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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 06:28
"Les enfants n'appartiennent pas à leurs parents" : Laurence Rossignol promue ministre de la famille

Battue deux fois aux législatives et tenue à distance du fauteuil de maire de Compiègne par son opposant de droite Philippe Marini, la socialiste compiégnoise Laurence Rossignol poursuit néanmoins son chemin sur le plan national. Elle a été nommée ce jeudi ministre de la Famille, de l’Enfance et des Droits des femmes.

 

Source: Oise : Laurence Rossignol promue ministre de la Famille et de l’Enfance, Le Parisien, Alexis Bisson (avec C.B.) | 11 Févr. 2016, 20h40 | MAJ : 11 Févr. 2016, 20h40

 

Le nouveau ministre est connu pour avoir déclaré : "Les enfants n'appartiennent pas à leurs parents. Donc la république doit leur offrir... Chaque enfant doit pouvoir accéder à des lieux qui lui permettront lui-même ensuite de faire son choix. Et c'est le cadre de l'école publique", dans l'émission Ce soir ou jamais du 5 avril 2013. Le site Arretsurimages a retrouvé l'extrait video (ci-dessous).

 

Des propos qui rappellent ceux de l'ancien ministre de l'Education nationale Vincent Peillon qui voulait "arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire un choix." (JDD 2 septembre 2012)

Laurence Rossignol poursuivra en diffamation tous ceux qui lui attribueront ces propos : "Les enfants n'appartiennent pas à leurs parents. Ils appartiennent à l'État". Depuis plusieurs mois, cette citation de la sénatrice socialiste Laurence Rossignol traîne sur la toile pour alimenter plusieurs rumeurs et une pétition du collectif Civitas. Or, Rossignol assure ne pas avoir prononcé cette phrase. @si a retrouvé l'extrait vidéo.

 

Voici la citation exacte : "La laïcité, c'est ce qui protège l'enfant et garantit aux enfants les mêmes droits et l'accès aux mêmes valeurs. Les enfants n'appartiennent pas à leurs parents. Donc la République doit leur offrir... [elle est coupée]. Chaque enfant doit pouvoir accéder à des lieux qui lui permettront lui-même, ensuite, de faire son choix. C'est le cadre de l'école publique".

 

La suite sur www.arretsurimages.net

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 09:22

Un symposium sur les « Dommages de la pornographie sur les enfants et les jeunes » a permis de constater, mardi à l’Université de New South Wales en Asutralie, que les agressions sexuelles d’enfants sur d’autres enfants sont en forte augmentation. Les experts présents ont expliqué que la pornographie facilement accessible à tous sur Internet est responsable de cette hausse inquiétante, spécialement lorsqu’elle met en scène des actes violents et dégradants assortis de contrainte.

 

Les conséquences de la facilité d’accéder à ces « contenus » sexuellement explicites et contraires à toute dignité humaine sont multiples, au point de constituer une « crise de santé publique » : non seulement les enfants passent à l’acte très tôt, mais leur génération voit déjà le sexe violent et dégradant, dénué de toute dimension relationnelle, intime et amoureuse, comme la norme. Les conséquences sont incalculables, a prévenu Liz Walker, auteur du livre Not for Kids (« Pas pour les enfants ») lors du symposium. Tout cela prépare « les agresseurs sexuels de demain » et un monde de « violence sexuelle entre partenaires intimes », a-t-elle affirmé.

 

... Non seulement la moralité et la sécurité des enfants sont en jeu en raison de l’omniprésence de la pornographie sur Internet, mais aussi leur bonheur. « Nos enfants sont conditionnés et façonnés par ce qu’ils voient », affirme Melinda Tankard-Reist, une militante contre la « réification de la femme et la sexualisation des publicités » du groupe « Collective Shout ». « Les garçons apprennent qu’ils ont tous les droits tandis que les filles se voient comme des sortes de “station service” à la merci des garçons et des hommes », explique-t-elle dans une interview.

 

... Selon Melinda Tankard-Reist, le problème se rencontre dans la quasi totalité des écoles dans lesquelles elle se rend en tant que conférencière pour alerter les jeunes sur sa gravité. Dans l’Etat du Victoria, des enfants de quatre ans sont dirigés vers des programmes de réhabilitation en raison de leur comportement sexuel, afin de les faire de nouveau ressembler à des enfants normaux.
 
Alors que le présentateur lui rappellait que pendant longtemps, les auteurs pornographiques – tel Larry Flynt – revendiquaient la liberté artistique et la liberté de parole pour montrer « des gens qui se font du bien » comme le disait l’un d’eux, Mme Tankard-Reist a simplement répondu qu’il s’agit là d’un « abus de la liberté de parole ». Ce que voient les gamins de 10, 11 ans aujourd’hui, ce sont des viols pornographiques, du sadisme, de la violence, de la bestialité. « Ce n’est pas de la liberté d’expression ! »

 

Beaucoup d’enfants sont attirés dans ce monde malgré eux. Alors que l’industrie pornographique des seuls Etats-Unis représente 100 milliards de dollars, les marchands de « X » créent des sites avec des noms de personnages de dessins animés et étudient les fautes de frappe les plus fréquentes des jeunes pour les attirer alors qu’ils font des recherches tout à fait innocentes, accuse la jeune femme. Sans vouloir d’un « Etat Nounou », elle rappelle que les nounous sont justement chargées de veiller sur les enfants et qu’il est urgent que les pouvoirs publics aident les parents à protéger leurs garçons et leurs filles dans un monde où il devient de plus en plus difficile pour eux de le faire seuls.

 

L’un des participants au symposium a déclaré à un média Australien qu’il avait lui-même été attiré sur un site de pornographie à l’âge de 11 ans : une addiction est née qui a duré deux ans. « Je trouvais difficile de voir les femmes autrement qu’en tant qu’objets sexuels », raconte Tim Gordon, 23 ans. « Dans une certaine mesure, vous avez beau essayer de vous dire que ce sont des personnes intelligentes et complexes, votre esprit ne vous lâche pas lorsque vous êtes dans ce cadre : la pornographie a tendance à dominer votre esprit », témoigne-t-il.

 

Source (et suite): Reinformation.Tv

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 09:13

L'islam serait-il une secte secrète ?

 

Du 13 au 16 mai 2016 se tiendra la "rencontre annuelle des musulmans" au Bourget. Cet événement communautaire attire à chaque édition plus de 100 000 visiteurs. Source

"L'islam" "par étapes" "dans le secret le plus total", "jusqu'à ce qu'on mette en place le projet tout entier"

Or, Makhlouf Mameche, vice-président chargé de l'enseignement privé, membre de l'équipe de direction de l'UOIF, présent au Bourget lors de cette "réunion annuelle", a prêché en novembre 2012 le "plan d'action", le "projet d'un Etat islamique", le "programme" "par étapes", "dans le secret le plus total", "sans crier au loup", selon une video publiée sur GloriaTv. Un prêche en totale contradiction avec la parole et l'enseignement de Notre Seigneur-Jésus-Christ pour qui la Bonne nouvelle doit être annoncée ouvertement :

 

Quiconque fait le mal hait la lumière et ne vient pas à la lumière, de crainte que ses oeuvres ne soient démasquées. Celui qui fait la vérité vient à la lumière pour que ses oeuvres soient manifestées, elles qui ont été accomplies en Dieu.

Evangile selon saint Jean, chapitre III, versets 20-21

Une Bonne nouvelle annoncée ouvertement, une fois (sans insister), et si la Parole est prête à être entendue ("informez-vous qui y est honorable") :

Sur votre chemin, annoncez ceci: "Le royaume des cieux est proche..."

En quelque ville ou bourg que vous entriez, informez-vous qui y est honorable, et demeurez là jusqu'à votre départ. En entrant dans la maison, saluez-la; et si la maison en est digne, que votre paix vienne sur elle; mais si elle n'est pas digne, que votre paix vous revienne. Si l'on refuse de vous recevoir et d'écouter vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville en secouant la poussière de vos pieds.

Evangile selon Saint Matthieu, chapitre 10, versets 7 à 14

Dans cet enseignement de Notre Seigneur Jésus-Christ il n'y a pas de programme de guerre contre les habitants, ni de "secret". Ce qui n'est pas le cas dans l'islam, selon le prêche de Makhlouf Mameche :

"Voilà comment le Prophète a planifié dans un secret total, son plan d'action, son projet, son programme. On ne doit pas dévoiler tout ce qu'on fait aux autres, mais on doit travailler secrètement jusqu'à ce qu'on mette en place le projet entier."

 

"En tant que communauté musulmane de France, on doit travailler en douceur sans crier au loup. Nous devons suivre le Prophète, comment il a transmis son message. Un des compagnons lui dit: 'Si tu nous le permets, nous attaquons demain les habitants de Medine.' Les compagnons étaient prêts, du moment qu'ils ont passé un serment, du moment qu'ils compris leur rôle à jouer dans la société.

 

Mais le Prophète lui dit: 'Rien ne permet cette attaque pour le moment, retournez à vos campements.' Parce que les compagnons à cette époque-là étaient dans une situation de faiblesse. Et quand on est dans une situation de faiblesse, il faut attendre un peu.

 

Il leur a dit: 'Plus tard, quand toutes les conditions seront réunies, quand les Médinois seront rentrés chez eux et que l'ordre sera arrivé pour sortir.'

 

ll faut d'abord acquérir la force, explique Makhlouf Mameche, pour pouvoir réagir.

 

Le Prophète ne voulait pas livrer une bataille tout de suite, car les conditions de la victoire n'étaient pas réunies. ... Il prêche l'islam par étapes. Il ne veut pas brûler les étapes. Car le message de l'islam on doit le transmettre petit à petit.

 

...Quand on est dans une situation de faiblesse, il faut attendre un peu. Il leur a dit: 'Plus tard, quand toutes les conditions seront remplies'.

 

Il faut acquérir la force pour pouvoir réagir. Il ne faut pas livrer une batailles tout de suite."

 

- Makhlouf Mameche, UOIF

 

Source: GloriaTv

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 10:57

Depuis quand change-t-on la Constitution en état de guerre ? Des choses se prépareraient-elles dans notre dos et dans celui des députés absents ? L'information est littéralement ahurissante. Une "assemblée nationale" aux trois-quarts vide a voté la constitutionalisation de l'état d'urgence hier soir à 22 heures en l'absence de 441 députés. La disposition a été adoptée par 103 voix, contre 26, et 7 abstentions [1], "en présence notamment de Manuel Valls." [2] Seuls 136 députés sur 577 étaient présents pour voter ! 110 députés PS étaient présents contre 10 pour Les Républicains. [3] On aimerait bien savoir lesquels ?

 

100 oligarques pour l'instant anonymes décident de la Loi fondamentale liant les Français entre eux, et après ces gens vont reprocher aux Français de ne pas aller voter... Quelle misère.

 

Ce premier volet du projet de loi constitutionnelle (article 1) prévoit que l'état d'urgence sera "décrété en Conseil des ministres" soit "en cas de péril imminent résultant d'atteintes graves à l'ordre public", soit en cas de "calamité publique" (événements naturels).

 

Les députés ont ensuite engagé l'examen de l'article 2 qui prévoit la déchéance de la nationalité française pour tous, une disposition qui serait beaucoup plus contestée à la fois dans la majorité et dans l'opposition. Le député centriste de la Marne, Charles de Courson, a fondu en larmes lors des débats portant sur cet article 2 du projet de révision constitutionnelle. «La déchéance de nationalité limitée aux seules binationaux (...) était inacceptable parce qu'elle était contraire à l'unité de notre Nation», a-t-il d'abord tancé. Avant d'invoquer «la mémoire de (son) grand-père, (...) député qui avait voté contre les plein-pouvoirs au maréchal Pétain». Et de rappeler ensuite que son père, résistant, «avait été qualifié de terroriste par l'occupant nazi».

 

Les députés examineront aujourd'hui l'article 2 qui étend la déchéance de nationalité à tous les Français, mono-nationaux comme ni-nationaux, au nom de l'égalité", sans voir qu'il y a une inégalité entre les bi-nationaux qui ont des droits supplémentaires liés à leur double nationalité que n'ont pas les mono-nationaux.

 

Selon le JDD, l'inscription de l'état d'urgence dans la constitution était "contestée par certains écologistes et le Front de gauche, comme par certains députés de droite." 

 

La députée écologiste Cécile Duflot s'est émue sur LCP de cette faible affluence lors d'une réforme pourtant très importante :

 

"Je trouve d'abord que la tenue de ce débat est un peu triste. 441 parlementaires absents au moment où on constitutionnalise l'état d'urgence... C'est une décision lourde, grave, ça ne peut pas ne pas poser question", a-t-elle déploré.

 

Selon l'article du Figaro qui rapporte l'information, un amendement interdisant la dissolution de l'Assemblée nationale "pendant toute la durée de l'état d'urgence" et soit-disant "déposé contre l'avis du gouvernement par le député PS de l'Hérault, Sébastien Denaja" "a d'abord été adopté par les élus présents", "avant d'être finalement voté en même temps que l'article premier dans sa globalité."

 

On nous prend vraiment pour des imbéciles. Représentez-vous la scène suivante : un salarié non qualifié à son poste dans une entreprise, décrète la suppression de deux consignes importantres de son propre chef et contre sa propre direction et en présence de son patron. Il fait adopter la nouvelle consigne par ses collègues qui votent la suppression des deux consignes, toujours en présence du patron. Pensez-vous qu'un tel cas dans la réalité puisse se réaliser ?

 

Le député les Républicains (LR) des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, a immédiatement dénoncé une "faute grave" sur Twitter. Et oui, c'est "grave", mais surtout on se moque de nous.

 

Les socialistes qui n'ont pas voté la constitutionalisation de l'état d'urgence sont :

 

Une assemblée aux trois-quarts vide vote la constitutionalisation de l'état d'urgence

Les députés se prononceront mercredi après-midi par un vote solennel sur l'ensemble du projet de loi que le Sénat examinera à son tour vers la mi-mars.


Pour être définitivement adoptée, toute révision constitutionnelle doit être d'abord votée dans les mêmes termes par les deux assemblées puis soumise au Parlement réuni en Congrès à Versailles où la majorité nécessaire est des trois cinquièmes des suffrages exprimés. [4]

 

3 parlementaires sur 5 pourraient voter le texte que le texte serait considéré comme adopté... Et après ils s'étonnent que les Français n'aillent pas voter.

Une assemblée aux trois-quarts vide vote la constitutionalisation de l'état d'urgence

Add. 23h05. L'amendement interdisant la dissolution de l'Assemblée nationale "pendant toute la durée de l'état d'urgence"

 

"a été qualifié mardi de «scélérat» par le patron des députés LR, Christian Jacob, qui a obtenu du premier ministre une nouvelle délibération pour faire rejeter l'amendement en nouvelle lecture." (Source)

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 20:42
Un autre million de migrants possible en 2016

Selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), il est possible que, comme en 2015, cette année le nombre de migrants arrivant en Europe dépasse le chiffre d’un million de personnes.

 

L'OIM rapporte qu'environ 65.000 migrants sont arrivés en Europe uniquement pendant le mois de janvier. Si la tendance se poursuit durant les prochains mois, ce sont 780.000 réfugiés qui arriveront d'ici à la fin de l'année. De plus, il faut prendre en compte que le flux de migrants s'intensifie pendant l'été.

 

Pour comparaison, l'année dernière, selon les données publiées plus tôt par l'OIM 1.004.356 migrants et réfugiés sont arrivés en Europe. C'est quatre fois plus qu'en 2014, lorsque le nombre d'arrivées ne dépassait pas 219.000 personnes.

 

Et au cours des quatre premiers jours de février, il y avait 7.483 arrivées ce qui est plus que le nombre de migrants enregistrés durant la totalité du mois de février dernière. L'organisation a fait savoir, par ailleurs, que depuis le début de l'année 374 migrants ont été retrouvés morts.

 

La majorité (91%) est issue de pays en guerre — Syrie, Afghanistan et Irak.

 

Néanmoins, on observe désormais la tendance inverse. Fuyant la guerre et les violences, la plupart d'entre eux cherchent d'un eldorado européen, mais pas la paix et la sécurité. Déçus, certains migrants décident de rentrer chez eux.

 

La statistique de l'OIM montre cette tendance. Par exemple, le département grec de l'organisation a noté un grand intérêt parmi les migrants pour le Programme d'aide au retour volontaire et à la réintégration financé par l'UE qui les aide à rentrer chez eux s'ils le souhaitent.

 

Depuis le début de l'année, 1.600 personnes se sont inscrites au programme, 710 ont déjà quitté l'Europe et 400 autres partiront dans les deux prochaines semaines.

 

 

En outre, ce n'est qu'une goutte dans l'océan. Le nombre des arrivées augmente chaque jour en provoquant le mécontentement les populations locales.

 

Par exemple, ce samedi, le mouvement anti-immigration Pegida a organisé des manifestations dans plusieurs pays européens, les participants ont demandé de mettre fin, disent-ils, à l'"islamisation du continent".

 

Et le sondage effectué par la chaîne ARD en Allemagne, où, selon l'OIM, un total de 476.649 personnes ont demandé l'asile en 2015, montre que 81% des sondés estiment que les autorités sont complètement submergées par la situation liée aux migrants.

 

Source : Un million de migrants arriveront en Europe en 2016, SputnikNews, 

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 12:22
Le général Piquemal, arrêté et pousuivi, des raisons douteuses

Cinq personnes, dont un général ancien patron de la légion étrangère, passeront en comparution immédiate lundi 08 février au tribunal de Boulogne-sur-Mer. Ils ont été interpellés samedi soir à Calais lors d'un rassemblement hostile aux migrants.

 

Le général Christian Piquemal, général de corps d'armée à la Légion étrangère de 1994 à 1999, désigné comme ayant eu "le rôle principal" dans la manifestation anti-migrants interdite, et arrêté hier, est poursuivi pour "participation à un attroupement qui ne s'est pas dissout après sommation". Il risque un an de prison ferme.

 

Quatre autres personnes devraient être poursuivies pour "port illégal d'armes" risquent également une peine allant jusqu'à un an de prison ferme. Ces quatres autres individus avaient été contrôlés en amont de la manifestation et portaient sur elles "des armes dangereuses" de type taser, poing américain et cutter. "Ceux là, même s'ils n'ont pas participé à la manifestation, puisqu'ils ont été contrôlés avant, ils étaient là pour en découdre: on ne vient pas à une manifestation interdite avec des armes si on n'a pas l'intention d'en découdre", a expliqué le procureur de Boulogne-sur-Mer, Jean-Pierre Valensi. [1]

 

Hier soir, de nombreuses réactions à l'arrestation du militaire, ancien commandant de la Légion étrangère de 1994 à 1999, agitaient les réseaux sociaux.

 

La dépêche Afp rapportée par "HuffPost" indique que :

 

"la manifestation de samedi à l'initiative du mouvement islamophobe Pegida, qui avait été interdite par les autorités, a été marqué par des échauffourées entre les forces de l'ordre et des manifestants".

 

L'explication politico-médiatique est toujours la même : manif interdite, des manifestants violents. Pourtant, les videos montrent l'inverse : des forces de police agressives gazant des manifestants pacifiques...

 

Rappelons que selon le droit européen et la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme  :

 

" [...] la liberté de réunion et d’association, y compris lors de manifestations non organisées et non autorisées, est un droit essentiel dans une démocratie, garanti par l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme (STE n°5), et évoqué de manière constante par la Cour européenne des droits de l’homme dans sa jurisprudence

 

(Résolution 1947 2013 de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe)

 

Et que "le fait de participer à une manifestation non déclarée ou interdite ne suffit pas à caractériser l'infraction" (Madame Alexia Boyeau-Janecourt, thèse de droit sur la désobéissance politique publiée chez l'Harmattan en 2010.)

 

L'article 432-4 du code pénal lui-même avertit les forces de l'ordre:

 

"Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, agissant dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission, d'ordonner ou d'accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle est puni de sept ans d'emprisonnement et de 100000 euros d'amende. Lorsque l'acte attentatoire consiste en une détention ou une rétention d'une durée de plus de sept jours, la peine est portée à trente ans de réclusion criminelle et à 450000 euros d'amende."

 

Or, vingt personnes ont été interpellées et dix placées en garde à vue hier soir.

 

Selon la préfecture, les personnes interpellées ont été envoyées au commissariat pour examen de leur situation et leur éventuel placement en garde à vue...

 

Le service communication de l'armée de terre "n'a pas souhaité faire de commentaire" sur l'interpellation du général.

 

"Soutien au général Piquemal, injustement et brutalement arrêté à Calais!", a écrit sur son compte Twitter la députée FN Marion Maréchal-Le Pen.

 

Gilbert Collard, député du Var, exprimait lui aussi son mécontentement sur le même réseau social.

 

"Le général Piquemal, ancien commandant de la Légion étrangère, vient d'être arrêté à Calais pour cause de manifestation: une honte!" a-t-il écrit. [2]

 

 

Sources:

 

[1] Le général Christian Piquemal en comparution immédiate lundi après la manifestation interdite à Calais, Le HuffPost avec AFP, Publication: 07/02/2016 11h57 CET Mis à jour: il y a 20 minutes

[2] Manif anti-migrants à Calais: Le général Christian Piquemal sera jugé lundi - Il risque 1 an de prison ferme, Jeanmarcmorandini.com

 

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 08:51

Des habitants quittent leur quartier un à un. La "politique de peuplement" de Manuel Valls ?

 

Véhicules volés et vandalisés : ras-le-bol, route de Launaguet

«Est-ce lié au quartier qui change ?» Les riverains de la route de Launaguet, à proximité des Izards, à Toulouse, sont, pour beaucoup, à bout depuis plusieurs mois. «Chaque matin, lorsqu'on part au travail, on se demande si nos voitures seront là et, si oui, dans quel état ?» Victimes de vandalisme et de vols à la roulotte en série, ils se sentent abandonnés, inaudibles et démunis. Ils habitent pourtant dans des résidences fermées, leurs parkings souterrains sont privés mais, malgré de multiples plaintes, ces riverains quittent le quartier un à un.

«J'ai perdu mon emploi à cause d'eux»

 

Éric rentrait chez lui avec son véhicule de société le soir. «Je travaillais dans la menuiserie, relate-t-il. On m'a cassé une première fois et mon patron a compris. Puis c'est arrivé une seconde fois. En tout, ce sont 10 000 € de matériel qui ont été volés. Au bout de la deuxième fois, on m'a licencié…»

 

Éric n'est pas un cas isolé. Autour de lui, ses voisins, Muriel, Héloïse, Cécilia, Florian ou encore Euryalée, des habitants du Sporting IV ou du Grand Selve constatent : «Il y a des cambriolages en journée. On ne se sent pas en sécurité.»

 

Muriel a découvert sa voiture toute neuve, «roulottée» et aspergée de liquide à extincteur il y a quelques matins. «C'est du vandalisme. Du matériel a été volé.» «Moi, mon scooter a été dépecé et balancé par terre». «Nous, notre vitre arrière a été cassée», énumèrent les victimes. Et les délinquants de narguer leurs victimes : «Ils ont écrit «LOL» sur les autocollants qui représentent des caméras de vidéoprotection.» Pour les habitants de ce secteur, la coupe est pleine. «Pour nous, c'est invivable. Du coup, on déménage. Mais qu'est-ce que ça va être pour les autres dans quelques mois ?» Selon ces riverains, les actes de vandalisme se multiplient depuis six à huit mois.

 

Ras-le-bol, route de Launaguet : Des habitants "quittent leur quartier un à un"

Source: Véhicules volés et vandalisés : ras-le-bol, route de Launaguet, La Dépêche.fr, Publié le 07/02/2016 à 03:54, Mis à jour le 07/02/2016 à 06:25

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 17:10

La publication de cette nouvelle a immédiatement enflammé les réseaux sociaux :

Une manifestation interdite à Calais maintenue, un général de Corps d'Armée, Christian Piquemal, arrêté

Bientôt les premiers français déchus de leur nationalité ? Malgré l'interdiction préfectorale décidée par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, le mouvement "Patriotes européens contre l'islamisation de l'Occident" (Pegida) a maintenu sa manifestation aujourd'hui à Calais contre la présence des migrants.

Par crainte des débordements nous dit-on, et pour «veiller à faire appliquer l'arrêté préfectoral», un important dispositif de sécurité a été prévu, a indiqué la préfecture du Pas-de-Calais.

Pourtant, la video de l'arrestation du général ne montre pas des manifestants violents mais au contraire on voit des forces de police violentes gazant des manifestants pacifiques.

Révolté par l'interdiction préfectorale, le général de Corps d'Armée Christian Piquemal, combattant d'élite qui a commandé la légion étrangère de 1994 à 1999 et a longtemps présidé l'Union nationale des parachutistes (UNP) avait rédigé un communiqué (reproduit ci-dessous. Ndlr.) annonçant sa présence physique dans le cortège à Calais et appelant à une manifestation "dans l'ordre, le calme et la discipline des 'vieilles troupes'."

 

«Nous maintenons notre participation, apolitique, qui se fera dans l'ordre, le calme et la discipline des “vieilles troupes” ; j'y serai présent physiquement, mentionne le militaire en retraite. Il y aura dans nos rangs des personnes vulnérables (femmes, enfants, personnes âgées et/ou handicapées) et il n'est donc pas question, à aucun moment, de se confronter aux forces de l'ordre autrement qu'amicalement: des consignes précises ont été données et un personnel de sécurité veillera à leur application. C'est donc confiant dans le futur déroulement de notre action que j'invite tous les Patriotes et associations patriotiques à se joindre à nous».

 

Le communiqué du général :

 

Par décision du ministre de l’Intérieur, la manifestation prévue le 6 février à CALAIS vient d’être interdite, et ce pour deux raisons :

  • l’organisation en serait attribuée à PEGIDA France (organisation jugée à droite de l’extrême-droite) ce qui, selon les autorités politiques, présente des risques importants et pourrait occasionner des troubles à l’ordre public,

  • l’état d’urgence justifierait l’interdiction des manifestations à risques.

Malgré cette mesure arbitraire et abusive, et en raison notamment du nombre important de participants prévus ainsi que des moyens matériels qu’ils ont engagés, nous maintenons notre participation, apolitique, qui se fera dans l’ordre, le calme et la discipline des « vieilles troupes » ;  j’y serai présent physiquement.

Il y aura dans nos rangs des personnes vulnérables (femmes, enfants, personnes âgées et/ou handicapées) et il n’est donc pas question, à aucun moment, de se confronter aux forces de l’ordre autrement qu’amicalement : des consignes précises ont été données et un personnel de sécurité veillera à leur application.

C’est donc confiant dans le futur déroulement de notre action que j’invite tous les Patriotes et associations patriotiques à se joindre à nous.

Plus nous serons nombreux, plus nous serons crédibles et en mesure de faire pression sur le pouvoir politique afin qu’il tienne compte de la volonté et de la souveraineté du Peuple.

Serrons les rangs, restons DEBOUT, afin que VIVE la France !

 En nous, l’espoir doit subsister ! Du plus profond de notre Patrie jaillira toujours une flamme que rien, ni personne, ne pourra jamais éteindre !

GALLIA PATRIA NOSTRA !

Général de Corps d’Armée (2s) Christian PIQUEMAL,
         Président du Cercle de « Citoyens-Patriotes »

 

Source: http://blog.cercle-citoyens-patriotes.fr/a-propos-de-calais/

 

Loïc Perdriel, qui dirige la branche de Pegida en France s'est interrogé : «Que fera le Préfet, va-t-il envoyer de la lacrymo sur un général en retraite, et pas n'importe lequel?». [1]

 

Xavier Bertrand (LR), franc-maçon notoire élu récemment Président de la région Nord/Pas-de-Calais/Picardie, a déclaré le 4 février sur Europe 1 qu'il fallait mettre en prison ceux qui s'opposent politiquement et par des manifestations à l'afflux de clandestins à Calais. Source

 

Résultat: près d'une vingtaine d'interpellations ont d'ores et déjà eu lieu, dont celle du général Christian Piquemal, révèle Nord Littoral. «Nous sommes dans le même combat, je comprends votre présence, mais pas que vous nous chargiez», a ainsi indiqué aux CRS l'ancien militaire tout en appelant les manifestants à «décrocher». [2]

Le général Piquemal et 20 autres arrêtés à Calais lors d’une réunion interdite de PEGIDA (VIDEO) via RT en français :

Notes

 

[1] La manifestation de Pegida maintenue à Calais, malgré l'interdiction, Le Figaro, Par Delphine de Mallevoüe Mis à jour le 06/02/2016 à 10:45 Publié le 06/02/2016 à 08:00

[2] Calais : une centaine de personnes présentes au rassemblement Pegida, Le Figaro, Par Delphine de Mallevoüe Mis à jour le 06/02/2016 à 16:17 Publié le 06/02/2016 à 08:00

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 22:31

A celui qui n'a rien, la nationalité est ce qui lui reste... Voici donc la suite de cette pièce de théâtre cousue de fil blanc ... Le régime de suspiscion et de déchéance pour tous se met en place. Un amendement prévoit même qu'une "personne peut être déchue de la nationalité française ou des droits attachés à celle-ci lorsqu'elle condamnée pour un crime ou un délit." A ce rythme, ils pourront bientôt déchoir de leur nationalité les Grands ancêtres terroristes de 1792-93 !... Mais cela, ne l'espérez pas trop !

 

Le 6 janvier Manuel Valls s'opposait à la déchéance pour tous :

Le 6 janvier Manuel Valls s'oppose à la déchéance pour tous,... un mois après il l'approuve

Un moins plus tard, ce 5 février, il approuve l'idée de pouvoir déchoir tous les Français de leur nationalité :

Le 6 janvier Manuel Valls s'oppose à la déchéance pour tous,... un mois après il l'approuve

Voici les principales déclarations du Premier ministre Manuel Valls qui a défendu vendredi le projet de révision constitutionnelle devant l'Assemblée nationale, ainsi que des extraits de l'exposé des motifs du nouvel amendement sur le projet de déchéance de nationalité.

 

Déchéance pour tous

- "Après de nombreux débats avec toutes les composantes de la représentation nationale, le gouvernement a souhaité que soit inscrit ce principe d'égalité dans notre Constitution. Ce texte, garant de l'égalité républicaine, ne fera ainsi aucune distinction fondée sur la naissance, sur le mode d'acquisition de la nationalité ou sur la détention d'une ou plusieurs nationalités".

- "Avec le président de la République, nous avons beaucoup écouté, beaucoup consulté (...) Et l'amendement que présentera à nouveau le gouvernement est, je le crois, le fruit de ce dialogue (...) Cet amendement inscrit donc au coeur de la Constitution le principe de l'égalité de tous devant l'exigence républicaine".
 

Amendement
- Une "personne peut être déchue de la nationalité française ou des droits attachés à celle-ci lorsqu'elle condamnée pour un crime ou un délit"
- "Dans un souci du respect du principe d'égalité, le projet de loi ordinaire qui en découlera unifiera les régimes de déchéance applicables aux personnes condamnées, qu'elles soient naturalisées ou nées françaises."

 

Source: Révision constitutionnelle: les principales déclarations de Valls, 05 Févr. 2016, 11h14 | MAJ : 05 Févr. 2016, 11h14

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 21:16

On le savait depuis septembre 2015, des milliers de combattants de Daech - l'état islamique s'infiltraient parmi les migrants. Cela va devenir de plus en plus difficile pour Hollande et Merkel, les immigrationnistes en général de le nier :

Daesh envoie en Europe des jihadistes déguisés en migrants

Le chef de la sécurité intérieure allemande a admis que des militants de Daesh se sont introduits en Europe déguisés en migrants.

 

Hans-Georg Maassen l'a indiqué au lendemain d'un attentat déjoué à Berlin par les forces de sécurité allemandes. Il explique que depuis les attentats du 13 novembre à Paris, des terroristes franchissent les frontières dans le flot de réfugiés. «Nous essayons de les reconnaître et de les identifier», a-t-il expliqué dans une interview donnée à la chaîne de télévision allemande ZDF.

 

Selon les dires de Hans-Georg Massen, repris par le journal Berliner Zeitung, la sécurité intérieure allemande a reçu plus de 100 tuyaux qui explique que des militants de Daesh sont actuellement en Allemagne parmi les réfugiés. Il refuse cependant de céder à la panique.

 

«Nous sommes dans une situation sérieuse avec un risque élevé d’attaques. Mais les agence de sécurité, les services de renseignement et les forces de police sont en état d’alerte et notre but est de minimiser le risque du mieux que nous le pouvons».

 

Source: Daesh envoie en Europe des jihadistes déguisés en migrants, Direct Matin, publié le

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 21:51

Un article pro Schengen de Direct Matin est contraint de titrer : "Vers un rétablissement des frontières". Eriger des murs (Hongrie) serait se replier sur soi-même: on rappellera à Direct matin que les premiers à avoir érigé des murs, c'est l'Etat d'Israël à ses "frontières" extensibles (frontières extensibles : Jérusalem 2008, Syrie 2008, Egypte 2013, Palestine 2015, Jordanie 2015) mais qu'on n'a jamais entendu nos media dire que l'état d'Israël se repliait sur lui-même ? Où et quand ? Pour le deux poids deux mesures, c'est ici.

Schengen : vers un rétablissement des frontières

Confronté avec un afflux de migrants jamais vu ainsi qu’une menace terroriste à son paroxysme, certains pays veulent limiter la libre circulation.

 

C’est un des grands principes de l’Europe, qui est actuellement mis à mal. L’espace Schengen, cette zone de libre circulation regroupant vingt-six pays, est remis en cause depuis plusieurs mois. Certains de ses membres, touchés par un afflux de migrants hors du commun, ont en effet ­rétabli les contrôles aux frontières de manière provisoire. Une mesure déjà utilisée depuis la signature des accords en 1995, mais inédite à cette ampleur, illustrant les dangers qui ­pèsent sur l’ouverture du continent.

 

Plus d’un million de migrants, principalement venus de Syrie et d’Afghanistan en guerre, sont entrés en Europe en 2015, laissant les différents pays face à la plus grande crise migratoire qu’ils aient connue depuis des décennies. Porte d’entrée des migrants dans l’UE, la Hongrie a décidé d’ériger des murs. Sans aller jusqu’à cet extrême, de nombreux pays souhaitent voir étendus les contrôles aux frontières jusqu’à deux ans. Car leur efficacité est réelle.

 

En novembre, la Suède a en effet constaté la chute d’un tiers du nombre de migrants arrivant dans le pays après l’instauration de ces dispositifs. Mais s’ils s’avèrent payants pour les pays concernés, les contrôles ne font que déplacer le problème. Bloqués par Stockholm, les réfugiés se sont retrouvés au Danemark, qui a à son tour décidé de se ­replier sur lui-même. Plus à l’est, face aux barrières hongroises, les flux de ­population se sont déportés vers la Roumanie ou la Croatie.

 

L’autre objectif avoué de l’entrave à la libre circulation est sécuritaire. En rétablissant les frontières, chaque pays serait en mesure d’imposer plus de filtres permettant de vérifier l’identité de ceux qui souhaitent entrer et de les comparer aux bases de données des polices européennes, voire aux casiers judiciaires et aux services de renseignement. Des mesures qui, en théorie, pourraient ­diminuer la menace terroriste.

 

Un risque économique

 

Les conséquences d’un abandon de Schengen seraient toutefois moins bénéfiques sur le plan économique. Le secteur du tourisme serait un des premiers touchés. Et des travailleurs frontaliers pourraient perdre leur emploi. Avec des files aux abords des frontières, le transport de marchandises serait aussi impacté. Autant de bouleversements qui calmeraient les investissements étrangers.

 

Selon une étude de France Stratégie publiée hier, le coût pour l’économie française serait de un à deux milliards d’euros par an à court terme, et plus de 10 milliards d’euros par an à plus long terme. Pour certains, comme le numéro deux des Républicains Laurent Wauquiez interrogé hier sur Europe 1, c’est le coût de "notre ­sécurité", "les victimes du Bataclan" valent bien cela. Pour d’autres, comme le chef du gouvernement italien Matteo Renzi, c’est le risque de "détruire l’Europe".

 

Source: Schengen : vers un rétablissement des frontières ?, Par Direct Matin, publié le 3 Février 2016 à 20:38

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 05:51

L'archevêque d'Alep, Monseigneur Jeanbart, pointe les responsabilités occidentales.

Un Laurent Fabius qui se prend pour Dieu le Père

De passage en France à l’occasion de la Nuit des témoins organisée chaque année par l’Aide à l’Église en détresse, l’archevêque grec-melkite d’Alep, Monseigneur Jeanbart, en avait gros sur le cœur.

Après avoir décrit la situation dramatique que vivent les Alépins, l’évêque syrien s’est adressé au parterre de journalistes qui étaient venus l’écouter.

« Les médias européens n’ont cessé d’étouffer le quotidien de ceux qui souffrent en Syrie et se sont même permis de justifier ce qui arrive dans notre pays en reprenant des informations sans jamais les vérifier », a-t-il lancé, fustigeant notamment les agences de presse créées pendant la guerre, « détenues par l’opposition armée », à l’instar de l’Observatoire syrien des droits de l’homme, source incontournée des médias occidentaux.

« Il faut que vous compreniez qu’entre l’État islamique et le gouvernement syrien, notre choix est vite fait. On peut condamner le régime pour certaines choses, mais vous n’avez jamais cherché à être objectifs », a-t-il encore accusé.

À la question de savoir s’il avait pu expliquer sa position aux autorités françaises, Monseigneur Jeanbart a répondu qu’il avait essayé, avant de s’entendre dire qu’il fallait être « moins critique ».

Pour lui, pourtant, l’Occident n’a cessé de taire les exactions de l’opposition armée, tout en accablant le gouvernement syrien et son président. « Bachar el-Assad a beaucoup de défauts, mais figurez-vous qu’il a aussi des qualités », a-t-il expliqué, « les écoles étaient gratuites, les hôpitaux aussi, les mosquées comme les églises ne payaient aucune taxe, mais quel gouvernement de la région fait des choses pareilles, soyez honnêtes ? Souvenez-vous aussi que si nous préférons aujourd’hui soutenir le gouvernement, c’est parce que nous redoutons l’instauration d’une théocratie sunnite qui nous priverait du droit à vivre sur notre propre terre. »

« Oui, j’ai tenté de dire toutes ces choses aux autorités françaises, mais que voulez-vous attendre d’un Laurent Fabius qui se prend pour Dieu le Père, en décidant qui mérite ou non de vivre sur cette Terre ? » a-t-il finalement répondu, visiblement las (Laurent Fabius avait affirmé que Bachar el-Assad ne « mériterait pas d’être sur la Terre »).

 

Source: La sainte colère de l'archevêque d'Alep, Charlotte d'Ornellas, Boulevard Voltaire, 30.01.2016

Belgicatho.be

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 12:01
Déchéance de la nationalité : Christiane Taubira, le bug républicain existentiel, l'inégalité qu'ils ne vous diront pas et le coup d'Etat tourné contre tous les "citoyens" transformés en supects par nature

L'ancien ministre de la Justice que la classe médiatico-politique nous fait passer pour une conscience morale du système, a joué son rôle de destruction de la famille par égalitarisme (loi Taubira sur le pseudo "mariage" des duos homosexuels). Elle quitte à présent le gouvernement en "conscience morale" du Régime en dénonçant dans un livre en librairie demain, et que Le Figaro a pu lire, l'"égalitarisme" dans le projet de "déchéance de la nationalité", sanction que défend l'exécutif depuis les attentats du 13 novembre et qu'il veut inscrire dans la Constitution. Si on étend la déchéance aux mono-nationaux par "égalitarisme", ce serait un nivellement par le bas : le "pire", explique-t-elle. [1]

 

"Quant à rompre l'inégalité et étendre la déchéance aux non-binationaux, écrit Christiane Taubia, l'effet en serait plus directement de fabriquer des apatrides.

Et il y aurait là l'illustration de la différence entre l'égalitarisme et l'égalité.

Là où l'égalité élève en élargissant à tous des droits et des libertés réservés à certains, l'égalitarisme nivelle, par le bas et par le pire"."

 

Après une longue introduction consacrée au "péril terroriste" et aux "lointains zombies maléfiques" dans laquelle l'ancien ministre convoque Descartes, Montaigne, La Boétie ou encore Simone Weil, elle dénonce l'inefficacité de la sanction, mais surtout les dangers liés au symbole.

 

"Puisque pour les déchoir sans en faire des apatrides il faut qu'ils soient binationaux, cette déchéance contiendrait une inégalité, les mêmes actes perpétrés par des Français n'ayant pas une nationalité de substitution ne produisant pas les mêmes effets", écrit-elle.

 

Cette inégalité est à l'origine du bug républicain existentiel sur cette question. L'"égalité" en prend un coup en étant contredite par la réalité qui vient rappeler qu'il y a des nationaux qui ne partagent pas le même "pacte social" que d'autres et sont prêts à supprimer d'autres "nationaux" pour défendre leurs idées (en cela les djihadistes ne sont guère éloignés des "Grands ancêtres" de la république... pour lesquels, aussi, "la fin" justifiait les moyens...). [2]

 

Il y a des réalités, des différences culturelles et religieuses qui sont plus fortes que les dogmes républicains jacobins.

 

Si la critique de Christiane Taubira dans son livre est fondée et permet de rejeter la "déchéance de nationalité" au motif que des mono-nationaux faits apatrides au nom de l'"égalitarisme" serait ce qu'il y a de "pire" (peut-être pour d'autres raisons que Christiane Taubira n'évoque pas), l'ancien ministre qui comprend ici l'aporie dans laquelle se trouve les républicains du fait même de l'"égalité"- ce qu'il ne dit d'ailleurs pas -, ne propose pas de mesure alternative et se contente d'appeler la "gauche" à "renouer avec son identité historique et combative..." Bref, on a échoué mais on continue et on ne change rien ! Où est le changement promis par François Hollande en 2012 ?

 

Rappelons ici que c'est la "gauche" toute seule et comme une grande qui a créé son bug existentiel et métaphysique. Un bug qui ne sera corrigé que lorsque la "gauche" et derrière elle la soit-disant "droite" à la remorque (qui défend elle aussi la déchéance de la nationalité) en sortiront par la petite porte de l'histoire.

 

L'inégalité foncière que ces donneurs de leçon morale ne vous diront pas est celle qui se trouve entre les mono-nationaux, nous autres Français de naissance et d'héritage, qui n'avons pas de seconde nationalité et sommes donc totalement lésés par rapport aux "bi-nationaux" qui eux peuvent être déchus de la "nationalité" "française" sans être faits apatrides puisqu'ils pourront retrouver leur nationalité d'origine. Cette inégalité-là n'est jamais présentée, ni relevée par personne, ni à "droite" ni à "gauche". Et s'il devait y avoir une déchéance de nationalité, celle-ci ne devrait concerner évidemment que les bi-nationaux, du fait de l'inégalité de départ dont nous venons de parler.

 

Il y a tout un arsenal pénal pour sanctionner les auteurs d'actes terroristes. Un arsenal qui n'est pas appliqué et qu'il suffirait d'appliquer. Pourquoi donc changer la constitution pour y inscrire un pseudo droit de l'Etat à déchoir ses citoyens de leur nationalité ?

 

Le "tout répressif", le "tout sécuritaire" d'un Manuel Valls sera lui-même d'une totale inefficacité. Comme le dit Emmanuel Macron, "la sécurité n'est pas un projet politique."

 

En réalité, que l'on soit mono ou bi national, il faut être par principe contre la "déchéance de nationalité", du fait qu'une nationalité ne se cède pas, ne se divise pas et ne se perd pas. Ces sous-catégories qui divisent les personnes, ne sont en réalité faites que pour "diviser pour mieux régner" et en profiter pour faire de la basse politique contre les citoyens. La dérive absolutiste de la dite "république" française ne doit pas tout permettre à ce Régime aux abois qui se permet de se contredire lui-même, et contredire sa propre constitution. Socle commun, rappelons-le, auquel il ne devrait pas être touché. Mais le Régime y touche quand même, à intervalles réguliers (depuis 1789, nous avons eu quinze constitutions successives alors que jusque-là nous n'en avions qu'une seule depuis 2000 ans), car le Régime n'est pas assis sur une légitimité politique solide (la "Volonté générale" qui peut tout changer...).

 

L'inscription de la déchéance de nationalité dans la Constitution est un un coup d'Etat qui est tourné contre tous les "citoyens" de ce pays et qui doit être analysé comme tel. Les citoyens sont transformés en suspects par nature, le régime bascule un peu plus dans le totalitarisme, si tant est qu'il pouvait le faire.

 

Lire: La Ve république se terminera-t-elle par un coup d'Etat ?

 

Notes

 

[1] Déchéance de nationalité : ce qu'il y a dans le livre de Christiane Taubira, Le Figaro, Par Mathilde Siraud Mis à jour le 01/02/2016 à 11:21 Publié le 01/02/2016 à 10:41

[2] "Qui veut la fin, veut les moyens" (Brissot de Warville, Le Patriote français, n° 201, 25 février 1790, p. 5-8, cité in P. Gueniffey, La Politique de la Terreur, Essai sur la violence révolutionnaire, Fayard 2000, réed. Tel Gallimard, Mesnil-sur-l'Estrée 2003, p. 89).

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 21:49

Quand l'ouverture des frontières et la "libre circulation" développent les réseaux criminels... Des migrants dont des mineurs finiraient "dans des réseaux de traites, pour être exploités sexuellement", "voire pour participer à des réseaux de trafics d'organe"..., selon Pierre Henry, directeur général de France terre s'asile, citant une étude d'Europol.

"Liberté de circulation": 10.000 enfants migrants disparus en Europe exploités dans des réseaux criminels

Selon des chiffres communiqués par Europol, 10.000 enfants migrants, sur 270.000 recensés, ont disparu en entrant dans l'espace Schengen. Nombre d'entre eux seraient désormais exploités dans des réseaux criminels.

 

Source: I-télé

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 16:15

Le tout sécuritaire de Valls est largement insuffisant et ne fait "pas un projet politique". C'est ce que nous n'arrêtons pas de dire sur ce blog. C'est ce qu'a compris aussi Emmanuel Macron, pour qui, face à la menace islamiste, "le défi est sécuritaire, géopolitique mais aussi économique, social et culturel.Le mot important ici est "culturel". Pour une fois qu'on n'a pas droit à un couplet sur la "laïcité", nous ne cacherons pas notre joie de voir Valls finement remis à sa place :

Le petit coup de béquille de Macron à Valls : "la sécurité n'est pas un projet politique"

Vendredi matin, le ministre de l'Economie a distillé son projet politique pour l'avenir du pays alors que ses relations avec le Premier ministre sont tendues, rapporte "Lci.tf1".

 

C'est la réponse du berger au berger. Recadré entre les lignes jeudi par Manuel Valls lors de ses vœux à la presse, l'invitant à mettre son "égocentrisme et narcissisme" au service de l'intérêt général, [1] Emmanuel Macron a répondu vendredi matin lors des siens. Le ministre de l'Economie, dont les relations avec le Premier ministre sont tendues, a affirmé se méfier de "la comédie humaine". Alors que Manuel Valls insiste sur "une époque qui a changé" pour justifier le tournant sécuritaire du gouvernement face au terrorisme, le jeune patron de Bercy a rétorqué que "la sécurité n'était pas un projet politique". Et d'affirmer : "Il n'y a qu'une seule question à laquelle nous devons répondre : quelle société nous voulons, quel pays nous voulons". [2]

 

Salle pleine à craquer pour le show Macron vendredi 29 janvier. Une heure et demie debout, sans note pour un quasi discours de politique générale et une grosse séance de questions-réponses. Avec, en bonus, la petite référence au philosophe Michel Foucault au bout de trente secondes. Les vœux à la presse du ministre de l’Economie contrastaient singulièrement avec l’exercice un brin convenu de ses collègues de Bercy, Michel Sapin et Christian Eckert, il y a quinze jours. Pour autant, le jeune inspecteur des finances ne s’est pas privé de distiller quelques messages très politiques sur fond de rivalité croissante avec le Premier ministre Manuel Valls.

 

Emmanuel Macron a refait entendre sa petite musique sur la menace terroriste et les thèmes régaliens chers au chef du gouvernement. Déjà, après les attentats de Paris de novembre, il avait provoqué la polémique en affirmant que la France devait assumer une "part de responsabilité" dans le "terreau" sur lequel le totalitarisme islamiste a prospéré, se "nourissant de la défiance que nous avons laissé s'installer dans la société". Une sortie qui lui avait valu une réponse indirecte cinglante de Valls: "J’en ai assez de ceux qui cherchent en permanence des excuses ou des explications culturelles ou sociologiques à ce qui s’est passé."

 

Macron a donc profité de ses vœux pour répliquer et marteler sa différence: "le défi est sécuritaire, géopolitique mais aussi économique, social et culturel, il faut comprendre, non pas pour excuser." Et d’ajouter: "la sécurité n’est pas un projet politique, notre projet c’est la construction d’une société efficace, juste et ouverte." L’occasion dans la foulée de consacrer une longue tirade aux bienfaits de sa loi sur la croissance puis d’évoquer pêle-mêle l’éducation, la formation ou encore l’Europe. [3]

 

Lorsqu'aucune politique de prévention, d'éducation et de civilisation n'est prise en amont mais qu'au contraire ne reste à l'horizon que la morne platitude du nihilisme jacobin, lorsque la "laïcité" jacobine est le seul lien qui doit faire vivre ensemble les gens et les "rassembler", il ne faut pas s'étonner que pour répondre au basculement dans la violence de quelques fanatiques orientaux, le pays bascule lui-même dans la violence de la dictature sécuritaire - façon "Grand Orient de France" - [4], sans qu'aucune élévation spirituelle ou culturelle ne soit envisagée.

 

"Les petites phrases, c'est parfois l'univers dans lequel nous vivons les uns et les autres", a déclaré M. Macron. 

"Je crois que la seule façon d'en sortir, c'est de remettre les choses dans leur contexte, dans leurs intentions, d'éviter finalement qu'on ne préfère collectivement la comédie humaine à l'explication du cours du monde. Pour ma part, j'ai choisi mon camp", a-t-il ajouté. 

 

Le locataire de Bercy, citant au passage le philosophe Michel Foucault, a insisté sur la nécessité "de savoir expliquer, de savoir recontextualiser, de savoir redonner du sens", face à "un monde qui va de plus en plus vite". 

"Nous sommes toutes et tous plongés dans cet +ordre du discours+ dont parlait Foucault, qui n'est jamais innocent", a insisté le ministre. "Ca parle, ça commente, ça écrit, c'est repris, et nous avons eu égard à tout cela une vraie responsabilité." 

 

L'Ordre du discours est la leçon inaugurale donnée par Michel Foucault au Collège de France, en 1970. Le philosophe y souligne que "dans toute société la production du discours" est "contrôlée", afin "d'en conjurer les pouvoirs et les dangers". [5]

Sources

 

[1] La réponse de Macron "le Narcisse", à Valls, Lci.tf1, 29.01.2016

[2] Le petit coup de béquille de Macron à Valls : "la sécurité, pas un projet politique", Lci.tf1, le 29 janvier 2016 à 15h01 , mis à jour le 29 janvier 2016 à 15h08.

[3] Macron-Valls: la guerre de tranchée continue, challenges, Publié le 29-01-2016 à 15h52

[4] L’ancien "Grand Maître" du "GODF" Patrick Kessel a loué le Premier Ministre : "«Manuel Valls, l’a réaffirmé [son attachement à la laïcité] à raison et à plusieurs reprises, déclarant récemment qu’il «y a urgence à renouer avec le sens de la laïcité, notre socle commun, (…) ferme, non négociable» qui doit «permettre de rassembler». Une fois encore, la fréquentation de Manuel Valls de deux loges du GODF, de 1986 à 2005, a laissé des traces fortement appréciées par certains de ses anciens frères." Source: Patrick Kessel applaudit Manuel Valls, blogs.lexpress, le 25 janvier 2016.

[5] Macron dit ne pas vouloir s'enfermer dans les "petites phrases" et cite Foucault, L'Express, Par AFP , publié le 29/01/2016 à 15:25 , mis à jour à 15:25

 

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 22:16
"L'afflux des migrants risque de provoquer une guerre civile en Europe" (Vladimira Vitova)

Des rassemblements anti-islamistes sont prévus dans plusieurs pays européens pour le 6 février prochain.

 

L'Europe doit réagir à la crise migratoire actuelle qui risque de provoquer une guerre civile et religieuse, c'est la raison pour laquelle une manifestation contre l'islamisation de l'Europe s'est tenue mercredi (27 janvier. Ndlr.) au centre de Prague, a déclaré à Sputnik Vladimira Vitova, présidente de l'ONG Forum tchèque pour la paix qui a organisé la manifestation.

 

"Nous souhaitons appeler les Européens à préserver la paix sur le continent, parce que l'arrivée des réfugiés risque de provoquer une guerre civile et religieuse (…). Nous appelons à mettre fin à l'afflux incontrôlé des migrants en Europe", a indiqué Mme Vitova.

 

Selon elle, "l'UE a beaucoup fait pour encourager cette tendance de migration vers les pays européens, parce qu'elle se considère plus comme une union politique qu'économique. Elle s'est donnée la mission humanitaire et politique d'inclure le plus de gens possible dans le giron de la démocratie et des valeurs européennes".

 

"La tension monte entre les Européens de souche et les migrants, cela peut avoir des conséquences tragiques (…). Selon les récents sondages du Centre tchèque d'étude de l'opinion publique, seuls 2% des personnes salueraient l'arrivée des migrants en République tchèque", a ajouté Vladimira Vitova.

 

Plusieurs associations annoncent des manifestations partout en Europe, celles-ci étant prévues pour le 6 février. Les organisateurs entendent ainsi dénoncer l'islamisation et l'immigration sur le continent. Ces manifestations — initiées par le mouvement PEGIDA — se tiendront dans plusieurs grandes villes européennes.

 

Source: "L'afflux des migrants risque de provoquer une guerre civile en Europe", SputnikNews, 21:02 28.01.2016

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 21:59
Ras-le-bol fiscal : deux français sur trois désapprouvent la politique familiale de Hollande

Touchés par le «ras-le-bol fiscal», 64 % des Français désapprouvent la politique familiale du gouvernement qu'ils jugent à la fois susceptible de faire baisser la natalité et peu efficace pour le redressement économique de la France.

 

Les familles sont-elles au bord du «burn out» fiscal? Huit Français sur dix (79 %) pointent en tout cas un «ras-le-bol» fiscal, selon un sondage Ifop réalisé pour la CNAFC (Confédération des associations familiales catholiques) sur un échantillon représentatif de la population française de 1006 personnes.

 

Source: Deux Français sur trois mécontents de la politique familiale de Hollande, Le Figaro, Par Agnès Leclair Mis à jour le 28/01/2016 à 17:29 Publié le 28/01/2016 à 08:50

 

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 21:23

Humidité, bruit, promiscuité… Autant de facteurs qui jouent un rôle social néfaste. Dans un rapport annuel rendu public aujourd'hui, la Fondation Abbé Pierre alerte sur la "maladie" du mal-logement en France, où 3,8 millions de personnes sont touchées et 12,1 "fragilisées" par ce phénomène.

Mal-logement : 15 millions de mal-logés en France
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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 20:25

Malgré un désastre évité de justesse grâce à des accords de basse politique, une progression fulgurante du Front national aux dernières Régionales 2015, Manuel Valls, dont la priorité en janvier 2014 était de "combattre Dieudonné et l'extrême-droite" (sic), n'a toujours pas tiré la leçon de ses erreurs, ni compris que les Français ne veulent plus des beaux discours politiciens, mais veulent des actes. Il n'a toujours pas compris non plus qu'être "anti" ou "contre"...  ne fait pas un programme politique... Pour lui, le combat prioritaire n'est pas le combat contre le chômage, c'est le "combat" contre "l'extrême-droite" :

Valls réaffirme son "combat" contre l'extrême droite

Manuel Valls a réaffirmé jeudi que le "combat" contre le Front national était "son" combat, un mois et demi après des élections régionales qui ont vu le parti d'extrême droite établir son record de voix.

 

"Ce que je retiens aussi de 2015 et des élections régionales, c'est bien sûr l'alerte maximale autour de la montée de l'extrême droite, tous les facteurs, le terreau, sont là, partout, en France et pas seulement, la confusion entre menace terroriste et crise des réfugiés crée des opportunités, malheureusement, pour l'extrême droite", a affirmé le Premier ministre, lors de ses voeux à la presse depuis Matignon.

 

"C'est en effet le combat d'une vie, c'est en tout cas mon combat. Je veux convaincre mes compatriotes que ce n'est pas la voie qu'il faut choisir", a-t-il insisté.

 

Manuel Valls est l'auteur de déclarations répétées contre le parti de Marine Le Pen. Pendant l'entre-deux tours des régionales, il avait mis en garde contre le danger d'une "guerre civile" que le FN pourrait selon lui provoquer.

 

"Je sais aussi que c'est par l'efficacité de nos politiques publiques que nous pourrons convaincre", a-t-il toutefois reconnu, avant de saluer, toujours pour les régionales, le "formidable sursaut républicain où chacun a pris sa place. J'ai pris la mienne."

 

"Chacun y a pris sa place, y compris la presse, ça a créé des débats, je pense aux choix qui ont été ceux de la Voix du Nord et de Nord-Eclair", a rappelé le locataire de Matignon.

 

Pendant deux jours, début décembre, les deux quotidiens ont pris position dans un dossier expliquant les raisons pour lesquelles ils jugeaient néfaste un vote pour Marine Le Pen, candidate défaite dans la région Nord-Pas de Calais-Picardie par Xavier Bertrand (Les Républicains).

Source: Valls réaffirme son "combat" contre l'extrême droite, L'Express, Par AFP , publié le 28/01/2016 à 15:27 , mis à jour à 15:27

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 19:42
Manifestations des agriculteurs, nouvelle crise agricole : des paysans excédés

La tension est de nouveau très vive dans les campagnes. Depuis les très grosses manifestations de l'été 2015, rien n'a évolué. Depuis l'été, le prix du kilo de porc a chuté de 1,40 euro à 1,08 euro. "C'est la mort instantanée", selon un producteur en Bretagne.

En fait, toutes les productions, porc, volailles, lait, qui sont très sérieusement touchées. Le prix du lait payé aux producteurs a baissé par exemple de plus de 20% depuis le mois de septembre.

Les crises paysannes se succèdent avec une impressionnante régularité et rien ne change. Il serait peut-être grand temps de revoir tout le système de production, de remettre tout à plat, toutes les filières, mais il semble bien que ni les politiques, ni les transformateurs, ni les grandes surfaces et encore moins l'Europe, ne le désire réellement.

Rennes, Saint Malo, Quimper, Saint Brieuc. Ce vendredi 22 janvier 2015, des centaines d’agriculteurs sont allés manifester leur colère dans les rues, sur les routes, aux ronds menant à des voies express. C’était le cas cet après-midi à hauteur de Lamballe sur la RN 12 entre Rennes et Brest où l’affrontement avec les forces de l’ordre a été évité de justesse. Des dizaines de CRS dépêchés sur place ont tenté, sur demande du Préfet, d’empêcher les agriculteurs de bloquer cette route nationale sur laquelle transite plus de 60.000 véhicules par jour.

 

Source: Reinformation.Tv

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 13:03

Tout ce feuilleton sur la déchéance de nationalité est une belle pièce de théâtre où pourtant tout était cousu de fil blanc.

http://www.leparisien.fr/politique/en-direct-christiane-taubira-demissionne-du-gouvernement-27-01-2016-5489487.php

http://www.leparisien.fr/politique/en-direct-christiane-taubira-demissionne-du-gouvernement-27-01-2016-5489487.php

Le jour où l'on apprend la "démission" de Christiane Taubira, le ministre de la justice qui était contre une déchéance de la nationalité pour les bi nationaux si les mono nationaux n'étaient pas concernés car cela créerait une inégalité entre "citoyens", le gouvernement annonce que c'est la ligne de Taubira qui l'emporte. Toute référence à la binationalité a en effet été abandonnée dans le projet de réforme constitutionnelle présentée par Manuel Valls ce mercredi midi en commission des lois à l'Assemblée nationale. [1]

 

Le Premier ministre Manuel Valls assure qu’aucune «référence à la binationalité» ne figurerait dans le texte de la révision constitutionnelle, «ni a priori dans la loi ordinaire». Cette solution, qui permet de ne pas «stigmatiser» les binationaux, avait été critiquée en raison du risque de créer des apatrides. Mais l'annonce de Manuel Valls permet techniquement de faire des apatrides.

 

C'est pourquoi, Manuel Valls qui avait indiqué le 6 janvier dernier qu'il refusait l'extension de la déchéance de nationalité  aux Français ayant une seule nationalité, assure dans le même temps que la France «s’engagera dans la ratification» de la Convention de 1954 interdisant la création d’apatrides.

 

Le Premier ministre a précisé que l’extension de la déchéance de nationalité concernerait «les crimes certes mais sans doute aussi les délits les plus graves», en présentant son projet de révision constitiutionnelle. Il n'y aura pas de référence à la binationalité. «Seules des infractions d’un niveau de gravité très élevé pourront justifier la procédure de déchéance: les crimes certes mais sans doute aussi les délits les plus graves», a déclaré le Premier ministre devant la commission des lois de l’Assemblée, prenant en compte une demande du parti les Républicains.

 

 

Rappelant que le «texte initial» adressé au Conseil d’État prévoyait «les délits et les crimes», il a expliqué ce qu’il entendait par «délits les plus graves»: «L’association de malfaiteurs, le financement direct du terrorisme ou l’entreprise terroriste individuelle, tous punis d’une peine de 10 ans d’emprisonnement», a-t-il énuméré.

 

On peut se poser quelques questions : où est passé l'article 2 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789Plus problématique, la France a-t-elle une constitution ?

 

On peut aussi se demander ce qui pousse le gouvernement à renvoyer Christiane Taubira si le projet de réforme constitutionnelle reprend intégralement la demande de cette dernière ? Son renvoi ne permet-il pas, en fait, de calmer les oppositions à la déchéance pour tous ? Ce qui en dernier ressort prouverait la duplicité totale de ce gouvernement.

 

Quel est l'intérêt de faire une révision constitutionnelle permettant techniquement de faire des apatrides des mono nationaux (suppression de toute référence à la binationalité) si dans le même temps "la France "'s’engagera dans la ratification' de la Convention de 1954 interdisant la création d’apatrides" ? Tout ça pour ça ?

 

Cette nouvelle imposture, inscrite au coeur de la dite "révision constitutionnelle" confirme en fait, et quoi qu'ils disent, l'existence d'une inégalité de fait entre les bi-nationaux (qu'on peut déchoir de la nationalité parce qu'ils retrouveront leur nationalité d'origine) et les mono-nationaux (qu'on ne peut pas déchoir de la nationalité) et montre que la république est complètement à l'ouest sur ce sujet de la nationalité, à cause de ses propres mensonges égalitaristes.

 

Sources

 

[1] Déchéance de nationalité: pas de référence à la binationalité, Le Dauphine, Publié le 27/01/2016 à 12:32 |Mis à jour il y a environ 1 heures

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 11:32
"La tolérance, c’est l’art d’être heureux de vivre ensemble" (Valérie Pécresse)

Un énorme parterre de personnalités politiques a assisté lundi soir à la cérémonie des vœux de la radio LFM, installée dans le quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie.

 

Au cours de cette soirée sur le thème de la tolérance, les différents orateurs ont pris position contre la déchéance de nationalité. « Ce débat divise le pays, ça suffit », a notamment lancé Labbib Eddaouidi, le président de la station LFM. « La tolérance, c’est l’art d’être heureux de vivre ensemble », a insisté Valérie Pécresse, la présidente (LR) de la région Ile-de-France.

 

Source: Mantes-la-Ville : la déchéance de nationalité s’invite aux vœux de LFM, Le Parisien, 26 Janv. 2016, 17h28 | MAJ : 26 Janv. 2016, 17h28

Il ne devait plus y avoir de morale au dessus de la loi "républicaine", répétaient les modernistes depuis 1789. Résultat, ils ont troqué une morale contre une autre... Et dans ce registre, Valérie Pécresse s'est illustrée avec la moraline du jour, véritable condensé de la morale libérale jacobine : "la tolérance, c’est l’art d’être heureux de vivre ensemble". Un Lénine n'eut pas mieux dit ! Le programme communiste totalitaire peut s'appliquer.

C'est aussi une phrase ambivalente qu'on peut prendre dans l'autre sens, négatif, à savoir, la tolérance, oui, à condition qu'on soit heureux de vivre ensemble ! Sous-entendu, si vous n'êtes pas heureux, vous dégagez.

"La tolérance, c’est l’art d’être heureux de vivre ensemble". Merveilleuse formule qui peut vouloir dire tout et son contraire...

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 17:03
Alain Finkielkraut fustige ''une nouvelle élite barbare'' et les ''collabos de la modernité''

L'essayiste Alain Finkielkraut, qui sera reçu jeudi à l'Académie française, a estimé lundi que cette institution, fondée au XVIIe siècle, incarnait "la résistance de la civilisation" face à "une nouvelle élite arrogante et barbare".

 

"L'Académie a été peut être, à un moment donné, l'institution de la bourgeoisie triomphante. Aujourd'hui, face à une nouvelle élite arrogante et barbare, elle incarne, avec son respect des formes et son amour de la belle langue, la résistance de la civilisation", a affirmé le futur académicien sur France Inter. Souvent taxé de "néo-réac", l'ancien militant maoïste, âgé de 66 ans, a expliqué qu'il était traité ainsi car il critiquait "la culture de masse et l'effondrement de l'école républicaine". [1]

 

"Si vous résistez au présent, vous êtes un néo-réac", a ironisé Alain Finkielkraut avant de critiquer les "collabos de la modernité" et "la presse Pigasse". "Ma tête est mise à prix sur tous les murs de la ville, par Libération et dans la presse Pigasse", a expliqué l'essayiste, en référence à Matthieu Pigasse, copropriétaire du Monde avec Pierre Bergé et Xavier Niel, et également propriétaire des Inrockuptibles, des médias qui ne supporteraient pas la remise en cause du modèle de la diversité.

 

"Il y a une pensée qui était en état d'hégémonie, qui ne l'est plus et qui ne le supporte pas". Défenseur de "l'identité française", il a souligné que "l'avenir de la culture, la place de la culture" était pour lui "un sujet absolument capital". "Une France post nationale, post littéraire et post culturelle est un pays dans lequel je n'ai pas envie de vivre", a-t-il dit. "La France est en train de changer et ce changement n'est pas pour le meilleur", a-t-il encore estimé. Elu à l'Académie française en avril 2014, par 16 voix sur 28 (huit bulletins avaient été barrés d'une croix en signe de désaveu), Alain Finkielkraut sera intronisé jeudi au fauteuil de Félicien Marceau.

 

D'origine belge, Félicien Marceau avait été condamné à 15 ans de prison par contumace en Belgique à la Libération pour collaboration avec l'occupant nazi, avant que de Gaulle ne lui accorde la nationalité française. Comme le veut la tradition, Alain Finkielkraut, lui-même fils d'immigrés juifs polonais et dont une partie de la famille a été assassinée à Auschwitz, fera l'éloge de son prédécesseur. "Félicien Marceau était un auteur très prolifique et admiré dans de nombreux cercles", a-t-il noté, fustigeant une "mémoire paresseuse" qui, "sous couleur d'être vigilante", ne retient de Félicien Marceau que le fait qu'il fut "collabo".

 

"Je suis attendu au tournant, parce qu'un certain nombre de gens se frottent les mains, se lèchent les babines, et se disent un néo-réac qui fait l'éloge d'un collabo, bien fait pour lui", a-t-il dit. "Et bien, nous verrons, j'en parlerai, sans dérobade possible. J'y consacrerai une partie importante de mon discours".

 

Alain Finkielkraut se pose depuis plusieurs années en défenseur de l'identité française, thème abordé dans son dernier livre L’identité malheureuse, paru en 2013. Dans cet ouvrage, il fustige notamment les élites qui célèbrent la diversité culturelle sans s'interroger sur ses conséquences. [2]

 

Sources

 

[1] L'Académie française rempart de la civilisation pour Alain Finkielkraut, 7 sur 7.be, 25/01/16 - 13h38 Source: AFP

[2] Alain Finkielkraut fustige ''une nouvelle élite barbare'' et les ''collabos de la modernité'', MetroNews

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 11:44

Le 2 février 2014, Farida Belghoul était interdite de Manif pour tous." LMPT" pouvait dès ce moment-là s'assimiler à une "tentative de canalisation des mécontentements..., selon le vieux principe maçonnico-oligarchique de l'infiltration-noyautage-déviation de tout mouvement authentiquement populaire." LMPT commençait déjà à sentir l'organisation complice lorsque des infiltrations oligarchiques furent repérées lors de "LMPT" de Versailles du 15 décembre 2013. Un socialiste anonyme avait même déclaré dans Le Figaro quelques mois auparavant, le 24 mai 2013, avertissant l'homme averti : "Le meilleur moyen de tuer un mouvement social, c'est qu'un parti politique en prenne la tête..."

Or, que s'est-il passé ? Le 24 mai 2013, le doute quant à la mission de LMPT était encore possible.

La président de cette organisation, Ludovine de la Rochère avait déclaré deux jours auparavant à propos de La Manif pour tous organisée le dimanche 26 mai : "Il n'y aura pas d'homme politique qui interviendra au micro."

Pourtant ce ne fut pas le cas. Après la "Manif pour tous" Versailles du 15 décembre 2013 où les UMP Henri Guaino, Valérie Pécresse, Jean-Frédéric Poisson, ainsi que les maires de Versailles et du Chesnay [1] s'étaient infiltrés dans la Manif et avaient monopolisé la parole tandis que des "RBM" (rassemblement Bleu Marine) comme François Simeoni, étaient interdits de parole, le doute n'était plus possible, la récupération politique de la Manif Pour Tous par l'UMP était prouvée.

Mais d'aucuns dans les cercles nationaux libéraux catholiques continuèrent encore de soutenir cette organisation complice en 2014 , 2015, jusqu'à aujourd'hui où le revirement d'un certain Nicolas Sarkozy sur le sujet fait l'effet d'une bombe dans le petit milieu catho national libéral.

Candidat à la présidence de l'"UMP", Nicolas Sarkozy avait déclaré à "Sens Commun" le 15 novembre 2014 que la loi Taubira devra être réécrite "de fond en comble" et être abrogée. Les mêmes feignent alors de s'étonner de son revirement dans son livre où il déclare que son mouvement politique ne reviendra pas sur la loi du soit-disant "mariage" homosexuel. Les catholiques nationaux libéraux qui étaient alors persuadés d'avoir remporté la victoire tant attendue "découvrent" qu'il ne s'agissait que d'un énième jeu de dupes.

Dans un communiqué du 22 novembre 2016, LMPT exprime ainsi sa "stupeur devant une telle instabilité dans l'expression des convictions de Nicolas Sarkozy". C'est vraiment à mourir de rire :

http://www.lamanifpourtous.fr/actualites/reaction-au-livre-de-nicolas-sarkozy/

http://www.lamanifpourtous.fr/actualites/reaction-au-livre-de-nicolas-sarkozy/

En avril 2015 pourtant, Farida Belghoul, avec le Père Horovitz accusait les dirigeants de la Manif pour tous d'avoir "pris le parti de nous conduire tous à la défaite" (Farida Belghoul, Meta-Tv, 21 avril 2015). Le 9 mai 2014 dans un entretien à Politique Magazine, Farida Belghoul expliquait déjà que "La Manif Pour Tous" avait été une "manipulation de l'UMP en direction des catholiques"...

Ce n'est donc pas aujourd'hui le fait de ne pas avoir été averti qui explique l'étonnement et l'indignation des organisations nationales libérales catholiques. Une autre explication, plus logique, plus réaliste, plus terrible doit être faite : ces organisations ne sont là que pour tromper et trahir les intérêts des catholiques lorsque surgissent des événements qui peuvent renverser le cours des choses.

Il fallait, soit être naïf, soit être complice pour suivre "La Manif pour tous" après décembre 2013. Un très bon commentaire de Ritter aujourd'hui sur Le Forum catholique explique qu'en fait, il fallait être complice :

Sens commun et tout autres participants à ce système en sont.
Il n'y a pas lieu de s'apitoyer sur leur sort.
On ne peut rechercher le pouvoir, choisir un mauvais candidat, faire semblant de croire qu'il est bon, et ensuite faire semblant de s'apercevoir que l'on est cocu.
Tout comme pour les attentats récents, comment évoquer en termes de victimes, des personnes qui participent à des élections conduisant au pouvoir des hommes incapables de les défendre.

Ne faisant des lois que pour les protéger des claviers informatiques.
D'ailleurs parmi les problèmes urgent à régler la réforme de la disposition des touches en serait un...
Pour la petite histoire touches n'étant disposées ainsi non point car cela était le mode le plus rapide de frappe, mais justement pour ralentir la frappe afin de ménager les machines à écrire mécaniques de l'époque.

Comme il ne faut pas se plaindre des conséquences, des actions de l'armée de daessh qu'ils font rentrer en les nommant réfugiés...

Passé une certaine limite on ne peut évoquer que des cornuto voluntario
je me demande si l'expression est tout à fait celle là en italien.

 

Quant au Rousseau il compte ses jours, l'aboutissement ultime de ces idées étant incarné par Daesh,


Rousseau triomphe avec le règne de la Terreur qui consacre le règne de l’individu et ouvre une tyrannie d’un nouveau genre, la tyrannie de tous sur tous,


On s'est offusqué ici même des propos d'un évêque qui avait osé dire que la première cible de Daesh était l'islam, il avait pourtant raison. Car c'est exactement ce que vous venez d'écrire. La tyrannie de tous sur tous. On fait avancer l'islam et on en garde la cohésion par la terreur.

Ils avaient la douce liberté chrétienne ils avaient la France à aimer.
Ils l'ont prostituée à des étrangers, qui en étaient jaloux et ne l'aimaient pas...
Non ce ne sont pas des victimes, et même à un cetain point des complices.

(Fin de citation)

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 11:16

L'affaire de la suspension par la "justice" de la fameuse garde biterroise est emblématique des secousses idéologiques qui traversent le pays en ce moment. Comme nous allons l'expliquer ci-dessous, c'est toute l'architecture des "Lumières" de 1789 qui est en train d'être sévèrement mis à l'épreuve.

Garde biterroise interdite par le tribunal administratif de Montpellier mardi 19 janvier 2016. "Le tribunal de Montpellier a estimé quant à lui que ces missions de surveillance relevaient davantage du travail de la police que des citoyens." Source: http://www.metronews.fr/info/beziers-la-garde-biterroise-de-robert-menard-suspendue-par-le-tribunal-administratif-de-montpellier/mpas!zuJWYDsOienOQ/

Garde biterroise interdite par le tribunal administratif de Montpellier mardi 19 janvier 2016. "Le tribunal de Montpellier a estimé quant à lui que ces missions de surveillance relevaient davantage du travail de la police que des citoyens." Source: http://www.metronews.fr/info/beziers-la-garde-biterroise-de-robert-menard-suspendue-par-le-tribunal-administratif-de-montpellier/mpas!zuJWYDsOienOQ/

La première chaîne de Réinformation Tv-Libertés, dans son JT du mercredi 26 janvier 2016 est revenu sur ce sujet.

Groupes de sécurité musulmans assurant la sécurité de messes de Noël le 24 décembre 2016

Groupes de sécurité musulmans assurant la sécurité de messes de Noël le 24 décembre 2016

Extrait:

 

"La garde biterroise suspendue, le tribunal administratif de Montpellier met son veto au projet de garde citoyenne lancé par Robert Ménard, le maire de Béziers. Le juge a considéré que la sécurité des bâtiments et de la voie publique était un service de la police qui ne pouvait être délégué à des particuliers.

Une décision contestée par Robert Ménard, qui devrait être à nouveau soumise à la justice. Les défenseurs du projet pourront invoquer un deux poids deux mesures. Des groupes de sécurité musulmans s'étaient en effet constitués à Noël pour assurer la sécurité des messes de minuit."

 

La décisison partisane et politique du tribunal administratif de Montpellier montre qu'il y a une catégorie de super-citoyens (les musulmans assurant la sécurité des messes de Noël) qui peuvent s'organiser en milices avec le soutien unanime du gouvernement, et une autre non. Les habitants premiers de ce pays sont des sous-citoyens, avec des droits politiques inférieurs, les seuls qui ne doivent pas avoir le droit de s'organiser pour se défendre. Au contraire, ils devront se soumettre à la défaillance du Leviathan, accepter cette situation de fait d'insécurité permanente, accepter cette injustice et se soumettre aux milices musulmanes. Le comble de l'injustice s'il en est.

 

Cette décision d'injustice totale ne peut pas tenir très longtemps devant le principe d'"égalité" devant la loi. Tôt ou tard une inflexion politique viendra,

. soit interdire toutes les milices privées. Auquel cas l'Etat devra aussi assurer la sécurité des chrétiens dans ce pays à tout moment et en tout lieu et donc mettre un policier devant chaque église, chaque temple, chaque chapelle... comme il le fait pour assurer la sécurité des synagogues ou des écoles. Ce qui, concrètement, est impossible.

. soit autorisera tous les citoyens (y compris les habitants premiers de ce pays) à se défendre.

 

Dans les deux cas, la "république" issue des principes monarchiques français millénaires dévoyés en 1789 aura démontré son obsolescence et sa défaillance. Ce n'est qu'une question de temps. Les oligarques le savent. C'est la raison pour laquelle, ils prennent la voie médiane jusqu'au moment où l'incapacité à expliquer le réel viendra mettre un point final aux expérimentations hasardeuses.

 

Cette décision montre l'imposture d'une "égalité" à double vitesse conçue essentiellement comme une arme de combat tournée contre les Français.

 

Elle démontre l'illusion de l'égalitarisme et l'utopie des idées modernes et révolutionnaires de 1789 qui avaient prétendu réaliser une nation homogène à partir de principes culturels et religieux hétérogènes. La société ne peut fondamentalement pas se définir comme la somme des individus qui la composent. La nature ne se laisse pas si facilement dominer, l'Etat ne peut pas tout faire, il y a une nature qui résiste. Et la force d'inertie de chaque élément hétérogène finit par ébranler la minutieuse construction. Le bel édifice éclate, le réel reprend ses droits, le tour de magie n'aura duré qu'un temps. C'est l'incapacité de l'oligarchie à expliquer les attentats de janvier 2015 et du 13 novembre 2015 qui viendra ponctuer les deux siècles de l'expérimentation moderne révolutionnaire.

 

C'est ainsi qu'un Joseph de Maistre a pu justement écrire dans les Considérations sur la France (1797) :

La Constitution de 1795, tout comme ses aînées, est faite pour l'homme. Or, il n'y a point d'homme dans le monde. J'ai vu, dans ma vie, des Français, des Italiens, des Russes, etc. ; je sais même, grâce à Montesquieu, qu'on peut être persan ; mais quant à l'homme, je déclare ne l'avoir rencontré de ma vie ; s'il existe, c'est bien à mon insu.

L'homme universel, coupé arbitrairement par l'Etat de son milieu naturel et de ses racines ("Contrat social" rousseauiste qui imprègne les constitutions "républicaines" depuis 1789) - projet du "jacobinisme libéral" - (l'homme arraché à son milieu "familial, ethnique, social, intellectuel", pour reprendre l'expression de Vincent Peillon - projet totalitaire s'il en est -), n'est qu'une illusion dangereuse qui, niant les identités et réalités profondes, la substance de chaque individu, finira par sombrer face au retour du tragique dans l'histoire, comme toutes les autres idéologies au XXe siècle. La vraie cause de la fin des utopies totalitaires c'est de se tromper sur la définition de la nature de l'homme.

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