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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 19:42
Manifestations des agriculteurs, nouvelle crise agricole : des paysans excédés

La tension est de nouveau très vive dans les campagnes. Depuis les très grosses manifestations de l'été 2015, rien n'a évolué. Depuis l'été, le prix du kilo de porc a chuté de 1,40 euro à 1,08 euro. "C'est la mort instantanée", selon un producteur en Bretagne.

En fait, toutes les productions, porc, volailles, lait, qui sont très sérieusement touchées. Le prix du lait payé aux producteurs a baissé par exemple de plus de 20% depuis le mois de septembre.

Les crises paysannes se succèdent avec une impressionnante régularité et rien ne change. Il serait peut-être grand temps de revoir tout le système de production, de remettre tout à plat, toutes les filières, mais il semble bien que ni les politiques, ni les transformateurs, ni les grandes surfaces et encore moins l'Europe, ne le désire réellement.

Rennes, Saint Malo, Quimper, Saint Brieuc. Ce vendredi 22 janvier 2015, des centaines d’agriculteurs sont allés manifester leur colère dans les rues, sur les routes, aux ronds menant à des voies express. C’était le cas cet après-midi à hauteur de Lamballe sur la RN 12 entre Rennes et Brest où l’affrontement avec les forces de l’ordre a été évité de justesse. Des dizaines de CRS dépêchés sur place ont tenté, sur demande du Préfet, d’empêcher les agriculteurs de bloquer cette route nationale sur laquelle transite plus de 60.000 véhicules par jour.

 

Source: Reinformation.Tv

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 13:03

Tout ce feuilleton sur la déchéance de nationalité est une belle pièce de théâtre où pourtant tout était cousu de fil blanc.

http://www.leparisien.fr/politique/en-direct-christiane-taubira-demissionne-du-gouvernement-27-01-2016-5489487.php

http://www.leparisien.fr/politique/en-direct-christiane-taubira-demissionne-du-gouvernement-27-01-2016-5489487.php

Le jour où l'on apprend la "démission" de Christiane Taubira, le ministre de la justice qui était contre une déchéance de la nationalité pour les bi nationaux si les mono nationaux n'étaient pas concernés car cela créerait une inégalité entre "citoyens", le gouvernement annonce que c'est la ligne de Taubira qui l'emporte. Toute référence à la binationalité a en effet été abandonnée dans le projet de réforme constitutionnelle présentée par Manuel Valls ce mercredi midi en commission des lois à l'Assemblée nationale. [1]

 

Le Premier ministre Manuel Valls assure qu’aucune «référence à la binationalité» ne figurerait dans le texte de la révision constitutionnelle, «ni a priori dans la loi ordinaire». Cette solution, qui permet de ne pas «stigmatiser» les binationaux, avait été critiquée en raison du risque de créer des apatrides. Mais l'annonce de Manuel Valls permet techniquement de faire des apatrides.

 

C'est pourquoi, Manuel Valls qui avait indiqué le 6 janvier dernier qu'il refusait l'extension de la déchéance de nationalité  aux Français ayant une seule nationalité, assure dans le même temps que la France «s’engagera dans la ratification» de la Convention de 1954 interdisant la création d’apatrides.

 

Le Premier ministre a précisé que l’extension de la déchéance de nationalité concernerait «les crimes certes mais sans doute aussi les délits les plus graves», en présentant son projet de révision constitiutionnelle. Il n'y aura pas de référence à la binationalité. «Seules des infractions d’un niveau de gravité très élevé pourront justifier la procédure de déchéance: les crimes certes mais sans doute aussi les délits les plus graves», a déclaré le Premier ministre devant la commission des lois de l’Assemblée, prenant en compte une demande du parti les Républicains.

 

 

Rappelant que le «texte initial» adressé au Conseil d’État prévoyait «les délits et les crimes», il a expliqué ce qu’il entendait par «délits les plus graves»: «L’association de malfaiteurs, le financement direct du terrorisme ou l’entreprise terroriste individuelle, tous punis d’une peine de 10 ans d’emprisonnement», a-t-il énuméré.

 

On peut se poser quelques questions : où est passé l'article 2 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789Plus problématique, la France a-t-elle une constitution ?

 

On peut aussi se demander ce qui pousse le gouvernement à renvoyer Christiane Taubira si le projet de réforme constitutionnelle reprend intégralement la demande de cette dernière ? Son renvoi ne permet-il pas, en fait, de calmer les oppositions à la déchéance pour tous ? Ce qui en dernier ressort prouverait la duplicité totale de ce gouvernement.

 

Quel est l'intérêt de faire une révision constitutionnelle permettant techniquement de faire des apatrides des mono nationaux (suppression de toute référence à la binationalité) si dans le même temps "la France "'s’engagera dans la ratification' de la Convention de 1954 interdisant la création d’apatrides" ? Tout ça pour ça ?

 

Cette nouvelle imposture, inscrite au coeur de la dite "révision constitutionnelle" confirme en fait, et quoi qu'ils disent, l'existence d'une inégalité de fait entre les bi-nationaux (qu'on peut déchoir de la nationalité parce qu'ils retrouveront leur nationalité d'origine) et les mono-nationaux (qu'on ne peut pas déchoir de la nationalité) et montre que la république est complètement à l'ouest sur ce sujet de la nationalité, à cause de ses propres mensonges égalitaristes.

 

Sources

 

[1] Déchéance de nationalité: pas de référence à la binationalité, Le Dauphine, Publié le 27/01/2016 à 12:32 |Mis à jour il y a environ 1 heures

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 11:32
"La tolérance, c’est l’art d’être heureux de vivre ensemble" (Valérie Pécresse)

Un énorme parterre de personnalités politiques a assisté lundi soir à la cérémonie des vœux de la radio LFM, installée dans le quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie.

 

Au cours de cette soirée sur le thème de la tolérance, les différents orateurs ont pris position contre la déchéance de nationalité. « Ce débat divise le pays, ça suffit », a notamment lancé Labbib Eddaouidi, le président de la station LFM. « La tolérance, c’est l’art d’être heureux de vivre ensemble », a insisté Valérie Pécresse, la présidente (LR) de la région Ile-de-France.

 

Source: Mantes-la-Ville : la déchéance de nationalité s’invite aux vœux de LFM, Le Parisien, 26 Janv. 2016, 17h28 | MAJ : 26 Janv. 2016, 17h28

Il ne devait plus y avoir de morale au dessus de la loi "républicaine", répétaient les modernistes depuis 1789. Résultat, ils ont troqué une morale contre une autre... Et dans ce registre, Valérie Pécresse s'est illustrée avec la moraline du jour, véritable condensé de la morale libérale jacobine : "la tolérance, c’est l’art d’être heureux de vivre ensemble". Un Lénine n'eut pas mieux dit ! Le programme communiste totalitaire peut s'appliquer.

C'est aussi une phrase ambivalente qu'on peut prendre dans l'autre sens, négatif, à savoir, la tolérance, oui, à condition qu'on soit heureux de vivre ensemble ! Sous-entendu, si vous n'êtes pas heureux, vous dégagez.

"La tolérance, c’est l’art d’être heureux de vivre ensemble". Merveilleuse formule qui peut vouloir dire tout et son contraire...

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 17:03
Alain Finkielkraut fustige ''une nouvelle élite barbare'' et les ''collabos de la modernité''

L'essayiste Alain Finkielkraut, qui sera reçu jeudi à l'Académie française, a estimé lundi que cette institution, fondée au XVIIe siècle, incarnait "la résistance de la civilisation" face à "une nouvelle élite arrogante et barbare".

 

"L'Académie a été peut être, à un moment donné, l'institution de la bourgeoisie triomphante. Aujourd'hui, face à une nouvelle élite arrogante et barbare, elle incarne, avec son respect des formes et son amour de la belle langue, la résistance de la civilisation", a affirmé le futur académicien sur France Inter. Souvent taxé de "néo-réac", l'ancien militant maoïste, âgé de 66 ans, a expliqué qu'il était traité ainsi car il critiquait "la culture de masse et l'effondrement de l'école républicaine". [1]

 

"Si vous résistez au présent, vous êtes un néo-réac", a ironisé Alain Finkielkraut avant de critiquer les "collabos de la modernité" et "la presse Pigasse". "Ma tête est mise à prix sur tous les murs de la ville, par Libération et dans la presse Pigasse", a expliqué l'essayiste, en référence à Matthieu Pigasse, copropriétaire du Monde avec Pierre Bergé et Xavier Niel, et également propriétaire des Inrockuptibles, des médias qui ne supporteraient pas la remise en cause du modèle de la diversité.

 

"Il y a une pensée qui était en état d'hégémonie, qui ne l'est plus et qui ne le supporte pas". Défenseur de "l'identité française", il a souligné que "l'avenir de la culture, la place de la culture" était pour lui "un sujet absolument capital". "Une France post nationale, post littéraire et post culturelle est un pays dans lequel je n'ai pas envie de vivre", a-t-il dit. "La France est en train de changer et ce changement n'est pas pour le meilleur", a-t-il encore estimé. Elu à l'Académie française en avril 2014, par 16 voix sur 28 (huit bulletins avaient été barrés d'une croix en signe de désaveu), Alain Finkielkraut sera intronisé jeudi au fauteuil de Félicien Marceau.

 

D'origine belge, Félicien Marceau avait été condamné à 15 ans de prison par contumace en Belgique à la Libération pour collaboration avec l'occupant nazi, avant que de Gaulle ne lui accorde la nationalité française. Comme le veut la tradition, Alain Finkielkraut, lui-même fils d'immigrés juifs polonais et dont une partie de la famille a été assassinée à Auschwitz, fera l'éloge de son prédécesseur. "Félicien Marceau était un auteur très prolifique et admiré dans de nombreux cercles", a-t-il noté, fustigeant une "mémoire paresseuse" qui, "sous couleur d'être vigilante", ne retient de Félicien Marceau que le fait qu'il fut "collabo".

 

"Je suis attendu au tournant, parce qu'un certain nombre de gens se frottent les mains, se lèchent les babines, et se disent un néo-réac qui fait l'éloge d'un collabo, bien fait pour lui", a-t-il dit. "Et bien, nous verrons, j'en parlerai, sans dérobade possible. J'y consacrerai une partie importante de mon discours".

 

Alain Finkielkraut se pose depuis plusieurs années en défenseur de l'identité française, thème abordé dans son dernier livre L’identité malheureuse, paru en 2013. Dans cet ouvrage, il fustige notamment les élites qui célèbrent la diversité culturelle sans s'interroger sur ses conséquences. [2]

 

Sources

 

[1] L'Académie française rempart de la civilisation pour Alain Finkielkraut, 7 sur 7.be, 25/01/16 - 13h38 Source: AFP

[2] Alain Finkielkraut fustige ''une nouvelle élite barbare'' et les ''collabos de la modernité'', MetroNews

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 11:44

Le 2 février 2014, Farida Belghoul était interdite de Manif pour tous." LMPT" pouvait dès ce moment-là s'assimiler à une "tentative de canalisation des mécontentements..., selon le vieux principe maçonnico-oligarchique de l'infiltration-noyautage-déviation de tout mouvement authentiquement populaire." LMPT commençait déjà à sentir l'organisation complice lorsque des infiltrations oligarchiques furent repérées lors de "LMPT" de Versailles du 15 décembre 2013. Un socialiste anonyme avait même déclaré dans Le Figaro quelques mois auparavant, le 24 mai 2013, avertissant l'homme averti : "Le meilleur moyen de tuer un mouvement social, c'est qu'un parti politique en prenne la tête..."

Or, que s'est-il passé ? Le 24 mai 2013, le doute quant à la mission de LMPT était encore possible.

La président de cette organisation, Ludovine de la Rochère avait déclaré deux jours auparavant à propos de La Manif pour tous organisée le dimanche 26 mai : "Il n'y aura pas d'homme politique qui interviendra au micro."

Pourtant ce ne fut pas le cas. Après la "Manif pour tous" Versailles du 15 décembre 2013 où les UMP Henri Guaino, Valérie Pécresse, Jean-Frédéric Poisson, ainsi que les maires de Versailles et du Chesnay [1] s'étaient infiltrés dans la Manif et avaient monopolisé la parole tandis que des "RBM" (rassemblement Bleu Marine) comme François Simeoni, étaient interdits de parole, le doute n'était plus possible, la récupération politique de la Manif Pour Tous par l'UMP était prouvée.

Mais d'aucuns dans les cercles nationaux libéraux catholiques continuèrent encore de soutenir cette organisation complice en 2014 , 2015, jusqu'à aujourd'hui où le revirement d'un certain Nicolas Sarkozy sur le sujet fait l'effet d'une bombe dans le petit milieu catho national libéral.

Candidat à la présidence de l'"UMP", Nicolas Sarkozy avait déclaré à "Sens Commun" le 15 novembre 2014 que la loi Taubira devra être réécrite "de fond en comble" et être abrogée. Les mêmes feignent alors de s'étonner de son revirement dans son livre où il déclare que son mouvement politique ne reviendra pas sur la loi du soit-disant "mariage" homosexuel. Les catholiques nationaux libéraux qui étaient alors persuadés d'avoir remporté la victoire tant attendue "découvrent" qu'il ne s'agissait que d'un énième jeu de dupes.

Dans un communiqué du 22 novembre 2016, LMPT exprime ainsi sa "stupeur devant une telle instabilité dans l'expression des convictions de Nicolas Sarkozy". C'est vraiment à mourir de rire :

http://www.lamanifpourtous.fr/actualites/reaction-au-livre-de-nicolas-sarkozy/

http://www.lamanifpourtous.fr/actualites/reaction-au-livre-de-nicolas-sarkozy/

En avril 2015 pourtant, Farida Belghoul, avec le Père Horovitz accusait les dirigeants de la Manif pour tous d'avoir "pris le parti de nous conduire tous à la défaite" (Farida Belghoul, Meta-Tv, 21 avril 2015). Le 9 mai 2014 dans un entretien à Politique Magazine, Farida Belghoul expliquait déjà que "La Manif Pour Tous" avait été une "manipulation de l'UMP en direction des catholiques"...

Ce n'est donc pas aujourd'hui le fait de ne pas avoir été averti qui explique l'étonnement et l'indignation des organisations nationales libérales catholiques. Une autre explication, plus logique, plus réaliste, plus terrible doit être faite : ces organisations ne sont là que pour tromper et trahir les intérêts des catholiques lorsque surgissent des événements qui peuvent renverser le cours des choses.

Il fallait, soit être naïf, soit être complice pour suivre "La Manif pour tous" après décembre 2013. Un très bon commentaire de Ritter aujourd'hui sur Le Forum catholique explique qu'en fait, il fallait être complice :

Sens commun et tout autres participants à ce système en sont.
Il n'y a pas lieu de s'apitoyer sur leur sort.
On ne peut rechercher le pouvoir, choisir un mauvais candidat, faire semblant de croire qu'il est bon, et ensuite faire semblant de s'apercevoir que l'on est cocu.
Tout comme pour les attentats récents, comment évoquer en termes de victimes, des personnes qui participent à des élections conduisant au pouvoir des hommes incapables de les défendre.

Ne faisant des lois que pour les protéger des claviers informatiques.
D'ailleurs parmi les problèmes urgent à régler la réforme de la disposition des touches en serait un...
Pour la petite histoire touches n'étant disposées ainsi non point car cela était le mode le plus rapide de frappe, mais justement pour ralentir la frappe afin de ménager les machines à écrire mécaniques de l'époque.

Comme il ne faut pas se plaindre des conséquences, des actions de l'armée de daessh qu'ils font rentrer en les nommant réfugiés...

Passé une certaine limite on ne peut évoquer que des cornuto voluntario
je me demande si l'expression est tout à fait celle là en italien.

 

Quant au Rousseau il compte ses jours, l'aboutissement ultime de ces idées étant incarné par Daesh,


Rousseau triomphe avec le règne de la Terreur qui consacre le règne de l’individu et ouvre une tyrannie d’un nouveau genre, la tyrannie de tous sur tous,


On s'est offusqué ici même des propos d'un évêque qui avait osé dire que la première cible de Daesh était l'islam, il avait pourtant raison. Car c'est exactement ce que vous venez d'écrire. La tyrannie de tous sur tous. On fait avancer l'islam et on en garde la cohésion par la terreur.

Ils avaient la douce liberté chrétienne ils avaient la France à aimer.
Ils l'ont prostituée à des étrangers, qui en étaient jaloux et ne l'aimaient pas...
Non ce ne sont pas des victimes, et même à un cetain point des complices.

(Fin de citation)

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 11:16

L'affaire de la suspension par la "justice" de la fameuse garde biterroise est emblématique des secousses idéologiques qui traversent le pays en ce moment. Comme nous allons l'expliquer ci-dessous, c'est toute l'architecture des "Lumières" de 1789 qui est en train d'être sévèrement mis à l'épreuve.

Garde biterroise interdite par le tribunal administratif de Montpellier mardi 19 janvier 2016. "Le tribunal de Montpellier a estimé quant à lui que ces missions de surveillance relevaient davantage du travail de la police que des citoyens." Source: http://www.metronews.fr/info/beziers-la-garde-biterroise-de-robert-menard-suspendue-par-le-tribunal-administratif-de-montpellier/mpas!zuJWYDsOienOQ/

Garde biterroise interdite par le tribunal administratif de Montpellier mardi 19 janvier 2016. "Le tribunal de Montpellier a estimé quant à lui que ces missions de surveillance relevaient davantage du travail de la police que des citoyens." Source: http://www.metronews.fr/info/beziers-la-garde-biterroise-de-robert-menard-suspendue-par-le-tribunal-administratif-de-montpellier/mpas!zuJWYDsOienOQ/

La première chaîne de Réinformation Tv-Libertés, dans son JT du mercredi 26 janvier 2016 est revenu sur ce sujet.

Groupes de sécurité musulmans assurant la sécurité de messes de Noël le 24 décembre 2016

Groupes de sécurité musulmans assurant la sécurité de messes de Noël le 24 décembre 2016

Extrait:

 

"La garde biterroise suspendue, le tribunal administratif de Montpellier met son veto au projet de garde citoyenne lancé par Robert Ménard, le maire de Béziers. Le juge a considéré que la sécurité des bâtiments et de la voie publique était un service de la police qui ne pouvait être délégué à des particuliers.

Une décision contestée par Robert Ménard, qui devrait être à nouveau soumise à la justice. Les défenseurs du projet pourront invoquer un deux poids deux mesures. Des groupes de sécurité musulmans s'étaient en effet constitués à Noël pour assurer la sécurité des messes de minuit."

 

La décisison partisane et politique du tribunal administratif de Montpellier montre qu'il y a une catégorie de super-citoyens (les musulmans assurant la sécurité des messes de Noël) qui peuvent s'organiser en milices avec le soutien unanime du gouvernement, et une autre non. Les habitants premiers de ce pays sont des sous-citoyens, avec des droits politiques inférieurs, les seuls qui ne doivent pas avoir le droit de s'organiser pour se défendre. Au contraire, ils devront se soumettre à la défaillance du Leviathan, accepter cette situation de fait d'insécurité permanente, accepter cette injustice et se soumettre aux milices musulmanes. Le comble de l'injustice s'il en est.

 

Cette décision d'injustice totale ne peut pas tenir très longtemps devant le principe d'"égalité" devant la loi. Tôt ou tard une inflexion politique viendra,

. soit interdire toutes les milices privées. Auquel cas l'Etat devra aussi assurer la sécurité des chrétiens dans ce pays à tout moment et en tout lieu et donc mettre un policier devant chaque église, chaque temple, chaque chapelle... comme il le fait pour assurer la sécurité des synagogues ou des écoles. Ce qui, concrètement, est impossible.

. soit autorisera tous les citoyens (y compris les habitants premiers de ce pays) à se défendre.

 

Dans les deux cas, la "république" issue des principes monarchiques français millénaires dévoyés en 1789 aura démontré son obsolescence et sa défaillance. Ce n'est qu'une question de temps. Les oligarques le savent. C'est la raison pour laquelle, ils prennent la voie médiane jusqu'au moment où l'incapacité à expliquer le réel viendra mettre un point final aux expérimentations hasardeuses.

 

Cette décision montre l'imposture d'une "égalité" à double vitesse conçue essentiellement comme une arme de combat tournée contre les Français.

 

Elle démontre l'illusion de l'égalitarisme et l'utopie des idées modernes et révolutionnaires de 1789 qui avaient prétendu réaliser une nation homogène à partir de principes culturels et religieux hétérogènes. La société ne peut fondamentalement pas se définir comme la somme des individus qui la composent. La nature ne se laisse pas si facilement dominer, l'Etat ne peut pas tout faire, il y a une nature qui résiste. Et la force d'inertie de chaque élément hétérogène finit par ébranler la minutieuse construction. Le bel édifice éclate, le réel reprend ses droits, le tour de magie n'aura duré qu'un temps. C'est l'incapacité de l'oligarchie à expliquer les attentats de janvier 2015 et du 13 novembre 2015 qui viendra ponctuer les deux siècles de l'expérimentation moderne révolutionnaire.

 

C'est ainsi qu'un Joseph de Maistre a pu justement écrire dans les Considérations sur la France (1797) :

La Constitution de 1795, tout comme ses aînées, est faite pour l'homme. Or, il n'y a point d'homme dans le monde. J'ai vu, dans ma vie, des Français, des Italiens, des Russes, etc. ; je sais même, grâce à Montesquieu, qu'on peut être persan ; mais quant à l'homme, je déclare ne l'avoir rencontré de ma vie ; s'il existe, c'est bien à mon insu.

L'homme universel, coupé arbitrairement par l'Etat de son milieu naturel et de ses racines ("Contrat social" rousseauiste qui imprègne les constitutions "républicaines" depuis 1789) - projet du "jacobinisme libéral" - (l'homme arraché à son milieu "familial, ethnique, social, intellectuel", pour reprendre l'expression de Vincent Peillon - projet totalitaire s'il en est -), n'est qu'une illusion dangereuse qui, niant les identités et réalités profondes, la substance de chaque individu, finira par sombrer face au retour du tragique dans l'histoire, comme toutes les autres idéologies au XXe siècle. La vraie cause de la fin des utopies totalitaires c'est de se tromper sur la définition de la nature de l'homme.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 12:55
Un monastère vieux de 1400 ans détruit pas l'Etat islamique en Irak

Encore une fois l’État islamique s’attaque au patrimoine archéologique des territoires qu’il occupe en détruisant le plus ancien monastère chrétien d’Irak qui n’est aujourd’hui plus qu’un champ de ruine comme on peut le voir sur les images satellites

Durant 1400 ans, le monastère de Saint-Elie à Mossoul a survécu aux agressions du temps, aux catastrophes naturelles et humaines.

Le monastère a servi de lieux cultes à de nombreux moines à travers les siècles, jusqu'à récemment où des troupes américaines s’y sont recueillies

Dans l’entrée, ont été creusées les lettres grecques "chi" et "rho", représentant les deux premières lettres du nom du Christ.

Les photos satellites sont sans équivoque, et confirment les pires craintes des autorités religieuses et les défenseurs du patrimoine: le Monastère Saint-Élie de Mossoul a été complètement anéanti.

Dans son bureau en exil à Erbil, dans le nord de l'Irak, le révérend Paul Thabit Habib, 39 ans, voit cette destruction d'un site religieux sacré comme une tentative et une volonté d'expulser définitivement les chrétiens hors d’Irak et éliminer la culture chrétienne de la région comme si elle n'avait jamais existée.

L'Etat islamique, qui contrôle aujourd'hui une grande partie de l'Irak et de la Syrie, a déjà tué des milliers de civils et contraint des centaines de milliers de chrétiens à fuir la région où ils étaient installés depuis près de 2000 ans.

Daesh a détruit une grande quantité de bâtiments religieux et historiques qu'il considère comme antérieurs à la période islamique.

Le monastère Saint-Élie rejoint ainsi une liste croissante de plus de 100 sites religieux et historiques démolis dont des mosquées, des tombeaux, des sanctuaires et des églises de Syrie et d'Irak.

Les combattants de Daesh ont déjà détérioré ou anéanti des monuments anciens à Ninive, Palmyre et Hatra. Les musées et les bibliothèques ont été pillés, les livres brûlés et les objets d'Art détruit ou revendus au marché noir.

"C'est une immense partie de l'Histoire qui a été détruite", a déclaré le révérend Manuel Yousif Boji. Pasteur catholique chaldéen à Southfield, dans le Michigan (Etats-Unis), il se souvient notamment avoir assisté à une messe à Saint-Élie en tant que séminariste.

En Irak, la population chrétienne a chuté de 1,3 million à 300 000 fidèles selon les autorités.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 11:41

Jean-François Copé prête la main au projet du gouvernement Valls de février 2015, un mois et demi après les attentats de Paris (janvier 2015), de réformer le Conseil français du culte musulman (CFCM). ll s'agissait alors "d'un élément clé du plan destiné à favoriser le dialogue avec l'islam, la sécurité des musulmans et la formation de leurs représentants" qui avait été présenté en conseil des ministres.

"Le CFCM intervient dans les relations avec le pouvoir politique français, dans la construction des mosquées, dans le marché des aliments halal, dans la formation de certains imams et dans le développement de représentations musulmanes dans les prisons et dans l'armée française."

Cette instance a été "créée par Nicolas Sarkozy lorsqu'il était ministre de l'Intérieur."

"Il n'est cependant pas question de toucher à la loi de 1905 qui sépare l'État et la religion", nous affirmait-on. Le gouvernement voulait "inciter plus d'établissements d'enseignement musulmans à être sous le régime du contrat avec l'Etat. Parallèlement, la trentaine d'écoles confessionnelles musulmanes hors contrats verront leurs contrôles renforcés." [1]

"Pour ce qui est de la formation des imams", l'Etat souhaitait "doubler d'ici à la fin de l'année (2015. Ndlr.) les six centres universitaires délivrant actuellement des 'formations civiles et civiques' sous la forme de diplômes universitaires (DU) afin que des imams, déjà formés sur le plan religieux, puissent y compléter leur formation à la laïcité." [2]

La république totalitaire qui fait "en sorte que l'islam s'organise" (Henri Guaino) et, par petites touches absorbe le spirituel.

 

Frontispice du livre « Leviathan » de Thomas Hobbes (1651) décrivant l'état moderne. Leviathan - Rex Mundi (Roi de la Terre), le Démiurge, Satan - porte une couronne, il brandit une épée (le symbole du pouvoir temporel), et une crosse (le symbole de l'autorité religieuse). C'est l'essence de la règle de Satan, religieuse, militaire et tyrannique. Au-dessus de Leviathan est une inscription latine du livre de Job (41, 24-25): Non est potestas super-terram quae comparetur ei: "Il n'est sur terre aucune puissance qui lui soit comparable"

Invité de RTL, à l'occasion de la sortie de son livre Le sursaut français, l'ex-président de l'UMP Jean-François Copé réclame un concordat sur l'islam : "C'est très important. Nous avons à faire face à des dérives radicales dramatiques. Il y a un certain nombre de problèmes qui, parce qu'ils ne sont pas réglés dans l'organisation du culte musulman, ont pour conséquence des zones grises". Selon lui, il faudrait ainsi que l'État fixe, par ordonnance, "un certain nombre de règles sur la formation des imams ou la construction des lieux de culte". [3]

Jean-François Copé réclame un concordat sur l'islam

Ils ont supprimé le concordat de Napoléon avec l'Eglise en 1905 au nom de la "laïcité" et souhaitent à présent le restaurer pour l'islam au nom de la "laïcité". Cherchez l'erreur.

Notes

 

[1] Un plan pour réorganiser l'islam de France, ACTUALITE Flash Actu Par Lefigaro.fr avec Reuters Mis à jour le 25/02/2015 à 12:11 Publié le 25/02/2015 à 12:07 )

[2] Le gouvernement crée une «instance de dialogue» avec l'islam, Le Figaro, Par Jean-Marie Guénois, Mis à jour le 25/02/2015 à 13:00 Publié le 25/02/2015 à 12:48

[3] Jean-François Copé : "Je pense que notre pays est sous-sécurisé", par Olivier Mazerolle , Julien Absalon publié le 20/01/2016 à 09:56

 

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 23:45

Un article des Observateurs.ch:

L’état islamique prélève les organes des captifs vivants

Les chrétiens captifs, jeunes ou vieux, subissent des prélèvements d’organes et des expériences médicales dans les territoires contrôlés par DAECH…

 

« Allahu Akbar » , « Alah Akbar » ! Les médias occidentaux ont dissimulé l’information.

 

Pourquoi ? Alors que les autorités Syriennes et les autorités Irakiennes disposent de preuves incontestables, de documents écrits, de photos : les prélèvements d’organes sur des captifs vivants sont réalisés, presque chaque jour, dans les hôpitaux de DAECH et de l’Etat Islamique. Comme aux pires heures de la shoa, avec les médecins de la mort nazis (Mengele et les autres) qui officiaient dans les camps de concentration.

La plupart des médias européens sont au courant, mais dissimulent l’information depuis près d’un an. Une information corroborée par des soldats américains, qui ont découvert une fatwa donnant une justification religieuse à cette pratique.

 

Ainsi, l’État islamique (EI) a autorisé le prélèvement d’organes dans une fatwa datée du 31 janvier 2015. C’est ce qu’ont découvert les forces spéciales américaines dans des documents récupérés lors d’un raid mené en Syrie, selon l’édition du New York Times citant l’agence de presse Reuters.

 

Ce document indique qu’il est admis de prélever des organes sur un détenu non musulman ou un apostat dans le but de sauver la vie d’un Musulman, même si cette opération est fatale pour le captif qui la subit.

 

L’authenticité de cette fatwa est attestée. Des responsables de l’administration américaine ont expliqué qu’elle se trouvait « parmi des documents trouvés par les forces spéciales lors d’un raid mené en mai dernier dans l’est de la Syrie ».

 

« La vie et les organes de l’apostat n’ont pas à être respectés et peuvent être impunément retirés », peut-on lire dans cette fatwa n°68 émanant de la « commission des recherches et des fatwas de l’Etat islamique ».

 

Ce document, à lui seul, ne prouve pas que le trafic d’organes est autorisé. Mais il donne une justification présentée comme religieuse à une pratique dont le gouvernement irakien a accusé le groupe djihadiste. L’ambassadeur irakien aux Nations Unies, Mohamed Ali Alhakim, a annoncé que ce texte devrait être examiné par le Conseil de sécurité des Nations Unies comme preuve potentielle de la pratique du trafic d’organes par l’État islamique, afin de financer ses activités.

 

Des sources officielles américaines ont déclaré que les Etats-Unis ont déjà récupéré sept téraoctets de données stockées sur des disques durs, des clés USB, des CD, des DVD ou des documents imprimés lors de différents raids menés contre l’organisation terroriste.

 

C’est la première fois qu’un document éclairant sur le fonctionnement interne de l’organisation islamiste est rendu public, à l’exception des documents liés au trafic d’antiquités.

 

Terrorisme en Europe, multiples attentats à Paris, viols massifs de femmes en Allemagne ou en Suède, crucifixion de chrétiens en Syrie et en Irak, prélèvements d’organes sur des captifs vivants et des civils musulmans, comme aux pires heures de la Shoa, chaque jour nous livre son lot d’horreurs sur les méthodes barbares des musulmans extrémistes inféodés à l’état Islamique et à Al Nostra, mouvement aidé par la France il y a trois ans….

 

Reste une question : qui sont les médecins de la mort travaillant pour l’état islamique, en récitant « Allahu Akbar » (ou « Alah Akbar » pour les Français qui rejoingent DAECH) ?

 

Francis GRUZELLE

 

Source: L'état islamique prélève les organes des captifs vivants, Les Observateurs.ch, 17 janvier 2016

 

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 23:08

Le résultat de l'intervention franco-britannique en Libye est que "toute la Libye est islamique. Aujourd'hui, c'est l'Etat islamique ou Al Qaïda ou les Frères musulmans. Que le meilleur gagne !", a expliqué Bernard Lugan dans le JT de TV Libertés du mardi 19 janvier 2016.

 

. Poutine : "Ce qui ce passe en Libye est une conséquence de l’intervention militaire de 2011"

. Libye post-Kadhafi : La Charia socle de la « démocratie » libyenne de BHL, Obama et Sarko

. Histoire et géopolitique de la Libye (Bernard Lugan)

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 20:13
http://www.lepoint.fr/sondages/quel-est-votre-souhait-le-plus-cher-pour-2016-31-12-2015-2006394_366.php

http://www.lepoint.fr/sondages/quel-est-votre-souhait-le-plus-cher-pour-2016-31-12-2015-2006394_366.php

Le Point a proposé un sondage pour connaitre les priorités des Français pour 2016. Il s'est avéré que la possibilité de garder François Hollande au pouvoir effraye plus les Français que le terrorisme et la crise migratoire.

 

Ainsi, selon le sondage, 44% de Français souhaitent avant toute chose "que François Hollande quitte le pouvoir" (17755 votants). Dans le même temps, 32,3% de Français rêvent "que l'État islamique soit battu et mis hors d'état de nuire" (13038 votants). Les problèmes mentionnés dans le sondage comme la crise migratoire, le terrorisme en France et la victoire à l'Euro 2016 ne préoccupent pas beaucoup les Hexagonaux. Sans doute ne peuvent-ils pas envisager de meilleures perspectives tant que les problèmes primordiaux que sont Daech et François Hollande ne seront pas réglés.

Un sondage dont les résultats n'ont vraiment pas besoin d'être commentés.

capture d'écran

Source: Quand les Français ont plus peur de leur président que des terroristesSputnik News, 15:29 19.01.2016(mis à jour 15:30 19.01.2016)
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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 16:55
"Race blanche" : Bartolone s'excuse

Lors de ses voeux aux parlementaires, Claude Bartolone a reconnu avoir eu "des mots déplacés"

 

Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS), a jugé mardi qu'"il faut savoir s'excuser" de "mots déplacés", dans une allusion à sa formule controversée sur "la race blanche" visant Valérie Pécresse (LR) lors de la campagne des régionales en Ile-de-France.

 

"Je le dis d'expérience, en temps de campagne électorale, il peut y avoir des mots qui dépassent les pensées. Cela a pu être le cas me concernant. Lorsqu'on a prononcé des mots déplacés, il faut savoir s'en excuser", a déclaré Claude Bartolone lors de ses voeux aux parlementaires.

 

Une formule "pas forcément calibrée"

 

Durant l'entre-deux tours, la tête de liste socialiste en Ile-de-France avait accusé sa rivale de défendre, "en creux", "Versailles, Neuilly et la race blanche", contre les villes populaires.

 

Après sa défaite, Claude Bartolone avait admis une formule "pas forcément calibrée" devant les députés socialistes, peu avant sa reconduction, à main levée, comme président de l'Assemblée.

Source: "Race blanche" : Bartolone s'excuse après son attaque contre Pécresse, A la Une / politique / Publié le 19/01/2016 . Mis à jour à 16h37 par Sudouest.fr avec AFP

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 16:11

Comme si la liberté de se déplacer en Europe était conditionnée à l'accueil sans condition des migrants, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a dramatisé les évènements en déclarant au Parlement européen que des "risques de survie" pèsent sur Schengen, quand "on introduit des contrôles aux frontières, demain on va croire que la valeur économique de ce geste est considérable et après-demain on va se demander à quoi bon avoir une monnaie unique si la liberté de se déplacer et un marché intérieur n'existent plus".

 

Jean-Claude Juncker est l'oligarque déconnecté de la volonté des peuples européens qui avait déclaré qu'"il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens"

Des "risques de survie" pèsent sur Schengen (Jean-Claude Juncker)

Schengen au bord du gouffre, selon Juncker

 

La disparition de la zone Schengen menace l'existence même de l'Union européenne, a déclaré le président de la Commission européenne Jean-Claude Junker lors de la session plénière du parlement européen à Strasbourg.

 

"Aujourd'hui, on introduit des contrôles aux frontières, demain on va croire que la valeur économique de ce geste est considérable et après-demain on va se demander à quoi bon avoir une monnaie unique si la liberté de se déplacer et un marché intérieur n'existent plus", a prévenu le chef de la Commission.

 

D'après M. Juncker, "des risques importants" pèsent sur l'espace Schengen. "Des risques de survie, pourrait-on dire", a-t-il fait remarquer.

 

Actuellement, des contrôles aux frontières pour prévenir l’immigration illégale sont effectués en France, en Norvège, au Danemark, en Suisse, en Allemagne, en Autriche et à Malte. Vienne a annoncé le retour à cette pratique samedi 16 janvier. Le chancelier autrichien Werner Faymann a annoncé qu'en raison de l’afflux de réfugiés, les règles de Schengen ont été "temporairement suspendues" en Autriche.

 

"Chaque personne qui passe le contrôle aux frontières doit avoir une carte d'identité valide et doit la présenter à la demande des autorités autrichiennes. Et si l’UE ne le fait pas, si elle ne protège pas les frontières extérieures de (l’espace) Schengen, c’est l’existence de l’accord lui-même qui est caduque", a ajouté M. Faymann.

 

En effet, les pays européens sont en droit de rétablir des contrôles à leurs frontières, selon la convention de Schengen. Une clause de sauvegarde intégrée à l’article 2.2 autorise les Etats à rétablir provisoirement des contrôles aux frontières dans des circonstances exceptionnelles.

 

Selon les données actualisées de l'agence européenne Frontex, environ 1,2 million de migrants sont arrivés dans l'UE sur les dix premiers mois de 2015. Ainsi, l'Allemagne a accueilli environ 1,1 million de migrants en 2015. Près de 250.000 réfugiés y sont arrivés clandestinement. La Commission européenne a reconnu que la crise migratoire actuelle était la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale.

 

 

Source: Schengen au bord du gouffre, selon Juncker, 12:07 19.01.2016(mis à jour 14:55 19.01.2016)

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 15:26

Quatre élus "Les Républicains" des départements franciliens "dans l'impasse budgétaire" évoquent l'augmentation du nombre d'allocataires sociaux pour justifier une augmentation ... de la taxe foncière. Curieusement (ou logiquement..) aucun n'évoque la "politique de peuplement" de Valls, ni l'accueil massif des migrants imposé aux communes impactant directement le nombre des "bénéficiaires" des aides sociales départementales.

Quatre conseils départementaux d'Ile-de-France prennent des mesures d'économies drastiques pour faire face aux coupes de l'État. Ils prévoient également des hausses de la taxe foncière.

 

Comment faire pour boucler le budget 2016? Alors que les départements ne disposent plus que de quelques semaines avant son adoption, les quatre présidents des conseils départementaux de la grande couronne (Île-de-France) tirent la sonnette d'alarme. Jean-Jacques Barbaux (Seine-et-Marne), Arnaud Bazin (Val-d'Oise), Pierre Bédier (Yvelines) François Durovray (Essonne), élus Les Républicains, dénoncent une même situation: l'«asphyxie» budgétaire orchestrée, selon eux, par le gouvernement et la «mise à mal de la solidarité nationale». Ils se sont réunis en association pour demander un «pacte de solidarité» à l'État.

 

«En plus de la baisse de la dotation globale de fonctionnement versée par l'État, les départements doivent affronter la hausse des dépenses sociales obligatoires, comme le RSA, ce qui nous oblige à mener des politiques d'économies», explique Jean-Jacques Barbaux, lors d'une conférence de presse au siège de l'Assemblée des départements de France (ADF), lundi matin. Cet «effet ciseau» empêche toute marge de manœuvre pour parvenir à un budget équilibré, fragilise le financement du RSA ainsi que la capacité d'investissement de ces collectivités.

 

«Des mesures impopulaires, mais nécessaires»

 

Dans les Yvelines, l'État a même réduit de 90 % la dotation, ce qui place Pierre Bédier, le président, dans la difficulté. «La hausse du RSA et du nombre de bénéficiaires, de l'allocation personnalisée d'autonomie, du nombre de personnes handicapées est sans contrepartie. Tous les départements sont à la dérive financière», s'alarme-t-il, rappelant que même son département, pourtant «réputé riche», était menacé.

 

Ces élus ont annoncé des économies drastiques: 68 millions dans le Val-d'Oise, 45 en Essonne, 25 dans les Yvelines, 17,6 d'euros pour la Seine-et-Marne. Parallèlement, une hausse de la fiscalité est programmée. «Des mesures impopulaires, mais nécessaires», note Jean-Jacques Barbaux. La taxe foncière va ainsi augmenter sensiblement pour les contribuables de ces quatre départements, jusqu'à 65 % dans les Yvelines, soit 125 euros par foyer et par an. «Nous faisons appel à l'impôt dans des proportions alarmantes, s'étrangle Pierre Bédier, et si la situation perdure on ne pourra pas stopper cette hausse.» Certaines subventions, comme l'aide aux transports pour les lycéens en Essonne, ne seront plus versées. «Nous demandons au gouvernement une juste compensation dans la charge sur les allocations individuelles de solidarité et l'arrêt de la baisse des dotations», a pointé François Durovray, président du département de l'Essonne. Cette requête, déjà lancée par l'ADF, est pour l'instant restée lettre morte.

 

[...] En Essonne, François Durovray confronté à une «dette cachée» de 108 millions d'euros

 

Président du conseil général de l'Essonne depuis mars, François Durovray (LR) a découvert, à la suite d'un audit financier rendu en septembre, que 108 millions d'euros d'aides sociales obligatoires restaient à payer à 600 établissements. En décembre, l'élu leur a donc annoncé que ces paiements seraient échelonnés sur une période de six ans, avec les intérêts. « On va faire du cas par cas pour régler cette situation. Mon prédécesseur (Jérôme Guedj, PS, NDLR) ne prévoyait plus le budget suffisant pour payer sur 12 mois les établissements d'aides aux personnes âgées ou handicapées. Cette cavalerie illégale, en plus de la situation difficile du département, m'oblige à un plan d'économies de 60 millions d'euros sur trois ans, une hausse de 29 % de la taxe foncière et une lutte contre la fraude.»

Quatre élus des départements franciliens en faillite augmentent la taxe foncière sans remettre en cause la politique migratoire du gouvernement

Source: Quatre départements franciliens dans l'impasse budgétaire tirent la sonnette d'alarme, Le Figaro, Par Mathilde Siraud Mis à jour le 19/01/2016 à 07:21 Publié le 18/01/2016 à 18:58

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 13:52

Le bilan catastrophique de la "république" se décline aussi en termes de diminution de l'espérance de vie et de baisse du nombre de naissance :

Le nombre de décès a atteint un niveau historique en 2015. C'est ce qu'indiquent les chiffes publiés ce mardi par l'Insee. Dans le même temps, les naissances ont légèrement décliné, mais la France reste le pays d'Europe parmi les plus féconds. l'Insee.

 

L'espérance de vie des Français diminue en 2015. C'est ce que révèle la dernière étude démographique de l'Insee. "Elle diminue de 0,4 ans pour les femmes, et de 0,3 ans pour les hommes", détaille sur France Info Marie Reynaud, chef de l’unité des études démographiques et sociales de l’Insee. "Cela s'explique par la hausse de la mortalité pour les personnes âgées au-delà de 65 ans", explique-t-elle. "Il faut remonter à 1969" pour trouver une baisse de l'espérance de vie à la fois chez les hommes et chez les femmes. Le nombre de décès ont augmenté de 7% (41.000 décès en plus par rapport à 2014). "Cela s'explique par le fait qu'il y a de plus en plus de personnes qui arrivent aux âges de mortalité, du fait qu'elles appartiennent à la génération du baby boom." La baisse du nombre de naissance est quant à elle "à relativiser, car on a quand même 800.000 naissances en 2015." Les 2,3% en moins proviennent du nombre de femmes en âge d'avoir des enfants et à une légère baisse de la fécondité. Selon cette étude rendue publique ce mardi, au 1er janvier 2016, 66,6 millions d'habitants vivaient en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer.

 

Baisse de l'espérance de vie : la mortalité au plus haut depuis l'après-guerre (INSEE)

Source : Baisse de l'espérance de vie : du jamais vu depuis 1969 (Insee), France Info mardi 19 janvier 2016 12:58

L'espérance de vie a diminué par rapport à l'an dernier et le nombre de décès n'a jamais été aussi élevé depuis la fin de la Seconde guerre mondiale

 

Le nombre de décès est au plus haut depuis l'après-guerre

 

En 2015, 600 000 personnes sont décédées en France. C'est le niveau le plus élevé depuis plus de 70 ans. Le nombre de décès a ainsi augmenté de 41 000  par rapport à 2014, après deux années de recul. Les causes de ce pic de mortalité, en particulier aux âges avancés ? Les conditions épidémiologiques et météorologiques peu favorables.

Tout d’abord, les trois premiers mois de 2015 ont été marqués par 24 000 décès supplémentaires par rapport à la même période en 2014 : l’épisode grippal, long de 9 semaines, a eu un impact relativement sévère chez les personnes de 65 ans ou plus. Ensuite, au mois de juillet 2015, caniculaire, 2 000 décès supplémentaires ont eu lieu par rapport à juillet 2014. Enfin, 4 000 personnes supplémentaires sont décédées en octobre 2015 par rapport à octobre 2014, probablement en raison des vagues de froid survenues au milieu du mois.

 

Le nombre de naissances a légèrement baissé

 

En 2015, 800 000 bébés sont nés en France. C'est 19 000 de moins qu'en 2014 (-2,3%). A noter que la natalité est globalement stable en France depuis la fin du baby-boom, oscillant autour de 800 000 naissances par an depuis les années 1980. La baisse du nombre des naissances a deux origines. D'une part, la diminution du nombre de femmes en âge de procréer : elles étaient 9,3 millions en 1995 contre 8,5 millions en 2015. D'autre part, la légère baisse de la fécondité : l'indicateur conjoncturel de fécondité de l'Hexagone était de 1,96 enfant par femme en 2015, contre 2 enfants en 2014. Un niveau qui reste malgré tout élevé par rapport à ses voisins européens.

 

Donc l'espérance de vie a reculé en 2015

 

En 2015, l’espérance de vie à la naissance diminue de 0,3 an pour les hommes et de 0,4 an pour les femmes. Une diminution qui s’explique essentiellement par la hausse de la mortalité après 65 ans enregistrée cette année. Dans les conditions de mortalité de 2015, une femme vivrait en moyenne 85 ans et un homme 78,9 ans, soit un écart de 6,1 années. L’espérance de vie à 60 ans diminue également : en 2015, à cet âge, une femme peut espérer vivre encore en moyenne 27,3 ans contre 27,7 en 2014 et un homme 22,9 ans contre 23,1 en 2014.

Baisse de l'espérance de vie : la mortalité au plus haut depuis l'après-guerre (INSEE)

Source: Démographie : la mortalité au plus haut depuis l'après-guerre, Par Direct Matin, publié le 19 Janvier 2016 à 12:52

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 12:56

Alors qu'à Cologne – et ailleurs – devant la défaillance des oligarchies mondialistes et immigrationnistes, la demande d’armes d’auto-défense explose et des milices se créent, l'oligarchie en France tente pas tous les moyens, en urgence, de garder la main, en empêchant la création de la fameuse garde biterroise. 

La création de cette garde qui devait être composée d'anciens policiers, gendarmes ou militaires a été suspendue ce mardi par le tribunal administratif de Montpellier.

 

La "garde biterroise" de Robert Ménard ne sera pas mise en place. Le tribunal administratif de Montpellier a suspendu ce mardi la décision du conseil municipal de la ville de Béziers qui avait créé ce dispositif. "Dans son analyse, le juge des référés précise que la délibération est notamment dépourvue de fondement légal", précise le Midi Libre

Cette "garde" controversée, qualifiée de "milice" par des opposants du maire proche du FN, Robert Ménard, devait être composée de "citoyens volontaires, dont l'expérience et la qualification (anciens gendarmes, militaires, policiers ou sapeurs pompiers à la retraite) les amènent à apporter leur aide à la collectivité dans un contexte marqué par l'état d'urgence", selon la délibération municipale. Elle était censée patrouiller dans les rues de la ville.  

 

La préfecture avait déposé deux recours: un référé en urgence pour s'assurer que la décision ne s'applique pas, et dont le résultat a été donné mardi; l'autre référé demandant l'annulation de la décision municipale doit encore être examiné. 

 

Le juge des référés précise faire "application d'une jurisprudence constante, selon laquelle la police administrative constitue un service public qui, par sa nature, ne saurait être délégué".

 

"Doute sérieux sur la légalité de la délibération"

 

"Il juge ainsi que les tâches de surveillance des bâtiments publics et de la voie publique sont partie intégrante, dans les communes, de la police municipale et doivent être exercées par le maire ou par des agents placés sous son autorité, sous le contrôle du représentant de l'Etat, et que le conseil municipal de Béziers ne pouvait en conséquence légalement confier à des particuliers les missions de surveillance de la voie publique ou des bâtiments publics", poursuit le jugement.

 

Il rejette en outre la notion de "collaborateur occasionnel du service public", mise en avant par Me Raphaële Hiault-Spitzer, l'avocate de la ville de Béziers à l'audience du 13 janvier.

 

Mettant en avant "un doute sérieux sur la légalité de la délibération", le juge en ordonne la suspension et "enjoint" la commune de Béziers "de surseoir à la mise en place opérationnelle de la 'garde biterroise' et de mettre fin à toute mesure d'information et de publicité la concernant, jusqu'à ce que le tribunal statue sur le fond de l'affaire"

Béziers, la "garde biterroise" de Robert Ménard suspendue par la justice

Source: A Béziers, la "garde biterroise" de Robert Ménard suspendue par la justice, Par LEXPRESS.fr , publié le 19/01/2016 à 11:47 , mis à jour à 12:04

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 14:18

Ces chiffres ont été publiés dans un rapport de l'ONG britannique Oxfam alors que le Forum économique mondial de Davos se tiendra du 20 au 23 janvier.

L'ONG britannique Oxfam a indiqué que le patrimoine cumulé des 1 % les plus riches du monde a dépassé l'an dernier celui des 99 % restants avec un an d'avance sur les prévisions, à l'approche du Forum économique mondial de Davos (Suisse). « L'écart entre la frange la plus riche et le reste de la population s'est creusé de façon spectaculaire au cours des douze derniers mois », constate un rapport de l'ONG intitulé « une économie au service des 1 % » publié à l'approche du Forum économique mondial (WEF), qui débute mercredi à Davos.

« L'an dernier, Oxfam avait prédit que les 1 % posséderaient plus que le reste du monde en 2016. Cette prédiction s'est en fait réalisée dès 2015 : un an plus tôt », souligne le rapport. Illustration du creusement spectaculaire des inégalités ces dernières années, l'ONG a calculé que « 62 personnes possèdent autant que la moitié la plus pauvre de la population mondiale », alors que « ce chiffre était de 388 il y a cinq ans ».

Selon l'ONG, « depuis le début du XXIe siècle, la moitié la plus pauvre de l'humanité a bénéficié de moins de 1 % de l'augmentation totale des richesses mondiales, alors que les 1 % les plus riches se sont partagé la moitié de cette hausse ». Pour faire face à cette croissance des inégalités, Oxfam appelle notamment à mettre un terme à « l'ère des paradis fiscaux », soulignant que 9 entreprises sur 10 figurant « parmi les partenaires stratégiques » du WEF « sont présentes dans au moins un paradis fiscal ».

« Nous devons interpeller les gouvernements, entreprises et élites économiques présents à Davos pour qu'ils s'engagent à mettre fin à l'ère des paradis fiscaux qui alimentent les inégalités mondiales et empêchent des centaines de millions de personnes de sortir de la pauvreté », affirme Winnie Byanyima, la directrice générale d'Oxfam International, qui sera présente à Davos.

L'an dernier, plusieurs économistes avaient contesté la méthodologie utilisée par Oxfam. L'ONG avait défendu l'instrument de mesure utilisé dans cette étude : le patrimoine net, c'est-à-dire les actifs détenus moins les dettes.

Les 1 % les plus riches du monde possèdent plus que les 99 % restants

Source : Les 1 % les plus riches du monde possèdent plus que les 99 % restants, AFP Le Point, Publié le 18/01/2016 à 13:48 - Modifié le 18/01/2016 à 14:02 | Le Point.fr

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 14:24

Dans ces cas là, on a tendance à faire des amalgames, voir même à stigmatiser. Où l'on s'aperçoit que l'"enrichissement" des cultures dont le système nous rabat les oreilles, est parfois une terrible régression. 1000 violences en un seul endroit, ce n'est pas du hasard mais le fruit d'un système... Le point de vue critique d'Aldo Sterone sur les différences culturelles entre pays arabo-musulmans et pays occidentaux qui "expliquent" les agressions sexuelles de Cologne. 

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 12:55

Le deux poids deux mesures s'agissant des crèches de Noël, du voile ou de la kippa dans les lieux publics :

Claude Goasguen (LR) et Meyer Habib (UDI) dans la salle des Quatre Colonnes de l'Assemblée nationale coiffés d'une kippa en solidarité avec l'enseignant juif agressé à Marseille.

Claude Goasguen (LR) et Meyer Habib (UDI) dans la salle des Quatre Colonnes de l'Assemblée nationale coiffés d'une kippa en solidarité avec l'enseignant juif agressé à Marseille.

Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières et professeur à l'université de Manchester, invité de David Abiker sur Europe 1 ce samedi dans "C'est arrivé cette semaine" s'est étonné :

 

"Les parlementaires qui sont arrivés à l'Assemblée nationale avec une kippa (Claude Gloasguen et Meyer Habib) font aussi partie de ces gens qui ont sifflé quand la mère d'une victime de Mehra est arrivée au parlement avec un foulard, explique le professeur... Ces parlementaires se présentent comme des amis intimes de Benjamin Netanyahou, le Premier ministre israélien. Je me demande ce que les gens penseraient si des institutions musulmanes se faisaient les représentantes d'un Etat islamique en France ?.

... la République, dans sa vision laïcarde, qui refoule les signes religieux hors de l'espace public, exhibe cette fois ce signe (la kippa Ndlr.)...

Quand une femme voilée se fait attaquer, il s'agit d'écarter ces signes religieux, c'est différent quand c'est un homme avec kippa qui se fait agresser. Il y a deux poids, deux mesures." (Fin de citation)

Crèches de Noël, voile et kippa dans les lieux publics : le "deux poids, deux mesures"

Source: Rony Brauman : entre le voile et la kippa, "il y a deux poids, deux mesures", Publié à 11h14, le 16 janvier 2016, Modifié à 11h27, le 16 janvier 2016

 

Un article de L'Obs a tout de même titré :

 

« Mais au fait, la kippa est-elle autorisée dans l'enceinte de l'Assemblée nationale ? »

Deux députés, Claude Goasguen (LR) et Meyer Habib (UDI), se sont présentés dans la salle des Quatre Colonnes de l'Assemblée nationale coiffés d'une kippa, en solidarité avec l'enseignant juif agressé à Marseille.

Les deux parlementaires n'ont pas conservé leur kippa dans l'hémicycle. Un tel signe religieux est-il autorisé ?

Rien, dans le règlement intérieur de l'Assemblée nationale, ne l'interdit.

Interrogés par "l'Obs", les fonctionnaires de l'Assemblée nationale rappellent que les signes religieux sont autorisés dans le public de l'Assemblée. Il est ainsi arrivé que des bonnes sœurs, des femmes voilées ou des sikhs s'assoient dans les galeries qui se trouvent au-dessus de l'hémicycle.

Seule la burqa (le voile intégral qui camoufle le visage) est interdite par la loi dans l'espace public.

 

Source: Mais au fait, la kippa est-elle autorisée dans l'enceinte de l'Assemblée nationale ?, Publié le 13/01/16 à 16:35.

 

"Les fonctionnaires de l'Assemblée nationale rappellent que les signes religieux sont autorisés dans le public de l'Assemblée". Dans ce cas, pour quelles raisons alors plusieurs mères d'élèves, en raison de leur voile, se sont-elles vues interdire le 17 décembre 2015 l'accès à l'école maternelle Charles Perrault de Vénissieux (Rhônes-Alpes) où un spectacle des enfants devait être joué avec des marionnettes, si "les signes religieux sont autorisés dans le public de l'Assemblée nationale" ?

 

De même, il faut rappeler aussi le deux poids deux mesures entre la kippa à l'"Assemblée nationale" - qui ne crée pas plus de polémique que ça - et la "polémique" (sic) chaque année, depuis des années, sur les crèches de Noël dans les lieux publics.

 

Crèches de Noël, voile et kippa dans les lieux publics : le "deux poids, deux mesures"

Source: Crèches de Noël : nouvelle polémique, Ouest-France, Publié le 27/11/2015 à 08:17

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 19:48

Selon Le Monde du 11 janvier, « presque tous les suspects des violences à Cologne seraient d'origine étrangère ». [1] Les autorités allemandes ont commencé à rendre publiques hier les conclusions du premier rapport approfondi sur les violences du Nouvel An à Cologne.

Les démocraties" européennes seront-elles à la hauteur de la défense des droits des femmes européennes dont beaucoup ont été agressées lors de la Saint-Sylvestre en Allemagne, en Autriche, en Suède, en Suisse, et sans doute ailleurs, alors que la police et les media ont caché les faits plusieurs jours ?

La police suédoise a reconnu hier avoir gardé pour elle les informations sur une quinzaine d'agressions sexuelles qui ont eu lieu en 2014 et 2015, lors du festival We Are Sthlm. Une centaine d'hommes a été interpellée, principalement des étrangers, affirme le quotidien suédois Dagens Nyheter. [2]

Cet aveu arrive sept jours après l'annonce par la Suède de la fermeture des frontières aux migrants sans papiers et le rétablissement des contrôle d'identité. "Je ressens une très forte colère en voyant que des jeunes femmes ne peuvent pas aller à un festival de musique sans se faire importuner, harceler sexuellement et attaquer", a réagi le Premier ministre Stefan Löfven devant la presse à Stockholm. Le fait que la police n'ait pas informé le grand public est selon lui "un problème de démocratie pour notre pays".

Le Monde titrait aujourd'hui : "La police suédoise a caché des agressions sexuelles". [3]

En Autriche aussi on apprenait aujourd'hui que des agressions similaires à celles de Cologne avaient eu lieu en Autriche. La police là aussi est accusée d'avoir voulu taire les événements... Sous pression, le chancelier autrichien promet de réduire l'arrivée des migrants. [4]

En Suisse aussi, des agressions sexuelles ont été commises la nuit du Nouvel an. [5]

Un article du Figaro titrait hier : "Cologne : où sont passées les féministes ?" [6] "Il a fallu que la rumeur enfle suffisamment pour que les autorités reconnaissent les événements et que le système médiatique consente à rendre compte du phénomène, dont on ne cesse, depuis, de constater l'ampleur, tellement les témoignages accablants se multiplient. ... On peut voir là une preuve de plus de la tendance du complexe médiatico-politique à filtrer les mauvaises nouvelles idéologiques qui peuvent, d'une manière ou d'une autre, compromettre la légende du vivre-ensemble diversitaire."

Les femmes qui deviennent du "gibier", des prises de guerre d'hommes préhistoriques et de fanatiques pour qui violer des femmes mécréantes n'est pas un viol, c'est "se rapprocher de Dieu", quand le tragique revient en pleine face des vivrensemblistes immigrationnistes, ce sera le test qui montrera si la démocratie est opérante.. ou pas... pour défendre les femmes et leurs droits à vivre en sécurité en Europe.

Viols et agressions contre des femmes en Europe : l'attentat contre les droits des femmes
Viols et agressions contre des femmes en Europe : l'attentat contre les droits des femmes
Viols et agressions contre des femmes en Europe : l'attentat contre les droits des femmes
Viols et agressions contre des femmes en Europe : l'attentat contre les droits des femmes

Notes

 

[1] Presque tous les suspects des violences à Cologne seraient d’origine étrangère, Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 11.01.2016 à 12h02 • Mis à jour le 11.01.2016 à 14h56

[2] Suède: la police a caché une quinzaine d'agressions sexuelles lors d'un festival, Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 11/01/2016 à 16:05

[3] La police suédoise a caché des agressions sexuelles, LE MONDE | 12.01.2016 à 10h18 • Mis à jour le 12.01.2016 à 11h28 |

[4] Plusieurs plaintes en Autriche après des agressions sexuelles le soir du nouvel an, Le Figaro,

Par Eugénie Bastié Mis à jour le 12/01/2016 à 11:38 Publié le 12/01/2016 à 11:37

[5] Des agressions sexuelles aussi en Suisse la nuit du Nouvel an, La Libre.be, AFP Publié le jeudi 07 janvier 2016 à 17h35 - Mis à jour le jeudi 07 janvier 2016 à 18h43

[6] Cologne : où sont passées les féministes ?, Le Figaro, Par Mathieu Bock-Côté Mis à jour le 11/01/2016 à 20:18 Publié le 11/01/2016 à 12:40

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 10:43

L'opinion de Joseph Savès sur Herodote.net :

L'absurdité de la commémoration des attentats contre Charlie Hebdo

Charlie : une commémoration malvenue

La débauche actuelle de commémorations est hors de saison alors que le pays vit sous l'état d'urgence et que chacun se demande avec angoisse où aura lieu le prochain attentat. Joseph Savès y voit un symptôme de la sénilité de notre classe politique !...

Pendant la première décade de janvier 2016, la France officielle et médiatique n'a eu d'yeux que pour l'attentat contre Charlie Hebdo, un an plus tôt, le 7 janvier 2015. Le président de la République a dévoilé différentes plaques commémoratives et même octroyé la Légion d'Honneur à une vingtaine de victimes.

Le plus curieux est que personne ne se soit interrogé sur la pertinence de ces manifestations alors que le pays vit sous l'état d'urgence et que chacun se demande quand et où aura lieu le prochain attentat !

 

Commémorer le passé pour ne pas affronter le présent

Il est sans précédent à notre connaissance qu'un État commémore une attaque contre lui-même avant d'avoir vaincu ses agresseurs. En l'occurrence, nous en sommes loin, pour preuve l'attentat à la ceinture d'explosifs contre un commissariat parisien évité de justesse le jour même de l'anniversaire de celui contre l'hebdomadaire satirique.

Imagine-t-on Churchill en juin 1941 dévoilant une plaque à la mémoire des victimes de l'évacuation de Dunkerque, un an plus tôt, alors que son pays doit plus que jamais se mobiliser contre l'agresseur allemand ?...

L'autre caractère étrange de ces journées est la confusion entre victimes et héros.

Ainsi la Légion d'Honneur a-t-elle récompensé de malheureux quidams qui ont eu la malchance de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment et, plus fort encore, de joyeux anarchistes - les dessinateurs de Charlie - qui ont fait profession de pourfendre les institutions qui, aujourd'hui, les honorent à titre posthume. Les voilà hissés au même niveau que des soldats, des policiers ou des pompiers « morts pour la France » ou « Morts au service de la France » ! Qu'y comprendre ?

Sans doute les historiens du futur verront-ils dans cette folle décade un symptôme de la sénilité des classes dirigeantes de ce pays. Sans repères, sans vision, sans énergie, elles se jettent dans la politique commémorative et compassionnelle pour éviter d'avoir à réévaluer leurs choix passés à l'aulne du présent.

Le retour de flamme risque d'être très brutal si la France devait dans les prochains mois subir de nouvelles attaques terroristes. Le président et la classe politique dans son ensemble se verraient alors accusés de n'avoir pas préparé les citoyens à affronter le danger et de les avoir moralement désarmés en figeant le souvenir des premières attaques dans le marbre des plaques commémoratives.

Ayant laissé croire que les difficultés étaient derrière nous, ils n'auront plus l'autorité indispensable pour contenir les accès de colère, comme en Corse dans les jours qui ont suivi l'accession des nationalistes au pouvoir.

 

La machine à assimiler en panne

Citoyens lambda, nous attendons de nos dirigeants qu'ils analysent la situation avec franchise et agissent en conséquence, en-dehors de tout calcul politicien ou électoral.

Que voyons-nous ? Des jeunes gens pour la plupart nés en France (ou en Belgique) rejettent notre société avec ses valeurs (générosité et quasi-absence de préjugé racial ou religieux, que démontre le nombre plus élevé que partout ailleurs de mariages mixtes) et ses exigences (promotion par l'école et le travail).

Ils se consolent de leurs échecs personnels en suivant une doctrine haineuse qui est déjà en passe de détruire le monde musulman arabo-sunnite.

Leurs entreprises assassines sont le fruit amer d'une politique qui cumule depuis trois décennies l'abandon de la France périphérique, ouvrière et populaire, et les lâches accommodements à l'égard des communautarismes issus de l'immigration.

En 1984 très exactement, la gauche au pouvoir lâchait son électorat ouvrier et populaire en s'alignant sur la doctrine économique de la droite libérale. Dans le même temps, elle tentait de se rallier les nouveaux électeurs issus de l'immigration avec la fondation de SOS Racisme.

Depuis lors, elle impose dans la sphère médiatique et jusque dans les rangs de la droite un discours insensé qui stigmatise la France, sa culture et son Histoire, et d'autre part prête aux Français « de race blanche » des pensées racistes et des comportements discriminatoires dont ils sont à dire vrai plus éloignés qu'aucun autre groupe humain !

Si notre analyse est validée, l'issue s'impose d'elle-même : nous réapproprier notre Histoire et notre culture, valoriser la citoyenneté française plutôt que la brader, nous dissocier des désordres moyen-orientaux et notamment de la rivalité ethnique entre Arabes, Perses, Kurdes et Turcs, qui ne nous concerne en rien et à laquelle nous ne pouvons rien. Un programme à l'exact opposé de celui dans lequel nous sommes aujourd'hui engagés.

 
Joseph Savès
 
Source: Herodote.net
L'absurdité de la commémoration des attentats contre Charlie Hebdo
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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 15:10

Mise à jour permanente

Attaque à la Goutte d'Or (Paris) : l'assaillant abattu portait une ceinture d'explosifs factice

Même mode opératoire qu'à Joué-lès-Tours le 20 décembre 2014 où un homme converti à l'islam, entré dans un commissariat de Joué-lès-Tours (Centre) en criant «Allah Akbar» et ayant blessé à l'arme blanche trois policiers, avait été abattu par les policiers qu'il agressait.

Ce matin entre 11h50 et 11h55, un homme armé d'un couteau a tenté de pénétrer dans un commissariat du XVIIIe arrondissement de la capitale. L'assaillant abattu alors qu'il criait «Allah akbar» et qu'il tentait d'agresser deux policiers postés à l'entrée du commissariat, portait une ceinture d'explosifs factice. Les rues de Chartres, de la Goutte-d'Or, de la Charbonnière et Boris Vian ont été bouclées par les forces de l'ordre.

Sur une photo montrant le cadavre de l'assaillant devant le commissariat, on aperçoit la présence d'un couteau abandonné, contre le bord du trottoir. 

Les CRS vont être envoyées en faction devant toutes les écoles de Paris, indique une source policière. Le dispositif est actuellement en cours de déploiement.

Interrogé sur France Info, le porte-parole du ministère de l'Intérieur a déclaré en milieu de journée qu'il était «beaucoup trop tôt pour parler d'un acte terroriste». Pour l'instant l'enquête n'a pas été confiée à la section antiterroriste.

Selon une source policière, plusieurs témoins l'ont entendu crier «Allah akbar» alors qu'il tentait d'agresser deux policiers postés à l'entrée du commissariatil. Son identité reste à confirmer.

Dans l'après-midi, ce que l'on sait à 16h30 après analyse, un papier avec un drapeau du groupe État islamique DAECH et une revendication manuscrite «non équivoque» en langue arabe ont été trouvés sur le corps de l'homme. [1]

Attaque à la Goutte d'Or (Paris) : l'assaillant abattu portait une ceinture d'explosifs factice

Commise un an jour pour jour après la tuerie de Charlie et alors que le président s'adressait aux forces de l'ordre, l'attaque de la Goutte-d'Or est la troisième en un an visant des commissariats. A la mi-décembre dernier, une nouvelle équipée sanglante, visant cette fois le commissariat d'Orléans ou une brigade de gendarmerie voisine, avait été déjouée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Deux Français de 24 et 25 ans avaient été interpellés dans le Loiret alors qu'ils projetaient de viser les forces de l'ordre. Ils avaient déjà récupéré près de 4 000 euros envoyés selon toute vraisemblance par mandat depuis la Syrie et cherchaient activement à se procurer des armes, a priori des fusils d'assaut de type Kalachnikov, pour passer à l'acte. [2]

Notes

 

[1] En direct - Attaque à Paris : l'assaillant abattu portait une ceinture d'explosifs factice, Le Figaro, Par William Plummer , Caroline Piquet Mis à jour le 07/01/2016 à 14:55 Publié le 07/01/2016 à 12:54

[2] D'autres commissariats ont déjà été pris pour cibles, Le Figaro, Par Christophe Cornevin Publié le 07/01/2016 à 15:13

 

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 20:34
Nationalité. Manuel Valls s'oppose à la déchéance pour tous

Le Premier ministre Manuel Valls a indiqué qu'il refusait l'extension de la déchéance de nationalité aux Français ayant une seule nationalité.

 

Interrogé par Ruth Elkrief mercredi soir sur BFMTV, Manuel Valls a affirmé qu'il refusait l'extension de la déchéance de nationalité aux Français ayant une seule nationalité. « La France ne peut pas créer des Apatrides », a indiqué le Premier ministre. Cette idée a germé chez certains parlementaires socialistes pour éviter de stigmatiser les binationaux, que le projet de loi constitutionnelle cible.

 

« Pas conforme à l'image, ni aux valeurs »

 

« Il y a une condition qui doit être très claire: la France ne peut pas créer des apatrides, c'est-à-dire des personnes sans nationalité », a-t-il déclaré, lors d'un entretien à Matignon.

 

« Cela n'est pas possible. Cela ne serait pas conforme à l'image, ni aux valeurs, ni surtout aux engagements internationaux de la France. C'est pour ça que nous n'avions pas retenu l'idée de pouvoir déchoir tous les Français de leur nationalité. Je veux être là-dessus extrêmement clair », a-t-il poursuivi.

 

Source: Nationalité. Manuel Valls s'oppose à la déchéance pour tous, Ouest-France, France - Modifié le 06/01/2016 à 20:24 | Publié le 06/01/2016 à 19:59

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 09:05

Comme je le sentais venir jusqu'ici, le débat autour de la "déchéance nationale" évolue dans un sens bien précis - qui n'a rien à voir au hasard - vers une déchéance nationale pour tous, y compris les nationaux nés français et mono-nationaux, qui en quelque sorte ne pourraient plus se révolter sans être déchus de leur nationalité. De quoi est-il question ? Qu'est-ce que les media ne diront pas ?

Députés et sénateurs se prononceront, début 2016, sur une réforme de la Constitution qui pourrait permettre d’étendre la possibilité de déchoir un Français de sa nationalité. L’examen du texte doit débuter à l’Assemblée nationale le 3 février. Suite aux attentats islamistes de 2015, la montée du chômage et des impôts, les totalitaires sentent gronder la terrible colère des Français. Craignant leur réaction, on apprend ce matin sur RMC info que l'Exécutif étudie la possibilité d'une "déchéance de nationalité pour tous"... Ce qui dans les faits revient à interdire le droit naturel à l'insurrection constitutionnalisé en 1789. La "résistance à l'oppression" (la tyrannie) est pourtant l'un des quatre "droits naturels et imprescriptibles de l’homme" avec la liberté, la propriété et la sûreté. "Le but de toute association politique" est même "la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme." "Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression." (article 2 de la DDH de 1789)

Frédéric Mitterrand, invité de RMC ce matin, s'est dit favorable à la déchéance de nationalité pour tous et a cité un article en ce sens d'Olivier Duhamel dans Le Monde.

Selon un article du 30 décembre 2015 de "Libération", "si Hollande et Valls tiennent absolument à la déchéance de nationalité, qu’ils l’appliquent à tous les terroristes, y compris à ceux qui ne sont que français. C’est ce que suggèrent NKM, Jean-Pierre Mignard, par ailleurs président de la haute autorité éthique du Parti socialiste, ou encore le constitutionnaliste et ex-eurodéputé PS Olivier Duhamel." [1]

Historiquement, la république qui gouverne mal mais se défend bien a déjà adopté la déchéance contre ses opposants du jour, pour cas de trahison ou terrorisme. Rappelons tout d'abord qu'à partir de la Révolution dite "française", les règles concernant la "nationalité" ont été définies et inscrites par les Constitutions successives (Patrick Weil, Qu'est-ce qu'un Français ?, chapitre 1, pp. 17-23)même si celles-ci ne parlent explicitement que de la "citoyenneté". Ainsi, le décret du 2 mai 1790 sur les naturalisations indique que les étrangers "seront réputés Français et admis, en prêtant le serment civique, à l’exercice des droits de citoyen actif après cinq ans de domicile continu dans le royaume, s’ils ont, en outre, ou acquis des immeubles ou épousé une Française, ou formé un établissement de commerce ou reçu dans quelque ville des lettres de bourgeoisie". Ce décret implique une naturalisation automatique des personnes remplissant les conditions ; le serment civique ne concerne que l'accès à la citoyenneté active (Weil, p. 23 et note 47, p. 281 : en 1819, la Cour de cassation se fonde sur le décret de 1790 pour statuer qu'une personne d'origine étrangère était devenue française en 1790.)

Désormais en raison de la Volonté générale qui peut tout modifier, les règles concernant la "nationalité" pourront varier au gré des majorités changeantes. A mesure que la république assouplira les conditions de naturalisation, elle s'autorisera à élargir la procédure de déchéance de nationalité, procédure qui n'existait pas sous l'Ancien Régime où l'on était "français" du fait que l'on résidait sur le sol de la France (combinaison de droit du sol et de droit du sang qui caractérise le droit moderne français de la nationalité ou droit régnicole au XVIe siècle). Point. Les naturalisations en fait furent très peu nombreuses. La procédure de naturalisation (reconnaissance de "naturalité") se faisait sous forme de lettres patentes (publiques), prérogative royale, comme tout ce qui touche au changement de la condition des personnes. Entre 1660 et 1789, une étude fait état de seulement 6000 lettres patentes accordées.

Le Code civil introduit une nouveauté radicale en ce qui concerne le fondement de la nationalité (qui après 1803 ne relève plus de la Constitution). En 1804, c'est avec l'unification du droit civil dans le code civil des Français qu'on peut parler d'une "nationalité française". Après les lois de naturalisation automatique de 1790 pour tous les étrangers ayant au moins 5 années de résidence en France, le code Napoléon impose la notion moderne de nationalité à la France, mais également au reste de l'Europe.

La procédure de déchéance de nationalité est apparue avec l'abolition définitive de l'esclavage, en 1848, sous la Seconde République. Le décret d'abolition de 1848 déclare que tout Français qui continue à pratiquer la traite ou qui achète de nouveaux esclaves sera déchu de la nationalité française. C'est au départ une procédure destinée à punir le crime exceptionnel, qualifié de "lèse humanité", qu'est l'esclavage. Puis la procédure est élargie au moment de la Première Guerre mondiale. Le parlement vote une législation spéciale pour temps de guerre, qui permet notamment de déchoir des Français originaires des pays ennemis (Allemagne, Autriche, Hongrie, Turquie), pour des actes de trahison ou d'insoumission. Comme prévu en 1917, cette législation prend fin dans la cinquième année suivant la fin de la guerre, soit en 1924.

En 1927, la déchéance de la nationalité devient une mesure permanente paradoxalement dans un contexte d'assouplissement des conditions de naturalisation. Face à la puissance démographique de l'Allemagne qui fait peur, la république veut procéder à 100.000 naturalisations par an. Pour voter le texte, la droite demande une clause de "sauvegarde". On prévoit que pourront être déchus les Français d'origine étrangère qui se seront livré à des actes contraires à la sécurité intérieure, à des actes incompatibles avec la qualité de Français au profit d'un État étranger, ou qui se seront soustraits aux obligations du service militaire. On est toujours dans le domaine de la trahison à l'égard de l'État.

En 1938, la déchéance est élargie aux Français qui, dans les dix années suivant leur naturalisation, ont commis en France ou à l'étranger un crime ou un délit ayant entraîné une condamnation d'au moins un an d'emprisonnement. On reste alors dans un contexte de naturalisations massives. La dénaturalisation a un but dissuasif. Entre 1927 et 1940, on ne dénombre que 16 cas. [2]

Une loi du Maréchal Pétain du 23 juillet 1940 établit une déchéance de nationalité pour les Français ayant quitté la France entre le 20/5/1940 et le 30/6/1940. Puis une loi rétroactive, l'ordonnance du général de Gaulle du 26 août 1944 établit une "nécessité d’une purification de la patrie" (JO, 28 août 1944, p. 767) contre des Français qui avaient collaboré à Vichy. L'ordonnance établissait le crime d'"indignité nationale" et la "dégradation nationale" en était la peine. Elle privait les condamnés de leurs droits civiques, civils et politiques. Cela impliquait notamment le retrait du droit de vote, l'inéligibilité, l'interdiction d'exercer un emploi dans certains types d'entreprises et de posséder une arme. Cette disposition a été supprimée par une loi d'amnistie de 1951. Le maréchal Philippe Pétain fut condamné avec 100 000 autres personnes durant cette période dite d'"épuration" entre 1944 et 1951. La mise en accusation pour indignité nationale a été réactivée au moment de la guerre d'Algérie. Certains porteurs de valise, comme Jean-Jacques Brochier, ont été condamnés pour indignité nationale bien après 1951, pour des faits ne relevant pas d'"une aide directe ou indirecte à l'Allemagne ou à ses alliés", mais pour avoir "porté atteinte à l'unité de la nation ou à la liberté des Français, ou à l'égalité entre ceux-ci." Ce qui, vu le flou des termes, revient à dégrader de ses droits n'importe qui pour tout et n'importe quoi.

Après les attentats de janvier 2015 en France, la "droite" a ouvert le feu en souhaitant que les terroristes possédant une double-nationalité soient déchus de leur nationalité française. L'indignité nationale figurait parmi les douze propositions avancées mercredi 14 janvier 2015 par l'UMP pour lutter contre le terrorisme.

Dans le cas des terroristes n'étant que français (sans double nationalité), une telle mesure est rendue impossible par la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, qui empêche de créer des apatrides [3] (article 15 qui affirme que "tout individu a droit à une nationalité").

La France a en outre signé deux autres textes qui interdisent de faire des apatrides, mais ne les a pas ratifiés : la Convention de l'Organisation des Nations Unies de 1961 et la Convention du Conseil de l'Europe de 1997. La Convention de l'ONU de 1961 "sur la réduction des cas d'apatridie" affirmait que "les Etats contractants ne priveront de leur nationalité aucun individu si cette privation doit le rendre apatride." Si ces deux textes ne sont donc pas contraignants, il reste la "Déclaration universelle des droits de l'homme" de 1948 qui s'applique.

En 2015, dans le débat (qui ne portait encore que sur la déchéance pour les binationaux), du côté du Front national, Marine Le Pen s'était positionnée contre la proposition de déchéance de nationalité. Interrogée sur le sujet, la présidente du parti d'extrême-droite avait fustigé une "mesure gadget".

Mais le vice-président du Front National Florian Philippot sur i-télé à la fin de l'année 2015 s'est félicité d'une telle mesure en ces termes :

"Nous avons défendu au Front national, depuis des années, la déchéance de nationalité. Et je me réjouis que cette mesure ait été reprise par le président de la République. Peut-être que c'est la seule chose qu'il laissera d'ailleurs de son quinquennat. Il sera le président de la République qui a réhabilité la déchéance de nationalité." François Hollande aurait été "touché par la grâce". "François Hollande est le président de la 5e République qui a réhabilité la déchéance de nationalité, qui a donc écouté les 6,8 millions d'électeurs du Front national. Au moins, pour une fois, ils ont été écoutés sur un point." 

Pour Florian Philippot, "c'est bien la présidente du FN qui a inspiré le chef de l'État lorsqu'elle l'a rencontré, à l'Élysée, après les attentats du 13 novembre. C'est en tout cas ce qu'assure le n°2 du FN." [4]

Ces derniers jours, une autre étape a été franchie. L’idée d’élargir la déchéance de la nationalité à tous les Français coupables de "terrorisme" fait jour à "droite" comme à "gauche".

Cette évolution par étapes (méthode de la franc-maçonnerie pour faire adopter son agenda) a probablement été calculée et programmée dès le début avec des poissons-pilotes et des politiciens chargés d'annoncer les idées les uns après les autres. Si tel n'est pas le cas, la réalité et le tragique de l'histoire revenant en pleine face aux utopistes républicains, ceux-ci, pour ne pas être en contradiction avec leur dogme égalitaire (ne pas avoir cette différence de traitement entre les Français mono-nationaux et les autres) et être taxés de racisme, appliquent cette déchéance aux Français mono-nationaux. Que cela ait été programmé ou pas, le tour est joué. Les droits de l'homme gênent nos totalitaires ? Il n'y a plus de droits naturels et imprescriptibles de l'homme ! On déchoit des Français pour tout et n'importe quoi. Précisons ici que la déchéance ou la perte de droits n'est pas une solution et n'est jamais une solution, il y a toute une législation qui prévoit des peines d'emprisonnement de 20 ans qu'il suffit d'appliquer. Sans compter que pour des terroristes, la perte des droits civils se rapporte pour eux à un titre gloire et à la délivrance d'une médaille.

Il s’agit, a lancé lundi 4 janvier Jean-Marie Le Guen, le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, d’un "élément dans le débat" :

"Nous sommes devant un débat juridique, un débat de relations internationales un peu compliqué, qui fait qu’il y a une législation qui interdit théoriquement de créer des apatrides. Donc nous allons voir, effectivement, comment les choses sont possibles ou pas et comment le débat, à la fois juridique, mais aussi politique, va être mené à l’Assemblée nationale." [5]

Jean-Vincent Placé, sénateur écologiste de l’Essonne, proposait la mesure dans un twitt le 30 décembre 2015 : "Je souhaite que l'on réfléchisse à étendre la déchéance de nat. aux Français uniquement Français" :

 

Déchéance nationale pour tous : la France a-t-elle une Constitution ?

Et Xavier Bertrand, franc-maçon du "Grand Orient de France", président "Les Républicains" de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, lui a répondu en proposant lui aussi la mesure hier 4 janvier sur Europe 1 :

 

Déchéance nationale pour tous : la France a-t-elle une Constitution ?

Sans surprise aucune, le "frère" maçon premier ministre, Manuel Valls, ce lundi 4 janvier, a annoncé que l’idée d’élargir cette possibilité de déchéance à tous les Français est évoquée par la majorité :

Déchéance nationale pour tous : la France a-t-elle une Constitution ?

La Volonté générale pouvant tout modifier, même la "nationalité", au gré des majorités changeantes et de la "vie politique", il n'est guère étonnant de voir nos "républicains" débattre de la déchéance de nationalité. C'est même dans la logique des institutions républicaines. La déchéance de nationalité est inscrite dans les gènes de la République. Cette instabilité entourant le droit de la nationalité est de même nature que celle que l'on constate dans les quinze constitutions successives depuis 1789 et qui fait que l'on puisse se demander si la Ve république se terminera par un coup d'Etat ?

Serge Slama, maître de conférences en droit public à l’université Paris-Ouest-Nanterre, a mis en garde contre une "erreur majeure", car si aujourd’hui, le gouvernement assure limiter la déchéance aux binationaux condamnés pour des faits de terrorisme, "qui nous dit ce que feront les prochains ?".

Outre le fait de "créer deux catégories de Français", inscrire la déchéance de nationalité dans la Constitution, c’est permettre de l’aggraver ensuite par une loi. Et "mettre une arme redoutable dans les mains des gouvernements futurs", explique Serge Slama. [6]

De la même manière que le "Conseil constitutionnel" s'est couché devant la loi dite du "mariage" pour tous, a entériné le piétinement de l'"intérêt supérieur de l'enfant" (article 18 de la Convention relative aux droits de l'enfant de 1989) et des droits de l'enfant à avoir un père et une mère [7], y a-t-il une chance pour que le dit "Conseil constitutionnel" censure une telle mesure faisant des apatrides et piétinant le droit naturel à l'insurrection défini à l'article 2 DDH de 1789 ?

Rappelons que "toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a pas de Constitution..." (article 16 de la DDH de 1789)

Notes

 

[1] Indigestion nationale sur la déchéance, Libération, Par Alain Auffray , Rachid Laïreche et Laure Bretton — 30 décembre 2015 à 20:11 (mis à jour à 21:34)

[2] «La déchéance de nationalité est une mesure d'exception», Le Figaro, Par Thomas Vampouille Mis à jour le 03/08/2010 à 13:32 Publié le 02/08/2010 à 13:31

[3] L'«indignité nationale», une piste envisagée par l'Élysée, Le Figaro, Par Blandine Le Cain Mis à jour le 20/01/2015 à 09:40 Publié le 20/01/2015 à 09:21

[4] François Hollande le président qui a écouté les électeurs du FN, Lelab.europe1, Publié à 09h02, le 28 décembre 2015 , Modifié à 10h03, le 28 décembre 2015

[5] La déchéance de nationalité élargie à tous les Français, nouvel « élément dans le débat », Le Monde.fr avec AFP | 04.01.2016 à 10h32 • Mis à jour le 04.01.2016 à 18h15

[6] Déchéance de nationalité : qui serait concerné par le projet de loi constitutionnelle ?, Le Monde.fr | 04.01.2016 à 16h02 • Mis à jour le 05.01.2016 à 07h53 | Par Lucie Soullier

[7] Les mots "père" et mère" sont inscrits à l'article 21: "l'adoption peut avoir lieu eu égard à la situation de l'enfant par rapport à ses père et mère".

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 08:07

L'éducation moderne, une éducation fasciste totalitaire qui relativise la vérité (même mathématique), détruit le réel, et élimine toute opinion contraire :

Le court-métrage de l’humoriste Neel Kolhatkar intitulé Modern Educayshun dénonce tout ce qui ne va pas avec l’éducation moderne, le militantisme et les mouvements de "justice" sociale en Occident.

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