Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 07:14

Sans doute une des meilleures conférences d'Etienne Chouard sur la "démocratie", avec des rappels de certaines vérités historiques soigneusement occultées par l'oligarchie.

Etienne Chouard ne conteste pas la nécessité de représentants dans un grand pays du fait de l'impossibilité de réunir des millions de citoyens ensemble et en même temps pour voter les lois. Il analyse bien les vices du gouvernement représentatif. Il propose dans le débat suite à la conférence un mix de démocratie dans les communes au niveau local, et une aristocratie en haut.

 

Lire : Le changement de régime : un mélange entre aristocratie, démocratie et monarchie

 

E. Chouard ne perçoit néanmoins pas totalement les contradictions de la démocratie (Cf. Nos commentaire en surligné orange). Célèbre défenseur de la rédaction d'une constitution par les citoyens eux-mêmes et non par les professionnels de la politique, il n'en cerne pas non plus totalement les contradictions et les dangers.

Étienne Chouard : le nécessaire procès citoyen de l’élection

Conférence-Débat d'Etienne Chouard sur le 'Procès du processus électif représentatif', le 9 décembre 2016.

 

Extrait :

 

"On n'arrive simplement pas à penser à l'endroit avec les mots à l'envers. Progressivement, les responsables successifs pendant deux cents ans du système de domination capitaliste parlementaire ont mis littéralement tous les mots à l'envers : la démocratie, la constitution, citoyen, suffrage universel, etc. Tous ces mots sont mis à l'envers. Et on n'arrive pas à formuler ce dont on a besoin parce qu'on n'arrive pas à penser à l'endroit."

 

(NdCR. Sur la différence entre la démocratie antique et la démocratie moderne, lire : Les fondements philosophiques de la démocratie moderne (Maxence Hecquard) - La nature totalitaire de la démocratie moderne ; Sur l'inversion du sens des mots, lire : Subversion du langage : Un poème d'Armand Robin qui explique le programme des deux derniers siècles)

 

[...] La démocratie, dêmos (peuple), kratos (pouvoir), normalement, c'est un régime politique où c'est le peuple qui a le pouvoir.

le-peuple-de-France-laisse-eclater-sa-joie-faisant-un-trio.JPG Cela peut être une tribu indienne en Amérique, des pirates sur un bateau, c'est le peuple qui vote les lois. Cela peut être des sociétés que l'on appelle primitives, cela peut être des villages au Moyen-Âge. Au Moyen Âge, les Français votaient leurs lois. On n'a pas appris cela à l'école. On apprend que c'est un âge sombre, on brûle les sorcières avec l'Inquisition. Et ils votaient leurs lois à main levée.

 

[...] Il y a plein de démocraties dans les petites sociétés. Très souvent, quand les humains sont peu nombreux, ils se respectent mutuellement et on n'imagine pas d'adopter une lois sans que tout le monde soit d'accord. Et d'ailleurs, dans ces sociétés démocratiques, dans les petites sociétés, il n'y a pas besoin de police, parce que la police c'est fait pour faire appliquer les lois votées par une majorité pour que la minorité obéisse. Sinon, il n'y a pas besoin de police, quand tout le monde a voté la loi.

 

Aujourd'hui, il suffit d'ouvrir les yeux pour s'apercevoir qu'on n'est pas en démocratie (on n'est pas dans une démocratie entendue au sens de pouvoir du peuple, par contre on est bien dans une démocratie moderne. Cf. Maxence Hecquard, Les fondements philosophiques de la démocratie moderne. NdCR.) Nous ne votons pas nos lois, nous ne participons à l'élaboration des lois. Et cela n'est pas un régime dégradé, qui l'était et qui progressivement le serait devenu moins. C'était comme cela dès l'origine : Sieyès en France, Madison aux Etats-Unis. Les penseurs du gouvernement représentatif savaient qu'ils établissaient une anti-démocratie, un régime politique dans lequel on était sûr que le peuple était bien tenu à l'écart et n'avait aucun pouvoir. Ils le savaient, et ils le disaient explicitement. (Cf. Lire : Francis Dupuis-Déri, Démocratie. Histoire politique d'un mot, Lux éditeur, 2013) .Simplement ils se sont aperçus une cinquantaine d'années plus tard, au XIXe siècle, que pour gagner les élections, c'était beaucoup plus facile de dire qu'on était 'démocrate', 'progressiste'. Et les partis politiques sont nés avec l'élection. Un parti cela ne sert qu'à cela.

 

[...] Donc, une démocratie ce serait le régime dans lequel nous voterions nos lois au lieu de désigner des maîtres.

 

[...] Ce que je crois comprendre en ce moment, c'est qu'une constitution, cela sert à affaiblir les pouvoirs, cela sert à inquiéter les pouvoirs, cela sert à diviser les pouvoirs pour qu'ils ne nous oppriment pas. Une constitution digne de ce nom, ce devrait être une sécurité pour les humains. [NdCR. Il y a là des objections logiques à faire. Qu'est-ce qu'une constitution fondée sur les droits de l'Homme de 1789 (Article 3 - "Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation"), souveraineté nationale qui prône que le fondement du pouvoir c'est la Souveraineté du peuple et qui dans le même temps chercherait à affaiblir les pouvoirs, c'est-à-dire affaiblir la souveraineté du peuple, donc affaiblir ou diminuer le pouvoir du peuple ? Première contradiction.

 

"Comment est-ce que cela fonctionne ? On nous explique : "cela fonctionne en fonction de la représentation populaire", "le peuple choisit"..., mais cette représentation populaire, Rousseau la rejette. Rousseau nous dit : "la souveraineté ne peut pas être déléguée". Deuxième contradiction.

Rousseau nous dit aussi, "la souveraineté ne peut pas se diviser". Or, on nous dit que la souveraineté est divisée en pouvoir législatif, en pouvoir exécutif, et en pouvoir judiciaire. C'est la séparation des pouvoirs pour que les pouvoirs "ne nous opprime pas" (sic). Qu'est-ce que cela veut dire d'être "Souverain" si on n'est souverain que sur un point particulier et pas sur le reste ? (Maxence Hecquard) Troisième contradiction.

Qu'est-ce que cela veut dire qu'une souveraineté du peuple qui se divise et s'auto-annule pour protéger le peuple ? Quatrième contradiction.

 

De même en décrétant législativement que les hommes naissaient libres par nature et par droit, les révolutionnaires n'ont pas fantasmé la nature et attribué au droit ce qu'il ne pouvait pas faire ? On n'est libre que par don et l'on se trompe si l'on croit garantir la pérennité d'un don en décrétant qu'il est naturel ou en en proclamant le droit... Un don est beaucoup plus pérenne que la nature. Si les hommes naissaient libres, c'est que cela se ferait naturellement et il est donc contradictoire de le décréter par écrit. Ce qui est écrit est justement ce qui n'est pas naturel et a besoin de cet écrit pour exister". (J.M. POTIN, Liberté, Egalité Fraternité, in Le Livre noir de la Révolution française, Cerf, Condé-sur-Noireau 2008, p. 421.) Cinquième contradiction. Donc, vous le voyez, la démocratie est en réalité pleine de ces contradictions.]

 

[...] Quand on est très nombreux, on a sans doute besoin de désigner des représentants, poursuit E. Chouard, mais cela devrait être à nous de décider comment on les désigne, comment on les contrôle et comment on les punit quand ils ne respectent pas leurs engagements, poursuit Etienne Chouard. Donc une constitution cela devrait un texte qui inquiète les pouvoirs. Or, partout dans le monde, je ne connais pas d'exemples contraires, ce sont les professionnels de la politique qui écrivent les constitutions. Et si ce texte doit inquiéter ceux qui sont au pouvoirs, il ne faut pas que ce soit eux qui l'écrivent. [Si ce texte doit inquiéter ceux qui ont le pouvoir, c'est donc que le peuple n'a pas la réalité du pouvoir ? Sixième contradiction dans le gouvernement "représentatif" fondé sur DDH de 1789 article 3.

En réalité la souveraineté ne se délègue pas et ne se divise pas. Raison pour laquelle nous sommes royalistes parce que le roi, seul, est souverain (sa souveraineté venant de Dieu), d'une souveraineté sans contradictions logiques, en tant que personne incarnant la personne morale du peuple. Sous l'Ancien Régime peuple et roi étaient un, c'est la Révolution qui les a divisés pour confisquer le pouvoir et le donner à une caste. NdCR.]

Donc: démocratie à l'envers, constitution à l'envers, citoyen à l'envers, poursuit E. Chouard.

 

Afficher l'image d'origine Il me semble que ce qui rend possible le capitalisme, c'est le gouvernement représentatif. Il y avait des tas de germes de capitalisme depuis la nuit des temps, surtout depuis que nous avons adopté le type de monnaie que nous avons : une monnaie privée, rare, chère, qui garde sa valeur, qui implique pour la conserver la cupidité, et toutes sortes de maux. Mais ce qui s'est passé pendant cette période avant le XVIIIe siècle, c'est que les grands marchands, les usuriers avaient contre eux le roi et l'Eglise. Depuis que Jésus avait chassé les marchands du Temple, c'était une vieille affaire. Les humains savaient qu'ils avaient à craindre des marchands ayant pris le contrôle de la politique.

 

Donc, ils bouillaient d'avoir le pouvoir, mais ils ne l'avaient pas. On ne peut pas appeler 'capitalisme' les régimes avant les révolutions, révolutions bourgeoises en Angleterre, en France et aux Etats-Unis. Parce que les marchands étaient tenus.

 

Il y a un fait historique très important pour comprendre le monde dans lequel on vit aujourd'hui: sous l'Ancien Régime, il y avait une police du Roi empêchait les marchands d'entrer sur les marchés. Son rôle était d'assurer les subsistances en empêchant les marchands de se présenter les premiers sur les marchés, de rafler avec leur argent  tout le blé, en créant une rareté immédiate des denrées, cette rareté entraînant la hausse des prix, et ensuite, relâchant au compte-goutte le blé pour se faire des fortunes pendant que le reste de la société crève de faim. C'est pour cela qu'on se protégeait des marchands. On les appelait les accapareurs, les spéculateurs, les agioteurs. Ces gens-là raflent tout ce dont nous avons besoin et ensuite, une fois que les prix ont monté, menacés par la famine nous sommes obligés de leur donné tout notre argent. En tout cas, c'était le Roi qui protégeait la société contre les marchands.

 

acquis-1789-copie-1.jpg Et une des premières expériences libérales, c'était en 1775, Turgot, un physiocrate (ancêtre du libéral), a décidé de supprimer la police du Roi, de l'empêcher de jouer son rôle d'interdiction. Les marchands sont entrés sur les marchés, ils ont tout raflé et cela a entraîné des famines et des émeutes. Et quand les émissaires revenaient auprès de Turgot pour lui dire que les gens mouraient de faim, qu'un homme seul ne pouvait plus nourrir sa famille, vous allez voir comment cela ressemble à aujourd'hui, la réaction de Turgot a été de dire : 'mais c'est normal qu'un homme seul ne puisse pas nourrir sa famille, il faut faire travailler toute la famille ! Il faut que les femmes travaillent, il faut que les enfants travaillent.' Et le libéralisme c'est cela. C'est la mise au travail forcé de toute la société.

 

Mais cela n'a été vraiment possible qu'au moment de la Révolution française. Ce qui a rendu possible, ce qui a littéralement déchaîné, retiré leurs chaînes aux marchands, ce sont les révolutions, qu'on nous présente à l'école comme des révolutions 'démocratiques', alors qu'en fait ce sont des révolutions bourgeoises, où les marchands ont obtenu quelque chose de catastrophique pour nous : la possibilité d'écrire les lois. Ce qu'ils ne pouvaient pas faire avant.

 

Ce qui est terrible avec 1789, c'est qu'ils ont agité le peuple avant de s'en servir, ils l'ont affamé. Et le peuple s'est révolté par la rupture du contrat entre le peuple et le Roi. Et - ce qui était nouveau dans l'histoire - ils ont écrit une constitution.

Famine organisée de 1789

Famine organisée de 1789

Et dans cette 'Constitution' (la première est celle de 1791. NdCR.), ils ont décidé que le mode de désignation des acteurs politiques allait être l'élection.

 

Or l'élection permet aux plus riches d'aider les candidats, et de les faire gagner. Lesquels, débiteurs en deviennent les serviteurs.

 

Les vices de l'élection, du point de vue des gouvernés et du Bien commun

 

(1) L'élection nous infantilise et donc elle nous décourage. L'élection est aristocratique, les philosophes le savaient (mais ils étaient tous contre la démocratie, seuls les sophistes étaient pour) elle tient à l'écart tous ceux qui ne font pas partie des 'meilleurs'. Et Aristote savait déjà que la plupart des aristocraties, avec l'hérédité, dérivaient vers l'oligarchie (le gouvernement de quelques-uns qui ne sont pas les meilleurs). [C'est vrai aussi pour la démocratie puisque à Athènes, c'était une oligarchie sous Périclès qui ne se laissait pas diriger par la foule : "au lieu de se laisser diriger par elle, il (Périclès) la dirigeait. ... Sous le nom de démocratie c’était en fait le premier citoyen qui gouvernait" (Thucydide, Guerre du péloponnèse, II, 45, 5 ; 8-9).]

Tous les penseurs savaient que l'élection est aristocratique et que le tirage au sort est démocratique. Platon le savait, pourtant il était anti-démocratique, tous les philosophes étaient à 90% opposés à la démocratie. [Ils étaient en réalité opposés à la démocratie dans son sens moderne comme coupée de l'ordre naturel et conduisant au règne de l'immoralité et du plus fort. NdCR.]. Il n'y avait que les sophistes qui défendaient la démocratie [les sophistes étaient démocrates comme nos "modernes" parce qu'ils niaient l'ordre naturel et que leur doctrine conduisait à l'immoralité comme à l'amoralité et à la loi du plus fort. NdCR.].

 

(2) Elire, c'est abdiquer. Elire, c'est désigner quelqu'un qui va décider à ma place, c'est renoncer à ma souveraineté. Et les élus, leurs talents c'est de nous faire croire que nous exerçons notre souveraineté en les élisant.

 

(3) L'élection nous déresponsabilise, et nous décourage. Elle nous dépolitise complètement, elle nous désapprend à faire de la politique.

 

(4) L'élection, parmi les candidats, sélectionne les pires, pratiquement tout le temps. Il y a parfois quelques exceptions.

 

(5) L'élection favorise et incite à la corruption. L'élection donne le pouvoirs à ceux qui le veulent. Ce qui est déjà un levier pour la corruption. Parce que s'ils veulent le pouvoir, ils seront prêts à lâcher quelque chose pour l'avoir.

Or, depuis Platon  [1], les philosophes en ont écrit des tartines pour dire qu'il ne fallait pas donner le pouvoir à ceux qui le veulent [aujourd'hui il ne faudrait pas donner le pouvoir à ceux qui sont "candidats" à la présidentielle par exemple... NdCR.] Ceux qui veulent le pouvoir ne sont pas comme les autres, il faut s'en méfier, et si on peut, il vaut mieux pas leur donner.

L'élection favorise le mensonge. C'est celui qui mentira le mieux qui sera élu ! Exemple : "mon ennemi, c'est la finance" (F. Hollande. NdCR.), il sera donc élu ! L'élection donne des prises aux escrocs. Favoriser ou donner une prime au mensonge, c'est de la corruption.

L'élection fabrique des maîtres au-dessus de nous. Elle hisse au-dessus de nous quelqu'un qui est le meilleur (aristos).

L'élection fabrique des maîtres hors contrôle et une caste de maîtres hors contrôle.

 

arton71.jpg (6) L'élection impose scientifiquement les partis. Quand il n'y avait pas d'élections, il n'y avaient pas de partis. Dans une logique de guerre, les partis nous empêchent de fraterniser, ils nous condamnent à la division et à la discorde. [C'est le diviser pour mieux régner. Cf. Le principe du moteur de la Révolution]

 

(7) Le 7e point fait le lien entre l'élection et le capitalisme : l'élection permet d'aider les candidats. Et ceux qui ont les moyens d'aider les candidats - les plus riches - vont le faire. Ah, oui je sais, c'est complotiste !... Mais un journaliste qui renonce à dénoncer les complots, c'est comme une arme qui a été désactivée. Le journaliste ne peut plus faire son travail. L'anti-complotisme est une maladie anti-démocratique.

 

Les candidats qui ont gagné et qui sont élus en ayant été aidés, ils sont débiteurs de ceux qui les ont aidés. Ils deviennent des débiteurs serviteurs. C'est pour cela que les élus servent la banque. Pourquoi tous les grands journaux ont-ils été achetés par des milliardaires ? Ils ont été achetés pour gagner les élections. Celui qui va gagner l'élection est celui qui a été le plus vu ou médiatisé. Et ensuite les débiteurs font voter les lois de leurs maîtres, qui sont devenus riches économiquement et politiquement, en devenant des législateurs. Les riches se sont mis à écrire leurs lois à eux. C'est cela le capitalisme.

 

(Fin de citation)

Notes

 

Plato Pio-Clemetino Inv305.jpg [1] "Voici là-dessus quelle est la vérité : la cité où ceux qui doivent commander sont les moins empressés à rechercher le pouvoir, est la mieux gouvernée et la moins sujette à la sédition, et celle où les chefs sont dans des dispositions contraires se trouve elle-même dans une situation contraire". (Platon, La République VII /520c-521c)

Repost 0
29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 16:51

Le 24 janvier 2017, dans son numéro daté du 25, Le Canard enchaîné indique que Penelope Fillon a été rémunérée environ 500 000 euros bruts en huit ans pour un emploi d'assistante parlementaire de son mari, de 1998 à 2002, puis de son suppléant, Marc Joulaud, de 2002 à 2007. (Le Figaro,‎

François Fillon: "Je ne pardonnerai jamais à ceux qui ont choisi de nous jeter aux loups"
François Fillon: "Je ne pardonnerai jamais à ceux qui ont choisi de nous jeter aux loups"

"L’épouse de François Fillon a perçu 500 000 euros comme attachée parlementaire". Le Monde.fr,‎

http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/01/24/la-femme-de-francois-fillon-a-percu-500-000-euros-comme-attachee-parlementaire_5068488_823448.html

 

Selon Le Canard enchaîné, mercredi 25 janvier, l’ancien premier ministre a employé sa femme, Penelope Fillon, comme assistante parlementaire entre 1998 et 2002, puis six mois en 2012. Elle touchait alors un salaire de 3 900 euros brut mensuels puis de 4 600 euros. Entre 2002 et 2007, elle a aussi été collaboratrice de Marc Joulaud, le suppléant qui a occupé le siège de M. Fillon lorsqu’il est devenu ministre des affaires sociales, puis ministre de l’éducation nationale. Son salaire a alors augmenté, pour atteindre jusqu’à 7 900 euros brut. L’hebdomadaire satirique a calculé que le total perçu pendant toutes ces années a été de 500 000 euros.Rien d’illégal sur le papier (mais tout ce qui est légal n'est pas moral. NdCR... surtout en "république"). Les députés disposent en effet d’une enveloppe – 9 561 euros brut actuellement – pour employer jusqu’à cinq personnes. Et ils peuvent embaucher leurs proches, mais seulement à la condition qu’ils travaillent vraiment. Or, selon Le Canard enchaîné, ce n’était pas le cas de Mme Fillon.

 

Lors de son meeting de campagne présidentielle à porte de la Villette à Paris, devant 15 000 personnes, François Fillon a peut-être surréagi à l'affaire Pénélope Fillon, affaire qualifiée de "Penelope-Gate", en déclarant "Je ne pardonnerai jamais à ceux qui ont choisi de nous jeter aux loups". (1) (2)

http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/01/29/35003-20170129LIVWWW00078-en-direct-meeting-de-francois-fillon-a-la-villette-le-discours-les-analyses-les-reactions.php

http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/01/29/35003-20170129LIVWWW00078-en-direct-meeting-de-francois-fillon-a-la-villette-le-discours-les-analyses-les-reactions.php

François Fillon: "Je ne pardonnerai jamais à ceux qui ont choisi de nous jeter aux loups"

Au lieu d'expliquer aux Français en quoi sa femme a réalisé un travail réel et non fictif, François Fillon a préféré balayer cette affaire d'un revers de main en attaquant les journalistes à l'origine de l'information. Sans apporter aucun mots de réconforts aux Français d'en-bas qui ont pu être déçu, on a peut-être là le mot de trop qui risque de décevoir encore plus. N'est pas roi qui veut ! Cela augure mal en tout cas d'un rassemblement de tous les Français. A comparer avec le mot de Louis XVI aux révolutionnaires en 1792 :

Si ma mort peut faire votre bonheur,
Prenez mes jours, je vous les donne.
Votre bon Roi, déplorant votre erreur,
Meurt innocent et vous pardonne.

On trouve la source de cette parole de Louis XVI qui "pardonne" dans le texte de la romance distribuée par milliers, et chantée publiquement à Paris le jour même que la défense du Roi a été prononcée. La première publication de cette complainte se trouve aux pages 257 et 258 dans le tome premier du "Dernier tableau de Paris, ou récit historique de la révolution du 10 août 1792, des causes qui l’ont produite, des évènements qui l’ont précédée, et des crimes qui l’ont suivie", publié à Londres par J. Peltier en septembre 1793.

 

On retrouvera ensuite le texte de cette complainte dans "l’Almanach des gens de bien pour l’année 1797" publié à Paris par le fameux polémiste monarchiste Christophe Félix Louis Ventre de La Touloubre, dit Galart de Montjoie. Après quoi, tout au long du XIXe siècle et jusqu’à nos jours. (Source)

« Complainte de Louis XVI aux Français ». Chanson royaliste de la Révolution française. Contexte :

La progression des armées étrangères et monarchistes vers Paris provoque le renversement du roi Louis XVI, le 10 août 1792 par les sections républicaines : la monarchie est abolie le 21 septembre. Le roi, emprisonné, est surnommé "Louis le Dernier" ou "Louis Capet" par les révolutionnaires. Louis XVI est inculpé pour trahison sur l'accusation de ne pas avoir respecté son rôle constitutionnel, d'avoir manœuvré secrètement contre la Révolution et d'avoir tenté de fuir la France en juin 1791.

 

Paroles :



« Ô mon peuple ! Que vous ai-je donc fait ?
J'aimais la vertu, la justice ;
Votre bonheur fut mon unique objet,
Et vous me traînez au supplice ! (bis)


Français, Français, n'est-ce pas parmi vous
Que Louis reçut la naissance ?
Le même ciel nous a vu naître tous :
J'étais enfant dans votre enfance.

Ô mon peuple ! Ai-je donc mérité
Tant de tourments et tant de peines ?
Quand je vous ai donné la liberté,
Pourquoi me chargez vous de chaînes ? (bis)

Tout jeune, encore, les Français en moi
Voyaient leur appui tutélaire ;
Je n'étais pas encore votre Roi,
Et déjà j'étais votre père.

Quand je montai sur ce trône éclatant
Que me destina ma naissance,
Mon premier pas dans ce poste brillant
Fut un édit de bienfaisance. (bis)

Le bon Henri, longtemps cher à vos coeurs,
Eut cependant quelques faiblesses ;
Mais Louis XVI, ami des bonnes moeurs,
N'eut ni favoris, ni maîtresses.

Nommez-les donc, nommez-moi les sujets
Dont ma main signa la sentence !
Un jour vit périr plus de Français
Que les vingt ans de ma puissance ! (bis)

Si ma mort peut faire votre bonheur,
Prenez mes jours, je vous les donne.
Votre bon Roi, déplorant votre erreur,
Meurt innocent et vous pardonne.


Ô mon peuple ! Recevez mes adieux ;
Soyez heureux, je meurs sans peine ;
Puisse mon sang, en coulant sous vos yeux,
Dans votre coeurs éteindre la haine. (bis) »

Interprétation : Chœur Montjoie Saint-Denis
Album : « Vendée 1792 - 1796 »
http://choeur-montjoie.com/

Avant d'être exécuté, Louis XVI pardonne encore et prie pour ses ennemis :

François Fillon: "Je ne pardonnerai jamais à ceux qui ont choisi de nous jeter aux loups"

"Je meurs innocent de tous les crimes qu'on m'impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France."

Jean-Christian Petitfils, Louis XVI, Paris, Perrin, 2005

Repost 0
27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 17:25

Josef Joffe, le rédacteur-éditeur de l'hebdomadaire allemand Die Zeit, suggère que le moyen le plus simple pour mettre fin à la "catastrophe Trump" est d'assassiner le président à la Maison Blanche.

 

Comme le rapporte Jacob Bojesson du Daily Caller, Joffe qui participait au jeu télévisé de l'ARD-Presseclub répondait aux questions du public. Un spectateur a appelé pour demander s'il était possible d'interpeller le président Donald Trump et de mettre fin à la "catastrophe".

 

"Il doit y avoir une majorité qualifiée des deux tiers du Sénat pour que le renvoi du mandat ait lieu", a répondu une femme membre du jury. "Ce sont politiquement et légalement des haies assez hautes, beaucoup de choses devraient se produire pour elle, nous sommes loin de cela."

 

Joffe s'est alors jeté dans la discussion avec une réponse calme.

http://www.zerohedge.com/sites/default/files/images/user3303/imageroot/2017/01/23/20170126_joffe.jpg

"Un meurtre à la Maison Blanche, par exemple", a-t-il dit.

Source: Zero Hedge

Repost 0
27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 14:32

Si il y en a qui n'ont pas encore compris qui étaient les socialistes :

Un noir américain expose la vérité sur les socialistes : "ils exploitent vos motivations quelles qu'elles soient pour vous exciter et diviser le pays"

La haine que Madonna a déversé contre Trump a provoqué le buzz sur internet. Pourtant, l’histoire d’un citoyen ordinaire n’a pas fait moins de bruit, accusant les manifestants anti-Trump de "la marche des femmes" de diviser le pays, alors que Trump vient à peine d'entrer dans ses fonctions, investi il y a une semaine.

Extrait :

 

« Je passais seulement par ici. Je ne comprends même pas pourquoi ils sont là. Il y a eu l'investiture hier, et maintenant nous avons tout cela. Qu'est-ce qu'a fait Trump pour que tout cela se passe ? Il n'a fait que prendre ses fonctions. Et je vois des signes d'unité, d'amour, et de paix, et pourtant ils ont brûlé un Starbucks, un McDo, une limousine. Et lors de l'investiture c'est l'anarchie ! Qu'est-ce que tout ca ? Il a été élu légitimement par une majorité d'électeurs.

 

Quand Obama était président et mettait en avant ses réformes, son politiquement correct, toutes ses idées, avez-vous vu des gens faire tout cela ? Non. Parce que nous étions unis derrière le président.

 

[...] Ils (les socialistes) exploitent vos motivations quelles qu'elles soient. Ils jouent avec vos émotions pour vous exciter, et pour que vous continuiez à faire ce que vous faites : diviser le pays. »

Repost 0
26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 22:35
Tatiana Montian : l'actuel gouvernement ukrainien se maintient au pouvoir depuis trois ans grâce au mythe sur l'"agression russe"

Le 25 mais 2014, nous présentions le probable président Porochenko, qui a effectivement été "élu" :

 

Lire : Le président Porochenko, héritier d'une dynastie d’escrocs : c’est la fin de ce qui reste de l’Ukraine

 

Tatiana Montian est une célèbre avocate et juriste ukrainienne, clairement engagée dans le débat politique en Ukraine et qui n'a pas froid aux yeux. Elle a notamment osé défendre Rouslan Kotsaba, un journaliste ukrainien de la chaîne publique de télévision Kanal 112 accusé de trahison pour ses appels trop pacifistes à la population.

 

Porochenko-a-autorise-la-police-a-tirer-sans-avertissemen.jpg Trois ans après le coup d'Etat du Maïdan à Kiev, soutenu par les Etats-Unis d'Obama et Union européenne, elle donne dans la video ci-dessous la situation politique et économique de l'Ukraine, dont plus personne ne parle et ne se soucie en Europe... : le pays est ruiné. Et l'actuel gouvernement ne se maintient au pouvoir que grâce au mythe sur "l'agression russe" dont Porochenko continue de gaver inlassablement les bataillons ultra-nationalistes.

Le 5 décembre, Tatiana Montian a eu l'occasion de pouvoir venir s'exprimer lors d'une rencontre dans les murs du parlement de Bruxelles, à la manière de beaucoup d'Ukrainiens de bonne foi qui s'adressent aux européens, croyant avoir affaire à des amis de la paix et de la démocratie qu'on n'aurait pas mis au courant de ce qui se passe en Ukraine.

 

Le bilan qu'elle dresse reste néanmoins sans appel et renvoie les adorateurs du "Maïdan" à leurs responsabilités dans le soutien politique de cette opération. (Source)

Repost 0
23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 23:00

Les commentateurs politiques avaient annoncé qu'une participation en-dessous de deux millions serait un échec et en-dessous d'un million cinq cent mille votants, la primaire du PS pour l'élection présidentielle serait une catastrophe. Or, dans la nuit de dimanche à lundi, après un bug du site des "primaires citoyennes", on s'est retrouvé lundi, en fin de matinée avec 350 000 votants de plus sans que cette participation supplémentaire n'ait modifié en rien les résultats des candidats, "pas même d'un seul dixième de point". Certains journalistes ont également pu voter deux fois...

Alors que 350.000 voix ont été comptabilisées entre dimanche soir et lundi matin, les scores des sept candidats sont restés identiques. Une hypothèse statistiquement quasi-impossible. Après avoir d'abord invoqué un «bug» informatique, le PS parle désormais d'une «erreur humaine» commise par «un permanent».

 

«Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup.» Restée célèbre depuis qu'elle a été prononcée par Martine Aubry pour attaquer François Hollande en 2011, cette petite phrase est plus que jamais d'actualité. Car lundi soir, 24 heures après la clôture des bureaux de vote de la primaire, aucune donnée définitive sur le niveau de participation au scrutin n'avait été officiellement communiquée. Ni par le Parti socialiste. Ni par la Haute autorité. Les derniers chiffres transmis ne portaient que sur 94,45 % des bureaux et faisaient état de 1 597720 électeurs.

 

Ce dernier chiffre est à prendre avec des pincettes. Car les soupçons de bidonnage qui l'entourent sont nombreux. Ainsi, le nombre de votants a d'abord été actualisé en temps réel sur le site des «primaires citoyennes», avant d'en disparaître mystérieusement dans la nuit de dimanche à lundi... Puis, de réapparaître lundi, en fin de matinée. Entre-temps, quelque 350 000 nouvelles voix avaient été comptabilisées et réparties sur l'ensemble des sept candidats. Mais sans que cela ne modifie en rien leur score. Pas même d'un seul dixième de point... À titre d'exemple, le score de Benoît Hamon est resté figé à 36,35 % alors que son nombre de voix est passé de 454041 à 582014. Idem pour les six autres candidats. Ce qui est statistiquement quasi impossible. De là à penser que le PS a joué aux apprentis sorciers... Plusieurs hypothèses. Ces 350 000 voix n'existent tout simplement pas et ont été opportunément «inventées» pour gonfler le chiffre total de la participation sans modifier les scores des candidats. Ces 350 000 voix existent bel et bien et, dans ce cas, se pose la question de leur répartition entre les candidats.

 

Certains journalistes ont pu voter deux fois...

 

Contacté par Libération, le président du Comité national d'organisation de la primaire, Christophe Borgel, a d'abord invoqué une défaillance informatique. «Il y a eu un bug, rien de plus. Et c'est un peu de ma faute. Il y avait beaucoup de pression autour du niveau de participation, j'ai demandé à ce que les résultats soient actualisés au plus vite. Et effectivement, on a appliqué au nouveau total de votants les pourcentages de la veille», a-t-il tenté de déminer. Joint dans l'après-midi par Le Figaro, il s'est confondu en excuses et a dit «assumer les responsabilités». Mais, il a cette fois pointé l'«erreur humaine» d'«un permanent qui a fait un gros loupé». «Sachant que les résultats étaient stabilisés, je n'ai pas fait attention à leur répercussion. Qu'ils bougent de 0,2 point ou 0,3 point était le cadet de mes soucis, vu tout ce qu'il me reste à organiser en cette semaine d'entre-deux tours. Mais quand j'ai appris ce qu'il s'était passé, j'ai convoqué tout le monde dans mon bureau. La plupart de ceux qui étaient là ne m'avaient jamais vu gueuler. Ils ont découvert ce que ça donnait...», raconte-t-il. Contrairement à Thomas Clay, qui dit «ne pas bien comprendre cette polémique», Christophe Borgel assure qu'il «entend les interrogations légitimes» des journalistes. Il jure toutefois qu'il n'y a eu ni fraude ni manipulation. «Si c'était le cas, pourquoi nous serions-nous contentés d'1,6 million au lieu de monter à deux millions? Et comment croyez-vous que j'aurais pu convaincre des magistrats qui composent la Haute autorité de falsifier les chiffres?», interroge-t-il, conscient de l'image dévastatrice que renvoie cette situation.

 

On a connu des défenses plus convaincantes. D'autant que d'autres problèmes ont été constatés dimanche. Ainsi, certains journalistes sont parvenus à voter deux fois... Ces cafouillages créent du malaise au PS. En découvrant l'histoire, certains socialistes ont levé les yeux au ciel et soupiré. «Mais c'est pas vrai... Je vois très bien ce qui s'est passé. Ils étaient trop bas en participation et ils ont ajusté», avance-t-on dans le camp d'un candidat. Chez un autre, on minimise: «On reste dans le folklore socialiste. Tout cela s'inscrit dans la longue lignée des accidents qu'a déjà connus le Parti. Souvenez-vous, le congrès de Reims...» C'était en 2008 et des fraudes massives organisées par le camp de Martine Aubry avaient empêché Ségolène Royal d'être élue première secrétaire du PS. Une autre élue socialiste ironise sur cette «alchimie électorale qui, à force, va finir par leur péter entre les mains». Pour l'heure, aucun des principaux candidats ne s'est plaint des résultats. Après tout, le vainqueur quel qu'il soit aura besoin d'afficher une participation convenable pour légitimer sa candidature face à Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron. Peu importent les bugs donc.

"Election présidentielle" : le PS soupçonné d'avoir truqué le résultat des primaires

Source: Primaire à gauche : le PS soupçonné d'avoir manipulé les chiffres du scrutin, Le Figaro, Par Arthur Berdah, François-Xavier Bourmaud Mis à jour le 23/01/2017 à 20:15 Publié le 23/01/2017 à 11:43

 

Dimanche soir, Jean-Christophe Cambadélis annonçait une participation entre 1,5 et 2 millions de votants, ajoutant qu'elle serait plus proche des 2 millions. Ce matin, Thomas Clay, président de la haute autorité de la primaire, a déclaré que le nombre de votants s'élevait à 1 603 518 sur 92,75 % des bureaux de vote. Sur le site de la primaire, on trouve 1 601 139 participants annoncés, sur 95 % des bureaux de vote. Selon Thomas Clay, les résultats finaux devraient être annoncés dans la journée et ne seront tout à fait validés que dans la semaine.

 

[...]

 

Sur son site internet, le journal Marianne explique « comment le PS nous a bernés ». L'article fait mention de la disparition du compteur de la participation aux alentours de 23 heures, ce dimanche, alors que le nombre de votants n'avait pas dépassé le million.

 

[...]

 

Le PS a-t-il gonflé les chiffres de la participation ? Le Parisien y est allé aussi de sa "désintox" en révélant que les sept mandataires des candidats du premier tour auraient reçu un état des lieux des votes lundi après-midi. Cet état des lieux n'est pas définitif. Il a établi à partir des données de 7 208 bureaux de vote, soit 300 de moins que le chiffre total. Et là, surprise ! Alors que le site de la primaire affiche toujours 1 601 139 votes, il se monte à 1 448 025 votants. Manque 153 114 bulletins de vote. Difficile de croire que ces bulletins se trouveront dans 300 bureaux...

 

Et ce n'est pas fini ! Une autre question surgit : en plus de nous berner sur la participation, le PS aurait-il bidouillé les résultats ? Sur Twitter, plusieurs personnes, dont les journalistes Hugo Clément et Olivier Auguste, ont pointé du doigt une autre anomalie sur le site. Dimanche, à 0 h 45, le site annonce 1 249 146 votants, avec les pourcentages associés. Lundi matin, à 10 heures, le même site annonce 1 601 138 votants (désormais passé à 1 601 139), avec des pourcentages tout à fait similaires. Comme le souligne Hugo Clément, la probabilité qu'avec 350 000 votes en plus, les pourcentages ne varient pas d'un centième est quasiment nulle.

"Election présidentielle" : le PS soupçonné d'avoir truqué le résultat des primaires

Source: Primaire de la gauche : participation, résultats, le grand n'importe quoi !, Par Le Point.fr, Modifié le 23/01/2017 à 20:33 - Publié le 23/01/2017 à 15:37 | Le Point.fr

Repost 0
19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 10:31
Rachida Dati : Nathalie Kosciusko-Morizet investie de la 2e circonscription de Paris (Ve, VIe, VIIe arrondissements) «sur ordre de "je ne sais qui"»

Initialement investie dans la plus risquée 11e circonscription (XIVe arrondissement), Nathalie Kosciusko-Morizet a finalement été investie pour les législatives dans la 2e circonscription de Paris (le fief de François Fillon), passant ainsi devant Rachida Dati grâce à un discret accord de dernière minute. 

 

«Mais le plus scandaleux, c'est la méthode», s'étrangle encore l'eurodéputée, qui dénonce une décision prise «en catimini et sur ordre de “je ne sais qui”», en totale contradiction avec le Conseil national de samedi. «Ça c'est la preuve du double discours: par devant, on prétend rassembler et par-derrière on coupe les têtes en silence!». [1] (Le Figaro)

Rachida Dati : Nathalie Kosciusko-Morizet investie de la 2e circonscription de Paris (Ve, VIe, VIIe arrondissements) «sur ordre de "je ne sais qui"»

Source:  Furieuse de n'être pas investie aux législatives, Dati étrille Fillon et NKM, Le Figaro, Par Arthur Berdah Mis à jour le 19/01/2017 à 10:04 Publié le 19/01/2017 à 08:14

Retour en arrière pour comprendre. En 2014, pour justifier son abstention sur le vote de la loi sur le "mariage" pour tous, Nathalie Kosciusko-Morizet avait déclaré : "Ce n’est pas un refus de choisir, mais une abstention militante et engagée". Par ailleurs candidate UMP à la mairie de Paris, NKM perdit l'élection au soir du 2e tour, dimanche 30 mars 2014, face à la socialiste Anne Hidalgo qui remporta cette élection avec 92 conseillers de Paris contre 71 pour la droite. Anne Hidalgo récolta en moyenne 55 % des suffrages pour le second tour, NKM seulement 42 % des voix. Une synthèse des résultats des municipales 2014 à Paris fut donnée par le site "L'Internaute" :

NKM perd l'élection municipale à Paris en 2014

NKM perd l'élection municipale à Paris en 2014

NKM prise à son propre jeu La défaite de NKM aux municipales de Paris fut une sanction des électeurs de la Manif pour Tous qui reproduisirent à son encontre sa phrase sur leur bulletin de vote : "ce n’est pas un refus de choisir, mais une abstention militante et engagée". Ce fut pour NKM autant de voix en moins pour sa candidature...

 

Quelques mois avant cette élection remportée par la socialiste Anne Hildago, Nathalie Kosciusko-Morizet était allée plancher le 11 juin 2013 devant les "frères" francs-maçons du "Grand Orient de France", rue Cadet à Paris. La franc-maçonnerie s'assurait ainsi des deux côtés, de leurs candidats, à droite comme à gauche :

 

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/nkm-les-francs-macons-d-abord_1254513.html

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/nkm-les-francs-macons-d-abord_1254513.html

Nathalie  Kosciusko-Morizet, rejetée par les électeurs à chaque élection, mais replacée systématiquement par l'oligarchie devant les projecteurs et remise en selle à chaque élection, le «sur ordre de "je ne sais qui"» désigne une instance supérieure où François n'a pas les mains libres et où d'autres personnes tirent les ficelles en coulisse. Rachida Dati vient de se rendre compte de la réalité de l'oligarchie à ses dépends.

 

Lire : Elysée 2017 : François Fillon choisi par le groupe Bilderberg comme prochain président de la république ?

 

Que Nathalie  Kosciusko-Morizet ait perdu les municipales en 2014 n'est pas un problème pour l'oligarchie qui la remet en selle en l'investissant dans la 2e circonscription de Paris (Ve, VIe, VIIe arrondissements), le fief de françois Fillon : elle n'est pas belle leur "démocratie" ? Et après ils font les étonnés de la défiance des Français pour les institutions de la "république"...

Repost 0
18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 07:53

Lu sur Reinformation.tv:

Le mondialisme s'accomoderait-il de Trump et du Brexit ?

On verra bien quel traité de commerce équitable et honorable signeront Trump et Theresa May. La Grande Bretagne du Brexit revient vers le grand large. Peut-être avec une alliance préférentielle avec les Etats-Unis et les pays blancs du Commonwealth, ce qui est son tropisme traditionnel, peut-être dans le cadre d’un nouvel internationalisme caractérisé par des traités bilatéraux.

 

Le mondialisme s’accommode de Trump et du Brexit

 

Ce que l’avènement de Trump et le Brexit semblent annoncer en tout cas, c’est un coup d’arrêt aux diplodocus type UE ou traité transatlantique, qui irritent les peuples. Au bénéfice d’une diffusion de la gouvernance globale par des Etats maintenus, mais vidés de leur réalité historique, orientés par l’ONU et le Conseil de l’Europe, l’important étant l’idéologie dominante diffusée, la démocratie, la morale sociétale, les règles de commerce, etc. On retourne à la case 1950.

 

C’est pourquoi il faut suivre le Brexit dans toutes ses contradictions : ce pourrait être le prototype de la nouvelle stratégie mondialiste, qui intègrerait la nécessité de prendre en compte la susceptibilité nationale du peuple anglais, tout en continuant à le faire disparaître peu à peu, car, c’est à remarquer, rien n’est prévu contre l’immigration du tiers monde dans le Brexit. Ridley (Matt Ridley, éditorialiste au Times. Ndlr.) note justement qu’une part importante des musulmans d’Angleterre ont voté leave pour resserrer les liens avec leur pays d’origine.

 

En somme, sous couleur de rébellion contre Bruxelles, le Brexit leur aura servi à se défaire de l’Europe, pour hâter un autre mondialisme. Voilà une forme particulièrement astucieuse et perverse de grand remplacement, un petit bijou de dialectique qui exploite une insurrection populiste au profit du mondialisme. La politique britannique nous avait habitués à ses contradictions, mais celle-là est spectaculaire.

 

Pauline Mille

 

Source: Trump, libre-échange, Theresa May et la Cour européenne : les contradictions du Brexit explosent, Reinformation.tv, 16 janvier 2017 15 h 15 min·

Repost 0
15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 21:01
Laïcité et religions : belle bourde de Benoît Hamon qui oublie la citation de Vincent Peillon

Suite au deuxième débat ce soir des primaires des candidats à la présidentielle de la gauche, on peut déjà tirer un enseignement du dit "débat". C'est que la seule religion que l'on peut stigmatiser et déclarer incompatible avec la république, c'est la religion catholique, comme l'a fait Vincent Peillon ces dernières années.

 

Dans un entretien aux Editions du Seuil le 08 octobre 2008, pour la publication de son livre "La Révolution française n'est pas terminée", il déclara qu'il voulait "remplacer" la religion catholique, car "on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique" ! (bonjour la liberté religieuse et la liberté tout court !)

 

VIe république et éradication de la religion catholique : un débat que les médias ne portent pas devant la scène "Et donc on a laissé le moral et le spirituel à l'Eglise catholique. Donc, il faut remplacer cela. Et d'ailleurs l'échec de (la Révolution) de 1848, où l'Eglise catholique et des prêtres sont venus bénir les 'arbres de la liberté' des révolutionnaires, c'est la preuve que l'on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique." (Vincent Peillon, entretien aux Editions du Seuil le 08 octobre 2008)

 

Lire : VIe république et éradication de la religion catholique : un débat que les médias ne portent pas devant la scène

 

Puis, dans un autre entretien pour Le Monde des religions le 1er mars 2010, Vincent Peillon récidiva en déclarant :

 

"Dans notre pays, l'Eglise, dans le fond, détient le pouvoir spirituel et un formidable pouvoir d'opinion et de conscience. Et nous avons échoué. Nous avons fait des révolutions, mais des révolutions matérielles, et nous avons laissé les esprits, mais aussi tout ce qui est de l'ordre charnel dans l'existence, de ritualisations (le baptême, l'enterrement, etc.) être géré par l'Eglise catholique.

 

Dans un certains nombre de démocraties modernes, ils ont réussi à instaurer leur démocratie – ou leur république – c'était un modèle au XIXe siècle (c'est l'Angleterre, les Etats-Unis, les Pays-Bas) - parce qu'ils ont la religion protestante, qui est une religion qui correspond à la république, à la modernité, parce qu'elle est une religion de libre examen. Mais en France, certains ont tenté d'ailleurs des vagues de conversions au protestantisme (Eugène Sue). Jean Baubérot raconte très bien cela dans ses ouvrages. Cela ne marche pas. Parce que le pays est catholique...

 

Donc il faut que nous inventions pour établir la république, une spiritualité, voire une religion spécifique. Cela germe dans les milieux républicains, beaucoup dans les milieux francs-maçons sous le Second empire." (Entretien pour Le Monde des religions, le 1er mars 2010, "Vincent Peillon: vers une république spirituelle?")

 

Benoît Hamon, ce soir, a donné une vision de la laïcité beaucoup plus respectueuse. Il a même fait une pétition de foi de laïcité qui renvoie Vincent Peillon dans le rang des hérétiques (s'agissant de l'islam) : 

 

"Il faut rassembler les Français et ne pas désigner une religion, en l' occurrence l'islam, comme incompatible avec la République car ce n'est pas vrai." [1]

 

Par contre, la sortie de Vincent Peillon : "on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique" a bel et bien été oubliée par Benoît Hamon.

 

Donc, RESUME : l'islam est compatible avec la république, mais pas la religion catholique ! "Rassembler" les Français, c'est leur interdire de dire que l'islam est incompatible avec la république et c'est parallèlement les forcer à abandonner leur religion historique, qui, elle seule, serait incompatible !

 

Si Benoît Hamon pousse des hauts cris pour défendre l'islam, qu'il défende aussi la religion catholique !

 

Ne soyons pas dupes : sous ses airs de laïc plus respectueux des religions, Benoît Hamon est aussi dangereux que Vincent Peillon dans son mépris du catholicisme.

Sources

 

[1] EN DIRECT Primaire : les temps forts du deuxième débat, Les Echos.fr, Valérie Mazuir Le 15/01 à 15:31Mis à jour à 21:10

Repost 0
10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 09:43
"Dans une solution à un seul État, Israël ne peut pas rester simultanément un État juif et une démocratie" (Alain Finkielkraut)

C’est peu dire que l’abstention des États-Unis lors du vote de la résolution 2334 au Conseil de sécurité de l’ONU, résolution condamnant fermement la poursuite des implantations de peuplement en territoire palestinien, a provoqué l’ire d’Israël, gouvernement et opposition réunis, des Français juifs et des amis d’Israël chez nous comme ailleurs. Dans la presse internationale, John Kerry et Barack Obama ont été cloués au pilori et, sur les réseaux sociaux, les accusations d’antisémitisme ont fusé comme des orgues de Staline.

 

[…] Aussi, j’attendais avec une certaine curiosité l’intervention d’Alain Finkielkraut dans l’émission « L’Esprit de l’escalier » sur RCJ à ce sujet. Ô surprise, voilà que le philosophe le plus médiatique de France, prenant tout le monde à contre-pied, nous fit l’éloge de John Kerry et qualifia le discours que le secrétaire d’État avait prononcé pour expliquer le vote américain de rien moins que d’admirable (sic).

 

En prenant cette position risquée, Alain Finkielkraut non seulement fait preuve de courage mais nous ramène à ce qui conditionne la réflexion du philosophe : l’objectivité. En une phrase courte mais capitale tirée du discours de John Kerry, phrase qu’il revendique intégralement, Alain Finkielkraut pose le problème du conflit israélo-palestinien dans sa dimension politique, loin des émotions et du parti pris :

 

« La seule solution viable pour Israël, c’est la solution à deux États ; dans une solution à un seul État, Israël ne peut pas rester simultanément un État juif et une démocratie. »

 

[…] Quant à l’annexion pure et simple, elle impliquerait soit de réserver aux Palestiniens un statut particulier, à les priver d’un certain nombre de droits politiques, en somme à instaurer un régime d’apartheid, soit de leur donner les mêmes droits qu’aux juifs et rapidement, du fait du déséquilibre démographique entre les deux communautés, Israël perdrait son caractère d’État juif, qui est sa raison d’être.

Note de Christ-Roi. "Dans une solution à un seul État, Israël ne peut pas rester simultanément un État juif et une démocratie". Appliqué à la France cela donnerait : dans une solution où l'on garderait le niveau actuel d'immigration, la France ne peut pas rester simultanément un Etat français et une démocratie... Pourquoi ce que l'on peut dire pour Israël sans être traité de raciste, "facho" (garder le "caractère juif d'Israël"), ne le serait-il pas pour nous ? A un moment ou à un autre, les faits étant ce qu'ils sont, il faudra bien aussi un peu d'objectivité pour la France.

Repost 0
4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 17:16

Alors qu'il y a eu des suicides et que de plus en plus de professeurs démissionnent, le ministère reste silencieux... La "culture du dialogue" magnifiquement illustrée !

Suicides et démissions en série à l'éducation nationale : le ministère reste silencieux

Le nombre d'enseignants titulaires qui démissionnent de l'Éducation nationale a augmenté de 50% en quatre ans, selon un rapport publié en novembre. RMC a rencontré Nora, une professeure des écoles de 27 ans, qui raconte ce qui l'a poussée à quitter l'enseignement.

 

Les enseignants de plus en plus nombreux à claquer la porte de la salle de classe. Selon des données publiées dans un rapport sur le budget de l'Éducation nationale, le nombre de démissions a fortement augmenté depuis 2012, aussi bien chez les enseignants stagiaires que chez les titulaires. En quatre ans, le nombre de démissions d'enseignants stagiaires a triplé dans le primaire et doublé dans le secondaire. Une tendance qui se confirme chez les enseignants titulaires (+ 50% en quatre ans).

 

Le ministère n'a pas fourni d'explications selon l'auteur du rapport, rendu public le 24 novembre dernier. Parmi les explications évoquées: la décrédibilisation du métier d'enseignant et de professeur des écoles, le manque de rémunération ou encore la mauvaise répartition des enseignants dans les académies (les jeunes professeurs sont souvent affectés dans des établissements sensibles).

 

"Les élèves vous insultent et les parents vous traitent de menteur"

 

RMC a rencontré Nora, jeune professeure des écoles de 27 ans, qui a décidé de ne plus retourner en classe et d'abandonner le métier. "L'Éducation nationale, le système actuel, ont réussi à me dégoûter du métier", déclare-t-elle anonymement. Elle raconte: "Un enfant vous lui demandez d'aller se ranger, dans votre dos il va vous insulter. Des insultes qui peuvent être gravissimes. Les parents, vous savez que quand vous les allez les prévenir, ils vont vous traiter de menteur. J'ai eu des moments de bonheur dans mon métier quand même, mais j'ai eu plus de moments de souffrance malheureusement".

 

Nora ne comprenait plus les choix de sa hiérarchie. "On change sans arrêt de méthode d'évaluation, de livrets de note. La façon dont on est formé, la façon dont on nous met dans les classes. Parce qu'on nous met dans une classe… On ne nous confie pas une classe, on nous met dans des classes. Je ne suis pas la seule, j'ai connu beaucoup de collègues qui ont fait des dépressions, qui ont abandonné. C'est ça qui est grave aujourd'hui".

 

"Nous avons eu des suicides"

 

Face à cette situation, Albert-Jean Mougin, vice-président du Syndicat national des lycées et collèges, appelle à un sursaut de l'Éducation Nationale. "Le nombre de gens qui veulent démissionner va croissant, tout comme le nombre de gens qui souffrent. Nous avons eu des suicides. Il faut trouver des solutions maintenant!". Une plateforme en ligne a été créée par le syndicat pour permettre aux enseignants en détresse d'obtenir un accompagnement individuel.

 

P. Gril avec Benoît Ballet

Repost 0
28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 18:25

Après le coup d'Etat manqué en Turquie qui a visé le président turc Erdogan, celui-ci s'est rapproché de la Russie. Aujourd'hui, il continue de s'éloigner de ses anciens alliés de l'OTAN en accusant les Etats-Unis de soutenir l'Etat islamique, selon Reuters, en disant avoir des preuves, des photos et des videos.

Source: http://www.reuters.com/article/us-mideast-crisis-syria-turkey-idUSKBN14G1EU

Source: http://www.reuters.com/article/us-mideast-crisis-syria-turkey-idUSKBN14G1EU

Erdogan dit que la coalition dirigée par les Etats-Unis soutient des groupes terroristes en Syrie

 

Le président turc Tayyip Erdogan a dit qu'il a des preuves que les forces de la coalition sous commandement américain apportent un soutien à des groupes terroristes, y compris l'État islamique et les groupes militants kurdes YPG et PYD, a-t- il dit mardi (27 décembre Ndlr.).

 

"Ils nous accusaient de soutenir Daesh (Etat islamique)", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Ankara. "Maintenant, ils apportent leur soutien à des groupes terroristes comme Daesh, YPG, PYD. C'est très clair, nous avons des preuves confirmées, avec des photos et des vidéos", a-t-il déclaré.

Repost 0
26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 14:37

Dans son dernier livre Les Cloches sonneront-elles encore demain ? (Albin Michel, Paris 2016), Philippe de Villiers évoque la programmation par l'ONU et l'Union européenne d'une "migration de remplacement" qui en France doit concrétiser l'arrivée de "16 millions de migrants de 2020 à 2040, soit 800 000 personnes par an sur la période."

 

Nous rappellerons simplement que ce remplacement de population a été théorisé dans les loges maçonniques, et qu'il est soutenu par les internationales ploutocratiques anti-patries (CFR, Commission Trilatérale, Groupe Bilderberg) :

 

« En 1948, le Grand Orient de France proposait la réunion d'une Assemblée constituante des peuples du monde. En 1950, il réclamait des organisations législatives, exécutives et judiciaires mondiales, mais le sentiment national s'y opposait encore.

 

En 1959, la Franc-Maçonnerie imagina d'utiliser l'immigration massive comme élément destructeur de l'identité nationale. Apparemment, il s'agissait seulement d'abolir les barrières qui restreignaient les échanges internationaux, mais en réalité, on l'avouait, on voulait déjà "ouvrir les portes à de vastes migrations et en particulier, des pays blancs aux hommes de couleur". Ces "vastes migrations" ont donc été voulues. 

 

En 1982, la revue du G.OF. Humanisme précise : "les notions de races, de frontières, de classes sociales doivent être abolies pour faire place à une intégration globale de l'homme dans un cadre universel." C'est en fait la grande révolution de l'époque contemporaine... dont le Grand Orient veut être acteur. ... "Nos Loges sont le moyen de la réalisation quotidienne de notre volonté d'universalisme." (Revues maçonniques citées par Jacques Ploncard d'Assac in Présent du 19.11. 1986.) »

 

... Derrière le paravent écologiste et humanitaire se cache le dessein d'hégémonie mondiale du Pouvoir occulte dont la main agissante mais peu visible est celle des CFR (Council for Foreign Relations), Bilderberg et Trilatérale, déjà démasquées.

 

Parmi les objectifs du Bilderberg, nous trouvons la liberté d'immigration et d'émigration et la limitation de la souveraienté des Etats, qui serait déléguée à l'ONU ou à tout autre gouvernement supranational." (Jacques Bordiot in Une main cachée, Faits et documents, La Librairie française - DPF 1976, p. 223.) [1]

 

Lire : Génocide par substitution: programmé par le Grand Orient de France, discuté dans les "clubs de réflexion" et loges maçonniques, appliqué par le gouvernement de la "république française"

Philippe de Villiers écrit :

« Mais il y a plus grave : dans cette vision de l'Europe, l'immigration n'est pas seulement tolérée et acceptée. Elle est voulue, programmée.

 

[...] Pendant des années, les élites ont caché aux peuples européens leur plan secret : l'ONU a donné instruction à l'Europe d'appliquer le principe de la "Replacement migration", la migration de remplacement. (Rapport de la Division de la population, département des Affaires économiques et sociales, secrétariat des Nations Unies, 21 mars 2000)

 

[...] La division de la population des Nations Unies établit régulièrement des projections scénarisées qui évaluent les "migrations de remplacement" (SIC Ndlr.) nécessaires pour maintenir un ratio actifs / inactifs convenable, préservant la croissance européenne.

 

Le scenario migratoire qui viserait au maintien du ratio "3 actifs pour 1 retraité"recommande de faire entrer dans l'Union européenne 153,6 millions d'immigrants de 2015 à 2040, au rythme d'une moyenne de 6,1 millions par an au cours de cette période."

 

Quant à la France, le scénario de l'ONU préconise pour elle l'entrée de "16 millions de migrants de 2020 à 2040, soit 800 000 personnes par an sur la période." (Secrétariat des Nations Unies, 21 mars 2000)

La formule onusienne, appliquée par les dirigeants de l'Europe, vient d'être reprise en France, par une note officielle de l'Institut national des études démographiques (Ined). Elle date du 6 avril 2016. Elle préconise ainsi le recours à l'immigration massive : "Alors que la crise économique va passer, la crise démographique va au contraire prendre de l'ampleur et sa résolution prendra du temps. Les migrations de remplacement pourraient faire partie des réponses de l'Europe à sa situation démographique." (Philippe FARGUES, Population et société, avril 2016).

 

Les Nations Unies ont même osé esquisser un scenario dit "numéro 6" visant à maintenir le ratio de 4 actifs pour 1 retraité. Les chiffres bondissent spectaculairement : dans cette hypothèse, l'Union européenne devrait faire venir 701 millions de migrants avant 2050. La France seule devrait en accueillir 93 millions. Il s'agit d'un chamboulement complet de population. L'Europe deviendrait un trou noir.

 

... La démographe Michèle TRIBALAT en conclut que "l'immigration est devenue dans l'esprit des dirigeants de l'Union européenne, la solution pour éviter un déclin démographique et limiter la régression économique et sociale" (Entretien à Atlantico, 17 mars 2016) en l'absence de toute politique familiale. » [2]

Le remplacement de population voulu et programmé

S'agissant de la capacité de nuisance d'un groupe ploutocratique anti-patrie comme le Bilderberg, Philippe de Villiers a évoqué en 2015, lors d’un entretien télévisé pour TV-Libertés, une confidence qui lui avait été faite par François Fillon, participant du Bilderberg 2013 :

 

"Je lui ai dit (à François Fillon): mais pourquoi tu vas au groupe Bilderberg?

 

[...] Dans l'Evangile on dit il ne faut pas mettre la lumière sous le boisseau, cela vaut pour la franc-maçonnerie aussi. Pourquoi ils se cachent ces gens-là ? Pourquoi ils se cachent ?

 

Et il (François Fillon) m'a répondu - incroyable la réponse - il m'a dit : 'que veux-tu, c'est eux qui nous gouvernent !''

 

Elysée 2017 : François Fillon choisi par le groupe Bilderberg comme prochain président de la république ?", François Fillon aurait été choisi sur la base de son discours anti-immigration, comme le meilleur candidat de l'Oligarchie pour tromper les naïfs. C'est un peu comme quand Bush ou Obama nous parlaient de paix et de démocratie quand il faisaient la guerre ou organisaient des coups d'Etat et des révolutions de couleur à l'étranger. Ou bien quand Nicolas Sarkozy nous parlait d'"identité nationale" en avril 2007 pour mieux vanter quatre mois plus tard (une fois élu) leur "nouvel ordre mondial du XXIe siècle" [3] et en décembre 2008 l'"obligation" de "métissage". [4]

Notes

 

[1] Paul CHAUSSEE, Miracle et Message du Saint Suaire, Editions Ulysse, Le Poiré-sur-Vie 1999, p. 155

[2] Philippe de VILLIERS, Les Cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, Paris 2016, p. 77-78

[3] Le ''new deal'' mondial de Nicolas SARKOZY, Le Figaro Mis à jour le 14/10/2007 à 13:29 Publié le 25/09/2007 à 06:00

[4] Nicolas SARKOZY lors d'un discours à l'Ecole Polytechnique (Palaiseau) sur le thème "Egalité des chances et diversité", le 17 décembre 2008

 

Repost 0
3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 13:28

Dans le 07/09, le 29 novembre, l'ex-conseiller de Nicolas Sarkozy (2007), Patrick BUISSON, invité de France Inter, a critiqué ceux qui pensent que l'élection de François Fillon se joue sur son programme économique libéral : "croire que le programme économique de F. Fillon serait l'explication de son succès est un contre-sens total." Il a également expliqué au sujet des primaires des partis politiques, qu'"on fait en sorte de confier à une minorité partisane la construction de l'offre politique qui va être soumise à l'ensemble du corps électoral." Enfin il a dénoncé l'imposture d'une "Assemblée nationale" où "la majorité qui fait les lois représente un électeur sur six... S'il y a 300 triangulaires en 2017, elle représentera un électeur sur dix !"

"Il (François Fillon) a été porté par un électorat plutôt conservateur sur le plan sociétal, un électorat plus préoccupé de l'abrogation de la loi Taubira que de la suppression de l'ISF. Croire que le programme économique de F. Fillon serait l'explication de son succès est un contre-sens total.

 

Et c'est le danger pour F. Fillon, parce qu'il est dans la contradiction entre le conservatisme et le libéralisme. Le libéralisme, c'est indissociable, insécable. Il n'y a pas un bon et un mauvais libéralisme, comme il y a un bon et un mauvais cholestérol. Libéralisme économique d'un côté, libéralisme culturel de l'autre."

 

Coupé par le journaliste Patrick Cohen qui lui demande : "On ne peut pas être conservateur sur le plan sociétal et libéral sur le plan économique ?, P. Buisson explique :

 

"Il n'y a pas d'économie de marché sans société de marché. Il n'y a pas de consumérisme sans marchandisation des rapports humains. Et pour François Fillon, c'est la difficulté, car il risque de se faire enfermer dans l'image du candidat du patronat, le candidat de la mondialisation sauvage. C'est déjà ce que dit le Front national à son propos. C'est-à-dire qu'il serait en situation de ne pas pouvoir rééditer ce qui a été l'équation très difficile, ce désenclavement sociologique, qui a été le propre du gaullisme en 1947 avec le RPF, en 1958 avec le retour de de Gaulle, l'alliance des forces conservatrices et de l'électorat populaire, et même et surtout en 2007 avec l'élection de Sarkozy. Donc la difficulté pour lui, c'est de tenir les deux termes de cette équation."

 

Sur les primaires:

 

"Les primaires sont un détournement de la démocratie. Les partis ont inventé les primaires pour tenter de se relégitimer. C'est une procédure de relégitimation au moment où leur discrédit est profond. Et on accentue la dérive vers le suffrage censitaire. ... Ne vont voter que les inclus, c'est-à-dire les catégories privilégiées.

 

Lire : Patrick Buisson : "Le seul objectif" des partis dans les primaires est de "conserver le monopole de sélection des candidats à la présidentielle"

 

On assiste à un double mouvement d'éviction des pauvres et des catégories populaires. Ils sont exclus du marché politique, ou ils s'en excluent eux-mêmes, en attendant d'être exclus du marché économique et du travail avec le revenu universel. Cela aggrave la crise de la représentation parce que cela renforce le poids politique des catégories favorisées.

 

Au moment où il faudrait rouvrir le jeu démocratique, on fait en sorte de confier à une minorité partisane la construction de l'offre politique qui va être soumise à l'ensemble du corps électoral. Cette dérive ne va faire que s'accentuer."

 

Sur la protestation populiste :

 

"On a une grande partie de la population qui se retrouve exclue du processus de décision, aujourd'hui. A tel point que le si modéré Jacques Julliard a dit : 'N'importe quel système électoral serait plus performant et plus représentatif que le nôtre, y compris le tirage au sort qui est à l'origine de la démocratie athénienne, parce que les Français auraient le sentiment d'être représentés! '

 

Aujourd'hui, à l'Assemblée nationale, la majorité qui fait les lois, représente un électeur sur six. S'il y a 300 triangulaires en 2017, elle représentera un électeur sur dix. Quelle est la légitimité de ce pouvoir-là ? Cette protestation démocratique, c'est une dimension du populisme que personne ne veut voir." (Fin de citation)

Repost 0
28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 10:58

Hier soir dimanche 27 novembre a vu la victoire à 66,6% du libéral en économie et sur les moeurs (quoiqu'en disent les médias) François Fillon au second tour de la primaire "Les Républicains" pour la désignation du candidat à la présidence de la république de la "droite et du centre". Une élection signée ?

François Fillon 66,6 : une élection signée?

Source: François Fillon remporte la primaire de la droite et du centre avec 66,6% des voix, france3-regions.francetvinfo, Par Philippe Bette Publié le 27/11/2016 à 22:48, mis à jour le 28/11/2016 à 10:11

Repost 0
23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 07:40
A 90 %, les enfants ne veulent pas du divorce de leurs parents

La très grande majorité des enfants ne veulent pas du divorce de leurs parents, vient de déclarer un juge espagnol des affaires familiales qui a vu passer plus de 15.000 procédures devant sa juridiction. Pour José Luis Utrera, « la famille traditionnelle a explosé » – et c’est une réalité qui fait d’abord du tort aux enfants. Ils sont « toujours » les victimes du divorce, assure ce juge avec toute la force de son expérience de plus de vingt ans. Auteur d’un Guide du bon divorce il ne peut être soupçonné d’une opposition de principe à la rupture légale de l’alliance matrimoniale. Son objectif avoué est même que les divorces se passent bien. Son point de vue n’est pas moral, mais empirique.

 

Dans un entretien qu’il a donné au quotidien La Opinion de Malaga, le juge Utrera plaide pour la médiation, seule capable selon lui de ne pas se borner à un règlement purement juridique des situations où interviennent « des composantes psychologiques, émotionnelles et personnelles très importantes ». Si on ne les prend pas en compte, le règlement juridique est bien là mais les conflits subsistent, donnant lieu à de multiples oppositions et modifications ultérieures, « comme une blessure que l’on panserait sans d’abord soigner l’infection ».

 

....

« Dans 90 % des cas, ce qu’ils voudraient, c’est de voir leurs parents recommencer à vivre ensemble, et s’ils ne le peuvent pas, que de grâce, ils ne se battent pas. Nous rencontrons des enfants qui sont utilisés pour envoyer des messages de l’un à l’autre, sur lesquels on exerce une pression psychologique pour qu’ils prennent position en faveur de l’un ou de l’autre ; des enfants qui finissent par manipuler eux-mêmes les adultes, parce qu’ils savent que leur opinion est importante, des enfants qui assument toute la responsabilité en croyant que ce sont eux qui décident, et cela provoque des traumatismes qu’ils vont porter pendant toute la vie. C’est pourquoi nous essayons lors des audiences de les décharger de cette responsabilité, en faisant clairement comprendre qu’on les écoute, mais que ce ne sont pas eux qui décident. »

 

A Malaga, en Espagne, 90 % des enfants voudraient voir leurs parents en voie de divorcer se remettre ensemble

 

Si 40 % des divorces ne donnent pas lieu à des conflits ultérieurs entre les conjoints, selon le juge, celui-ci ne cache pas qu’il a vu des couples totalement désemparés, ou un des deux époux psychologiquement détruit, faisant face à des problèmes de travail, médicaux, psychologiques et psychiatriques : « Un vrai chaos. » « Un divorce mal mené finit par éclabousser toute la société », assure le juge Utrera, en reprenant à son compte le jugement des psychologues : « Un divorce est la deuxième situation la plus stressante après la mort d’un être cher. »

 

Bref, si même les partisans du divorce, ceux qui imaginent qu’il peut y avoir de « bons » divorces sont obligés de poser un tel constat d’échec, il serait peut-être temps de reconnaître que le mariage engage non seulement à titre privé, mais aussi devant la société et plus encore devant les enfants qui en naissent.

 

Dans de nombreux pays d’Europe, y compris en France, le divorce, après s’être imposé comme un droit, est aujourd’hui de plus en plus facilité ; dès 2017, il pourra se faire en France simplement devant l’officier d’état civil. Partout où le divorce est plus simple d’accès, il devient plus fréquent, au risque d’achever de faire exploser la société après avoir fait éclater la famille.

 

Source: Infocatolica, Traduction Reinformation.tv, Si on écoutait leur avis ? A 90 %, les enfants ne veulent pas du divorce de leurs parents, 22 novembre 2016 15 h 00 min·

Repost 0
21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 13:03

La critique, la moquerie et même la calomnie dirigée contre les dirigeants a toujours fait partie de l'histoire de notre pays, au moins depuis les "Lumières"... Cette critique était jugée saine et "démocratique" lorsqu'elle était dirigée contre les "tyrans" de Versailles.

 

Du temps du socialiste Mittérrand, les bonnes consciences de gauche se moquaient du statut "monarchique" du président de la république et combattaient la constitution de la Ve république qui avait consacré ce statut.

 

Aujourd'hui, les mêmes bonnes conscience de gauche encensent pourtant ce même statut "monarchique" voulu par un général de Gaulle, royaliste. Ils vont jusqu'à pleurer que des gens abaissent la "fonction présidentielle" (sic) en faisant du "Hollande-bashing" : "Normal Ier", "Hollandouille", "Flamby", le "président catastrophe", le "président des records", tous ces sobriquets (somme toute assez gentils), démoralisent nos pauvres millionnaires. Dans un appel à paraître dans le JDD du 21 novembre, ils demandent de cesser "le procès quotidien", "l'acharnement indigne" visant le président F. Hollande, et les "injures et des mensonges ignobles" qui constituerait "une dérive dangereuse pour la démocratie" (sic) :

 

"Dès le départ, François Hollande a fait face à un incroyable procès en illégitimité entrepris à sa droite comme à sa gauche", estiment ces personnalités parmi lesquelles figurent notamment Catherine Deneuve, Benjamin Biolay, Juliette Binoche, Denis Podalydès ou encore Jean-Michel Ribes.

 

"Ce dénigrement permanent met à mal toutes les institutions de la République et la fonction présidentielle. Il perdure encore aujourd'hui malgré la stature d'homme d'État que François Hollande a parfaitement incarnée, tant dans les crises internationales que lors des épouvantables tragédies que notre pays a traversées", poursuit le texte.

 

Allons, allons, un peu de courage et de cohérence messieurs dames les signataires !

 

Rappelons d'abord à ces gens, qu'ils faisaient eux même partie de ceux qui faisaient du Sarkozy-bashing entre 2007 et 2012, quand Nicolas Sarkozy était président.

'"Hollande-bashing" : Voltaire à l'aide ?

Rappelons-leur que les premiers aujourd'hui à faire du "Hollande-bashing" sont à rechercher dans leur famille politique et essentiellement parmi ceux qui, en 2012, ont voté pour François Hollande, et en sont déçus aujourd'hui.

 

Les Lumières, inventeurs du Hollande-Bashing

 

Enfin, rappelons à toutes ces bonnes consciences, donneuses de leçons de morale, les sarcasmes, les quolibets, les libelles, mais aussi les mensonges et les calomnies dont furent l'objet en leur temps les nobles, les rois, Louis XVI ou Marie-Antoinette, du temps des "Lumières" et des "encyclopédistes", qui sont les vrais inventeurs du "bashing" des dirigeants. Par exemple, une calomnie qui a toujours court de-ci de là parmi les bonnes consciences est une phrase faussement attribuée à Marie-Antoinette : "S'ils ne mangent pas de pain, qu'ils mangent de la brioche !"

 

Mentir comme un diable, Voltaire lui-même, l'ancêtre de nos bonnes consciences, durant sa vie, l'a illustré avec brio, sans défaillance.

 

"Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment, et toujours", écrivait Voltaire à Thiériot, le 21 octobre 1736 (in Xavier Martin, Voltaire méconnu, Aspects cachés de l'humanisme des Lumières, 1750-1800, Dominique Martin Morin, Mayenne 2007, p. 22)

 

"Mentez, mentez toujours, il en restera quelque chose!" (Lettre de Voltaire au marquis d'Argens).

 

La génération des "Lumières", prônait ouvertement la destruction de toute structure sociale et de toute forme de moralité sans distinction. Aujourd'hui, leurs descendants appellent "démocratie", la "déconstruction" de tous les repères, de toutes les valeurs et de tous les principes moraux.

Diderot écrivait qu'il fallait étrangler le dernier des Rois avec les boyaux du dernier des Prêtres. Voltaire, qui écrivit "écrasez l'infâme" (Lettre de Voltaire à d'Alembert, 28 novembre 1762) [1], souhaitait voir le dernier jésuite étrangler avec les boyaux du dernier janséniste. Les dogmes des "philosophes" du XVIIIe siècle étaient l'athéisme, la liberté indéfinie de la presse et la tolérance illimitée des opinions. La cour montra un goût masochiste pour cette liberté d'opinion et cette littérature qui serait aujourd'hui qualifiée de nazie et interdite en conséquence.

 

"On connaît la première représentation du Mariage de Figaro (de Beaumarchais) le 27 avril 1784, où la cour tout entière, y compris le couple royal, applaudit aux vers que Figaro adresse au comte Almaviva (vraies tirades contre la noblesse), lui reprochant de n'avoir rien fait d'autre dans la vie que de s'être donné la peine de naître." (Pierre Gaxotte, La Révolution française, Nouvelle édition établie par Jean Tulard, Éditions Complexe, Bruxelles 1988 p. 67). "Le vieux Voltaire put se permettre de décerner une approbation à Marie-Antoinette pour la féliciter de son "libéralisme" (sic) : après son Œdipe, une autre de ses tragédies, Brutus, fut représenté devant la Cour à Versailles. Le comte de Ségur note dans ses Mémoires que deux vers avaient été applaudis avec un enthousiasme particulier: "Je suis fils de Brutus et je porte en mon cœur La liberté gravée et les rois en horreur..."

 

Ces "socialistes", aujourd'hui seront-ils donc moins libéraux que leurs grands ancêtre en général, et que le "patriarche des écraseurs", le seigneur de Ferney [2] en particulier ?

 

Et s'ils étaient cohérents, ne devraient-ils pas assumer cette part d'héritage des "Lumières" ? A moins, que ces signataires ne soient en fait les descendants corrompus d'aristocrates dégénérés à la lanterne ?

 

Rassurons-nous, leur appel à stopper le hollande-bashing s'inscrit bien dans l'héritage des Lumières qui réclamaient la "liberté de la presse" (pour eux), cependant qu'ils étouffaient les écrits et la pensée des contre-libellistes et quiconque ne pensait pas comme eux.

Notes

 

[1] Jacques SCIPA a expliqué qu'écraser l'infâme, "c'est le maître mot d'un parti, avec tout ce que cela implique d'agressivité, de caricature, d'efficacité, d'injustice souvent." (J. SCIPA, 'Infâme", dans R. TROUSSON et J. VERCRUYSSE, dirc., Dictionnaire général de Voltaire, Paris 2003, p. 652, col. 1 et 2, in Xavier Martin, Voltaire méconnu, Aspects cachés de l'humanisme des Lumières, 1750-1800, Dominique Martin Morin, Mayenne 2007, p. 159.)

[2] Le roi de Prusse Frédéric n'était pas rancunier. Il savait qu'il faisait plaisir à son correspondant Voltaire en l'appelant un jour, "le patriarche des écraseurs"... (Xavier Martin, Voltaire méconnu, ibid., p. 162.) "Les écraseurs. Il y a aussi Diderot, Helvétius, Thiériot. Et puis surtout Damilaville : à partir du 26 décembre 1763, l'expression phare dont nous parlons clôt quasiment tous les courriers qui lui viennent de Ferney...

Voltaire, patriarche des écraseurs

Voltaire, patriarche des écraseurs

Repost 0
17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 11:01
Jean-Frédéric Poisson quitte le plateau de France 3 : "Je ne vais pas répondre à vos questions"

Faisant écho à la pauvreté qui augmente et qui jusqu'à présent n'a fait l'objet d'aucun débat parmi les candidats à la présidence de la république (Secours catholique)  [1] le candidat chrétien démocrate Jean-Frédéric Poisson, a eu cette réaction forte et inspirée hier soir : "Je ne vais pas répondre à vos questions". Puis il a quitté le plateau de France 3. [2]

 

Devant les questions d'un journaliste totalement déconnecté des préoccupations des Français, le candidat à la primaire de la droite, a dénoncé "la relégation terrible de la part des populations" et a décidé de quitter le plateau de France 3 en plein direct.

 

Le candidat à la primaire de la droite et du centre a dénoncé le traitement "indigne" qui lui a été infligé par France 2 et France 3 "depuis le début de la campagne".

 

Interrogé par le journaliste Francis Letellier sur des sujets sans rapport avec les problèmes des Français, il a répondu :

 

"Monsieur, je vais déroger à une des règles que je me suis fixé jusqu'ici dans mes relations avec la presse, je ne vais pas répondre à vos questions. Le traitement qui m'a été infligé depuis le début de la campagne par France 2 et France 3 est indigne".

 

"Mais vous savez qu'on vous invite ce soir, si vous ne répondez pas aux questions, ce n'est pas très démocratique", a rétorqué le journaliste.

 

"Jusqu'ici, mes concurrents ont été reçus dans de grandes émissions sur France 2. Je devais passer ce soir sur le 19/20 de France 3, ça a été changé au dernier moment."

 

Francis Letellier a alors avancé : "Tout ça c'est autre chose, il y a l'actualité, il y a Emmanuel Macron qui est candidat à la présidentielle."

 

Emmanuel Macron, le candidat des banques et du Grand Orient de France, sujet majeur de l'élection présidentielle à lui tout seul pour nos pseudos journalistes : il y a de quoi quitter un plateau télé !

 

Jean-Frédéric Poisson a alors évoqué "la relégation terrible de la part des populations" :

 

"Non, non c'est pas autre chose", a répondu Jean-Frédéric Poisson. "Vous avez décidé de ne pas traiter la candidature qui est la mienne alors que nous vivons en France comme dans le monde un sentiment de relégation terrible de la part des populations alors que j'aimerais bien pouvoir parler de choses qui touchent le monde du travail, j'aimerais bien parler de la ruralité, de l'agriculture, de l'Outre-mer, de tas de choses qui intéressent les Français et malheureusement, je me retrouve, quand les autres candidats ont deux heures, avec quatre minutes ce soir. Ce traitement, je le trouve indigne", a-t-il dénoncé.

 

Lire : Alors que la pauvreté continue d'augmenter, elle ne fait l'objet d'aucun débat chez les candidats à la présidence de la république

 

Alors que le journaliste lui demandait de "respecter les téléspectateurs", Jean-Frédéric Poisson a tout simplement quitté le plateau.

 

"Puisque visiblement, vous n'avez pas l'intention d'écouter ce que j'ai à vous dire, je quitte ce plateau monsieur, je vous remercie de votre invitation et nous nous reverrons bientôt."

Jean-Frédéric Poisson quitte le plateau de France 3 : "Je ne vais pas répondre à vos questions"

Sources

 

[1] Pauvreté en France : le Secours catholique alerte les candidats de la primaire, Le Figaro, Par Caroline Piquet Mis à jour le 17/11/2016 à 08:02 Publié le 17/11/2016 à 06:00

[2] Jean-Frédéric Poisson quitte le plateau de France 3 en plein direct, Le Figaro, Par Etienne Jacob Mis à jour le 17/11/2016 à 08:30 Publié le 17/11/2016 à 00:07

Repost 0
15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 16:18
Les manifestations anti-Trump financées par Georges Soros (Fox News)

Quelque chose qui nous rappelle furieusement les émeutiers payés à Paris en 1789... ou le coup d'Etat en Ukrainen en 2014. Selon la chaîne américaine Fox news, les organisations financées par Georges Soros sont derrière les manifestations qui se déroulent actuellement aux Etats-Unis (vitrines de magasins brisées, voitures détruites) à Portland, Boston, Détroit, Chicago, Miami, Los Angeles. Les manifestants sont payés via des appels menés sur les réseaux sociaux.

 

Donald Trump a dénoncé ces "manifestations post-électorales qui ne sont pas spontanées".

 


Repost 0
15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 12:00

Combien resteraient des "je suis candidat" à l'élection présidentielle en France si on leur disait qu'ils toucheraient 1 euro symbolique par an ?

 

Le nouveau locataire de la Maison-Blanche a fait une croix sur ses 400.000 dollars (soit 372.000 euros) de revenus annuels et ne percevra qu'un euro symbolique.

 

"Je ne le prendrai pas", avait prévenu Donald Trump lors d'un meeting dans le New Hampshire, dès septembre 2015, pour parler du salaire de 400.000 dollars (soit quelque 30.000 dollars mensuels) dévolu au président des États-Unis.

 

Le week-end dernier, dans un entretien accordé à CBS, son premier en tant que président élu des États-Unis, il a dit qu'il prendrait un dollar par an :

 

"Mais c'est... Je ne sais même pas ce que c'est. Vous savez vous, quel devrait être mon salaire?», a-t-il demandé à la journaliste avant de préciser: «Je crois que la loi veut que je prenne un dollar, donc je prendrai un dollar par an."

 

Selon Le Figaro, "c'est quasiment la norme pour les milliardaires qui accèdent à des fonctions électives outre-Atlantique: Arnold Schwarzenegger, Mitt Romney ou Bloomberg par exemple. Concernant l'unique fonction présidentielle, si l'on regarde plus loin dans le passé, Herbert Hoover et John Fitzgerald Kennedy en avaient fait autant."

 

Et si le "peuple souverain" demandait que le prochain président de la "république française" touche un euro symbolique par an pour voir ?

 

On se rappelle qu'en 2007, Nicolas Sarkozy s'était augmenté son salaire de 172%.

Un euro par an : le salaire du prochain président de la "république" ?

Source : Ce que cache le refus de Trump de toucher son salaire de président, Le Figaro, Par Quentin Périnel Mis à jour le 15/11/2016 à 11:18 Publié le 15/11/2016 à 10:58

Repost 0
15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 09:54

A l'Elysée, tout est bon pour communiquer, même sur le dos des victimes. On apprend en effet rapidement dans les colonnes du Figaro - ce qui devrait pourtant faire scandale et la une de tous les medias - que le fils d'une victime se plaint d'avoir été contraint de lire un texte "relu et corrigé par l’Elysée" à l'occasion de la "commémoration" des attentats du 13 novembre 2015. [1].

 

"On nous donne rarement la parole et elle est contrôlée. On nous empêche de pointer du doigt les responsabilités politiques et comme à Nice, on tombe dans les discours bien-pensants. Mon discours pour le dévoilement de la plaque commémorative a été, par exemple, relu et corrigé par l’Elysée", dénonce-t-il.

 

Bien entendu, aucun media-système n'informe les Français sur la réalité de cette "commémoration" (sic), bel exemple des "valeurs de la république".

La commémoration manipulée du 13 novembre par l’Elysée

Sources

 

[1] 13 Novembre : le fils d’une victime se plaint de ne pas pouvoir parler librement, Par Le Figaro.fr Mis à jour le 13/11/2016 à 21:43 Publié le 13/11/2016 à 21:40

 

Repost 0
14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 06:50

Aux Etats-Unis comme en France, les gauchistes racialisent systématiquement le débat politique et l'ensemble des relations sociales. Une femme noire explique pourquoi elle a voté Donald Trump. Extrait:

 

« La nuit dernière, l'Amérique a voté pour le changement. Et maintenant vous avez Van Jones, et un tas d'autres qui disent que c'est un "coup de fouet blanc", que "c'est la faute des Blancs", "ils sont si méchants, ils n'aiment pas les Noirs" (sic). Foutaise. Les Noirs ne voulaient pas d'Hillary Clinton, les Latinos non plus.

 

Donc arrêtez de mettre tout ça sur le dos des Blancs. C'est un grand nombre de Noirs, d'Hispaniques et de gens de tous bords qui ont dit non au progressisme, aux toilettes trans-genres, aux augmentations d'impôts, à la politique étrangère abominable, les millions de milliards de dollars qui servent la guerre.

 

Ce qui signifie qu'on va cesser de nous concentrer sur nos parties du corps et commencer à nous concentrer sur l'emploi, l'économie, et à mettre ce pays sur la bonne voie. Ca n'a rien à voir avec la couleur ou la race. On va arrêter de parler de ça tout le temps et commencer à parler de ce qui importe vraiment. ... Ce n'est pas une question de Blancs ou de Noirs, c'est une question américaine. Et si vous pleurez et parlez de partir au Canada, allez-y vite s'il vous plaît, on a du travail ici et on n'a pas besoin de vos pleurnicheries ! ... En attendant on a rendu sa grandeur à l'Amérique, nous allons y arriver. Dieu soit loué, Dieu merci pour la victoire de Trump hier soir ! »

Repost 0
13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 20:30

Le Service fédéral de renseignement allemand (BND) signale que les terroristes du groupe État islamique (Daech) continuent à former ses combattants qu'il fait passer pour des réfugiés afin qu'ils puissent gagner l'Europe parmi les flux de migrants, relate le journal allemand Welt am Sonntag dans un article consacré aux attentats de Paris du 13 novembre 2015.

 

Selon le BND, Daech apprend à ses terroristes à se fondre parmi les réfugiés et à ne pas se faire remarquer. Les djihadistes s'entraînent également en vue des interrogatoires et de leurs démarches futures visant à obtenir le statut de réfugié. Le BND a déterminé que neuf terroristes ayant perpétré les attaques de Paris étaient arrivés en Europe en se faisant passer pour des réfugiés.
 
Daech continue d'infiltrer des terroristes parmi les flux de migrants

Source: Daech continue d'infiltrer des terroristes parmi les flux de migrants, Sputnik. Andrei Stenin International 08:47 13.11.2016(mis à jour 08:50 13.11.2016)

Repost 0
13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 13:50

Hillary Clinton exige que Trump retire cette vidéo - Trump révèle Hillary comme jamais auparavant.

Donald Trump, nouveau Kennedy ?

Verbatim de ce discours historique de la campagne présidentielle de Donald Trump aux Etats-Unis d'Amérique (avant suppression):

 

« Notre mouvement consiste à remplacer un establishment défaillant et corrompu par un nouveau gouvernement contrôlé par vous, le peuple américain.

 

L'Establishment de Washington et les corporations financière et médiatique qui l'ont financé existent pour une seule raison, se protéger et s'enrichir eux-mêmes. L'Establishment a misé des milliers de milliards de dollars dans cette élection.

 

Pour ceux qui contrôlent les leviers du pouvoir à Washington et pour l'intérêt particulier mondial qu'ils ont pour ces personnes, ils n'ont pas à l'esprit votre bien. Notre campagne représente une vraie menace existentielle, comme ils n'en n'ont pas vue avant."

Donald Trump, nouveau Kennedy ?

Il ne s'agit pas simplement d'une nouvelle élection de quatre ans. C'est un carrefour de l'histoire de notre civilisation. Cela déterminera si nous le peuple, nous récupérons ou non le contrôle de notre gouvernement.

 

L'establishment politique qui essaye de nous arrêter, est le même groupe responsable de nos désastreux accords commerciaux. L'immigration massive illégale, l'économie et la politique étrangère ont saigné notre pays à blanc. L'establishment politique a entraîné la destruction de nos usines et de nos emplois, car ils ont fui vers le Mexique, la Chine, et d'autres pays du monde entier. C'est une structure du pouvoir mondiale qui est responsable des décisions économiques qui ont pillé la classe ouvrière, dépouillé notre pays de sa richesse, et mis cet argent dans les poches d'une poignée de grandes corporations et d'entités politiques. C'est une lutte pour la survie de notre nation. Et ce sera notre dernière chance de la sauver.

 

Cette élection déterminera si nous sommes une nation libre, ou si nous avons seulement l'illusion de la démocratie. Mais elles sont en fait contrôlées par une petite poignée d'intérêts particuliers mondiaux, manipulant le système. Et notre système est manipulé, c'est la réalité. Vous le savez, ils le savent, je le sais, et à peu près tout le monde le sait. La machine Clinton est au centre de cette structure de pouvoir. Nous l'avons vu dans les documents Wikileaks, dans lesquels Hillary Clinton rencontre en secret les banques internationales pour comploter la destruction de la souveraineté des Etats-Unis, afin d'enrichir ces pouvoirs financiers mondiaux, ses amis et ses donateurs. Honnêtement, elle devrait être enfermée.

 

L'arme la plus puissante déployée par les Clintons, est l'institution médiatique et la presse. Soyons clair sur une chose. Les medias dans notre pays ne sont pas impliqués dans le journalisme, il y a des intérêts politiques particuliers, pas différents des lobbyistes ou d'autres entités financières, avec un agenda politique total, et l'ordre du jour n'est pas pour vous, il est pour eux-mêmes.

 

Toute personne qui défie leur contrôle est considéré comme un sexiste, un raciste, un xénophobe. Ils mentiront, mentiront, mentiront et encore, ils feront pire que ça. Ils feront tout ce qui est nécessaire. Les Clintons sont des des criminels. Rappelez-vous de ça. C'est bien documenté. L'establisment qui les protège a engagé une dissimulation massive, une activité criminelle largement répandue aux Départements des Etats et la Fondation Clinton, afin de garder les Clintons au pouvoir. Ils savaient qu'ils jetteraient tous les mensonges qui calomnie et ma famille et ma femme. Ils savaient que rien ne les arrêterait pour essayer de me stopper. Néanmoins je prends toutes ces frondes et ces flèches avec plaisir pour vous. Je les prends pour notre mouvement afin que nous puissions retrouver notre pays. Je savais que ce jour arriverait. C'est seulement une question de temps. Et je savais que le peuple américain allait se lever et voter pour l'avenir qu'il mérite. La seule chose qui peut arrêter cette machine corrompue, c'est vous. La seule force assez forte pour sauver notre pays, c'est nous. Les seules personnes assez courageuses pour rejeter ces corrompus installés, c'est vous et le peuple américain. Notre grande civilisation est arrivée au moment des règlements de compte. »

Un discours de Donald Trump historique qui entre en résonance avec celui de John Fitzgerald Kennedy prononcé dix jours avant :

JFK-10 jours avant :

 

  • « Le mot "secret" est en lui-même répugnant dans une société libre et ouverte.
  •  
  • Et en tant que peuple, par nature et historiquement, nous nous opposons aux sociétés secrètes, aux serments secrets et aux procédures secrètes.
  •  
  • Parce que nous devons faire face tout autour du monde à une conspiration massive et impitoyable qui s'appuie d'abord sur des moyens déguisés permettant le déploiement de leur sphère d'influence, basée sur l'infiltration plutôt que l'invasion, utilisant la subversion plutôt que les élections, et de l'intimidation au lieu du libre-arbitre.
  •  
  • C'est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d'une machine étroitement soudée et d'une efficacité remarquable, elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignement, économiques, scientifiques et politiques.
  •  
  • Leurs planifications sont occultées et non publiées. Leurs erreurs sont passées sous silence ou non relayées par la presse.
  •  
  • Leurs détracteurs sont réduits au silence et leurs avis non sollicités.
  •  
  • Aucune dépense n'est remise en question, aucun secret n'est révélé.
  •  
  • C'est pourquoi le législateur athénien Solon décrète comme crime tout citoyen se désintéressant du débat. Je sollicite votre aide dans l'immense tâche qui est d'informer et d'alerter le peuple américain, avec la certitude qu'avec votre aide l'homme deviendra ce pourquoi il est né: libre et indépendant. »  
  •  
  • John Fitzgerald kennedy, dans un discours à l'Université de Columbia le 12 novembre 1963, prononcé dix jours avant son assassinat le 22 novembre.
Repost 0
13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:27
Jean-Michel Apathie, journaliste du service public, veut "raser la château de Versailles". Une émission spéciale de la chaîne Public Sénat, présentée par Sonia Mabrouk (09/11/2016) sur "cette nouvelle ère qui s'ouvre", "Donald Trump 45ème président des Etats-Unis / Une campagne qui résonne dans l'Hexagone"

Jean-Michel Apathie, journaliste du service public, veut "raser la château de Versailles". Une émission spéciale de la chaîne Public Sénat, présentée par Sonia Mabrouk (09/11/2016) sur "cette nouvelle ère qui s'ouvre", "Donald Trump 45ème président des Etats-Unis / Une campagne qui résonne dans l'Hexagone"

Une certaine ressemblance avec les destructeurs islamistes de l'Etat islamique qui détruisent des monuments historiques ?

 

Après avoir suggéré sur BFM-TV, la suppression du suffrage universel, suite à l'élection de Donald Trump, le propagandiste démocrate officiel Jean-Michel Apathie, invité du "Grand Entretien" de l'émission "On va plus loin" (à partir de 01:05:42) [1], a suggéré de "raser le château de Versailles" ! (à partir de 01:15:27 dans l'émission complète)

 

"L’esprit politique français est fabriqué par le souvenir de Louis XIV, de Napoléon et du Général De Gaulle. Quand on fait de la politique en France madame, c’est pour renverser le monde. Eh bien ça ça n’entraîne que des déceptions.

 

Moi, si un jour je suis élu président de la république, savez-vous quelle est la première mesure que je prendrais ? Je raserais le château de Versailles, pour que nous n'allions pas là-bas en pèlerinage, cultiver la grandeur de la France", a déclaré Jean-Michel Apathie. Un journaliste du service public payé avec nos impôts... On attend le rappel à l'ordre du C.S.A. et les excuses du journaliste.

Il faut dire que pris en train de réciter la litanie des barbares, Apathie a de qui tenir de ses grands ancêtres républicains !

 

Notons tout de même que les propos du journaliste créent un début de "polémique". [2]

La république n'atteindra jamais la grandeur des rois de France.

Notes

 

[1] Une émission spéciale de la chaîne Public Sénat, présentée par Sonia Mabrouk (09/11/2016) sur "cette nouvelle ère qui s'ouvre", "Donald Trump 45ème président des Etats-Unis / Une campagne qui résonne dans l'Hexagone"

[2] «Raser Versailles»:des propos d'Apathie font polémique, Par Le Figaro.fr avec Reuters Mis à jour le 13/11/2016 à 09:29 Publié le 13/11/2016 à 09:27

Repost 0