'est un peu facile de s'en tirer avec cette déclaration. Que n'a-t-il fait jusqu'ici pour redresser le pays ? L'histoire et les évènements prochains se chargeront de corriger ces bonimenteurs, pétris de mensonges.

 

L'hystérisation de la vie politique, la fin de l'indivisibilité de la "république", l'instrumentalisation du vote communautariste, la provocation à la "guerre civile" par un Premier ministre.

 

Manuel Valls, premier ministre fou, a agité le chiffon rouge de la "guerre civile" (si le Front national remportait les élections). Claude Bartolone, hystérique, président de l'Assemblée nationale, a déclaré qu'en Île-de-France, Valérie Pécresse (Les Républicains), défendait la "race blanche". Question "rassemblement" on pourra en (re)parler !

 

Par le danger qu'elles font encourir à la paix dans notre société et la préservation du Bien commun, de telles déclarations - cela n'a pas assez été relevé par les media et la presse -  devraient être condamnées à la juste mesure pour mise en danger de la chose de tous (res publica)...

 

Manuel Valls, conscient d'ailleurs d'avoir franchi les limites durant cette campagne, et conscient du fait qu'un programme politique doive être dans le pour et non dans le contre, s'exprimait quelques minutes après l'annonce des résultats du second tour, hier soir, en plaidant en sens inverse de tout ce qu'il fit et déclara jusque-là :

 

« Le danger de l’extrême droite n’est pas écarté.

Nous devons apporter la preuve que la politique ne reprend pas comme avant, montrer que nous sommes capables – en particulier à gauche – de redonner envie de voter pour, plutôt que de voter uniquement contre. » (Manuel Valls : « Le danger de l’extrême droite n’est pas écarté », Le Monde.fr | 13.12.2015 à 21h40 • Mis à jour le 13.12.2015 à 22h06)

 

Une semaine avant, le même Manuel Valls, invité du JT de 20h sur Tf1, suivant l'appel du "Grand Orient de France" aux candidats de gauche à se retirer pour "faire barrage" au Front national, appelait à voter à droite dans trois régions (ce qui constituait un programme contre et non pour) :

 

"J'appelle à voter pour Philippe Richert dans la région Grand Est, j'appelle à voter pour Christian Estrosi dans la région Paca, j'appelle à voter pour Xavier Bertrand en Nord-Pas-de-Calais Picardie. Dans toutes les autres régions, la gauche peut l'emporter." (RÉGIONALES Manuel Valls appelle à voter à droite dans trois régions, Le Dauphine.com, 07/12/2015 à 20:24)

 

Les mêmes s'étonneront ensuite de la montée de l'abstention... (41,5% au second tour). Moins forte qu'en 2010 (48 %) mais plus forte qu'en 2004 (34%).

 

. Combat aux proportions cosmiques : Être dans le "pour" et pas seulement dans le "contre"

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 22:26
Manuel Valls et la guerre civile : un rédacteur en chef à l'hebdo "Marianne" répond au Premier ministre

Manuel Valls a parlé ce matin de guerre civile?

 

Un peu facile de crier au loup pour sauver les meubles et de prédire le pire pour remonter dans les sondages. Faire peur, en appeler à la panique nationale, quitte à mentir un peu et à trahir beaucoup, pour détourner la colère populaire, c'est la base même du fascisme. Quelle est la politique qui peut aujourd'hui conduire à la guerre civile? Qui est au pouvoir depuis 40 ans en général et 4 ans en particulier et nous a conduit à la situation actuelle? Qui s'est essuyé les pieds sur le référendum de 2005 quand 55% des Français avaient voté non à un traité constitutionnel mettant l'Europe sous l'emprise de Goldman Sachs et des marchés financiers dirigés depuis Wall Street? Qui a réduit l'école de la République à une machine à fabriquer des analphabètes? Qui a maintenu la suppression du service national pour que l'on ne mesure pas concrètement le niveau d'ignorance de la jeunesse? Qui a éradiqué la classe paysanne en laissant un syndicat agricole transformer nos campagnes en usines? Qui a installé sur tout le territoire des cités ghettos où l'en entasse l'immigré pour qu'il ne s'émancipe pas et devienne de la main d'oeuvre bon marché pour le patronat? Qui a autorisé les grandes surfaces à coloniser les grandes agglomérations et à s'emparer de 90% du marché de la consommation en étranglant les petits producteurs et les artisans créateurs d'emploi? Qui a autorisé la grande distribution à s'installer dans les centre ville, avec la bénédiction de M. Macron, pour éradiquer les derniers commerces de proximité?

 

On ne peut pas imputer tous ces échecs au seul premier ministre!

 

Qui avait dans ses rangs Jérôme Cahuzac au Ministère du budget? Qui appelle à voter pour les amis de Patrick Balkany et consorts au prix de la démission de ses militants? Qui fut si proche de Dominique Strauss Kahn en fermant, des années durant, les yeux et les oreilles sur des comportements indignes? Qui a supprimé les 60.000 places de prison qui devaient permettre à une population carcérale d'avoir des conditions moins inhumaines de détention pour ne pas transformer les cellules en école du crime? Qui a applaudi l'intervention en Libye avec les intellectuels de gauche pour faire de ce pays le futur Etat Islamique de l'Afrique du Nord? Qui au lendemain du 7 janvier a refusé de parler d'islamisme pour ne pas stigmatiser une religion? Qui après le 7 janvier a refusé de rétablir les contrôles aux frontières et dans les aéroports pour ne pas créer un climat d'insécurité? Qui au lendemain du 7 janvier a refusé d'intervenir dans les mosquées où des imams intégristes prêchent quotidiennement leur haine de la France? Qui s'acoquine et vend son âme contre les deniers du Qatar et de l'Arabie Saoudite? Qui refuse d'interpeller publiquement la Turquie à propos du pétrole de contrebande qui enrichit Daech? Qui a refusé de discuter avec la Russie pour étudier les moyens de combattre ensemble le terrorisme islamique? Qui a démantelé les services secrets au Ministère de l'Intérieur pour créer une cellule de statistique sur la baisse de la criminalité en France, empêchant des milliers de fonctionnaires compétents d'être sur le terrain? Qui n'a pas rétabli la police de proximité déconstruite par Sarkozy, seul instrument efficace de prévention contre la délinquance? Qui a laissé des lignes de bus du réseau nord de la RATP aux mains de militants islamistes? Qui durant le discours au Congrès de Versailles le 16 novembre n'a pas une seule fois utilisé le mot islamiste? Qui a promis une baisse assurée du chômage pourvu que l'on accepte de renoncer aux promesses électorales de la campagne présidentielle de 2012? Qui nous a vendu en grandes pompes une COP21 retentissante pour sauver le climat de la planète et qui va finir en flop magistral? Qui rackette les PME, les artisans, les commerçants avec le RSI? Qui saigne les classes moyennes avec une fiscalité qui appauvrit le pays et décrédibilise l'Etat? Qui, enfin, est entrain de négocier en douce et à l'insu des peuples le Traité transatlantique (TATFTA) qui veut mettre l'Europe à genoux devant le marché américain? Qui, qui, qui?

 

Vous balayez tout le spectre politique et géopolitique, il parlait en l'occurrence du Front National…

 

Qui veut la guerre civile? Celui qui s'accroche par tous les moyens à un pouvoir honni et discrédité ou 30% d'un électorat (+ 45% d'abstentionnistes) qui essaye de faire comprendre aux gouvernants de ce pays, qu'il n'en peut plus, qu'il n'en veut plus et qu'il est exaspéré d'avoir voté pour des menteurs et des tricheurs? Le meilleur moyen d'éviter la guerre civile, Monsieur le Premier Ministre, c'est de vous excuser d'avoir conduit ce grand pays là où il en est aujourd'hui et d'en tirer les conséquences politiques. Vous avez tout fait pour que cette partie du peuple Français en arrive à ce degré d'indignation et son égarement vous sert. Vous êtes le meilleur allié et le principal pourvoyeur en voix du Front National. Vous n'êtes pas habilité à donner des leçons de morale à ceux que vous avec jetés dans le désespoir. Silence Manuel! Et un peu de pudeur en ces heures difficiles. La guerre civile, c'est de votre discours dont elle se nourrit.

 

Périco Légasse

 

Source: Manuel Valls et la guerre civile : le coup de gueule de Périco Légasse, FIGARO VOX Vox Politique, Par Périco Légasse Mis à jour le 11/12/2015 à 20:35 Publié le 11/12/2015 à 19:20

 

. L'irresponsable Manuel Valls brandit la "guerre civile" face à la Résistance nationale

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 13:43

Une gravissime irresponsabilité qui s'ajoute à celle de la "guerre civile" du Premier ministre Manuel Valls ce matin sur "France inter", le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone a raillé avant-hier dans l'"OBS", la "race blanche" de Valérie Pécresse dans le cadre du second tour des Régionales, dimanche 13 décembre 2015. Personne n'avait parlé de "race blanche" jusque-là. C'est la gauche qui, se saisissant du mot comme arme politique, essentialise la politique et divise la société à des fins de basses politiques.

"Race blanche" : Claude Bartolone racialise la fin de campagne des Régionales 2015

"Quand Pécresse fait des affiches disant "nous ne voulons pas devenir la Seine-Saint-Denis de Bartolone", c'est du racisme là aussi. Se rend-elle compte de l'opprobre qu'elle jette sur un million et demi d'habitants ? Ils connaissent des difficultés, mais ils connaissent aussi des réussites. Heureusement que des entreprises, y compris du CAC 40, sont moins débiles, viennent s'y installer, découvrent la richesse de cette jeunesse et des surfaces qui leurs sont proposées.

Bien entendu que la Seine-Saint-Denis connaît des difficultés économiques, sociales, sécuritaires, mais quel élu local peut prétendre y répondre seul ? Elle devrait plutôt s'en prendre à l'action qui a été la sienne et celle de Sarkozy, quand ils ont supprimé dans le département 13.000 postes de policiers, quand ils ont envoyé valdinguer les postes d'enseignant. C'est cela qu'elle devrait regarder au lieu de pointer du doigt les habitants. Elle tient les mêmes propos que le FN, elle utilise une image subliminale pour faire peur. Avec un discours comme celui-là, c'est Versailles, Neuilly et la race blanche qu'elle défend en creux", a déclaré Claude Bartolone,

 

Source: Bartolone : "Pécresse défend Versailles, Neuilly et la race blanche", L'OBS, Par Julien Martin, Publié le 09-12-2015 à 18h06Mis à jour le 10-12-2015 à 13h31

Le philosophe François-Xavier Bellamy* a répondu ce matin à cette déclaration du Président de l'Assemblée nationale, "quatrième personnage de l'Etat" en l'accusant de jouer "le conflit ethnique" et l'appelle à démissionner :

"Race blanche" : Claude Bartolone racialise la fin de campagne des Régionales 2015

"[...]

 

Pauvre Monsieur Bartolone… Etes-vous à ce point incapable de proposer une vision positive, un vrai projet politique? Ces caricatures sont tellement vides qu'elle ne peuvent même pas nous blesser. Votre envie électorale est trop pressante, et vous n'arrivez pas à vous retenir. Je me contenterais de vous plaindre, si vous n'étiez pas le quatrième personnage de l'Etat: car dans votre naufrage, c'est la France que vous abîmez. Et c'est cela qu'il fallait que je vous dise.

Monsieur Bartolone, soyons sérieux: votre tactique de fin de campagne n'est pas seulement ridicule. Elle est coupable. Elle est dangereuse. Elle est irresponsable. Il aura fallu, c'est un comble, que ce soit le candidat du Front National qui vous ramène à la raison, en rappelant cette évidence: «Personne n'a parlé de race blanche dans cette campagne.» Vous êtes le seul à le faire. Incapable d'assumer le jeu politique, vous jouez le conflit ethnique. Les noirs et les arabes avec moi, si vous voulez battre les blancs! C'est cela que vous appelez «la République»? C'est cela «le rassemblement»?

Y a-t-il un seul petit, minuscule, infime indice qui vous permette d'affirmer que Valérie Pécresse propose une politique raciale? Non, bien sûr que non. En l'accusant ainsi, c'est vous qui, par opportunisme, encouragez le racisme. Car c'est bien de cela qu'il s'agit: il faudrait proposer un vrai projet politique, qui puisse réunir les Français - quelle que soit leur couleur de peau. Mais en désignant tranquillement «la race blanche», vous installez les divisions que vous ferez mine ensuite de déplorer, et vous préparez la violence dont d'autres que vous devront pleurer.

Votre sortie n'a rien d'un accident. Elle signe, noir sur blanc, le seul vrai nom de votre camp: vous n'avez pas de vision, pas de projet, parce que votre moteur, c'est la haine. La haine de celui qu'on peut rejeter en toute bonne conscience, de cette France que vous insultez, et qu'une tribune sur le site de l'Obs appelait cette semaine à violer… La haine de ces familles que vous méprisez, des catholiques qui osent encore exister, de tous ceux qui, parce qu'ils aiment encore leur pays, méritent bien d'être méprisés. Votre Île-de-France est «humaine et fraternelle», sauf pour les Versaillais, qui ne méritent pas votre humanité. Votre Île-de-France est «ensemble, ensemble, ensemble»… mais ensemble contre «la race blanche»?

[...]

En jouant la carte du vote ethnique, vous défaites la République. Monsieur Bartolone, vous l'avez montré cette semaine, en sortant à découvert, dans la lumière crue de cette rase, très rase campagne: depuis des décennies, avec tous ceux qui ont choisi les mêmes méthodes, c'est vous, Monsieur Bartolone, à coup de communautarisme, de mensonge, d'insultes, de sectarisme, c'est vous qui défaites la France.

Monsieur Bartolone, ce n'était pas un dérapage, il ne faut pas vous excuser. Vous êtes déjà inexcusable. S'il vous restait un peu de dignité, il n'y aurait qu'une seule chose à faire, et c'est pour cela que je vous écris. Vous démissionnerez de l'Assemblée Nationale, avez-vous dit, si vous gagnez cette élection ; c'est bien la moindre des choses. Mais s'il reste un peu de bon sens dans l'esprit des électeurs, si devant votre indécence un sursaut civique s'imposait, si demain, ce que j'espère, vous perdez cette élection, alors il faudra aussi démissionner. Car en conservant un mandat confié par le peuple comme une protection contre l'avis du peuple, vous signeriez votre indignité. Quand on a divisé les Français, quand on les a dressés les uns contre les autres, comment peut-on prétendre encore les servir et les représenter? Comment peut-on être légitime pour présider leur Assemblée? Vous serez désavoué, Monsieur Bartolone, et avec vous, cette politique de l'insulte, du communautarisme et du racisme autorisé ; vous serez désavoué, je l'espère de toutes mes forces. Et alors, il faudra partir.

 

Source: François-Xavier Bellamy : Claude Bartolone, le racisme autorisé, FIGARO VOX Vox Politique, Par François-Xavier Bellamy Mis à jour le 10/12/2015 à 16:01 Publié le 10/12/2015 à 15:46

 

* François-Xavier Bellamy est maire adjoint de Versailles (sans étiquette). Ancien élève de l'École normale supérieure et agrégé de philosophie, il enseigne en classe préparatoire. Il est également l'auteur de «Les Déshérités, ou l'urgence de transmettre» (Plon, 240 p. 17€)

Pour rappel :

"Race blanche" : Claude Bartolone racialise la fin de campagne des Régionales 2015
"Race blanche" : Claude Bartolone racialise la fin de campagne des Régionales 2015

Source : "La race blanche". En pleine polémique, Manuel Valls soutient Claude Bartolone, Paris Match, 11/12/2015

 

Valls et Bartolone, démission !

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 10:15
Mode de scrutin : ils ont changé les règles du jeu, ils risquent d'être éliminés

La droite mais surtout la gauche ont changé les règles des élections pour contenir le Front national… qui peut profiter de ces tactiques risquées.

 

Avant le second tour des élections régionales, il est utile de s'intéresser au mode de répartition des sièges. La liste qui arrivera en première position dans chaque région bénéficiera d'une prime de 25 %. Il suffit donc de remporter 35 % des suffrages pour disposer de la majorité absolue. À l'origine, cette « prime » a été instaurée pour évincer les petits partis du jeu politique, à commencer par le Front national, comme l'explique Sylvain Brouard, chercheur au CEVIPOF-LIEPP, Sciences Po : « Les élections régionales de 1998 avaient placé le FN, et dans une moindre mesure les écologistes, d...

 

Source: Mode de scrutin : les arroseurs arrosés, Le Point, Par Sophie Coignard, Publié le 08/12/2015 à 06:41 - Modifié le 08/12/2015 à 08:04 | Le Point.fr

A noter en ce moment au sujet des appels aux désistements désespérés parmi les socialistes, qu'un certain Jean-Pierre Masseret (candidat PS Alsace Champagne Ardenne Lorraine) se démarque des autres en refusant le désistement pour "faire barrage" au FN Florian Philippot, avec des arguments solides  :

 

"l’évitement du front républicain existe depuis des années, mais à chaque fois, le FN a continué de monter. Par conséquent cette stratégie de l'évitement n'est pas une stratégie qui réussit, puisqu'à chaque fois on constate que le FN continue de marquer des points. C'est pas l'évitement qui évite le  FN, c'est l'affontement avec le FN qui fera reculer ce parti. Et c'est à l'intérieur de cette assemblée territoriale que les choses doivent se poser". (Source : Video I-télé, Régionales 2015 – Publié hier à 13:55 – Mis à jour hier à 14:01 Régionales : Jean-Pierre Masseret persiste et maintient sa liste dans le Grand Est)

 

Masseret a raison, le cordon sanitaire ne fonctionne pas. Ce n'est pas en interdisant des idées qu'on empêche celles-ci de se répandre. Mais au contraire, c'est toujours en assumant son identité que, dans un dialogue authentique, on peut convaincre son interlocuteur. Certainement pas en se suicidant... La position de Masseret est donc beaucoup plus "digne" que celle de Manuel Manuel Valls qui, lui-même, demande à Masseret d'être "digne", de se retirer et appelle à voter pour l'opposant de droite ! La priorité de Valls n'est donc pas d'affirmer et de combattre pour des idées, mais de "faire barrage" au FN. Attitude d'autant plus dangereuse que si le FN gagne quand même au second tour, le PS se sera complètement auto-éliminé - ce dont on ne se plaindra pas ! -. Et le FN aura démontré sa capacité à gagner non plus en triangulaire, mais en duel, préparant ainsi la présidentielle 2017.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 13:08

L'économiste Charles Gave avertit : "un groupe mafieux criminel a pris le pouvoir aux Etats-Unis." Qui s'en soucie en France ? Personne. En attendant, les contribuables payent.

Un groupe mafieux (criminel) a pris le pouvoir aux Etats-Unis - Charles Gave. Qui s'en soucie ?
Un groupe mafieux (criminel) a pris le pouvoir aux Etats-Unis - Charles Gave. Qui s'en soucie ?

Extrait :

 

"Nous avons eu la crise financière la plus importante de l'histoire, depuis les années 30. Et aucun de ces gars-là n'a été en prison.

 

... Il y a un homme qui a cherché à avoir un petit déjeuner avec moi, il y a trois quatre ans, qui s'appelaient Thomas Hoenig, qui était le chairman de la réserve fédérale de Kansas City, qui a voté huit fois contre son chairman Bernanke. Et il m'a dit - on a sympathisé -, Charles, il faut que je te dise quelque chose, tu m'es sympathique :

 

'Depuis la fin des années Clinton, il y a une ploutocratie qui a pris le contrôle des Etats-Unis avec les trois grandes banques que tout le monde connaît. Et cette ploutocratie gère la masse monétaire au profit de cette ploutocratie. Et la grande question est comment, nous Américains, allons-nous récupérer notre démocratie ?'

 

Donc, nous avons aujourd'hui une mafia qui a pris le pouvoir. C'est une mafia qui est quasiment criminelle. Et il ne nous manque que le courage politique."

 

A la question "cette ploutocratie qui finance les présidentiables aux Etats-Unis a mis la main sur la démocratie ?", Charles Gave a répondu :

 

"Sur la banque centrale. Regardez simplement les nomminés de la Banque centrale. Qui est banquier central dans le monde aujourd'hui ? Ils sont tous passés à un moment ou un autre par cette ploutocratie. Je dirais que tous les banquiers centraux sont passés par Goldman Sachs. Tous. Il n'y en a pas un qui ne soit pas passé par Goldman Sachs.

 

Il y a aussi autre chose qui m'inquiète s'agissant des Etats-Unis, et Dieu sait que j'ai été un soutien des Etats-Unis pendant très très longtemps et je le suis encore, c'est l'extra-territorialisation du droit américain. Les Américains ont décidé qu'ils pouvaient aujourd'hui appliquer leur droit en dehors de chez eux. Ce qui est une perte de souveraineté inimaginable pour les autres pays. On l'a très bien vu dans l'affaire de la BNP (sanctions financièeres imposées. Ndlr.). Ce qui est un abus de pouvoir, et à terme met en danger le dollar."

http://www.leparisien.fr/economie/bnp-paribas-le-montant-de-l-amende-fixe-ce-lundi-soir-30-06-2014-3964657.php

http://www.leparisien.fr/economie/bnp-paribas-le-montant-de-l-amende-fixe-ce-lundi-soir-30-06-2014-3964657.php

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 13:06
Source: http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2015/12/02/25002-20151202ARTFIG00101-marion-marechal-le-pen-qui-n-a-pas-vibre-au-sacre-de-reims-n-est-pas-vraiment-francais.php

Source: http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2015/12/02/25002-20151202ARTFIG00101-marion-marechal-le-pen-qui-n-a-pas-vibre-au-sacre-de-reims-n-est-pas-vraiment-francais.php

«Qui n'a pas vibré au sacre de Reims et à la fête de la Fédération n'est pas vraiment Français», a lancé la députée du Vaucluse, Marion Maréchal Le Pen, mardi soir à Toulon.

 

Pendant plusieurs siècles, les rois de France ont été sacrés dans la cathédrale de Reims, symbole de l'alliance entre le pouvoir royal et l'Eglise catholique. La fête de la Fédération (1790) est elle un symbole républicain, la célébration du premier anniversaire de la prise de la Bastille.

 

Un peu de cohérence ferait du bien. Faut-il aussi vibrer de joie à l’évocation du 21 janvier 1793, date de la décapitation de Louis XVI ?

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 12:31

On connaissait la faute de mauvais goût de François Hollande pavoisant les fenêtres en plein "deuil national", voici le dîner 3 étoiles en plein "état d'urgence" :
 

Les présidents américain et français Barack Obama et François Hollande se sont retrouvés lundi soir pour un dîner dans un grand restaurant parisien de la place des Vosges, après avoir participé à l'ouverture de la COP21. A l'issue d'une longue journée au Bourget, où plus de 150 chefs d'État et de gouvernement ont donné le coup d'envoi des travaux de la conférence internationale sur le climat, les deux dirigeants se sont donné rendez-vous dans le cadre feutré de L'Ambroisie, un trois étoiles tenu par les chefs Mathieu et Bernard Pacaud, qui n'ont été prévenus que la veille de la présence de leurs hôtes, et installé depuis 1986 au coeur du quartier du Marais.

François Hollande a accueilli son hôte vers 20H10 à l'entrée de l'établissement. Lumière tamisée, murs lambrissés couverts de tapisseries anciennes, les deux chefs d'État se sont assis face à face dans un salon du restaurant, entourés de 12 convives, parmi lesquels le Premier ministre Manuel Valls à la droite de Barack Obama et le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, à celle de François Hollande.

Les chefs d'Etat ont débuté leur dîner par une île flottante accompagnée d'une émulsion au cèpe. Le repas s'est ensuite poursuivi avec un poisson sauvage de Bretagne aromatisé au romarin et servi avec des pommes de terre confites de Noirmoutier nappées de jus de crustacés. La France est encore une fois mise à l'honneur avec un plateau de fromages composé, entre autre, de roquefort, de brie de Meaux ou de cabri du Poitou. Enfin pour finir, le président américain a eu le droit à une note sucrée avec une spécialité du chef: une tarte fine sablée au cacao servie avec une crème glacée à la vanille bourbon.

Pour parfaire ce menu made in France, les présidents ont pu déguster du Bourgogne blanc, du Bordeaux rouge et du vin de Banyuls.

Source: http://www.lepoint.fr/politique/diner-obama-hollande-dans-un-grand-restaurant-parisien-01-12-2015-1986129_20.php

Source: http://www.lepoint.fr/politique/diner-obama-hollande-dans-un-grand-restaurant-parisien-01-12-2015-1986129_20.php

Source: http://www.leparisien.fr/societe/cop21-francois-hollande-et-barack-obama-dineront-a-l-ambroisie-30-11-2015-5327223.php

Source: http://www.leparisien.fr/societe/cop21-francois-hollande-et-barack-obama-dineront-a-l-ambroisie-30-11-2015-5327223.php

Source: http://www.bfmtv.com/politique/diner-obama-hollande-dans-un-grand-restaurant-parisien-933142.html

Source: http://www.bfmtv.com/politique/diner-obama-hollande-dans-un-grand-restaurant-parisien-933142.html

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 06:42
Claude Bartolone veut remettre les chantiers de jeunesse à l’honneur

Nous voilà retombés dans un vieux classique : des guerres hasardeuses déclenchées par des andouilles de gauche et que perdront, comme toujours, mais avec un indéniable panache, des couillons de droite.

Et voilà que, par la grâce de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale et candidat plus qu’hésitant en Île-de-France aux prochaines élections régionales, nous revient l’ancestral tropisme sécuritaire de la gauche, toujours prompte, de Georges Clemenceau à Jules Moch, à faire tirer la troupe sur les ouvriers grévistes et autres « classes sociales dangereuses ».

De quoi s’agit-il ? Simplement de rétablir un « service civil », censé remplacer le « service militaire », depuis longtemps aboli par cet autre radical-socialiste que fut Jacques Chirac. Évidemment, comme nous avons affaire à des libéraux et des libertaires, la nouvelle corvée sera laïque, gratuite et, surtout, obligatoire ; et, comme toujours, prise dans l’urgence, suite aux attentats de ce funeste vendredi 13 novembre.

Plus précisément, à en croire le principal intéressé : « Il sera d’une durée de six mois et concernera filles et garçons. » Chouette ! La parité sera respectée et l’honneur sauvé. Le programme ? « Un apprentissage des valeurs républicaines, des gestes de premiers secours, du permis de conduire, du BAFA (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur), du brevet d’encadrement sportif… »

En d’autres termes, une colonie de vacances, ou revival pétainiste, façon Chantiers de jeunesse ; voilà qui n’aurait pas déplu à François Mitterrand qui, à l’instar de ses homologues socialistes d’alors, ne fut jamais gaulliste que de loin.

Remarquez, une autre camarade de Claude Bartolone, Ségolène Royal – dont le père ne fut pas non plus un bulldozer du genre progressiste, à l’instar de celui de son ex-compagnon, François Hollande – proposait, en 2007, pareil programme de retour à cette terre qui ne ment pas : jeunes délinquants pris en charge par l’armée, lits au carré et fanions tricolores aux fenêtres. Ou quand la lecture du Manuel des castors juniors en vient à remplacer celle du Capital

Le problème, comme toujours, est celui de ces mesures prises à la va-vite et dont on ne sait que trop bien qu’elles ne seront jamais appliquées, et réside généralement en leur éventuelle mise en œuvre. Ainsi imagine-t-on sans peine ce défilé de hipsters aux barbes taillées au carré, marchant main dans la main avec zyvas à capuches, suivies par des Versaillaises en col claudine et des cagoles de cités, « piercées » du nombril jusqu’au dernier et introuvable neurone.

Remarquez que le concept n’est pas si bête, on voit pareille assemblée dans les spectacles de Dieudonné. Si c’est pas du « vivre ensemble », ça ? Côté Parti socialiste, ça renaude, évidemment. On se sent pris de court, surtout que Valérie Pécresse proposait en gros semblable mesure, même si ayant participé à un gouvernement ayant considérablement réduit les effectifs des forces de l’ordre à portion congrue ; d’où le tangible malaise.

Heureusement, qu’il soit mis en œuvre ou pas, ce service militaire new look devrait enseigner, à coups de knout s’il le faut et parce qu’ils le valent bien, « les valeurs républicaines » à nos jeunes têtes plus ou moins blondes. « Valeurs républicaines » pour le moins floues, de fait… Espérer que des Femen apprennent à d’autres femmes qu’il vaut mieux marcher seins nus que la tête voilée ? Attendre que des salafistes parviennent à convaincre les fans d’AC/DC qu’écouter du rock ne fera que les transformer en porcs ou scolopendres dans une possible vie antérieure ?

Une fois de plus, nous voilà retombés dans un vieux classique : des guerres hasardeuses déclenchées par des andouilles de gauche et que perdront, comme toujours, mais avec un indéniable panache, des couillons de droite.

À force de se répéter, la vie est parfois lassante.

 

Nicolas Gauthier

 

Source: Claude Bartolone veut remettre les chantiers de jeunesse à l’honneur, Boulevard Voltaire, 01/12/2015

Pour rappel, dimanche 18 janvier 2015, face aux terroristes islamistes, Claude Bartolone, le président de l'Assemblée nationale invité du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, a eu une idée géniale: il a prôné la « religion de la république » ! Il fallait y penser !

Claude Bartolone veut remettre les chantiers de jeunesse à l’honneur
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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 09:52

François Hollande a reconnu mercredi soir, 25 novembre, dans une conférence commune avec Angela Merkel à l'Elysée et retransmise en direct sur "BfmTv", que des terroristes ont pu s'infiltrer parmi les migrants en passant les frontières de l'Europe et a demandé un contrôle plus fort des réfugiés aux frontières. [1]

 

Cette non-assistance à peuple en danger à propos des attentats du vendredi 13 novembre 2015 commence à être soulevée par des avocats au travers de deux arguments de droit : "la mise en danger délibérée de la vie d’autrui" et l'omission d'empêcher une infraction" :

Attentats du 13 novembre : des avocats commencent à soulever la "mise en danger délibérée de la vie d'autrui" et "l'omission d'empêcher une infraction"

Si le président de la République ne peut être inquiété dans le cadre de ses fonctions hors circonstances exceptionnelles, il n’en est pas de même des membres du gouvernement.

Dans le cas des attentats du 13 novembre 2015, une personne souhaitant mettre en cause la responsabilité des ministres concernés devrait saisir la commission des requêtes de la Cour de justice de la République, composée de magistrats professionnels issus des corps judiciaires et administratifs.

La Cour de justice de la République est, elle, composée essentiellement de parlementaires.

Les infractions potentielles que j’imagine sont la mise en danger délibérée de la vie d’autrui (article 223-1 du Code pénal) et l’omission d’empêcher une infraction (article 223-6 du Code pénal).

Je distinguerai deux axes de réflexion, d’une part, l’absence de prise en compte de la menace terroriste dans la gestion de la crise des migrants et, d’autre part, l’absence de mesures d’alerte et de prévention avant le 13 novembre 2015, cette dernière étant dépendante des informations à venir ou pas sur le degré de connaissance des autorités.

Concernant la gestion de la crise des migrants, le parquet de Paris a confirmé que deux des terroristes du 13 novembre 2015 étaient passés par l’île de Leros en qualité de migrants, c’est-à-dire en se présentant aux autorités grecques comme des réfugiés politiques.

Des arrestations de terroristes rentrés illégalement ont eu lieu dans différents pays européens et certains pays ou organismes internationaux, à l’instar de l’OTAN, ont alerté sur le risque d’infiltration de terroristes parmi les migrants bien avant les attentats du 13 novembre 2015.

 

Personne, aujourd’hui, sauf l’État islamique, ne connaît le nombre de personnes envoyées dans le but de commettre des attentats terroristes sur le sol européen.

Ce constat, objectif, pose la question de la responsabilité pénale dans la décision d’accueillir des milliers de migrants en provenance de Syrie contrôlée majoritairement par l’État islamique alors que le risque terroriste était connu.

En effet, tenter de distinguer un terroriste d’un migrant est illusoire. Ce qui caractérise le premier, c’est précisément son passage à l’acte. Dès lors, il était et il est toujours matériellement impossible de filtrer les terroristes parmi les migrants, y compris parmi ceux sélectionnés par les autorités françaises.

Ensuite, la presse s’interroge sur le degré de connaissance des autorités sur ce projet d’attentats. En témoigne « Le Petit Journal » de Canal+ qui affirme que la DGSE a capté une communication téléphonique d’Hasna Aït Boulahcen le 12 novembre 2015 mentionnant sa volonté de commettre un attentat en France, information qui aurait été communiquée à la DGSI.

L’exemple belge où, durant plusieurs jours, le pays a été placé en alerte maximale avec un déploiement de force considérable dans la perspective de possibles attentats, contraste avec l’absence totale de mise en garde du gouvernement français avant le 13 novembre 2015.

Si, dans l’avenir, des articles et des éléments concrets démontraient que des informations précises étaient en possession du gouvernement sur un attentat imminent sans réaction de l’exécutif, il n’est pas exclu que certaines personnes, victimes ou considérant simplement avoir été exposées à un risque, saisissent la commission des requêtes de la Cour de justice de la République.

Il serait extraordinaire que cette cour composée de parlementaires condamne des membres du gouvernement.

Mais si la commission des requêtes – le filtre, pour simplifier – décidait de ne pas classer sans suite et de transmettre les plaintes au procureur général près la Cour de cassation, l’impact d’une telle décision, non susceptible de recours, serait colossal.

Source: Et si des familles décidaient de porter plainte ?, Boulevard Voltaire, 28/11/2015

Notes

 

[1] François Hollande a déclaré mercredi soir, 25 novembre, dans une conférence commune avec Angela Merkel depuis l'Elysée, retransmise en direct sur Bfmtv: "nous avons eu la preuve que des terroristes peuvent utiliser le cheminement des réfugiés" et "il nous appartient justement de les contrôler avant qu'il ne soit trop tard... Donc nous devons, et c'est la position que nous avions adoptée, la chancelière et moi-même, avoir une politique qui puisse être effective pour le contrôle de nos frontières extérieures".

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 20:01

Y aura-t-il un seul député "représentatif" du peuple pour demander une enquête sur ce qui s'est passé au Bataclan vendredi 13 novembre 2015 ? Un seul député d'une Assemblée de 577... Une info publiée sur Le Progres.fr, le 15 novembre, censurée depuis :

« Mon fils, qui est policier, a vu une scène de sang et des têtes coupées… »

 

Haut Jura. Cette mère de famille jurassienne ne réalise toujours pas ce que son fils a pu vivre vendredi soir à deux pas du Bataclan.

 

Il est originaire d’un village de 800 habitants dans le haut Jura et aimerait bien y revenir. Depuis sept ans, Marc (1) est policier à Paris dans une compagnie d’intervention. Et depuis vendredi soir, sa maman, imagine que son fils a de plus en plus envie de quitter la capitale. « Ce qu’il a vu est horrible… »

Jeanine (1) était devant sa télévision vendredi soir mais elle ne s’est pas couchée très tard. « C’est quand je l’ai éteinte que ça a dû se passer. J’ai reçu un appel de ma fille qui m’a dit : “Il y a des attentats à Paris ! Marc y est…” »

On ne peut alors imaginer l’angoisse des proches du policier. Ils l’apprendront plus tard, mais Marc se trouve à deux pas de la salle du Bataclan, où a lieu la prise d’otages. Il doit surveiller un bar. « J’ai regardé la télévision jusqu’à trois heures du matin », reprend Jeanine. « Et puis j’ai juste reçu un message de mon fils. » Marc ne rentre à son appartement que dans la matinée. Il appelle alors sa mère. « J’étais rassurée qu’il soit dans son lit. Il était fatigué. Il m’a dit qu’il devait porter deux gilets pare-balles et un casque, que c’était très lourd. Et puis, il m’a raconté que ce n’était pas beau à voir. Ce qu’il a vécu est horrible. Il a vu des scènes de sang, des têtes coupées… » Un calvaire qui a repris dès hier soir pour le policier, de nouveau en service.

Bataclan : "des têtes coupées" (Le Progres.fr)

Source: « Mon fils, qui est policier, a vu une scène de sang et des têtes coupées… », Le Progrès.fr, Le 15/11/2015 à 05:00 mis à jour Aujourd'hui à 16:16

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