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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 11:38

Le ministre de l'Intérieur Manuel Vals étudie la possibilité d'interdire le Printemps français.(1)

 

Deux jours après que le Printemps français ait pointé du doigt (mercredi 22 mai) la collusion de la "religion de la république" (Vincent Peillon) avec l'Etat, dénoncé la "collusion du pouvoir avec la Franc-maçonnerie", et appelé à un rassemblement "devant le Grand Orient de France à 19h" ce soir, 19h (9 rue Cadet, Paris 9e), le ministre de l'Intérieur Manuel Vals, en bon petit réactionnaire de la secte néo-esclavagiste envisage d'interdire ... le Printemps français. Autant interdire le peuple !

 

En somme, quand un franc-maçon dogmatique et sectaire dit que la franc-maçonnerie est la "religion de la république" (voir la video publiée le 17 janvier 2012) c'est bien et le franc-maçon en question devient, quatre mois plus tard, ministre de l'"Education nationale", mais par contre quand ce sont des profanes qui le disent et dénoncent la "collusion du pouvoir avec la Franc-maçonnerie" c'est mal et cela doit être interdit ! De qui se moque-t-on ?

 

Réponse du Printemps français :

  • « Une telle interdiction marquerait une fin actée de la liberté d’expression, déjà bridée depuis plusieurs mois et donc la fin de la démocratie.

 

  • ONLR . »
  •  
  • « Parce que nous dénonçons leur idéologie ils veulent nous faire taire.

    La violence est dans leur répression policière.

    N'ayez pas peur, ONLR » (2) 

 

 

 

 

Comme le dit Le Rouge & le Noir, Manuel Valls "devrait s’acheter des lunettes" :

 

  • « C’est, dit-il, un appel à la violence et il y a de nombreuses menaces même de mort et je ne les prends pas à la légère », a réagi Manuel Valls sur France Info. « La justice va devoir agir parce que c’est intolérable que dans la République il puisse y avoir ces messages de haine. » Concernant une éventuelle interdiction du Printemps français, mouvement insaisissable du pays réel, M. Valls déclare : "Bien sûr, nous allons l’étudier parce que ces propos sont inacceptables, il n’y a pas de place pour des groupes qui défient la république, la démocratie et qui s’attaquent aussi à des individus."

  • Nous excusons M. Valls pour son ignorance concernant le Printemps français et l’opposition à la loi scélérate, qui demeure pacifique et non-violente (Voir les neuf principes de fonctionnement du Printemps français, dont la non-violence fait partie, NdCR). Peut-être était-il sans doute trop occupé à mater les émeutes urbaines et à restaurer l’ordre dans nos banlieues ? Quoique..." (3)

 

Add. Christ-Roi, 19h00. "Dans un communiqué publié mercredi" (21 mai), le Printemps français menace de prendre pour cible "le gouvernement actuel et tous ses appendices, les partis politiques de la collaboration et les lobbies où s'élaborent les programmes de l'idéologie et les organes qui la diffusent" (Source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/05/24/97001-20130524FILWWW00307-valls-songe-a-interdire-le-printemps-francais.php).

"C'est un appel à la violence et il y a de nombreuses menaces même de mort et je ne les prends pas à la légère", a déclaré le ministre sur France Info.

 

Où est l'"appel à la violence" ? On peut parfaitement cibler des idéologies néfastes, des points contestables d'une argumentation défaillante, d'un programme politique totalitaire..., sans pour autant prendre le fusil ! Où est l'appel à la violence ? Si Manuel Gaz interdit le Printemps français à cause de l'emploi du mot "cibler" il faudra expliquer le vocabulaire à Manuel Gaz et lui faire une explication de texte ! Si c'est pour les "menaces de mort", il devra dire lesquelles !

 

Rappelons ici ce que nous écrivions le 18 avril, "il ne peut pas y avoir d'actes contre des personnes" selon François Hollande à Roissy le 18 avril 2013. Or, il y a manifestement des personnes qui ont plus de droits que d'autres. Des dizaines de jeunes défenseurs du mariage naturel et des droits des enfants faisaient un sitting improvisé mardi soir 16 avril sur la pelouse des Invalides. Ils étaient assis par terre, serrés les uns contre les autres, ils chantaient. Ils ont été évacués de force par la police politique du Régime dit "démocratique". Certains ont été traînés par terre, des jeunes femmes tirées par les cheveux... La video est visible ici : http://www.youtube.com/watch?v=u72M-xIo62c

 

Rappelons également ce que nous écrivions le 15 mai au sujet des émeutes du PSG qatari : "L'Oligarchie va devoir rendre des comptes au peuple suite aux émeutes prévisibles au Tocadéro et aux Champs-Elysées des supporters du PSG qatari à Paris le 13 mai au soir. La veille vit les premiers incidents éclater : bris de vitres, vols en réunion, dégradations volontaires de biens publics et par incendie, 16 policiers blessés. Nous pouvons constater une nouvelle opération en manipulation de l'information demandée par le gouvernement et largement reprise par les medias. Dans la nuit de lundi à mardi, 39 suspects supporters du PSG ont été interpellés. Bilan : vitrines et véhicules vandalisés au pied de la tour Eiffel, arrêts de bus vandalisés, attaque à la diligence sur un autobus de touristes, bouteilles lancées contre les forces de l'ordre, 30 blessés dont 3 chez les policiers, 21 interpellations selon cette autre source : un nombre qui paraît assez faible au regard du nombre des défenseurs du mariage naturel que la police parisienne a retenu dans ses filets et embarqué comme des vulgaires délinquants lors des rassemblements pacifiques des veilleurs ces derniers jours, à ce jour "une centaine de gardés à vue", selon Tugdual Derville, l'un des porte-parole du collectif de la Manif pour tous. «La Manif pour tous, c'est combien de vitrines cassées, de voitures brûlées, de policiers blessés», a-t-il demandé ?

 

Quand 67 jeunes s'assoient, une bougie à la main, près de l'Assemblée nationale, ils sont tous embarqués. Tandis que lorsque des hordes de casseurs dévastent le quartier du Trocadéro avec des barres de fer, blessant 32 personnes, on n'a qu'une bonne trentaine de gardés à vue

 

Ce deux poids deux mesures va devoir se payer très cher.

 

Sources:

 

(1)http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/05/24/97001-20130524FILWWW00307-valls-songe-a-interdire-le-printemps-francais.php

(2) http://www.printempsfrancais.fr/

(3) http://www.lerougeetlenoir.org/les-breves/l-etat-ps-envisage-une-interdiction-du-printemps-francais

 

Add. Christ-Roi, 25 mai, 20:24. Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français, dans un entretien à Nouvelles de France aujourd'hui, a expliqué :

  • Béatrice Bourges, comment réagissez-vous aux propos de Manuels Valls qui parle de faire interdire le Printemps français ?

  •  

    Le Printemps français étant un état d’esprit, je ne vois pas comment Manuel Valls peut l’interdire. En effet, il n’y a aucune association ni structure ni dirigeants ni organigrammes. Moi-même, je suis par exemple loin de connaître tout le monde au Printemps français… C’est d’ailleurs le principe de la résistance : même sous la torture, je ne pourrai rien dire, parce que j’ignore tout des membres du Printemps français si ce n’est qu’ils sont pacifiques et transgressifs. Autant dire que Manuel Valls ne pourra pas interdire ce vent d’espoir et de liberté qui souffle sur la France, à moins de supprimer la liberté d’expression. Je remarque que, depuis quelques jours, il semble perdre le contrôle de lui-même, c’est sans doute l’inquiétude de voir que le mouvement ne faiblit pas. Je lui conseille plutôt de se préoccuper des délinquants en banlieues et des trafiquants d’armes.

  •  

    Pensez-vous qu’il cherche à vous diaboliser ?
  •   
  • Manuel Valls est dans la toute puissance et s’imagine sans doute au-dessus des lois. Ce genre d’annonces est, pour lui, un moyen de diaboliser le Printemps français. Soit il est courant du fait que nous sommes pacifiques et donne volontairement dans la désinformation – ce ne serait pas son premier mensonge – soit il est mal informé sur nous, ce qui pose la question de ses compétences. Je note que Manuel Valls a annoncé qu’il étudiait la dissolution du Printemps français le jour où nous manifestions devant le Grand Orient de France pour demander la vraie laïcité, c’est-à-dire la séparation entre les loges (dont le Grand Orient) et l’État. Peut-être ses frères du Grand Orient lui ont-ils demandé de durcir le ton contre nous…

 

 

- Vendredi 24 mai : Rassemblement de résistants devant le Grand Orient de France, 19h (9 rue cadet, Paris 9e)

- Le printemps français est "un état d'esprit de résistance non-violente" (Béatrice Bourges)

- Franc-maçonnerie "religion de la république" (Vincent Peillon)

- Démocratie française et violence contre les personnes : deux poids deux mesures

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 08:16

 

censure 

 

Une fois de plus, une fois encore, Dieudonné M’Bala M’Bala est en butte à la justice de son pays, en laquelle il a évidemment toute confiance, pour reprendre la formule désormais consacrée. Là, c’est un certain Jean-Marc Pujol, maire UMP de Perpignan, qui entend lui interdire de se produire dans sa ville. Au nom de quoi ? On ne sait plus trop bien. Dieudonné aurait fait appel de la décision municipale. Et attend.

 

Drôle d’époque que la nôtre, fille bâtarde de celle où il était « interdit d’interdire », mais dans laquelle les libertés se réduisent comme peau de chagrin. Plus le droit de boire. Plus le droit de fumer. Plus le droit de rire, désormais. En effet, Dieudonné M’Bala M’Bala ne fait pas rire tout le monde. Guy Bedos et Jean-Marie Bigard non plus. Et alors ?

 

Il paraît qu’il serait antisémite. Et alors ? Guère plus que le défunt Pierre Desproges, dont certains textes ne seraient aujourd’hui pas loin de déclencher un holocauste nucléaire à la LICRA ou au CRIF. À peine moins qu’un Louis de Funès qui, après avoir tourné le Rabbi Jacob de Gérard Oury, admit que ce film avait fait tomber chez lui certains clichés antisémites, mais que tout de même, « on ne lui ôterait pas de l’idée que… » À mort, Fufu !

 

Dans la foulée, à mort, Patrick Timsit ! Pourtant un peu juif, un peu pied-noir qui, dans son spectacle, Le spectacle de l’homme seul debout, balance du plus que lourd sur ses coreligionnaires et admet, à la télévision et à heure de grande écoute, « que Hitler avait du génie… » Tout comme Farid Abdelkrim, roi du stand-up banlieusard, mais autrement plus couillu qu’un Jamel Debbouze, qui se moque des musulmans des cités, de leurs vilains défauts et de leurs mauvais travers. Faudra-t-il donc lui interdire, lui aussi, de se produire, juste histoire de gagner sa vie et de nourrir sa famille ?

 

Toujours la même question : peut-on rire de tout ? Oui, répondent certains, mais pas avec n’importe qui. Certes. Mais demeure la question majeure : qui dresse la liste des rigolos fréquentables et celle, aussi noire que le Dieudo en question, de ceux qui ne le seraient pas ? Est-ce la fameuse « liste Cohen », du nom de Patrick Cohen, animateur de la matinale de France Inter, et justement dénoncée par Daniel Schneidermann dans Libération ? Liste qui disait qui il fallait ou non inviter, liste dont étaient évidemment exclus Tariq Ramadan, Alain Soral, Marc-Édouard Nabe et… Dieudonné.

 

Oui, drôle d’époque que la nôtre. Qui se veut libertaire quand ça l’arrange et liberticide quand ça la dérange. Où l’on aime l’art qui dérange – Femen, homards gonflables de Jeff Koons, happenings approximatifs où l’on fait pipi sur le Christ et popo dans des gamelles et des bidons – mais qui, dès lors que ça commence à déranger pour de bon, dérange justice et forces de l’ordre. Les gendarmes, meilleurs remparts de l’anarchie et de la chienlit, si l’on m’avait dit ça dans mes jeunes années, j’aurais ri. La cinquantaine passée, ça donnerait plutôt envie de pleurer.

 

Oui, une fois encore, Dieudonné dérange et cela devrait réjouir les sectateurs de cet art qui « dérange ». Même pas : au lieu de ça, ils se font gloire de leur profession de nouveaux censeurs. Ils raillaient jadis la tyrannie du trône et de l’autel, pour désormais se conduire comme les pires des calotins, néo-cléricaux d’un genre nouveau. Mince, l’ordre moral est de retour. Et ce n’est pas la faute de Christine Boutin. Ce sont les enfants de Charlie Hebdo qui brandissent la matraque, à l’abri de leurs boucliers médiatiques. Quel retournement ! Quelle ironie ! Quelle farce ! Quelle imposture ! Quel monde que celui que nous allons léguer à nos enfants…

 

Nicolas Gauthier, le 23 mai 2013

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/et-si-lon-retablissait-la-peine-de-mort-pour-dieudonne,23780

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 18:37

Le livre dans lequel M. Peillon livre le plus sa pensée personnelle est La Révolution n’est pas terminée, publié au Seuil en 2008. Voici ce qu’il dit de l’école : « C’est à elle [l’école] qu’il revient de briser ce cercle [les déterminismes], de produire cette auto-institution, d’être la matrice qui engendre en permanence des républicains pour faire la République, République préservée, république pure, république hors du temps au sein de la République réelle, l’école doit opérer ce miracle de l’engendrement par lequel l’enfant, dépouillé de toutes ses attaches pré-républicaines, va s’élever jusqu’à devenir le citoyen, sujet autonome. C’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Eglise, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi. La société républicaine et laïque n’a pas d’autre choix que de « s’enseigner elle-même » (Quinet) d’être un recommencement perpétuel de la République en chaque républicain, un engendrement continu de chaque citoyen en chaque enfant, une révolution pacifique mais permanente » (p. 17).

Le lien entre l’école et la laïcité apparaît clairement : l’école-église est le lieu de l’enseignement de la laïcité-religion. Il ajoute : « En voulant éliminer et le déterminisme religieux et le déterminisme scientifique, la synthèse républicaine se trouve obligée d’inventer une métaphysique nouvelle et une religion nouvelle, où c’est l’homme, …, qui va apparaître comme un infini qui sans cesse « s’échappe à lui-même » (J. Lagneau) Cette religion n’est pas une religion du Dieu qui se fait homme. Elle n’est pas davantage d’ailleurs une religion de l’homme qui se fait Dieu. Elle est une religion de l’homme qui a à se faire dans un mouvement sans repos. » (p. 141-142). Plus loin, il poursuit : « Ce qui manque au socialisme pour s’accomplir comme la pensée des temps nouveaux, c’est une religion nouvelle : « Donc un nouveau dogme, un nouveau régime, un nouveau culte doivent surgir, afin qu’une nouvelle société prenne la place de l’ancienne. » (Littré) » (p. 149). « La laïcité elle-même peut alors apparaître comme cette religion de la République recherchée depuis la Révolution. » (p. 162) « C’est au socialisme qu’il va revenir d’incarner la révolution religieuse dont l’humanité a besoin, en étant à la fois une révolution morale et une révolution matérielle, et en mettant la seconde au service de la première. » (p. 195).

Dans sa biographie de  Ferdinand Buisson, il précise à propos de cette foi laïque que « toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Église. Non pas seulement l’Église catholique, mais toute Église et toute orthodoxie. Déisme humain, humanisation de Jésus, religion sans dogme ni autorité ni Église, toute l’opération de la laïcité consiste à ne pas abandonner l’idéal, l’infini, la justice et l’amour, le divin, mais à les reconduire dans le fini sous l’espèce d’une exigence et d’une tâche à la fois intellectuelles, morales et politiques. » (p. 277).

Ces citations (qui ne peuvent rendre totalement justice à l’intelligence de leur auteur) permettent d’entrevoir, pour les non-initiés, l’arrière fond idéologique sur lequel s’inscrit le projet d’enseignement moral et civique. Reste à connaître son contenu précis, et la façon dont les enseignants du public et du privé vont l’enseigner, à hauteur d’une heure par semaine « au minimum », selon les vœux du ministre.

On le voit, l’ambition et la foi du ministre sont considérables ; le défi posé par cette jeunesse à intégrer ne l’est pas moins. On peut néanmoins être sceptique face à cette foi laïque et à son efficacité… mais le peut-on encore ouvertement ? Son enseignement sera obligatoire pour tous, et les enfants seront notés.

Face à ce projet de refondation de la société par le biais de l’école, comment se situe l’enseignement privé ? A-t-il autre chose à proposer, aura-t-il autant de zèle missionnaire que Monsieur Peillon ? En tout cas, l’enseignement privé sous contrat se trouve dans la situation paradoxale d’être obligé d’enseigner cette morale laïque, tout en ayant interdiction d’imposer l’enseignement religieux à ses élèves.

Selon son contenu, cet enseignement moral sera susceptible de heurter non seulement le « caractère propre » de l’enseignement privé, mais aussi le droit naturel des parents d’assurer l’éducation et l’enseignement de leurs enfants « conformément à leurs convictions religieuses et philosophiques », droit garanti notamment par la Convention européenne des droits de l’homme.

Pour finir, le projet de loi contient une disposition des plus symboliques ; il prévoit que « la devise de la République et le drapeau tricolore doivent figurer à la façade de tout établissement scolaire public ou privé sous contrat. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 doit être apposée au sein de tous ces établissements. » Il n’est pas précisé si les symboles de la République doivent être placés au-dessus ou au-dessous de la croix qui orne, parfois encore, les façades des écoles catholiques.

 

Grégor Puppinck

 

Source: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/23-05-2013/lecole-du-petit-pere-peillon

Vincent Peillon : "la Révolution n'est pas terminée"

Add. 13 juin. Dans un entretien aux Editions du Seuil, le 08 octobre 2008, pour la publication de son livre "La Révolution française n'est pas terminée", le franc-maçon Peillon, ministre de l'"Education nationale" avoue qu'il veut tuer le catholicisme : "On a laissé le moral et le spirituel à l'Eglise catholique. Donc il faut remplacer ça. On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique."

 

 

Il dit également s'opposer à la vision de la Révolution "française" de l'historien François Furet "et tous les historiens qui l'ont accompagné, à qui il reproche d'avoir présenté, au moment de la commémoration du bicentennaire de la Révolution, en 1989 un récit historique de "l'histoire de France et de la pensée républicaine" avec lequel il est "en désaccord".

 

 

Source video: http://www.gloria.tv/?media=457883
 

 

Dans cette video, voici ce qu'il dit:

 

« L'idée qui est la mienne, et j'espère qu'elle est partagée par un certain nombre de gens, c'est que nous avons à écrire notre histoire. […] Chaque génération réécrit son histoire. Il faut s'enfanter soi-même et donc faire le propre récit de sa naissance. […] Et je pense que notre génération n'a pas écrit son propre récit. Et donc elle a du mal à écrire son propre présent. Et d'ailleurs on sent cette espèce de crise et de faiblesse dans le fond d'une génération, qui est encore dominée par des récits historiques, et qui font écran avec notre temps. Un de ces récits, peut-être le plus important, c'est celui de François Furet. Et François Furet, et tous les historiens qui l'ont accompagnés sont venus du marxisme. Et puis à un moment, au moment de la commémoration du bicentenaire de la Révolution, puis de la Première république (1792), ont donné une interprétation de l'histoire de France et de la pensée républicaine avec laquelle je suis en désaccord.

 

[…] Dans les fausses oppositions, il y a l'opposition 'laïcité-religions'. Car être laïc, être même anti-clérical – Eglise catholique, Eglise de servitude, de domination, avec le pouvoir royal, puis après avec la Contre-Révolution – cela n'est pas nécessairement être anti-religieux. Et on peut aller plus loin. Les premiers grands laïcs, ceux qui ont fondé la laïcité, et qui l'ont dans le fond imposer à l'école, puis étaient des artisans de la loi de 1905 (Jaurès, et Buisson) n'étaient pas anti-religieux. Du tout, loin de là. Et pour Jaurès et pour Buisson.

 

Alors la question, elle est à la fois historique et politique. Parce que très rapidement, la réflexion (elle vient d'Edgar Quinet), c'est la suivante : la Révolution française a échoué parce qu'on ne peut pas faire exclusivement une Révolution dans la matière, il faut la faire dans les esprits. Or on a fait une Révolution essentiellement politique, mais pas la Révolution morale et spirituelle. Et donc on a laissé le moral et le spirituel à l'Eglise catholique. Donc, il faut remplacer cela. Et d'ailleurs l'échec de (la Révolution) de 1848, où l'Eglise catholique et des prêtres sont venus bénir les 'arbres de la liberté' des révolutionnaires, c'est la preuve que l'on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Mais, comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l'a fait dans d'autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c'est la laïcité. Et c'est pour cela d'ailleurs qu'on a a pu parlé, au début du XXe siècle, de foi laïque, de religion laïque, et que la laïcité voulait être la création d'un 'esprit public', d'une 'morale laïque', et donc l'adhésion à un certain nombre de 'valeurs'. Et donc je dis bien ce n'est pas la foi religieuse, mais c'est un type de foi. Et finalement la laïcité serait plus forte aujourd'hui si on ne la considérait pas simplement de façon négative – comme anti-religieuse -, mais comme une véritable adhésion et une véritable spiritualité en elle-même. Ce qui était la conception de Jaurès ou de Buisson. »


 

  • (Date de publication de la video par Editions du Seuil : 08/10/2008)


Voici ce qu'écrivait Vincent Peillon dans La Révolution française n’est pas terminée (Le Seuil, Paris, 2008):
 

  • « La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi.»


Et, le 2 septembre dernier, dans le Journal du dimanche, répondant à la journaliste Adeline FLEURY :

 


Source : http://www.dailymotion.com/video/x704hn_la-revolution-fr-n-est-pas-terminee_creation#.UbeUQpygT44

 

Vincent Peillon peut bien vouloir "écrire notre histoire", "chaque génération réécrit son histoire..., pour s'accoucher dans le présent", dit-il, il n'en demeure pas moins qu'une nouvelle génération d'historiens avance, à la suite de François Furet, que "la Révolution est terminée". Lire: Patrice Gueniffey : "La Révolution est morte" (Conférence du 3 octobre 2011).

 

D'un point de vue sociétal, un marqueur fort indiquant la mort de la Révolution dans l'inconscient collectif de la jeunesse de France est celui des "Veilleurs" ("la démocratie est à recréer". Henri Hude).  

 

Les Veilleurs sont ces jeunes qui au cours du Printemps français, se sont levés contre la tyrannie. Refusant la fin de l'histoire vue sous le simple angle de la dialectique marxiste matérialiste, ils prônent une autre société fondée sur le réel et non l'idéologie. A la violence révolutionnaire, ils opposent la douceur évangélique et le principe de non-violence, inscrit dans les principes mêmes du Printemps français. Ils s'opposent au "diviser pour régner" engendré et entretenu par la société révolutionnaire. Ils s'opposent à la repentance victimaire; ils s'opposent au creusement des inégalités engendré par la société dite "révolutionnaire" quand celle-ci n'est qu'un moyen de domination oligarchique au service des plus forts et des plus riches. Cette génération est là pour dire que notre présent se construit dans le réel et non dans l'idéologie, que la société se construit dans l'affirmation des principes de l'Ordre naturel et non dans l'agitation-propagande de la négation et de la déconstruction de tout repètre traditionnel. Leur altruisme sociétal s'oppose directement à l'égoïsme nihiliste économico-marchand de la société individualiste révolutionnaire. A l'horizontalisme d'une société morne et matérialiste faisant du passé table rase, ils opposent le verticalisme de la transcendance et du spiritualisme en prenant ce qu'il y a de meilleur dans notre passé. Ils sont là pour construire, quand les révolutionnaires de mai 68 étaient là pour détruire.

 

Historiquement, comme le dit Patrice Gueniffey dans sa conférence du 3 octobre 2011, disciple de François Furet :

 

  • "a disparu tout ce qui faisait l'originalité, le sel aussi de la Révolution française, c'est-à-dire son incroyable volontarisme, sa foi dans le progrès, ses tentatives mêmes violentes pour déraciner le monde ancien..., de fonder réellement un monde nouveau. 
  •  
  • La Révolution française a subi une sorte de déclassement depuis quelques années, qui fait qu'elle n'occupe plus dans notre inconscient collectif, dans notre paysage politique, l'importance qui avait été la sienne pendant environ deux siècles. ...  
  • Ce changement s'est fait progressivement et il a commencé il y plus d'une vingtaine d'années, on pourrait dire il y a trente ans, avant même le bicentenaire de 1989. Le premier signe sur la crise qui frappait le mythe de la Révolution française comme événément fondateur, a été le film d'Andrzej Wajda, "Danton" sorti en 1983.
  •  
    En 1989, les responsables des célébrations ont fini par opté pour la célébration la plus neutre possible, en choisissant comme symboles des personnages qui risquaient de ne choquer personne. Donc exit Robespierre, exit Saint-Just, exit Danton lui-même, dont il n'a plus été question. Et à la place on a vu émergé des personnages certes importants de l'évènement révolutionnaire, mais néanmoins de second rôle, comme Condorcet, ou l'abbé Grégoire...
  •  
    Et c'était en quelque sorte logique dans une conjoncture des années 80 où la ferveur entourant l'évènement révolutionnaire commençait à disparaître, et où, corrélativement les Vendéens eux-mêmes, qui avaient combattu la république, devenaient presque aussi populaires que les soldats bleus qui avaient défendu la Révolution et combattu la Vendée. Aujourd'hui, ce changement est devenu irréversible. La magie du romantisme révolutionnaire s'est épuisé. Nous ne vibrons plus au récit des combats politiques de Robespierre, nous ne vibrons plus à la lecture des discours de Robespierre, ni même d'ailleurs de ceux de Danton, et les valeurs elles-mêmes qu'évoquaient Robespierre et Danton nous sont devenues en partie étrangères, indifférentes, ou plutôt sont entrées dans notre patrimoine, mais elles ne nous parlent plus....
  • ce qui s'est effondré surtout avec le communisme c'est la croyance à un sens de l'histoire, la croyance que l'histoire aurait un sens. Ce qui a disparu c'est la croyance à l'efficacité de l'action politique qui se trouvait au coeur du message délivré par la Révolution française. Et plus généralement par l'histoire de l'avènements de nos Etats démocratiques. En effet, la Révolution française avait porté cette croyance à l'efficacité de la politique à un point de paroxysme. Elle avait cru que la volonté humaine a une efficacité illimitée, c'est-à-dire que l'on pouvait absolument tout changer. Les évènements se sont alors chargés de montrer qu'en réalité en politique on ne peut pas tout faire, que les choses résistent, ne se laissent pas faire sans limites."
     

 

 

- Franc-maçonnerie "religion de la république" (Vincent Peillon)

- "Le gouvernement s'est engagé à s'appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités" (Vincent Peillon)

- La morale "laïque" (Vincent Peillon) deviendrait-elle dogmatique ?

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 17:41

En France, la nouvelle est restée confidentielle. Mais pas en Algérie (voir notamment Le Matin DZ) : désormais, tout parent algérien installé en France pourra toucher des allocations familiales au titre de ses enfants, nés en Algérie, qui décideraient de le rejoindre. Et même, précise la Cour de Cassation réunie le 5 avril dernier en assemblée plénière  si les enfants en question ont pénétré en France en dehors de toute procédure de regroupement familial. Ce qui s’applique naturellement, d’abord, aux enfants de pères polygames, puisque les autres peuvent, depuis l’institution du système, en 1976, bénéficier dudit regroupement ! Résultat : les hommes ayant «  épousé » plusieurs femmes dans leurs pays vont pouvoir, sans contourner la loi française comme ils le faisaient jusqu’à maintenant (en faisant passer, par exemple, leurs compagnes pour des « mères isolées »), financer légalement le séjour en France de leur descendance.

Pour appuyer sa décision, la Cour de cassation évoque le principe de « non-discrimination » inhérent à la jurisprudence européenne – laquelle interdit depuis les années 1980 aux Etats de réserver à leurs seuls nationaux le bénéfice de prestations démographiques spécifiques – mais aussi l’accord euro-méditerranéen UE-Algérie du 19 décembre 2001. Dont les termes sont directement transposables aux ressortissants du Maroc et de la Tunisie ayant signé les mêmes accords avec l’Union européenne. Et sans doute demain, à tous les Etats extra-européens avec laquelle la France a signé des traités analogues ! 

Cela signifie, en clair, que tous les efforts faits par la France depuis 1993  (gouvernement Balladur) pour limiter les fraudes au regroupement familial viennent de voler en éclat : à quoi bon menacer de poursuites les fraudeurs aux allocations familiales si la fraude elle-même n’existe plus ?

 

On se souvient, en 2010, de l’affaire Hebbadj, du nom de ce français d’origine algérienne soupçonné d’avoir fait subventionner par la caisse d’allocations familiales de Loire Atlantique un foyer composé de quatre femmes et de douze enfants. Finalement mis hors de cause, le 27 mars dernier par le tribunal de Nantes (mais condamné pour des faits connexes à six mois de prison avec sursis), M. Hebbadj ne connaîtrait plus aujourd’hui, tous ces « tracas ». Quand bien même il n’aurait pas acquis la nationalité française, le seul fait de reconnaître les enfants de ses compagnes comme les siens suffiraient à lui accorder de plein droit le bénéfice des prestations familiales…

 

A l’heure où le gouvernement s’apprête à revoir à la baisse les aides versées aux classes moyennes au titre de la politique familiale, on imagine l’effet d’aubaine pour des dizaines de milliers de candidats à l’immigration ! En 2010, les services du ministère de l’Intérieur, sollicités par Brice Hortefeux, avaient recensé, au bas mot, 80.000 pères de famille dans le cas de M. Hebbadj. Un chiffre, certes approximatif, comme le sont, par nature, ceux des hors-la-loi présumés, mais qui n’en donne pas moins le vertige. Même en partant d’une hypothèse extrêmement basse (deux femmes pour un homme, et deux enfants par femme), voilà qui désignerait au moins un demi-million de personnes vivant sous un régime que proscrivait jusqu’alors le droit français.

 

Or tout indique que la réalité est bien pire. Ecoutons l’ancien député communiste de Seine-Saint Denis, Jean-Pierre Brard, peu suspect de « complicité » avec la droite, cité dans une étude passionnante que la Fondation Montaigne avait consacrée, en novembre 2009, à la polygamie. Maire de Montreuil jusqu’en 2008, celui-ci rapportait la situation de deux frères jumeaux d’origine africaine: «Mariés chacun à deux épouses, ils avaient à eux deux 40 enfants, la plupart inscrits dans la même école. Nous avons mis un an à les convaincre de disperser les gamins dans différents établissements scolaires. Les deux pères voulaient qu’on leur trouve un grand appartement pour continuer à vivre tous ensemble. J’ai refusé fermement : non seulement nous n’avons pas de 15 pièces, mais, en plus, la famille coûtait déjà une fortune à la commune. »

 

Nul doute qu’avec la décision du 5 avril, le casse-tête tournera bientôt au cauchemar pour de nombreux maires!

 

Source: http://www.valeursactuelles.com/politique/allocations-familiales-l%E2%80%99incroyable-d%C3%A9cision20130514.html

 

Après Valeurs Actuelles, Prorussia revient sur cette nouvelle spoliation des Français :

 

 

 

La France, célèbre dans le monde entier pour son système d’allocations familiales, vient certainement de le perdre, cette semaine, dans un silence quasi absolu et ce à cause de deux décisions : l’une nationale, l’autre européenne.
En effet, la France elle-même, sous un Gouvernement socialiste, applaudi par la clique la plus libérale de l’UMP, a mis fin aux principes d’égalité et d’universalité des allocations familiales, deux principes qui prévalaient depuis la Libération. En clair, tous les citoyens, toutes les familles, quels que soient leurs revenus, peuvent prétendre à la même couverture sociale. Le principe en est l’égalité et non l’équité, car la France applique aussi la fonction de redistribution des revenus, par le biais de l’impôt. En décidant de diminuer, voir de supprimer, l’allocation familiale en fonction des revenus, sans mener dans le même temps une réforme poussée du système fiscal français, gravement inégalitaire pour le coup, le Gouvernement Hollande-Ayraut s’acharne, une fois de plus, sur les classes moyennes, désormais condamnées à seulement payer, sans jamais bénéficier des largesses d’un État qu’elles supportent entièrement. Profondément injuste, cette mesure laisse entrevoir un avenir encore plus sombre. Car maintenant que le principe de l’universalité des prestations est détruit, on peut craindre que d’autres branches de la Sécurité sociale soient soumises au même régime.
Et c’est là où les capitalistes les plus affamés se frottent les mains. Les classes moyennes, pressurées fiscalement pour permettre aux autres de bénéficier des remboursements de la Sécurité Sociale, n’y auront, elles, plus accès et devront se tourner vers des assureurs privés.

 

Dans le même temps, l’Europe a considérablement élargi les bénéficiaires potentiels qui seront à la charge de ces classes moyennes françaises… En effet, l’Europe impose à la France d’étendre le bénéfice de sa politique familiale à tous les enfants d’immigrés. Même nés à l’étranger.

 

C’est une décision de la Cour de Cassation fondée sur le principe de « non-discrimination » inhérent à la jurisprudence européenne – laquelle interdit depuis les années 1980 aux Etats de réserver à leurs seuls nationaux le bénéfice de prestations sociales spécifiques.
Concrètement, les hommes ayant «  épousé » plusieurs femmes dans leurs pays vont pouvoir, sans contourner la loi française comme ils le faisaient jusqu’à maintenant (en faisant passer, par exemple, leurs compagnes pour des « mères isolées »), financer légalement le séjour en France de leur descendance.
La loi française peut bien réserver le bénéfice de ces prestations aux enfants d’une seule épouse, tout se passera désormais comme si elle était abrogée…   Les maigres efforts faits par les gouvernements de droite depuis 1993, pour limiter les fraudes au regroupement familial, viennent d’être jeter aux orties : pourquoi menacer de poursuites les fraudeurs aux allocations familiales puisqu’il n’y a plus désormais de fraude ? Une estimation basse, datant de 2010 et à l’initiative de Brice Hortefeux, recense 80 000 pères de familles polygames en France. Avec une moyenne très basse de deux femmes en Algérie, ayant chacune deux enfants, on arrive à près d’un demi millions d’enfants pouvant prétendre à ce nouveau régime…
C’est, rappelons-le, la moyenne la plus basse. Le cauchemar est certainement pire pour le contribuable français.
À moins que tout cela ne conduise à la ruine rapide et totale d’un système profitant à la terre entière, excepté aux bénéficiaires premiers !


Dans le désert médiatique français qui s’est fort peu attardés sur le deuxième volet de cette affaire, résonne la déclaration de Vladimir Poutine à la Douma, le 4 février 2013 : je cite : « En Russie, vivons Russes. Toute minorité, de n’importe où, si elle veut vivre en Russie, travailler et manger en Russie, doit parler le russe, et doit respecter les lois russes. S’ils préfèrent la Charia, alors nous leur conseillons d’aller aux endroits où c’est la loi du pays. La Russie n’a pas besoin de minorités. Les minorités ont besoin de la Russie, et nous ne leur accorderons pas de privilèges spéciaux, ou n’essaierons de modifier nos lois pour répondre à leurs désirs, peu importe la force avec laquelle ils crient à la “discrimination”.
On ferait mieux d’apprendre du suicide de l’Amérique, de l’Angleterre, de la Hollande et de la France, si nous voulons survivre en tant que nation. Les coutumes et les traditions russes ne sont pas compatibles avec l’absence de culture ou les moyens primitifs de la plupart des minorités. Quand ce corps législatif honorable pense à la création de nouvelles lois, il faut avoir à l’esprit l’intérêt national, en gardant à l’esprit que les minorités ne sont pas les Russes. »


Fin de citation.

 

Source: http://www.prorussia.tv/L-Europe-l-a-decide-ce-sera-les-allocs-pour-tous_v296.html

 

Sur le site de la radio collabo RMC, on peut voir comment l'information est censurée ici: http://www.rmc.fr/forum/rmc/france/les-medias-nen-parlent-pas-18583/messages-1.html

 

Premier message :

 

balyzi

 

message publié le 15/05/2013 16:12:05

 

LES MEDIAS N'EN PARLENT PAS

 

 

Quand l’Europe impose à la France d’étendre le bénéfice de sa politique familiale à tous les enfants d’immigrés. Même nés à l’étranger.

 

Allez voir sur le site de valeurs actuelles

 

http://Redirection non autorisée

 

-->Message édité par Sylvaa le 15/05/2013 16:16:06<--

 

Second message :

 

 

 

josss

 

réponse publié le 15/05/2013 16:17:58

 

balyzi a écrit :

Quand l’Europe impose à la France d’étendre le bénéfice de sa politique familiale à tous les enfants d’immigrés. Même nés à l’étranger.

 

Allez voir sur le site de valeurs actuelles

 

http

 

 

c'est lamentable,

les médias se gardent bien de nous informer , quelle bande de collabos,

 

il faut diffuser largement via les réseaux sociaux

-->Message édité par Sylvaa le 15/05/2013 16:48:30<--

 

 

3e message :

 

 

josss

 

réponse publié le 15/05/2013 16:18:35

 

balyzi a écrit :

Quand l’Europe impose à la France d’étendre le bénéfice de sa politique familiale à tous les enfants d’immigrés. Même nés à l’étranger.

 

Allez voir sur le site de valeurs actuelles

 

http://Redirection non autorisée

 

 

 

pitin ca a pas fait long feu !!meme pas 10mns

 

 

Enfin, ce message de la modératrice :

 

 

Sylvaa

 

réponse publié le 15/05/2013 16:26:29

 

josss a écrit :

 

 

pitin ca a pas fait long feu !!meme pas 10mns

 

 

Modération :

 

De quoi vous plaignez vous ?

Seul le lien direct a été supprimé ! (pour des questions juridiques)

 

Rien ne vous empêche d'aller voir vous même sur le site puisqu'il est cité en toutes lettres.

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 22:58

Mis à jour 30 janvier, 11h02. 

 

Ce que pense le gouvernement de la théorie du genre à l'école... ou quand l’État programme un LAVAGE DE CERVEAUX (extrait de la lettre de Vincent Peillon aux recteurs du 4 janvier 2013):

 


« Le gouvernement s'est engagé à "s'appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités".

 

... La lutte contre l'homophobie en milieu scolaire, public comme privé, doit compter au rang de vos priorités. J'attire à ce titre votre attention sur la mise en oeuvre du programme d'actions gouvernemental contre les violences et les discriminations commises à raison de l'orientation sexuelle ou de l'identité de genre.


  ... Je vous invite également à relayer avec la plus grande énergie, au début de l'année, la campagne de communication relative à la Ligne Azur, ligne d'écoute pour les jeunes en questionnement à l'égard de leur orientation ou leur identité sexuelles. »


Lettre de Vincent Peillon adressée aux recteurs, 4 janvier 2013

 

Français en résistance !

ONLR

 

http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/lettre-v-peillon.pdf

 

 

via http://www.printempsfrancais.fr/

 

En somme, la "lutte contre l'homophobie" est une priorité qui passe avant l'apprentissage de la lecture, de l'écriture et du calcul... On comprend mieux le degré d'illettrisme et d'inculture atteint dans notre jeunesse.


 

. Franc-maçonnerie "religion de la république" : Vincent Peillon jette le masque

. Progression de l'illettrisme : la Cour des comptes brocarde la gestion de l'"Education nationale" par le gouvernement socialiste actuel

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 10:51

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/92/UMP_regional_elections_Paris_2010-01-21_n2_%28cropped%29.jpg/220px-UMP_regional_elections_Paris_2010-01-21_n2_%28cropped%29.jpgAprès l'annonce de la validation par le Conseil constitutionnel de la loi légalisation le mariage et l'adoption pour les homosexuels, le président de l'UMP Jean-François Copé a déclaré hier soir que c'était une loi qu'il regrettait mais qu'il respectait.

 

  • «C’est une décision que je regrette mais que je respecte», a-t-il déclaré Jean-François Copé sur Tf1, le 17 mai 2013. «C’est désormais une loi qui sera promulguée et que nous respecterons au nom de la République», a-t-il dit.

 

Selon lui, si la droite revient au pouvoir «il y a des choses sur lesquelles il faudra se pencher» concernant cette loi, notamment la question de «l’adoption». (1)

 

Autrement dit, sans surprise aucune, la "droite" maçonnique UMP, revenue au pouvoir, ne reviendra pas sur la loi légalisant le "mariage" homosexuel, mais entérinera la "réforme de civilisation" voulue par la gauche.

 

Cette "droite" UMP n'est dès lors plus de "droite" puisque ce qui distingue la droite de la gauche, c'est le respect du droit naturel, le respect de la nature, de l'Ordre naturel et de la loi naturelle.

 

Source :

 

(1) http://www.liberation.fr/politiques/2013/05/17/mariage-homo-une-decision-que-je-regrette-mais-que-je-respecte-dit-cope_903832

 

- Validation du mariage gay : la loi au-dessus de la nature ! (François Teutsch)

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 09:02

 

http://www.bvoltaire.fr/media/2013/02/races.jpgC’est fait : jeudi soir (16 mai, NdCR), sur proposition du groupe Front de Gauche, l’Assemblée a voté la suppression du mot « race » de la législation française. Ce qu’on est content. Une nouvelle aurore se lève, oubliés la récession, le chômage, le matraquage fiscal, les émeutes sur le Trocadéro, et le pillage des cars de tourisme, dernier secteur économique encore vaillant dans notre pays. Il est vrai que la « majorité » s’est emberlificotée depuis quelques mois dans un tel micmac qu’on ne voit pas bien ce qu’elle pourrait faire d’autre que des réformes de vocabulaire.

 

Forcément, quand le pays s’écroule et que la seule politique que l’on peut encore imaginer mener est celle de l’autruche, on va s’enfermer dans le bunker de l’Assemblée nationale pour jouer au scrabble en attendant que ça se passe. RACE, quatre lettres, R-A-C-E. Mais on ne peut plus vous donner la définition, car on vient de faire ctrl z. En revanche, le racisme, rassurez-vous, lui existe encore. Le groupe socialiste, qui ne voudrait quand même pas se priver d’une très jolie arme de guerre comme celle-là, a expliqué qu’il voterait ce texte en faisant en sorte « que l’article 1 dise explicitement, que la République française interdit et condamne le racisme, l’antisémitisme et le xénophobie et ne reconnaît l’existence d’aucune prétendue race ».

 

C’est un peu comme le sexe, vous voyez. Depuis le gender, on sait que cela n’existe pas, mais le sexisme lui, oui. Je suis d’accord, essayer de suivre la logique de l’affaire est extrêmement complexe, cela peut vous donner très mal à la tête, comme, je ne sais pas moi, tenter de concevoir un marxisme sans Marx, un capitalisme sans capital ou un féminisme sans femme… Mais évitez donc de vous poser trop de questions, c’est en soi déjà suspect.

 

Je ne sais quel regard porteront les générations futures sur cette inénarrable pudibonderie sémantique, mais sans doute ressemblera-t-il fort à celui que la nôtre porte sur les rombières de l’époque victorienne qui voilaient les pieds des pianos dont elles jugeaient le galbe voluptueux suggestif et qui, pour éviter l’expression indécente de femme « enceinte » parlaient en rosissant « d’état intéressant ». Mais la réalité anatomique, ma foi, restait la même et l’accouchement n’en était pas moins pénible. L’ennui avec le vocabulaire est qu’il est très décevant : s’il peut à la rigueur cacher la réalité, il ne peut pas la changer.

 

Alors la suppression solennelle, en grande pompe, devant le ban et l’arrière ban, de ce mot si connoté, péjoratif, ayant servi d’alibi à tant d’idéologies criminelles, va-t-elle réellement changer la face du monde et surtout les sortir du pétrin ? Ce n’est pas gagné. Car manque de pot, il reste le type, que même les services de police de Manuel Valls sont bien obligés de faire préciser dans leurs procès verbaux et de consigner dans leurs dossiers, force étant de convenir qu’il constitue une caractéristique plus durable, pour identifier un individu, qu’un sweat à capuche ou des baskets noires. Et quand bien même on supprimerait aussi ce mot-là, sauf à démontrer qu’il est daltonien, la gouvernement risque d’avoir du mal à expliquer que, non vraiment, il n’a relevé parmi les gentils animateurs de la petite sauterie du PSG aucun détail pouvant présumer d’une quelconque origine…

 

Gabrielle Cluzel, le 17 mai 2013

 

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/le-mot-race-supprime-les-faux-culs-au-pouvoir,23186

 

 

- Le rêve égalitaire et libéral, racines du mal totalitaire détruisant le réel 

- «C'est une violence faite à la Nation que de changer le sens des mots» (Cardinal Barbarin)

- Une France où l'expression "Français de souche" aura disparu... (Nicolas Sarkozy)

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 21:39

 

http://www.bvoltaire.fr/media/2012/12/cathophobie-565x252.jpegLa comédie est terminée. Rideau. Le Conseil constitutionnel a tranché dans le sens attendu en validant la totalité de la loi Taubira. Nul n’en sera surpris : il n’est là que pour maîtriser les éventuels écarts de la loi, pas pour s’opposer à la politique générale d’un gouvernement.

 

En bref, cette décision ne mériterait aucun commentaire particulier si elle ne comportait un passage hautement intéressant :


En ouvrant l’accès à l’institution du mariage aux couples de personnes de même sexe, le législateur a estimé que la différence entre les couples formés d’un homme et d’une femme et les couples de personnes de même sexe ne justifiait plus que ces derniers ne puissent accéder au statut et à la protection juridique attachés au mariage ; qu’il n’appartient pas au Conseil constitutionnel de substituer son appréciation à celle du législateur sur la prise en compte, en matière de mariage, de cette différence de situation.

 

Vous avez bien lu : la différence sexuelle ne justifie plus la différence de traitement. C’est valider l’argument d’égalité avancé par les partisans du projet, au mépris du principe élémentaire selon lequel l’égalité de droits ne se conçoit que dans des situations identiques. Première atteinte à l’intelligence.

 

Mais surtout, le Conseil constitutionnel réaffirme un principe révolutionnaire : la loi est au dessus de la nature. Ou, formulée différemment, il n’existe aucun principe supérieur à la loi civile. Et, dès lors, il appartient au législateur de définir la totalité du réel.

 

Cela signifie que le législateur a, en vertu de la fiction de la volonté générale, le pouvoir de dire le bien et le mal. Il peut définir la réalité. Il s’arroge le pouvoir prométhéen de soumettre la nature à sa loi, de la faire plier sous sa loi. Le législateur a le pouvoir de dire ce qu’est l’union conjugale, et n’est pas tenu par la nature même de cette union.

 

En vertu de ce principe, il peut définir ce qu’est la vie, ce qu’est la mort. Il peut appeler homme une femme, et pomme un navet. Il peut décider, demain, que les animaux sont sujets de droits, légaliser le mariage zoophile ou dépénaliser l’inceste, comme il modifierait la loi sur les faillites…

 

La loi est l’expression de la volonté générale énonce doctement la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789. Ce n’est pas vrai. La loi est la règle conforme à la réalité naturelle, qui régit les rapports entre les hommes en société. Il existe de nombreuses réalités préexistantes à l’État. La famille et le mariage en font partie. C’est la raison pour laquelle le référendum sur le sujet n’est pas acceptable en principe : il revient à soumettre au vote la définition d’une réalité naturelle.

 

François Teutsch, le 17 mai 2013

 


Source : http://www.bvoltaire.fr/francoisteutsch/validation-du-mariage-gay-la-loi-au-dessus-de-la-nature,23206

 

 

- Le rêve égalitaire et libéral, racines du mal totalitaire détruisant le réel

- La guerre entre le peuple réel et l'Oligarchie est déclarée le 17 mai 2013

- «C'est une violence faite à la Nation que de changer le sens des mots» (Cardinal Barbarin)

- "Il n'est pas sain de mettre aux voix de savoir ce qui est bien et ce qui est mal. Je ne crois pas que la source de la morale soit la majorité" (Mgr André Vingt-Trois)

- La démocratie? Une forme de la tyrannie, l'absolutisation de la "Volonté générale"

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 14:53

Un article trouvé sur Boulevard Voltaire montre que la gauche au pouvoir, censée défendre les intérêts des travailleurs, détruit méthodiquement leurs droits et notamment le CDI. Désormais les salariés pourront être les licenciés pour avoir refusé de changer de poste, de changer de lieu de travail, y compris de l'autre côté de l'Hexagone, refusé une baisse de salaire, ou simplement s'ils sont "incompétents".

 

Ceux qui ont pris un crédit pour vingt ans pour acheter leur logement ont du souci à se faire !

 

http://www.bvoltaire.fr/media/2013/05/liberalisme.jpg14 mai 2013, la loi sur « la sécurisation de l’emploi » a été votée au Sénat, par 169 voix contre 33. La fin du CDI et tout le monde s’en moque… Pas une manifestation dans la rue, nada ! Pas le moindre sénateur pendu non plus… Les moutons ne voient pas l’abattoir que l’on construit devant la bergerie.

 



Le CDI vous préservait des licenciements sauf en cas de « cause sérieuse et réelle ». En clair, à moins d’une faute grave ou d’une inaptitude au travail, la seule chose que pouvait tenter votre patron était de vous pousser au suicide comme chez France Télécom…


 

Aujourd’hui, le boss pourra vous virer pour avoir refusé de changer de poste, pour avoir refusé de changer de lieu de travail, y compris de l’autre coté de l’Hexagone… Ou simplement s’il vous juge « incompétent » !

 



Le CDI prévoyait l’impossibilité de baisser votre rémunération sans votre accord. Le boss pouvait demander. Certains ont essayé… 
Grâce à notre Sénat, refuser une baisse de salaire (jusqu’au SMIC) devient un motif valable pour vous faire pointer à Pôle emploi (article 18 de l’accord national interprofessionnel – ANI).


 


Finalement, c’est quoi cette… chose ? 
Rien de moins que la mise au pas de la France par la Commission européenne en matière de droit du travail et la destruction d’un acquis vieux de 20 ans.
 C’est l’échine courbée jusqu’à la brisure de vertèbres devant l’ultra-libéralisme. Un grand jour pour le MEDEF.

 



Comme d’habitude, les travailleurs ont été trahis par plusieurs syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC) puisque cette loi n’est que la retranscription de l’ANI signé entre lesdits syndicats et le patronat le 11 janvier 2013. FO et la CGT l’ont refusé, encore heureux…


 

Chaque fois que les syndicats parlent des organisations patronales comme « des partenaires sociaux », c’est déjà joué.

 Dans 1984, la dictature décrite par Orwell utilisait des slogans comme: « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. » 
Tout aussi fort, le hollandisme révolutionnaire ajoute ceci : « La fin du CDI, c’est la sécurisation de l’emploi. »

 



Au Sénat, les communistes sont les seuls à avoir voté contre.
 Comme à son habitude, l’UMP a botté en touche, intrinsèquement lâche, en choisissant de s’abstenir. Il ne faudra pas les oublier ceux-là non plus, le jour du grand nettoyage au Kärcher de la scène politique.
 Comme à son habitude, c’est le PS qui s’y colle pour faire reculer les acquis sociaux…

 

Franck Vinrech, le 15 mai 2013

 

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/franckvinrech/le-senat-vote-la-fin-du-cdi-et-tout-le-monde-sen-fout,22801

 

- Fin du CDI : Les électeurs de gauche sont des cons

- Hollande va-t-il remettre en cause le CDI ?

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 22:54

http://ecoles.ac-rouen.fr/jean-moulin-2/img/commerce-triangulaire.jpgLes oligarches, tout en pratiquant eux-mêmes allègrement le néo-esclavagisme par la marchandisation forcenée du corps humain (filière d'immigration légalisées et encouragées, mariage homosexuel qui au nom de l'"égalité" entraînera PMA et GPA, recherches sur l'embryon, etc.), en dignes fils des "Lumières" qui au XVIIIe siècle étaient en première ligne dans le commerce triangulaire, ont adopté aujourd'hui un amendement PS créant "un crime d'esclavage et de servitude" punis de 15 ans de réclusion pour "répondre aux formes d'esclavage moderne".

 

Lors de l'examen de ce projet de loi transposant plusieurs directives européennes sur la justice, notamment la traite des êtres humains ou les abus sexuels envers les enfants, la ministre de la Justice Christiane Taubira, après avoir demandé le retrait de cet amendement et proposé un groupe de travail, s'en est remis à la 'sagesse de l'Assemblée' devant l'insistance des députés PS, soutenus par leurs collègues UMP.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/05/15/97001-20130515FILWWW00586-le-crime-d-esclavage-moderne-reconnu.php

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 16:20

 

Photo

L'ancien ministre du Budget socialiste Jérôme Cahuzac a estimé avoir moins menti que François Hollande.

 

Jérôme Cahuzac, plus honnête que François Hollande ? Ce serait en tout cas ce que pense l'ex-ministre du Budget, selon une information du Figaro, ce mercredi 15 mai.

  •  
  • "C'est moins grave de mentir pendant 15 secondes devant 577 députés que de mentir depuis un an sur l'état de la France, comme le fait François Hollande... !"

Le 5 décembre dernier, lors de la séance des questions au gouvernement, Jérôme Cahuzac s'était défendu devant les députés. "Je n’ai pas, je n’ai jamais eu de compte à l’étranger, ni maintenant ni avant", avait-il alors expliqué, avant d'avouer avoir menti sur sa situation fiscale devant les parlementaires.

 

Jérôme Cahuzac avait déjà menti "sur ordre"

 

Cette "hiérarchie du mensonge", comme le titre Le Figaro, faisait déjà partie de l'argumentaire du ministre déchu selon le Canard Enchaîné : Jérôme Cahuzac aurait fait valoir un raisonnement similaire début avril, en expliquant qu'il avait déjà menti devant les députés, mais sur un tout autre sujet : le déficit de la France.

  • "Quand on ment sur ordre, et pour des raisons politiques, à l'Assemblée, est-ce digne ? A ce compte-là, j'ai menti devant l'Assemblée, sur la possibilité de réaliser 3% de déficit en 2013", a affirmé l'ancien ministre du Budget.

 

Sources:

(1) http://www.rtl.fr/actualites/info/politique/article/jerome-cahuzac-estime-avoir-moins-menti-que-francois-hollande-7761429440

(2) http://www.lexpress.fr/actualite/politique/pour-cahuzac-hollande-serait-un-plus-gros-menteur-que-lui_1248869.html

 

- Affaire Cahuzac - Où est la République irréprochable ?

- "Le ministère de l'Intérieur n'a jamais été informé de ce compte. Je ne savais pas" (Manuel Valls) : les socialistes incapables ou menteurs ?

- Affaire Cahuzac : Pierre Moscovici savait en décembre

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 08:52

Le Conseil de l’Europe a été saisi d’une question du Parti populaire Européen (PPE, droite) sur « la répression croissante et inquiétante » en France des opposants au mariage homosexuel, a indiqué le Figaro le 10 mai.

 

Le Comité des ministres des 47 États membres du Conseil de l’Europe vient d’être saisi par le président italien du groupe PPE à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, Luca Volontè, d’une question écrite mettant en cause la gestion, par le gouvernement français, des manifestations contre la loi Taubira .

 

  • « Le mouvement social de défense de la famille qui anime actuellement la France, écrit Luca Volontè, fait l’objet d’une répression croissante et inquiétante, inacceptable de la part d’un État membre du Conseil de l’Europe ».
  • « Ainsi, lors de la manifestation du 24 mars 2013 , dit-il, de nombreuses personnes dont de très jeunes enfants, des femmes et des personnes âgées ont été violentées par les forces de l’ordre ».
  • « Quelles mesures le comité des ministres entend-il prendre pour engager le gouvernement français à mettre un terme à cette violence ? » demande Luca Volontè. (1)

 

Le Comité des ministres - qui exerce notamment un rôle de surveillance du respect par les États membres de la démocratie, des droits de l’homme et de l'État de droit... - devrait répondre avant la fin du mois.

 

  • Mais si jamais la réponse n'était «pas satisfaisante», prévient le parlementaire italien, «les abus de pouvoirs de ces dernières semaines seraient une nouvelle raison d'insister. Rendez-vous compte qu'une femme handicapée a été battue à Caen par la police! Ce sont des violations des droits de l'homme comme on en voit en Ukraine ou en Biélorussie! Si l'on veut être crédible en défendant les droits de l'homme, on ne peut pas accepter que l'un de nos membres ne les respecte pas », indique-t-il.

 

Le directeur de l'European Center for Law and Justice (une ONG chrétienne accréditée auprès du Parlement européen et des Nations unies) Gregor Puppinck fera lui aussi un suivi. «On envisage, explique-t-il, de soumettre un mémoire en soutien à cette question écrite.»

 

Luca Volontè accumule en ce moment «de nombreux témoignages, vidéos et photos», enrichis «malheureusement presque quotidiennement».

 

  • «Le gouvernement français sait maintenant qu'il est observé et aura à se justifier !, a-t-il lancé. S'il ose continuer, je rassemblerai facilement de nombreux collègues derrière moi pour déposer, pourquoi pas, une proposition de résolution.» (2)

 

 

Sources:

 

(1) http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0202757220587-mariage-gay-le-parti-populaire-europeen-en-appelle-au-conseil-de-l-europe-565582.php

(2) http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/05/10/01016-20130510ARTFIG00488-manif-pour-tous-le-conseil-de-l-europe-saisi-pour-les-violences-policieres.php

 

- Une majorité de Français est désormais opposée à la loi Taubira

- Le Printemps français est né dimanche 24 mars 2013

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 22:59

Le sweat-shirt de la Manif pour tous continue visiblement à inquiéter les autorités !

Hier soir, un groupe de jeunes a été interpellé en plein Paris par des CRS, la préfecture de police expliquant «qu'ils s'approchaient dangereusement de l'Élysée». Les jeunes gens envisagent de porter plainte pour «arrestations abusives».

 

http://boutique.lamanifpourtous.fr/img/p/1/9/19-thickbox_default.jpgC'est un groupe d'une vingtaine d'amis qui se sont donné rendez-vous sur les Champs-Élysées, mercredi soir, pour boire un verre. «C'est le 8 mai, si on fêtait la victoire?», se sont-ils envoyé comme texto. Certains sont des habitués de la Manif pour tous, d'autre n'y ont jamais mis les pieds. Ont-ils des signes distinctifs? Sont-ils menaçants? «Avec nos caméras de surveillance, nous avons repéré un jeune portant le sweat-shirt de la Manif pour tous», rapporte sans rire un porte-parole de la préfecture.

 

Pour les policiers, il n'en faut pas plus pour y voir un «attroupement interdit». «C'est en tout cas ce qu'ils nous ont dit en nous arrêtant, raconte Clothilde, une vendeuse de 23 ans. Nous on ne faisait que marcher, en discutant par petits groupes, quand une centaine de CRS nous ont foncé dessus». Selon la préfecture, les jeunes ont été interpellés car ils s'approchaient dangereusement de l'Élysée. «Ils se sont séparés en deux: un groupe a été bloqué au rond-point des Champs-Élysées, un autre été arrêté avenue Gabriel», indique la préfecture.

Main courante pour «manifestation interdite»

 

Cyprien, un étudiant de 23 ans, est sûr d'avoir été reconnu puis suivi par des RG, lui qui a déjà passé 44 heures en garde à vue après une Manif pour tous il y a trois semaines. «Dès que je suis sorti du métro, avec trois copains, un RG m'a interpellé: “mais qu'est-ce que vous foutez ici”. Je lui ai répondu que l'allais boire un verre avec des amis ; il ne m'a pas cru». C'est parce qu'il en avait marre, dit-il, d'être suivi, que Cyprien a décidé de se diriger vers les Tuileries, accompagnés par certains de ses amis. Avenue Gabriel, raconte-t-il, «dans leur précipitation les flics ont failli embarquer un couple de touristes étrangers, tout simplement parce qu'ils marchaient à côté de nous!»

 

Fouillés et poussés sans ménagement dans le fourgon, les jeunes - deux d'entre eux sont mineurs - seront conduits dans trois commissariats différents. Au poste du Châtelet, «l'OPJ m'a dit: “je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas pourquoi vous êtres là”», raconte Matt, 16 ans. Le lycéen et ses amis écoperont d'une main courante pour «manifestation interdite». Quant aux autres, après une courte halte aux commissariats des IIIe et XVIe arrondissements, ils seront relâchés après une simple vérification d'identité.

 

«Depuis quinze jours-trois semaines, il faut savoir qu'il y a régulièrement des actions semblables, se justifie le porte-parole de la préfecture. Avant-hier soir, par exemple, des jeunes ont bloqué la rue de Rivoli pendant 10 minutes. Une quinzaine d'entre eux a été interpellée. Nous, on ne fait que notre boulot: on ne peut pas laisser des jeunes déambuler à 20 mètres de l'Élysée».

 

Mais ces «interpellations abusives» ne font qu'exaspérer encore davantage le groupe d'amis. «Quelle paranoïa, ce préfet de police! lance Cyprien. Cette violence ne fait que radicaliser des gens biens élevés comme nous». Pour les organisateurs de la Manif pour tous, «ça dépasse les bornes!». «Cela montre l'extrême fébrilité de l'exécutif avant la grande manif du 26 mai, affirme Caroline, l'une des responsables. Alors même que nous maintenons le caractère pacifique et légal de l'ensemble de nos actions». Les 24 jeunes interpellés mercredi soir (8 mai, NdCR) envisagent de porter plainte pour «arrestations abusives» et «délit de faciès».

 

Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/05/09/01016-20130509ARTFIG00337-des-jeunes-portant-le-sweat-shirt-de-la-manif-pour-tous-interpelles-a-paris.php

 

- Verbalisé pour port d’un tee-shirt de la Manif pour tous !

- Ports de sweats MPT interdits au jardin du Luxembourg, expulsions et PV

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 22:46

Israël a lancé aujourd'hui un raid près de Damas, le deuxième mené en 48 heures. (1) Silence complet dans les media.

 

L'aviation israélienne a mené deux raids en Syrie en 48 heures entre vendredi et dimanche, affirmant vouloir empêcher un transfert d'armes au Hezbollah libanais. Pour Damas, ces raids ouvrent la porte à toutes les options. Ces raids risquent de marquer un tournant avec une implication ouverte d'Israël. L'Iran s'est dit prêt à "entraîner" l'armée syrienne.

 

Selon Damas, l'État hébreu a frappé dans la nuit de samedi à dimanche trois positions militaires au nord-ouest de Damas avec des missiles tirés par des avions venus d'Israël via le Liban-sud. "Cette agression a causé des morts et des blessés et des destructions graves", a assuré le gouvernement syrien.

Centre scientifique visé

Ce raid a visé un centre de recherches scientifiques à Jamraya, déjà touché fin janvier par Israël, ainsi que deux objectifs militaires, selon un diplomate à Beyrouth s'exprimant sous couvert de l'anonymat.

 

Un responsable israélien a confirmé la frappe, affirmant qu'elle "visait des missiles iraniens destinés au Hezbollah".


"Le gouvernement syrien confirme que cette agression ouvre largement la porte à toutes les possibilités, notamment parce qu'il n'y a plus aucun doute sur la réalité des connexions entre toutes les composantes menant la guerre contre la Syrie", a-t-il ajouté. (2)


Dans une lettre adressée au Conseil de sécurité de l'ONU, Damas a accusé l'Etat hébreu d'appuyer les rebelles, notamment la branche syrienne d'Al-Qaïda, le Front Al-Nosra, que son armée combat depuis plus de deux ans.(3)




Sources:

 

(1) http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/05/05/97001-20130505FILWWW00098-l-agression-israelienne-ouvre-toutes-les-possibilites-damas.php

(2) http://www.swissinfo.ch/fre/nouvelles_agence/international/Syrie:_nouveau_raid_israelien_-_Damas_garde_les_options_ouvertes.html?cid=35732466

(3) http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20130505164025/

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 14:01

L'actuel projet de loi de "mariage" des personnes homosexuelles étant une "réforme de civilisation" selon Christiane Taubira, il faut dire et rappeler que le régime démocratique qui se dit "Etat de droit" est en réalité un régime despotique pouvant changer à sa guise les lois mêmes civilisationnelles et culturelles. Le roi, n'étant pas au-dessus de la culture de son peuple qu'il ne pouvait changer à sa guise, ni au-dessus de la loi naturelle, il n'aurait pas eu le pouvoir de marier des personnes du même sexe ni d'engager une telle réforme. Le "mariage" homosexuel est un nouvel exemple de république absolue, d'absolutisme républicain et de cette guerre de religion que mène la république.

 

Dans la monarchie absolue qui fut le système politique de la France à l'âge classique et notamment sous le règne de Louis XIV, le roi ne rend pas de comptes à un quelconque parlement. Mais « absolu» n'est pas synonyme de « despotique ». Ce terme signifie seulement « libre de tout lien » ce qui ne veut pas dire « tyrannique ». Le roi de France n'aurait pas eu le pouvoir de marier des personnes du même sexe ou de prélever des impôts confiscatoires...

A l'autre opposé on trouve la monarchie constitutionnelle qui n'est rien d'autre qu'une démocratie couronnée. A titre d'exemple on peut citer le Royaume-Uni, les pays scandinaves, l'Espagne, la Belgique. Dans ce système le roi règne mais ne gouverne pas. Il se contente d'assurer la continuité de l'Etat et la fonction symbolique attachée à la Couronne. C'est une monarchie diminuée mais qui a tout de même le mérite d'exister car elle assure l'unité de la nation. Que serait la Grande Bretagne sans sa Reine. Que seraient devenus les belges sans leur roi ? La Belgique serait-elle restée un havre de sécurité pour les riches contribuables ?

Et entre ces deux modèles opposés il existe une infinité de situations intermédiaires. Des régimes mixtes qu'on peut appeler « monarchies statutaires » ou encore « monarchies institutionnelles », dans lesquelles le pouvoir du roi est réel mais partagé. On en a vu beaucoup d'exemples au XIXeme Siècle et jusqu'à la guerre de 1914. Par exemple en France la Restauration ou le Second Empire correspondent à ce modèle ; le pouvoir appartenait pour partie au Parlement et pour partie au souverain. L'empire des Habsbourg en est un autre illustration remarquable, tout comme l'Empire allemand crée par Bismarck. Dans ces Etats on pratiquait le suffrage universel et la protection sociale ! Actuellement il y a un minuscule Etat en Europe, la Principauté de Lichtenstein, qui continue à fonctionner selon ce modèle. La souveraineté politique appartient conjointement au Prince et au Peuple. Le Prince dispose de la direction politique et d'un droit de veto ; il peut aussi provoquer des référendums. Le peuple de son côté peut s'adresser au Prince pour provoquer une votation exactement comme en Suisse. Et ce système d'alliance du Prince et du Peuple s'avère efficace car ces dernières années il a permis de tenir en échec les puissantes oligarchies parlementaires et financières qui souhaitaient avoir les coudées franches...

Je ne vous cache pas que ce système est celui qui a ma préférence. C'est en quelque sorte la monarchie tempérée par la démocratie directe. L'alliance de l'autorité légitime et du consentement populaire...

 

La monarchie est un système politique et social qui obéit à une logique tout à fait différente de la logique démocratique. Le régime démocratique, et on le voit bien dans notre système républicain, fonctionne suivant les règles de la logique formelle, c'est à dire des exclusions et oppositions. Il faut toujours choisir : droite ou gauche, Peuple ou Roi, salarié ou patron, progrès ou réaction, hommes ou femmes, riches ou pauvres, etc... C'est un système réducteur, frustrant et à terme intrinsèquement violent. Par contre le régime monarchique est un système de logique paradoxale, d'union des contraires en quelque sorte. Le roi règne, dirige le jeu politique et peut prendre des décisions propres. Mais en même temps il peut laisser au peuple de très grands espaces de liberté et mettre en place des mécanismes d'autogestion. On a découvert, par exemple, que sous la Monarchie Française, dans le sud-est et du côté du Dauphiné, il existait un territoire appelé « la République des Escartons » qui fonctionnait en démocratie directe à la manière des cantons suisses. La population gérait son territoire, votait les impôts, élisait ses représentants. Les rois de France ne remirent jamais en cause ces libertés qui étaient assimilées à des privilèges et qui étaient donc à ce titre garanties par la Couronne. Quel exemple et quelle modernité ! Ce n'était pas le seul exemple. Et c'est la Révolution française qui a mis fin à ces libertés au nom de l'égalité face à l'Etat !

 

Source: http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/74538918/110162908.html via http://www.institutducdanjou.fr/fr/actualites-diverses/237-la-monarchie-sauverait-elle-la-france-.html

 

- Le coup d'Etat historique du "mariage" pour tous

- Considérations sur la violence suscitée par la loi Taubira : une guerre de religions ?

- République absolue : François Hollande et la division haineuse des citoyens en classes, catégories et groupements d'hommes

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 22:58

Souvenez-vous Philippe SCHMITT est le père d'Anne-Lorraine, assassinée dans un train de banlieue le 25 novembre 2007 par un récidiviste.

Le syndicat de la Magistrature a mis sa photo sur "le mur des cons" dont vous avez sans doute entendu parler aux actualités
: http://www.atlantico.fr/decryptage/mur-cons-comment-accepter-haine-et-mepris-magistrats-pour-familles-qui-comme-mienne-ont-eu-enfant-tue-philippe-schmitt-709032.html

 

 

Mur des cons : "Comment accepter la haine et le mépris de magistrats pour des familles qui, comme la mienne, ont eu un enfant tué" ?

 

 

 

Philippe Schmitt est le père d'Anne-Lorraine, assassinée de 34 coups de couteau dans le RER D, le 25 novembre 2007, par un récidiviste, Thierry Devé-Oglou. Il figure sur le Mur des cons du Syndicat de la magistrature (SM), révélé par Atlantico. Ce jeudi, il a décidé de porter plainte.

 

Atlantico : A titre personnel, comment avez-vous appris votre présence sur ce mur et quelle est votre réaction ?

 

Philippe Schmitt : Je me suis rendu sur votre site le jour de la sortie de l'information. J'ai passé la vidéo très rapidement. Mais je ne me suis pas repéré dessus. J'étais passé à autre chose. Et en fait j'ai appris ça de la part d'un ami qui m'a contacté et m'a affirmé m'avoir vu sur ce mur. J'ai donc revu la vidéo en m'arrêtant plusieurs fois pour me chercher. Et effectivement, avec surpris et stupeur, je me suis reconnu sur ce mur. On me voit en chemisette bleue avec un pull sur les épaules. Et sur ma photo, il y a un autocollant avec la flamme symbole semble-t-il du Front national.

 

Alors tout d'abord, je n'appartiens en aucun cas au Front national. Ensuite avec mon épouse et mes enfants nous sommes profondément scandalisés ! S'agissant d'un homme politique cela peut être dans la logique des choses de prendre des coups bas. Mais moi je ne suis pas un homme politique. Je suis le père d'une victime et je trouve absolument abject de me retrouver sur un mur intitulé le "Mur des cons" ! A travers ma photo, je trouve que c'est notre histoire personnelle qui est bafouée. On voit à travers de tels actes le mépris et la haine que ces magistrats éprouvent pour des familles comme nous et comme toutes les familles de France qui ont eu une enfant tué dans ces circonstances. Je trouve cela absolument anormal.

 

Pourquoi je suis là ? Je me pose la question. J'ai critiqué, je critique encore et je critiquerai toujours, parce que ce ne sont pas eux qui me feront taire, les dysfonctionnements de la justice. Je trouve anormal que des gens qui soient punis de 10 ans de prison n'en fassent que cinq. On les retrouve dans la rue. Ils sont sans contrôle. Ils récidivent. Tout le monde trouve cela normal. Je m'élève contre ce fait. Je m'élève contre la suppression des peines de rétention. J'ai été opposé à l'abolition des peines planchers. Je suis donc forcément, d'après eux, un dangereux facho.

Que pensez-vous de la mise en place d'un "Mur des cons" au sein du Syndicat de la magistrature ?

 

Je pense que c'est totalement déplacé ! On n'est pas dans une salle de classe, dans une salle de potaches ou dans un patronage. On est dans un monde de magistrats et j'estime que leur première qualité n'est pas forcément d'être impertinent. Le principe d'un tel mur, je trouve cela scandaleux. Le fait même, d'une certaine manière, qu'ils fichent des gens sur un mur intitulé "Le Mur des cons" c'est quelque chose de honteux. Sur quel critère est-on un con ? A titre personnel, j'aimerais bien savoir le critère sur lequel j'ai été sélectionné. Le principe même dans un syndicat, soit disant responsable au niveau du siège national, qu'il puisse y avoir ce mur là, c'est une plaisanterie qui ne fait pas rire du tout.

Ces critiques que vous faites envers la justice, sont-elles selon vous les seules motivations qui ont poussé les auteurs à vous placer sur ce mur ?

 

Il y a cette motivation là effectivement. La deuxième c'est que par le passé j'ai participé à un débat télévisé avec un de leur responsable. Le débat a été cordial mais très musclé. Cette personne en question n'a peut-être pas accepté et est peut-être revenu le soir même en disant : "J'ai débattu avec ce type. Quel con !" C'est une hypothèse. J'ai fait également un bout de chemin avec l'Institut pour la justice mais cela fait plus de quatre ans. Je ne pense pas que cela soit la raison. Vraiment je ne vois pas, je ne sais pas pourquoi.

 

 

J'ai bénéficié de par mes relations de micros et de présence médiatique et je n'ai jamais manqué une occasion de dire ce que je pensais. Aux Assises, au moment du procès de l'assassin de ma fille, chaque soir j'ai dit tout ce que je pensais de cette politique pénale qui est mise en place. J'ai été reçu aussi à une conférence où j'ai dit tout le mal que je pensais du projet Taubira. Je ne m'en suis jamais caché et je continuerai ainsi. Peut-être que cela leur déplait.

Quelles sont les suites judiciaires que vous envisagez à cette affaire ?

 

J'ai eu mon avocat au téléphone dans l'après-midi. Nous étions en train d'évoquer toutes les possibilités pour donner suite à cette affaire. Je vais porter plainte pour insultes. Maintenant est-ce que cette insulte s'est faite dans un cadre privé ou public ? Est-ce qu'un siège de syndicat est accessible facilement ? C'est ce que nous sommes en train de regarder avec mon avocat (Maître Bruno Drye ndlr).

 

La plainte sera déposée dans les jours qui viennent parce qu'avant je souhaite voir quelle est l'évolution de cette histoire. Aujourd'hui la Garde des Sceaux s'est exprimée par exemple. Elle aurait demandé l'avis du Conseil supérieur de la magistrature. Ce ne sont peut-être que des gesticulations médiatiques. A voir. J'étudie de toute manière très sérieusement la possibilité d'une action avec mon avocat. Mon avocat demande d'ailleurs à ce qu'on publie la liste des membres du Syndicat de la magistrature. En effet, il se propose de les récuser désormais systématiquement dans les prochaines affaires dans lesquelles ils seraient amenés à intervenir. Il estime que ce sont des magistrats partiaux et à ce titre là la justice n'est donc pas bien rendue.

 

 

Source: http://www.atlantico.fr/decryptage/mur-cons-comment-accepter-haine-et-mepris-magistrats-pour-familles-qui-comme-mienne-ont-eu-enfant-tue-philippe-schmitt-709032.html

 

via https://www.facebook.com/Hollandouille1er

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 11:28

"Il ne peut pas y avoir d'actes contre des personnes"

(François Hollande à Roissy le 18 avril 201).

 

François Hollande dénonce aujourd'hui les "actes homophobes" qui, rappelons-le, s'ils sont avérés, sont créés de toute pièce par l'Oligarchie qui joue la stratégie de la tension, de la division des communautés montées les unes contre les autres et du chaos pour régner... "Il ne peut pas y avoir d'actes contre des personnes", a-t-il déclaré. Il a prononcé son discours en marge d'un déplacement ultra-secret à Roissy consacré à la sécurité. Jusque-là François Hollande se terrait dans son palais à l'Elysée depuis une dizaine de jours... Son déplacement à Roissy avait été tenu ultra-secret afin d'empêcher tout accueil démocratique !

 

Dans le même temps, depuis plusieurs jours, la police politique d'Hollande violente les opposants politiques et viole leurs droits naturels les plus élémentaires dans l'indifférence totale des media collabos. Le droit de manifester pacifiquement, le droit même de se réunir sur une place pour chanter n'existe pas pour tout le monde en Hollandie !

 

Il y a manifestement des personnes qui ont plus de droits que d'autres ! Des dizaines de jeunes défenseurs du mariage naturel et des droits des enfants faisaient un sitting improvisé mardi soir 16 avril sur la pelouse des Invalides. Ils étaient assis par terre, serrés les uns contre les autres, ils chantaient. Ils ont été évacués de force par la police politique du Régime dit "démocratique". Certains ont été traînés par terre, des jeunes femmes tirées par les cheveux... 

 

La video est visible ici : http://www.youtube.com/watch?v=u72M-xIo62c

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 13:43

 

Après les hausses d'impôts inédites en 2012 et 2013, Pierre Moscovici qui "ne savait pas" lui non plus à propos de l'exil fiscal de l'ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac... admet aujourd'hui qu'il y aura une hausse en volume des prélèvements obligatoires de 0,2 à 0,3 point en 2014, soit environ six milliards d'euros.

 

Avec cette nouvelle hausse la France atteindra un record historique des prélèvements obligatoires : 46,5 à 46,6 % du PIB (produit intérieur brut).

 

Le gouvernement avait jusqu'ici promet que les prélèvements obligatoires seraient gelés au-delà de 2013...

 

Il y a quelques semaines encore, Jérôme Cahuzac (Budget) et Pierre Moscovici (Économie) promettaient la "stabilité fiscale" à compter de 2014.

 

Que les ménages se rassurent : sur France Inter, Pierre Moscovici a minimisé l'impact sur les ménages de la hausse des prélèvements en 2014 :


  • "Il n'y aura qu'une hausse d'un seul impôt, c'est la TVA qui a déjà été annoncée pour financer le crédit d'impôt compétitivité emploi". 

 

En réalité, la hausse de la TVA ne financerait que six des 10 milliards d'euros du crédit d'impôt compétitivité, selon Les Echos.


Source: http://www.franceinfo.fr/economie/prelevements-obligatoires-seraient-a-la-hausse-en-2014-952971-2013-04-15

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 23:52

Photo : #Hollande #Ayraullt : La grande débacle !Caroline Fourest dénonce un climat de "quasi-guerre civile" : dis merci à Hollande et Taubira !

 

Source: Hollandouille Ier

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 23:46

Un militant anti mariage pour tous poignardé.

Le 12 avril des pro #mariagepourtous appelaient à tabasser Samuel Lafont.
Le lendemain matin, il est poignardé.
La presse et la police s'empressent de conclure à une "agression crapuleuse".

Photo : Le 12 avril des pro #mariagepourtous appelaient à tabasser Samuel Lafont. Le lendemain matin, il est poignardé. La presse et la police s'empressent de conclure à une "agression crapuleuse".

 

Source: https://www.facebook.com/Hollandouille1er

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 10:52

Ce ne sont pas des "incapables" mais des menteurs !

 

Photo

Malgré les dénégations de Manuel Valls ou de François Hollande parlant d'"outrage à la république", Moscovici savait en décembre. (1)

 

Selon Valeurs actuelles du 11 avril, le ministre de l'Economie Pierre Moscovici a envoyé une mission secrète en Suisse et connaissait depuis décembre 2012 l'existence du compte suisse de l'ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac. Une équipe d'une quinzaine de fonctionnaires, notamment de la Direction nationale d'enquêtes fiscales, a agi de façon parfaitement légale et n'a eu aucune difficulté à obtenir la confirmation recherchée. "La démarche de Pierre Moscovici, qui consiste, le 24 janvier, à demander aux autorités helvétiques si Jérôme Cahuzac disposait d'un compte à l'UBS entre 2006 et 2012 avait quelque chose de surréaliste", selon l'hebdomadaire.

 

Pierre Moscovici s'est défendu de toute complaisance ou faille dans l'enquête diligentée auprès de la Suisse sur le compte de l'ex-ministre du Budget...


On apprend à la mi-journée que Pierre Moscovici va porter plainte contre "Valeurs actuelles", selon des informations obtenues par BFMTV.

 

Même tactique, même ligne de défense que Manuel Valls: "Non, bien sûr que non".

 

Pierre Moscovici oppose aujourd'hui un "démenti formel" aux allégations de l'hebdomadaire Valeurs actuelles, selon lequel le ministre de l'Economie aurait été au courant dès décembre 2012 de l'existence du compte en Suisse de son ministre délégué au Budget Jerôme Cahuzac. Le ministre a même décidé de porter plainte contre l'hebdomadaire, a assuré Bercy à BFMTV.


Une mission secrète envoyée en Suisse dès 2012?

 

Selon Valeurs actuelles, le ministre aurait envoyé dès la fin de l'année dernière une mission secrète en Suisse pour enquêter sur le cas de Jérôme Cahuzac. Toujours selon ce média, la quinzaine de fonctionnaires dépêchée en Suisse n'aurait eu aucun mal à obtenir la confirmation de l'existence de ce compte.

 

Cette information pourrait éclairer d'un nouveau jour les demandes envoyées le 24 janvier dernier par Bercy aux autorités helvétiques pour vérifier l'existence d'un compte à la banque UBS pour la période 2006-2012, soit jusqu'au délai de prescription. Une démarche qualifiée a posteriori de "surréaliste" par Valeurs actuelles.

 

Mais pour Pierre Moscovici il s'agit ni plus, ni moins, que d'une "reconstruction à partir d'une réalité qui n'existe pas". (2)

 

Sources:

 

(1) http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/11/97002-20130411FILWWW00400-moscovici-aurait-su-des-decembre.php

(2) http://www.bfmtv.com/societe/moscovici-dement-avoir-su-decembre-2012-cahuzac-490282.html

 

- 2014, la croissance, le mensonge et Cahuzac (Jacques Sapir)

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 11:40
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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 11:28

 

http://www.ps-paris.org/sites/default/files/imagecache/node-full/imagefield/article/republique-exemplaire-reunion-publique-de-la-campagne-de-francois-hollande.pngPendant sa campagne présidentielle, François Hollande s'était engagé à ne pas nommer un ministre ayant eu des démêlés avec la justice... Va-t-il devoir mettre ses actes en accord avec ses paroles ? Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a été condamné en 1997 à six mois de prison avec sursis pour octroi d'avantages injustifiés. Le maire socialiste de Nantes avait à l'époque été jugé pour avoir accordé à une association l'impression du journal municipal sans passer d'appel d'offres.

 

Le 19 décembre 1997, Jean-Marc Ayrault, qui était déjà président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, avait été condamné par le tribunal correctionnel de Nantes, en Loire-Atlantique, à six mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende pour délit de favoritisme dans l'attribution d'un marché public.

 

Source: http://www.rtl.fr/actualites/politique/article/condamne-en-1997-jean-marc-ayrault-va-t-il-perdre-matignon-7747991046

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 11:59

 

 

Certains élus socialistes semblent à court d'arguments :


  • «Chez moi, comme partout en France, confie l'un d'eux, il y a des entreprises qui ferment. Comment va-t-on expliquer qu'un ministre du Budget avait 42 ans de salaire planqués en Suisse? Ce n'est pas possible.»

 

Le député de l'Essonne Malek Boutih est plus serein. Il appelle ses collègues à garder la tête froide:

 

  • «Rappelons-nous l'affaire DSK! C'était plus qu'incroyable. Sur l'affaire Cahuzac, le côté surjoué est limite. Il faut se calmer et descendre d'un petit cran.»
  •  

Même analyse de Eckert:

 

«Les élus ne doivent pas paniquer. Cette affaire est plus qu'un coup de vent mais ce n'est pas un tsunami. Il ne faut pas avoir d'état d'âme. Il y a nécessité de serrer les rangs et d'être solidaires. Surtout, il faut éviter de surréagir».

 

Thierry Mandon est moins optimiste. Il prédit:

 

  • «Les députés vont rentrer en début de semaine prochaine porteurs d'une demande de changements…»
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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 11:03

Le lapsus de Valls: "Des ministres ont trahi !"

 



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