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Christ Roi

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 08:55

Croix-Rouge---Comite-international-de-la-Croix-Rouge--CICR.png

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) salue la proposition du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov d'envoyer une aide humanitaire dans le sud-est de l'Ukraine, a annoncé vendredi le CICR dans un communiqué. (1)

 

Les USA s'opposent à l'initiative russe. Les Etats-Unis considéreront comme une invasion directe l'acheminement unilatéral par la Russie d'une aide humanitaire en Ukraine, a déclaré vendredi l'ambassadeur des Etats-Unis auprès des Nations Unies Samantha Power à la réunion du Conseil de sécurité. (2)

 

Sources :

 

(1) http://french.ruvr.ru/news/2014_08_09/Ukraine-le-CICR-salue-la-proposition-russe-denvoyer-une-aide-dans-le-sud-est-3435/

(2) http://french.ruvr.ru/news/2014_08_09/Aide-humanitaire-en-Ukraine-les-USA-sopposent-a-linitiative-russe-9982/

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 19:20

Ukraine-les-habitants-de-Kiev-se-revoltent-contre-le-pres.jpg

Le centre ville de Kiev brûle. Le Maidan se réchauffe en plein coeur de l'été alors que l'opération de répression des populations du Donbass est à la peine et que le régime autoritaire imposé par Washington et Bruxelles est en pleine crise.

Porochenko, le candidat atlanto-aligné à peine "élu" président en mai fait déjà l'objet d'une grave contestation à Kiev sur la place même du coup d'Etat de février qui amena le renversement de Ianoukovitch. Toute la journée, le centre de Kiev a été la proie d'affrontements rarement vus depuis la chute de l'ex-président.

Le ministère de l'Intérieur, en accord avec la présidence et le ministère de la Défense ont décidé d'envoyer non seulement la garde dite "nationale" contre les manifestants mais une compagnie de chars lourds T-64 BM Bulat... Ce que Ianoukovitch n'avait jamais osé faire. Silence et omerta dans les médias "français" et occidentaux. Aucun écho, aucun article, aucune image

 

Ce soir le Maidan flambe, comme aux grandes heures de la seconde révolution orange. Plus que jamais, la junte kiévienne est déstabilisée. (1)


Le 8 mai, Ioulia Timochenko, chef du parti "Patrie au pouvoir" (sic), alors candidate à la présidentielle, a menacé l'Ukraine d'un "troisième cycle de révolution" si le favori oligarque Porochenko était élu (2).


(1) Jacques Frère pour NationPresse.info http://www.nationspresse.info/mondialisme/atlantisme/ukraine-donbass-donetsk-lugansk-et-le-centre-kiev-en-flammes

(2) http://fr.ria.ru/presse_russe/20140508/201163018.html

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 18:09

Otan-livre-la-democratie-depuis-1949.jpg

 

Les mensonges et la manipulation de l'opinion continuent. Alors que tout le monde sait que l'OTAN et la CIA sont derrière le coup d'Etat à Kiev, le secrétaire général Anders Fogh Rasmussen a déclaré aujourd'hui, lors d'une conférence de presse à Kiev, que « la Russie continue de déstabiliser l'Ukraine » et « de soutenir les séparatistes ».

 

L'OTAN renforce donc son assistance à l'Ukraine face à l' « agression » de la Russie, elle organise des manoeuvres militaires en Ukraine depuis mai 2014, mais la Russie devrait rester sagement derrière sa frontière et ne pas même organiser de manœuvres militaires chez elle : l'Otan est prête à renforcer son assistance à l'Ukraine face à l' « agression » de la Russie, qu'elle appelle à retirer ses troupes de la frontière ukrainienne et à ne pas intervenir sous couvert de maintien de la paix, a déclaré Anders Fogh Rasmussen.

Source : L'Otan prête à renforcer son assistance à l'Ukraine face à "l'agression russe"

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/07/97001-20140807FILWWW00240-l-otan-prete-a-renforcer-son-assistance-a-l-ukraine-face-a-l-agression-russe.php

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. Obama révèle que le changement de régime en Ukraine en février 2014 est une action des USA (février 2015)

. Ukraine : Poutine dénonce un "coup d'Etat soutenu par les partenaires américains et européens"

. Poutine parle des nationalistes russophobes, néo-nazis et antisémites qui ont fait le "coup d'Etat" en Ukraine

. Ukraine: les Etats-Unis ont orchestré la crise (Poutine)

. Ukraine : une guerre civile est "fomentée par des forces obscures" (Ianoukovitch)

. Ukraine/troupes russes: les photos de l'Otan faites en août 2013 (Moscou)

. L'Otan deviendra-t-elle une "usine à guerre"?

. Otan : Les promesses non tenues de l'Occident

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 16:53

Alors que la réponse russe arrive en riposte aux sanctions des Occidentaux adoptées le 29 juillet dernier ( sanctions stratégiques d'envergure, dites de «niveau III» visant à restreindre l'accès des Russes aux marchés des capitaux européens, aux ventes d'armes, aux technologies sensibles dans le domaine de l'énergie et aux biens à double usage militaire et civil), il se pourrait que l'UE inverse la charge de la responsabilité (dont le manque à gagner pour les agriculteurs européens) et accuse la Russie de violer les obligations de l'OMC (comme elle l'a déjà fait en mars dernier.)

OMC Les Occidentaux accusent la Russie de répondre aux sanAinsi apprend-on sur le Figaro qu'au lieu de s'en prendre aux dirigeants occidentaux qui sont les premiers responsables des sanctions économiques contre la Russie, la FNSEA, principal syndicat d'exploitants agricoles, a déjà fait savoir qu'  elle voulait «saisir» l'Organisation Mondiale du Commerce pour qu'elle prenne des mesures contre la Russie ! Son président «a demandé à rencontrer dans les meilleurs délais François Hollande.»

Ci-dessous deux articles du Figaro, le premier, impartial, évoque la riposte russe aux sanctions économiques occidentales, le second, article manipulatoire et de propagande antirusse, renverse la charge de la responsabilité. Ainsi, les industriels français, inquiets de l'embargo russe envisageraient de saisir l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Pour résumer : la Russie devrait accepter d'être étranglée économiquement sans avoir même le droit de se défendre. Nous sommes étonnés, de voir que la Russie, devenue membre de l'OMC en 2011, n'attaque pas les sanctions occidentales devant cette institution plutôt que de simplement répondre aux sanctions par d'autres sanctions ou d'attendre que cela se passe.

 

L'article impartial du Figaro :

 

La Russie durcit les sanctions contre les pays occidentaux

 

Lefigaro,fr, Mis à jour le 07/08/2014 à 17:46 Publié le 07/08/2014 à 11:08

 

En représailles aux sanctions économiques occidentales contre Moscou, Vladimir Poutine instaure un embargo total sur une longue liste de produits alimentaires et envisage d'interdire le transit des avions européens par la Russie. L'Europe envisage de prendre de nouvelles mesures.

 

La riposte russe est lancée. En représailles aux sanctions économiques des Occidentaux, qui l'accusent d'alimenter l'instabilité dans l'est de l'Ukraine, Vladimir Poutine a signé un décret instaurant une interdiction totale d'importation de la plupart des produits alimentaires en provenance des États-Unis, de l'Union européenne, d'Australie, du Canada et de Norvège. Sont concernés les fruits, légumes, viandes, poissons, lait et produits laitiers. L'embargo ne concerne pas les aliments pour bébé et les citoyens russes pourront toujours faire leurs achats à l'étranger, bien que toute tentative de profiter de la situation pour revendre des produits interdits sera «sévèrement punie», prévient le premier ministre Dmitri Medvedev.

 

La mesure est applicable à partir de ce jeudi et pour une durée d'un an, a précisé le premier ministre russe Dmitri Medvedev. Mais elle pourra être levée si «nos partenaires font preuve d'une approche constructive», a déclaré ce dernier lors d'une intervention télévisée.

 

Dmitri Medvedev a également confirmé que Moscou envisageait la mise en place d'une interdiction de survol du territoire russe pour les compagnies aériennes effectuant des liaisons entre l'Europe et l'Asie via la Sibérie, la route la plus courte. Les avions des compagnies aériennes ukrainiennes ne sont déjà plus autorisés à transiter par la Russie.

 

Peu après ces annonces, l'Union européenne a affirmé qu'elle se réservait «le droit de prendre des mesures». «Après évaluation complète par la Commission européenne des mesures prises par la Fédération de Russie, nous nous réservons le droit de prendre les mesures appropriées», a affirmé Frédéric Vincent, un porte-parole de la Commission, qui a qualifié la riposte russe de «clairement politique».

 

Des armes à double tranchant

 

Le premier ministre russe a lui-même qualifié la fermeture de l'espace aérien russe pour ces liaisons de «mesure grave» qui provoquerait pour les compagnies un important surcoût en carburant qui se répercutera sur les prix. Cette éventuelle interdiction serait particulièrement dommageable pour les compagnies européennes, en premier lieu Lufthansa, British Airways, Air France et Finnair, qui opèrent de nombreux vols long-courriers vers l'Asie. Mais elle entraînerait aussi des pertes pour la principale compagnie aérienne russe Aeroflot, qui perçoit des indemnités pour ces vols de transit estimées à près de 250 à 300 millions de dollars par an. «Nous devons y réfléchir», a ainsi précisé Dmitri Medvedev, ajoutant qu'il s'agissait de réagir aux sanctions qui ont poussé à l'arrêt des activités du premier transporteur aérien à bas coût russe, Dobrolet.

 

L'interdiction des importations de produits alimentaires est aussi une arme commerciale à double tranchant, selon la Maison-Blanche: «Riposter contre des entreprises ou des pays occidentaux accentuera l'isolement international de la Russie et provoquera davantage de dégâts à sa propre économie», a prévenu Laura Lucas Magnuson, porte-parole du Conseil de sécurité nationale. L'avis est partagé par les analystes: «Même si d'un point de vue politique, cela peut sembler approprié, et si cela va sans aucun doute affecter les fournisseurs de la Russie, cela va sans doute alourdir le coût des sanctions en entraînant une hausse du prix des produits alimentaires et donc affecter plus largement le pouvoir d'achat des ménages russes», estime Dmitri Polevoy, économiste en chef d'ING.

 

Pour compenser le tarissement brutal de ses sources d'importations agroalimentaires, la Russie a déjà prévu de solliciter son marché intérieur et de se tourner vers les pays qui ne lui ont pas imposé de sanctions. Parmi eux: le Brésil, le Chili, l'Argentine et l'Équateur. «Même dans ces conditions, nous sommes persuadés que nous arriverons à retourner la situation en notre faveur», a assuré Dmitri Medvedev, promettant d' «empêcher la hausse des prix» et de «libérer les étals pour nos propres producteurs». Selon lui, «une telle chance, une occasion unique d'ouvrir et de développer notre industrie destinée à la substitution des importations, ne peut être négligée».

 

En attendant, la mesure devrait se faire ressentir sur les balances commerciales des Américains et des Européens. La Russie est en effet le premier importateur mondial de fruits et légumes européens. En 2013, l'industrie agroalimentaire américaine a, de son côté, exporté pour 1,5 milliard de dollars de produits alimentaires vers la Russie, qui est notamment le deuxième marché d'exportation des volailles américaines derrière le Mexique. «Toutes ces mesures ne sont purement qu'une réponse aux sanctions occidentales. Nous ne voulions pas d'un tel développement de la situation. Il n'y a rien de positif dans les sanctions, a affirmé Dmitri Medvedev. J'espère sincèrement que le pragmatisme économique prévaudra sur les considérations politiques stupides chez nos partenaires, et qu'ils penseront à ne pas isoler ou faire peur à la Russie».

 

Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/08/07/20002-20140807ARTFIG00098-la-russie-durcit-les-sanctions-contre-les-pays-occidentaux.php

 

L'article manipulatoire :

 

Les industriels français de l'agro-alimentaire inquietés par l'embargo russe

 

Le Figaro Mis à jour le 07/08/2014 à 17:51, Publié le 07/08/2014 à 16:58

 

Inquiet des conséquences des annonces russes, le président de la FNSEA a demandé à rencontrer dans les meilleurs délais François Hollande.

 

Bœuf, porc, volaille, poisson, fromage, lait, légumes et fruits, l'embargo total de la Russie pour les produits en provenance des pays d'Europe et des États-Unis n'épargne presque aucun secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire français, à l'exception des vins et spiritueux. Cette interdiction d'importer, qui touche également l'Australie, le Canada et la Norvège, s'applique pour une durée de un an mais pourra être levée «si nos partenaires font preuve d'une approche constructive» précise le premier ministre russe. Moscou utilise une nouvelle fois l'arme commerciale comme moyen de pression diplomatique sur ses voisins. Terminés donc les camemberts et le bœuf français dans les rayons des supermarchés russes, ce qui ne manque pas d'inquiéter les industriels françaises et les agriculteurs. La Russie est en effet un gros client de l'Union Européenne et de la France. Ce pays absorbe 10% des exportations agricoles et agroalimentaires de l'Union Européenne, pour un montant de 12 milliards d'euros par an, selon les chiffres Eurostat. Pour les produits français, la Russie est aussi une destination privilégiée. Plus de 121.000 tonnes de viandes et animaux y ont ainsi été exportés en 2013 pour une valeur proche de 243 millions d'euros. Et, l'industrie agroalimentaire y a, elle, exporté plus de 162.000 tonnes de produits pour une valeur proche de 375 millions d'euros, selon les derniers chiffres de FranceAgriMer.


Un manque à gagner considérable

 

Xavier Beulin, le président de la FNSEA, le principal syndicat d'exploitants agricoles a déjà fait savoir son inquiétude. Contacté par Le Figaro, il craint que l'embargo russe ait «des répercussions directes, à savoir la fermeture du marché russe aux produits européens», et craint notamment pour la filière des fruits et légumes qui représente 15% des exportations et celle des produits laitiers qui en représente 10%. Xavier Beulin évalue à un milliard d'euros le manque à gagner engendré par la décision russe. Même son de cloche du côté des industries de l'agroalimentaire. Les conteneurs de viandes congelées à destination de la Russie du groupe Bigard, numéro un de la viande en France, sont restés à quai ce matin. Joint par Le Figaro, Jean-Marie Joutel, le directeur général adjoint du groupe appréhende les répercussions, d'autant que l'embargo russe sur le porc européen décrété depuis janvier impacte déjà lourdement la filière viande. «Au sein du groupe Bigard, nous exportons vers la Russie essentiellement des coproduits et des abats car ce sont des produits bon marché qui rencontrent une faible demande en Europe. Avec l'embargo, il va falloir trouver de nouveaux débouchés, vers l'Europe de l'Est et l'Afrique. Le problème de ces nouveaux marchés, c'est qu'ils ont moins de moyens», explique-t-il avant d'ajouter que l'embargo pourrait donc engendrer «des prix bradés».

Un engorgement du marché européen

 

Une des conséquences indirectes de l'embargo est également l'engorgement du marché européen avec des produits normalement écoulés en Russie. «Poutine est adroit, il cible les produits les plus sensibles, à savoir les fruits et légumes ainsi que les produits laitiers, qui sont très vite périssables», analyse Xavier Beulin. Pour Emmanuel Commault, le directeur général de Cooperl Arc Atlantique, une coopérative spécialisée dans la viande de porc, «le marché russe est essentiel pour l'équilibre entre l'offre et la demande de la carcasse de porc, tout comme d'autres produits», expliquet-il au Figaro. «Le problème avec la Russie, c'est qu'en raison de la tournure politique des décisions commerciales, nous n'avons aucune visibilité. Les mauvais prix peuvent donc durer des mois ou des années» ajoute-t-il.

 

La France risque donc de subir lourdement les conséquences de l'embargo russe, et peut-être même plus que ses voisins européens, comme l'explique Emmanuel Commault, «la rentabilité de l'ensemble des entreprises alimentaires européennes va être mise à mal mais la France risque bien d'être encore plus touchée en raison de son manque de compétitivité par rapport à ses voisins».

 

Face à cette inquiétude, le président de la FNSEA a d'ores et déjà demandé à rencontrer le président François Hollande. Ce midi, l'inquiétude ne semblait pourtant pas encore avoir gagné les rangs du ministère de l'Agriculture qui, contacté par la rédaction, répondait «Aucun chiffre n'est avancé pour le moment. Notre plus grand segment d'exportation vers la Russie est la filière des vins et des spiritueux qui n'est pas touché par l'embargo russe, ceci est plutôt une bonne nouvelle pour l'instant. Nous allons réagir rapidement». Reste donc à savoir si la Commission Européenne développera des mesures de retrait et de dégagement sur les produits concernés par l'embargo ou si l'Organisation Mondiale du Commerce, que veut d'ailleurs saisir la FNSEA, prendra des mesures contre la Russie.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/08/07/20002-20140807ARTFIG00243-les-industriels-francais-de-l-agro-alimentaire-inquiets-par-l-embargo-russe.php

 

 

. Inversion accusatoire : L’UE accuse la Russie de violer les obligations de l'OMC (23 mars 2014)

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 06:45

Israël informe les USA de ses plans d'asphyxie de l'économie à Gaza (Wikileaks)

 

19:11 04/08/2014

MOSCOU, 4 août - RIA Novosti

 

L'ambassade américaine à Tel-Aviv n'ignorait pas qu'Israël a délibérément maintenu "au bord du gouffre" l'économie dans la bande de Gaza, territoire palestinien contrôlé par le Hamas qui refuse de reconnaître l'Etat hébreu, ressort-il des notes diplomatiques publiées lundi par Wikileaks.

"Dans le cadre de leur embargo global sur Gaza, des responsables israéliens ont confirmé (...) à de multiples occasions leur intention de maintenir l'économie gazaouie au bord du gouffre, sans aller jusqu'à l'y précipiter", stipule une dépêche secrète de l'ambassade en date du 3 novembre 2008, envoyée au Trésor et au département d'Etat.

Selon ce document, les autorités israéliennes "ont l'intention de laisser l'économie gazaouie fonctionner à petit feu, le plus petit possible, tout en évitant une crise humanitaire".

Pour y parvenir, le gouvernement pratiquait une politique monétaire extrêmement dure à l'égard de l'enclave palestinienne. Imposé en juin 2006 à la suite de l'enlèvement d'un soldat israélien, le blocus de la bande de Gaza avait été renforcé après la prise de contrôle de ce territoire en juin 2007 par les islamistes du Hamas.

Ces nouvelles fuites diplomatiques sur le site de Wikileaks surviennent sur fond de nouvelle confrontation entre Israël et le Hamas. L'Etat hébreu mène depuis le 8 juillet dernier une opération militaire Bordure protectrice à Gaza lancée en représailles à des tirs de roquettes palestiniens. Le Hamas a rejeté le plan de règlement pacifique proposé par l'Egypte, en insistant sur la levée inconditionnelle du blocus de l'enclave palestinienne.

Selon les dernières informations, 1.626 Palestiniens, en grande majorité des civils, ont trouvé la mort en 25 jours des hostilités et 8.830 autres ont été blessés.

Côté israélien, 66 personnes, dont 63 soldats et officiers de Tsahal, ont trouvé la mort depuis le début de l'opération.

 

Source: http://fr.ria.ru/world/20140804/202031113.html

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 13:03

UERSS.jpg

 

Les Crises.fr d'Olivier Berruyer évoque aujourd'hui une video et un entretien de 2006 du dissident soviétique Vladimir Boukovski mettant en garde contre une dictature de l'UE de type soviétique, que nous avions présenté sur Christ-Roi, en 2008, 2010, puis O. Berruyer présente l'entretien de V. Boukovski réalisé au parlement européen en 2006 avec Paul Belien que nous avions publié en 2007, parlement européen où V. Boukovski avait été invité par le FIDESZ, membre du groupe ECD (chrétiens démocrates européens) depuis l'Angleterre où il résidait, à l'occasion du cinquantième anniversaire de l'insurrection hongroise de 1956. Après sa réunion avec les Hongrois le matin, Vladimir Boukovski tint un discours l'après-midi dans un restaurant polonais de la Tier Straat en face du parlement européen, à l'invitation du United Kingdom Independence Party (UKIP, parti de Nigel Farage), dont il est le parrain.

 

Olivier Berruyer :

Je vous propose aujourd’hui cette interview de 2006 du dissident soviétique Vladimir Boukovski. Il est le premier à dénoncer l’utilisation de l’emprisonnement psychiatrique contre les prisonniers politiques en Union soviétique.

Ses propos sont durs (je ne les approuve pas tous), mais intéressants, et alimentent la réflexion – je vous fais confiance pour séparer le bon grain de l’ivraie…

Il est sur une tendance assez libertarienne, de droite “musclée”, et soutient l’UKIP anglais. Mais je comprends qu’une “forte pensée libertaire” anime quelqu’un qui a passé 12 ans de sa vie emprisonné dans un hôpital psychiatrique en raison de ses opinions…

Du bureau de Paul Belien, lundi 27/02/2006

Vladimir Boukovski, un ancien dissident soviétique âgé de 63 ans, craint que l’Union Européenne ne soit en train de se transformer en une seconde Union Soviétique. Dans un discours prononcé à Bruxelles la semaine dernière, M. Boukovski a traité l’UE de “monstre” qui doit être détruit au plus vite, avant qu’il ne se développe en un état totalitaire à part entière.

M. Boukovski a rendu visite au Parlement européen ce jeudi à l’invitation du Fidesz, le Forum Civique Hongrois. Le Fidesz, membre du groupe ECD (chrétiens démocrates européens), avait invité l’ancien dissident soviétique depuis l’Angleterre où il réside, à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’insurrection hongroise de 1956. Après sa réunion avec les Hongrois le matin, M. Boukovski a tenu un discours l’après-midi dans un restaurant polonais de la Tier straat, en face du Parlement Européen, à l’invitation du United Kingdom Independence Party (UKIP), dont il est un grand défenseur.
Dans son discours M. Boukovski fait référence à des documents confidentiels des services secrets soviétiques, qu’il a eu l’autorisation de lire en 1992.
Ces documents confirment l’existence d’une “conspiration” pour influer sur l’Union Européenne afin de la transformer en une organisation de type communiste.
J’ai assisté à la conférence et ai enregistré le discours. Une transcription ainsi qu’un enregistrement audio d’environ 15 minutes se trouvent ci-dessous.
J’ai également interviewé brièvement (4 minutes) M. Boukovski. La transcription et l’enregistrement audio se trouvent également ci-dessous.
L’interview à propos de l’Union Européenne a dû se terminer rapidement car M. Boukovski avait d’autres engagements, mais elle me rappela quelques souvenirs puisque j’avais interviewé Vladimir Boukovski il y a 20 ans. En 1986, quand L’Union Soviétique, le premier monstre qu’il a si vaillamment combattu, était toujours vivant et prospère.
M. Boukovski était l’un des héros du XXe siècle. Jeune homme il fit connaître l’utilisation de l’emprisonnement psychiatrique à l’encontre des prisonniers politiques dans l’ancienne Union Soviétique (Union des Républiques Socialistes Soviétiques, 1917 – 1991) et passa en tout 12 ans de sa vie (1964 – 1976), de sa 22e année à la 34e dans les prisons soviétiques, les camps de travail et les institutions psychiatriques.
En 1976, les soviétiques l’expulsèrent vers l’Ouest. En 1992, il fut invité par le gouvernement russe comme expert, témoignant au procès qui devait déterminer si le parti communiste soviétique était une institution criminelle.
Pour préparer son exposé M. Boukovski eut accès à un très grand nombre de documents des archives des services secrets soviétiques. Il est l’une des rares personnes à avoir jamais pu consulter ces documents parce qu’il sont toujours classés comme secrets. Utilisant un petit scanner à main et un ordinateur portable, il entreprit cependant de copier beaucoup d’entre eux (certains étant classés très sensibles), parmi lesquels des rapports du KGB au gouvernement soviétique.

Une interview de Vladimir Boukovski

Paul Belien: Vous étiez un célèbre dissident soviétique et maintenant vous faites le parallèle entre l’Union Européenne et l’Union Soviétique. Pouvez-vous expliquer cela ?
Vladimir Boukovski: Je fais référence à des structures, à certaines idéologies qui sont inculquées, à des projets, à sa direction et à son inévitable expansion, à l’affaiblissement des nations qui était aussi le but de l’Union Soviétique. La plupart des gens ne comprennent pas cela. Ils ne le savent pas, mais nous le savons parce que nous avons grandi en Union Soviétique où nous devions étudier l’idéologie soviétique à l’école et à l’université.
L’ultime but de l’Union Soviétique était de créer une nouvelle entité historique, le peuple soviétique, partout dans le monde.
C’est le but de l’UE aujourd’hui. Ils essayent de créer un nouveau peuple. Ils appellent ce peuple “les Européens” quoi que cela signifie.
Selon la doctrine communiste et selon plusieurs formes de pensée socialiste, l’Etat, l’Etat-nation doit disparaître.
En Russie, cependant, ils se passa le contraire. Au lieu de s’affaiblir, l’Etat soviétique devint très puissant mais les nationalités furent anihilées.
Mais lorsque l’URSS s’effondra, ces identités nationales revinrent comme des boomerangs et détruisirent presque le pays. Ce fut très effrayant.
PB : Pensez-vous qu’il puisse arriver la même chose lorsque l’Union Européenne s’effondrera ?
VB : Absolument, c’est comme un ressort : vous pouvez le contracter seulement jusqu’à un certain point, et vous savez que l’esprit humain est très résistant. Vous pouvez donc le contracter encore et encore, mais n’oubliez pas que pendant ce temps, il accumule de la force pour rebondir.
PB : Mais tous ces pays qui ont rejoint l’UE l’ont fait de leur plein gré.
VB : Non, ils ne l’ont pas fait volontairement. Prenons l’exemple du Danemark qui a voté à deux reprises contre le traité de Maastricht. Prenons celui de l’Irlande [qui a voté contre le traité de Nice]. De nombreux autres pays subissent une pression énorme. C’est presque du chantage. Les Suisses ont été contraints de voter cinq fois lors de référendums. A cinq reprises ils l’ont rejeté, mais qui sait ce qui arrivera la sixième fois, ou la septième ? C’est toujours la même chose. C’est un piège pour les idiots. Les peuples doivent voter par référendum jusqu’à ce qu’ils disent ce qu’on attend d’eux. Ensuite ils ne peuvent plus voter. Pourquoi arrêter ? Laissez nous continuer à voter. L’Union Européenne est ce que les Américains appelleraient un “shotgun marriage” [un mariage avec un pistolet sur la tempe, un mariage forcé - NdT].
PB: Que pensez-vous que les jeunes devraient faire à propos de l’Union Européenne? Sur quels points devraient-ils insister pour démocratiser l’institution, ou devraient-ils simplement y mettre un terme?
VB: Je pense que l’Union Européenne, comme l’URSS, ne peut pas se démocratiser. Gorbatchev avait essayé et il l’a faite exploser. Ce genre de structures ne peut pas se démocratiser.
PB: Mais nous disposons d’un Parlement européen élu par le peuple.
VB: Le Parlement européen est élu sur la base d’un scrutin à la proportionnelle [dans chaque pays], ce qui ne constitue pas une réelle représentation populaire. Et que vote-t-il ? Le pourcentage de graisse dans les yaourts ou ce genre de choses. C’est ridicule. Il lui a été donné la même tâche qu’au Soviet Suprême (parlement à l’époque de l’URSS NdT). En moyenne, les députés prennent la parole six minutes par an dans la chambre des députés. Ce n’est pas un réel Parlement.

Verbatim du discours de M. Boukovski à Bruxelles

En 1992, j’avais un accès sans précédent aux documents secrets du Politburo et du Comité Central, qui ont été classés comme secrets et le sont encore plus de 20 ans après. Ces documents montrent très clairement que l’idée de transformer le Marché commun européen en un Etat fédéral a été acceptée par les partis de gauche européens et Moscou comme un projet commun que [le leader soviétique] Gorbatchev appelait en 1988-89 notre “maison européenne commune”
L’idée était très simple. Elle est apparue en 1985-86, lorsque les communistes italiens rendirent visite à Gorbatchev, suivis des socio-démocrates allemands. Ils se sont tous plaints de ce que les changements dans le monde, en particulier après que [le Premier Ministre britannique Margaret] Thatcher ait introduit son programme de privatisation et libéralisation économique, menaçaient de détruire les conquêtes (pour reprendre leurs termes) de générations de socialistes et socio-démocrates – risquant de les renverser complètement. Par conséquent, la seule façon de résister à cet assaut de capitalisme déchaîné (comme ils l’appelaient) était d’introduire les mêmes objectifs socialistes dans tous les pays à la fois. Avant cela, les partis de gauche et l’Union Soviétique s’étaient opposés résolument à l’intégration européenne car ils la percevaient comme un moyen de bloquer leurs objectifs socialistes. A partir de 1985, ils changèrent complètement de vision. Les Soviétiques arrivèrent à une conclusion et un accord avec les partis de gauche sur le fait que s’ils oeuvraient ensemble ils pourraient prendre en otage le projet européen tout entier et le retourner. Au lieu d’un marché ouvert, ils en feraient un Etat fédéral.
D’après les documents [soviétiques secrets], c’ est en 1985-86 qu’eut lieu la période charnière. J’ai publié la plupart de ces documents. Vous pourriez même les trouver sur internet. Mais les conversations qu’ils contenaient sont très révélatrices. Pour la première fois, vous comprenez ce qu’est une conspiration – très facile à comprendre pour eux, qui essayaient de sauver leur peau politiquement. A l’Est, les Soviétiques avaient besoin d’un changement dans les relations avec l’Europe car ils étaient en train d’entrer dans une crise structurelle prolongée et très profonde ; à l’Ouest, les partis de gauche avaient peur d’être anéantis et de perdre leur influence et leur prestige. C’était donc bien une conspiration, assez ouvertement créée par eux, décidée et planifiée.
En janvier 1989, par exemple, une délégation de la Commission Trilatérale est venue voir Gorbatchev. Elle comprenait [l'ancien Premier Ministre japonais] Nakasone, [l'ancien Président] Giscard d’Estaing, [le banquier américain] Rockfeller et [l'ancien Secrétaire d'Etat US Henry] Kissinger. Ils eurent une conversation très aimable lorsqu’ils essayèrent d’expliquer à Gorbatchev que la Russie Soviétique devait s’intégrer aux institutions financières mondiales telles que le GATT, le FMI et la Banque Mondiale.
Au milieu de cette conversation, Giscard d’Estaing prit soudain la parole et dit: “Monsieur le Président, je ne peux pas vous dire exactement quand cela va avoir lieu – probablement au cours des 15 prochaines années – mais l’Europe va devenir un Etat fédéral et vous devez vous y préparer. Vous devez travailler avec nous, et les leaders européens sur la façon dont vous y réagirez, dont vous laisserez les autres pays d’Europe de l’Est interagir avec ou dont vous les laisserez y prendre part. Vous devez être prêt.
C’était janvier 1989, alors que le traité de Maastricht [de 1992] n’avait même pas été rédigé. Comment diable Giscard d’Estaing pouvait-il savoir ce qui allait se passer 15 ans plus tard? Et – surprise – comment est-il devenu l’auteur de la constitution européenne [en 2002-03] ? Très bonne question. Cela sent un peu la conspiration, n’est-ce pas?
Par chance pour nous, la composante soviétique de cette conspiration s’est effondrée plus tôt et n’a pas atteint le stade où Moscou a pu avoir une influence sur le cours des choses. Mais l’idée d’origine était d’avoir ce qu’ils appelaient une convergence, suivant laquelle l’Union Soviétique se serait quelque peu amollie en devenant plus sociale-démocrate tandis que l’Europe de l’Ouest serait devenue sociale-démocrate et socialiste. Alors il y aurait eu convergence. Les structures doivent être compatibles. C’est pourquoi les structures de l’Union Européenne ont été initialement construites afin de se marier aux structures soviétiques. C’est pourquoi elles sont si semblables dans leur fonctionnement et leur structure.
Ce n’est pas par hasard si le Parlement Européen, par exemple, me rappelle le Soviet Suprême. Il ressemble au Soviet Suprême parce qu’il a été conçu à son image. De la même manière, quand vous regardez la Commission Européenne, elle ressemble au Politburo. Je veux dire qu’elle y ressemble exactement, à l’exception du fait que la Commission a maintenant 25 membres alors que le Politburo avait normalement 13 ou 15 membres. Autrement les deux sont exactement identiques, ne rendant de comptes à personne, n’étant directement élus par absolument personne. Quand vous vous intéressez à toute l’activité étrange de l’Union Européenne avec ses 80 000 pages de règlements, elle ressemble au Gosplan. On avait une organisation qui planifiait toute l’économie, jusqu’à la dernière vis et au dernier boulon, cinq ans à l’avance. C’est exactement la même chose qui se produit dans l’UE. Quand vous regardez le type de corruption dans l’UE, c’est exactement le style de corruption soviétique, allant du haut vers le bas plutôt que du bas vers le haut.
Si vous passez en revue toutes les structures et les caractéristiques de ce monstre européen émergent, vous pourrez remarquer qu’il ressemble de plus en plus à l’Union Soviétique. Je vous prie de ne pas mal interpréter mes propos. Je ne dis pas que cette Union Européenne a un Goulag. Elle n’a pas de KGB -pas encore- mais j’observe de manière très attentive des structures comme l’Europol par exemple. Cela m’inquiète au plus haut point car cette organisation possédera certainement plus de pouvoirs que n’en avait le KGB. Ils auront l’immunité diplomatique. Pouvez-vous concevoir un KGB doté d’une immunité diplomatique ? Ils pourront nous poursuivre dans 32 types de crimes – deux d’entre eux étant particulièrement inquiétants, le racisme et la xénophobie. Aucune cour d’assises au monde ne définit quoi que ce soit de ce genre comme un crime [NdT : ce n'est pas entièrement vrai, par exemple la Belgique ou la France le fontt déjà]. Il s’agit donc d’un nouveau crime, à propos duquel nous avons déjà été mis en garde.Un membre du gouvernement britannique a déclaré que tous ceux qui désapprouvaient l’immigration incontrôlée en provenance du tiers-monde seraient considérés comme des racistes et que tous ceux qui s’opposaient à une expansion de l’intégration européenne seraient considérés comme xénophobes. Je pense que Patricia Hewitt l’a dit publiquement [Secrétaire d'Etat anglaise au commerce et à l'industrie entre 2001 et 2005 et Secrétaire d'Etat à la santé entre 2005 et 2007- NdT]
Nous voilà désormais prévenus. En attendant, ils introduisent toujours plus d’idéologie. L’Union Soviétique fut un Etat guidé par l’idéologie. Celle de l’Union Européenne d’aujourd’hui est sociale-démocrate, étatiste, et pour une bonne part également politiquement correcte. J’observe très attentivement comment le politiquement correct se propage et devient une idéologie répressive, sans parler du fait qu’elle interdise désormais de fumer pratiquement partout. Regardez la pression dont est victime la population, à l’instar de ce pasteur suédois qui fut persécuté des mois durant pour avoir dit que la Bible n’approuvait pas l’homosexualité. Et la France a justement adopté une loi réprimant les “discours de haine” envers les gays. La Grande-Bretagne est en train de faire la même chose au sujet des relations inter-raciales ainsi que des discours religieux, et ainsi de suite. Vous pourrez constater, avec du recul, que l’on assiste à une introduction systématique d’idéologies potentiellement amenées à imposer des mesures répressives. A croire qu’Europol n’a été conçu que pour cela. Autrement, pourquoi en aurait-on besoin ? Pour moi, Europol est une structure très suspecte. J’observe attentivement qui est persécuté, pour quoi et ce qu’il en advient, parce qu’il y a bien un domaine où je suis un expert : je sais comment les Goulags sortent de terre.
Il semble que nous vivions dans une période de démantèlement rapide, systématique et très soutenu de la démocratie. Regardez cette “Legislative and Regulatory Reform Bill” [loi de réforme législative et réglementaire]. Elle fait des ministres des législateurs qui peuvent introduire de nouvelles lois sans se soucier de le dire au Parlement ou à quiconque. Ma réaction immédiate est : pourquoi en avons-nous besoin? La Grande-Bretagne a survécu aux deux guerres mondiales, à la guerre avec Napoléon, à l’Armada espagnole, sans parler de la guerre froide, où on nous disait qu’une guerre nucléaire pourrait éclater à tout moment – sans qu’on ait besoin d’introduire ce genre de législation, sans qu’on ait besoin de suspendre nos libertés civiles et d’introduire un état d’urgence. Pourquoi en a-t-on besoin maintenant? Cela peut faire de votre pays une dictature en un rien de temps.
Aujourd’hui la situation est vraiment sinistre. Les principaux partis politiques ont été complètement capturés par ce nouveau projet européen. Aucun d’entre eux ne s’y oppose réellement. Ils sont devenus très corrompus. Qui va défendre nos libertés ? C’est comme si nous nous dirigions vers une sorte d’effondrement, une sorte de crise. L’issue la plus probable est qu’il va se produire un effondrement économique en Europe, ce qui arrivera en temps voulu avec l’augmentation des dépenses et des taxes. L’incapacité de créer un environnement économique compétitif, la réglementation excessive de l’économie, la bureaucratisation, va aboutir à un effondrement économique. En particulier l’introduction de l’euro a été une idée folle. La monnaie n’est pas censée être politique.
Je n’ai aucun doute à ce propos. L’Union européenne va s’effondrer, à peu près de la même façon que l’Union soviétique en son temps. Mais n’oubliez pas que lorsque des entités s’effondrent, elles laissent derrière elles des dévastations telles qu’une génération entière est nécessaire pour parvenir à un redressement. Pensez simplement à ce qu’il pourrait arriver en cas de crise économique. Les tensions entre les nations vont être gigantesques. Cela pourrait exploser. Regardez le nombre impressionnant d’immigrants venus du tiers-monde et qui vivent aujourd’hui en Europe. Cette immigration a été encouragée par l’Union Européenne. Que va-t-il se passer en cas d’effondrement économique ? Nous assisterons probablement, comme dans les dernières années de l’Union soviétique, à un développement inimaginable des conflits ethniques. Aucun pays n’a connu de tensions ethniques comparables à celles qui ont eu lieu en Union soviétique, à l’exception peut-être de la Yougoslavie. Et c’est exactement ce qu’il va se passer ici aussi. Nous devons nous préparer à cette situation. Le gigantesque édifice bureaucratique va s’effondrer sur nos têtes.
C’est pourquoi, et je le dis vraiment sincèrement, plus tôt nous en aurons fini avec l’Union Européenne, mieux ce sera. Plus tôt celle-ci s’effondrera, moins les conséquences que nous et les autres pays auront à subir seront importantes. Mais nous devons faire vite car les eurocrates, eux, agissent rapidement. Il sera difficile de les vaincre. Cela reste simple aujourd’hui. Si un million de personnes marchent sur Bruxelles, ces types s’enfuiront aussitôt aux Bahamas. Si demain la moitié de la population britannique refuse de payer ses impôts, il n’y aura aucune conséquence et personne n’ira en prison. Aujourd’hui nous avons encore la possibilité d’agir de cette manière. Mais je ne sais pas comment évoluera la situation demain avec l’émergence d’un Europol [organisme de coopération entre les polices de l'UE http://fr.wikipedia.org/wiki/Europol - NdT] entièrement réorganisé avec d’anciens membres de la Stasi [ancienne police politique d'Allemagne de l'Est - NdT] ou de la Securitate [ancienne police politique de la Roumanie pendant la période communiste - NdT]. Tout peut arriver.
Nous perdons du temps. Nous devons les vaincre. Nous devons nous asseoir et réfléchir, élaborer une stratégie aussi rapidement que possible pour obtenir un effet maximal. Sinon il sera trop tard. Comment je vois les choses ? Ma conclusion n’est pas optimiste. Jusqu’ici, malgré le fait que nous disposions de forces anti-UE dans presque tous les pays, cela n’est pas suffisant. Ils sont en train de nous battre et nous perdons du temps.
(Source)
 

 

 

Note d'Olivier Berruyer :

 

Argumentaire de Boukovski
- L’URSS était gouvernée par 15 personnes non élues qui se cooptaient mutuellement et n’avaient à répondre à personne.

- L’UE est gouvernée par 2 douzaines de gens cooptés qui se réunissent à huit clos, ne répondent de leurs décisions à personne et ne sont pas limogeables.

- On pourrait dire que l’UE a un parlement élu, mais l’URSS avait aussi une espèce de parlement, le soviet suprême.

- Nous avalisions sans discussion les décisions du Poliburo tout comme le Parlement Européen où le temps de parole de chaque groupe est rationné et se limite souvent à une minute par intervenant.

- A l’UE, il y a des centaines de milliers d’eurocrates avec des émoluments énormes, leur personnel, leurs larbins, leurs bonus, leurs privilèges, leur immunité judiciaire à vie, simplement transférés d’un poste à un autre, quoiqu’ils fassent, bien ou mal. N’est-ce pas l’URSS toute crachée ?

- L’URSS fut crée par la contrainte, très souvent par l’occupation armée.

- On est en train de créer l’UE non pas par la force armée, mais par la contrainte et la terreur économique.

- Pour continuer d’exister, l’URSS s’est étendue toujours plus loin. Dès qu’elle a cessé de s’étendre, elle a commencé à s’écrouler.

- Je soupçonne qu’il en sera de même pour l’UE.

- On nous a dit que le but de l’URSS était de créer une nouvelle entité historique : le peuple Soviétique. Il fallait oublier nos nationalités, nos traditions et nos coutumes.

- Même chose avec l’UE semble t-il. Ils ne veulent pas que vous soyez anglais ou français, ils veulent faire de vous tous une nouvelle entité des européens, réprimer vos sentiments nationaux et vous forcer à vivre en communauté multinationale.

- 73 ans de ce système en URSS se sont soldés par plus de conflits ethniques que nulle part ailleurs au monde.

- Un des buts grandioses de l’URSS était de détruire les états-nations.

- C’est exactement ce que nous voyons en Europe aujourd’hui. Bruxelles a l’intention de phagocyter les états-nations pour qu’ils cessent d’exister.

- Le système soviétique était corrompu du haut jusqu’en bas.

- C’est la même chose pour l’UE.

- Les activités anti-démocratiques que nous avions vues en URSS fleurissent en Union Européenne.

- Ceux qui s’y opposent ou les dénoncent sont bâillonnés ou punis

- Rien n’a changé : en URSS nous avions le goulag. Je crois que nous l’avons aussi dans l’UE, un goulag intellectuel « politiquement correct ». Essayez de dire ce que vous pensez sur des questions de race ou de sexualité, et si vos opinions ne sont pas les bonnes, vous serez ostracisé. C’est le commencement du goulag, c’est le commencement de la perte de votre liberté.

- En URSS, on pensait que seul un état fédéral éviterait la guerre.

- On vous raconte exactement la même chose dans l’UE.

- Bref, c’est la même idéologie dans les deux systèmes. L’UE est le vieux modèle soviétique habillé à l’occidentale.

- Mais comme l’URSS, l’UE porte en elle les germes de sa propre perte. Hélas, quand elle s’écroulera, car elle s’écroulera, elle laissera derrière elle une immense destruction et de gigantesques problèmes économiques et ethniques.

- L’ancien système soviétique était irréformable. De même, l’UE.

Mais il y a une alternative à être gouvernés par deux douzaines de rond-de-cuir à Bruxelles L’INDÉPENDANCE. Vous n’êtes pas forcés d’accepter ce qu’ils vous réservent. On ne vous a jamais demandé si vous vouliez vous joindre à eux.

 

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Source: http://www.les-crises.fr/un-ancien-dissident-sovietique-met-en-garde-contre-une-dictature-de-lue/

 

. Rencontrez vos nouveaux seigneurs soviétiques M. Orbán (Nigel Farage au Parlement européen le 19 janvier 2011)

. "Les médias occidentaux, c'est comme s'ils étaient devenus les médias de l'Union soviétique" (Alexeï Poukov)

. Il n’y a plus un seul marché libre dans le monde : le "libéralisme" capitaliste s'est mué en communisme planétaire, une immense prison 

.  Les salaires et retraites en or des fonctionnaires européens

. Dieudonné : "La démocratie n'a jamais existé"

. Nos solutions

. Faire sécession

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 12:16

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En prévision de l'hiver, la junte de Kiev embourbée dans son Stalingrad au Donbass, incapable de faire face à ses factures, coupe le gaz à sa propre population à Kiev... "J'espère que les habitants de la ville vont le comprendre" !, a déclaré Vitali Klitschko, ex-champion du monde du boxe qui était l'un des leaders du Maïdan, mouvement de la contestation pro-européenne, soutenu par les USA et l'UE et qui a abouti à des tirs sur les deux camps et à la destitution du président élu Ianoukovitch.


Tous les habitants de Kiev sont privés à partir d'aujourd'hui d'eau chaude, jusqu'au mois d'octobre en raison de la crise économique. La société privée Kievenergo, contrôlée par l'homme le plus riche d'Ukraine Rinat Akhmetov qui détient le monopole du chauffage dans la capitale ukrainienne, ville de près de 3 millions d'habitants, a indiqué : "toutes les centrales thermiques sont coupées d'approvisionnement en gaz le 4 août".


Le maire de Kiev Vitali Klitschko a indiqué que la coupure d'eau chaude chaque été pour deux ou trois semaines, allait durer cette année jusqu'au mois d'octobre. 

 

Dmytro Novitski, un responsable en charge des services municipaux, a laissé entendre que la capitale serait privée d'eau chaude jusqu'à "la saison de chauffage" qui débute le 15 octobre. "Si nous ne commençons pas à économiser le gaz maintenant, nous aurons de gros problèmes en hiver", a-t-il souligné.

 

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/08/04/97002-20140804FILWWW00105-plus-d-eau-chaude-a-kiev-jusqu-en-octobre.php

 

L'UE leur fournira du gaz on imagine?!...

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 09:57
Calife-al_baghadi_montre_rolex.jpg

  Calife al-Baghdadi, à la montre Rolex à 6000 dollars

  http://www.maghrebnaute.com/monde/article/irak-la-montre-rolex-du-calife-al-baghdadi_3365.html

Après une première annonce selon laquelle la créature de la CIA et calife auto-proclamé Al-Baghdadi ne souhaitait pas s'en prendre à Israël, rebondissement, il souhaite à présent rentrer dans la bataille contre les "Juifs barbares" !... La nouvelle tombe à point pour le "Grand Israël" ! La campagne de diabolisation des musulmans et des palestiniens va pouvoir s'ouvrir, battre son plein dans les médias alignés et justifier l'emploi des grands moyens...

Seulement, selon certaines sources, le "calife" serait en fait juif, de père et mère juifs et s'appelerait Shimon Eilot. (Sources: 1, 2, 3) Voilà qui change la donne. Son faux nom actuel est Ibrahim Awad bin bin Ibrahim al-Husseini al-Badri Razavi. Son Régime a pour but de fortifier et sécuriser les pays qui constituent une menace pour la sécurité d'Israël et permettre ensuite la destruction de l'invasion afin d'élargir et établir un Grand Israël... (via Google translate).

Enfin, revenons sur la nouvelle qui était intervenue le jour où l’Unicef lançait sa campagne pour la fin des mutilations féminines..., selon laquelle en juillet dernier le calife réclama l'excision des jeunes femmes en Irak et en Syrie. Cette nouvelle avait secoué les sites cathos et / ou nationaux en France (Cf. Madame Le Figaro, Christine Tasin pour "Résistance républicaine", Le Salon beige). L'excision en islam est une pratique minoritaire, elle ne se pratique que dans certains pays d'Afrique, nullement en Irak ou en Syrie. Une telle provocation du "calife" prouve qu'il n'est pas musulman et suffit à décrédibiliser toute sa communication en Occident.

Dieu nous donne la grâce d'avoir un esprit pour comprendre, des oreilles pour entendre, des yeux pour voir !

 

 

Calife-Al-Baghdadi-veut-rentrer-dans-la-guerre-contre-les--.jpg

 

L'État islamique en Irak et au Levant veut rentrer dans la bataille contre les «Juifs barbares»

 

L'État islamique d'Irak et du Levant (EIIL) a annoncé au peuple palestinien que c'est "seulement une question de temps" avant que l'organisation islamiste atteigne la Palestine pour se joindre à la lutte contre les «Juifs barbares».

 

Le groupe islamique, qui le mois dernier a annoncé un "califat" à cheval sur la frontière irako-syrienne et en se rebaptisant l’État islamique, a publié la déclaration provocante sur un compte Twitter des affiliés de l'EIIL.

 

"Ce n'est qu'une question de temps et de patience avant que l'EIIL atteigne la Palestine pour combattre les Juifs barbares et tuer ceux d'entre eux qui se cachent derrière les arbres de Gharqad (l'arbre des Juifs)", selon cette déclaration.

 

Il ajoute que l'organisation ferait "tout en son pouvoir" pour continuer la lutte contre tous les obstacles sur le chemin de la Palestine, faisant allusion aux territoires du Moyen-Orient avant la création de l’État d'Israël en 1948.

 

"Alors que des massacres ont lieu dans la bande de Gaza contre des hommes musulmans, femmes et enfants, l'État islamique fera tout en son pouvoir pour mettre à bas tous les apostats qui se dressent comme obstacles sur son chemin vers la Palestine", a indiqué le groupe.

 

Le groupe et son "Calife", Abou Bakr al-Baghdadi, ont fait face à la critique de certains milieux pour ne pas venir en aide aux civils palestiniens tués lors de l'opération israélienne "Bordure protectrice" dans la bande de Gaza.

 

Source: http://www.ibtimes.co.uk/gaza-crisis-isis-pledge-join-palestinian-fight-against-barbaric-jews-1459190 via http://www.agenceinfolibre.fr/info/letat-islamique-en-irak-au-levant-veut-rentrer-bataille-contre-les-juifs-barbares/

 

Add. 17 août 2014, 19h11. L'information est fausse : Désinformation : Mc Cain n’a pas rencontré Abu Bakr Al Baghdadi (preuves en vidéo)

 

. Un document de la NSA révèle que le calife Al-Baghdadi est un agent actif de l'Intelligence américaine, britannique et israélienne

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 20:32

Gaza-patriarche-latin-jérusalem Mgr Fouad Twal, Le Patriar

Mgr Fouad Twal, Patriarche latin de Jérusalem, s’est exprimé à propos de l’offensive israélienne sur Gaza. Il a expliqué que des trêves de quelques heures pour des raisons humanitaires ne servent à rien si les conditions à Gaza restent celles d’une zone désespérée en état ​​de siège, situation qui ne peut qu’accroître la peur et la frustration qui alimentent la haine.

Mgr Twal a critiqué la campagne militaire qu’Israël mène sur le territoire palestinien où la densité de population est la plus élevée dans le monde.

Selon le patriarche, il est nécessaire d’éliminer les conditions structurelles qui nourrissent une haine aveugle : blocus maritime, aérien et terrestre imposé par Israël sur le territoire. « Les tunnels construits dans la bande de Gaza sont d’une certaine façon un produit de l’embargo: en mettant fin à ce siège, si les routes sont ouvertes et si la libre circulation des personnes et des biens est permise, si la pêche libre est autorisée au large de Gaza, alors personne n’aura à creuser des tunnels souterrains. « 

Pour le Patriarche latin de Jérusalem, le désir aveugle et pervers d’anéantir l’ennemi est en train de transformer la population civile de Gaza en victime sacrificielle : «Il suffit de regarder l’identité des victimes: 70 % sont des femmes et des enfants».

En réponse aux réactions internationales, le Patriarche latin de Jérusalem a envoyé un message important à ceux qui expriment par déclarations verbales leur solidarité avec les chrétiens et les personnes souffrant au Moyen-Orient: «Il nous arrive beaucoup de lettres, et nous vous remercions tous, mais il y a beaucoup de compassion et peu d’aide concrète. Je suis allé visiter les blessés de Gaza à l’hôpital français, et j’ai été impressionné. Leurs familles ont aussi besoin de tout « .

« Nous faisons ce que nous pouvons avec nos ressources, mais nous recevons peu de soutien de l’extérieur, nous recevons très peu d’aide concrète et efficace. Les messages sur Internet et les déclarations verbales ne suffisent pas « .

 

Source: http://medias-presse.info/le-patriarche-latin-de-jerusalem-denonce-loffensive-militaire-israelienne-sur-gaza/13820

 

 

. Les bombardements israéliens sur Gaza : un exemple type de guerre injuste condamnée par l'Eglise

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 20:20

 

 

Jon Snow, journaliste sur la chaine britannique 4News interpelle le porte-parole des Affaires étrangères du Hamas Osama Hamdan, et lui demande pourquoi ses combattants ne s'arrêtent pas leurs tirs de roquettes sur Israël afin de prévenir d'autres décès de civils à Gaza. Extrait : 

 

« Israël tue des femmes et des enfants depuis 1948. Vous devez savoir qu'ils ont commencé cette attaque contre Gaza avant que la moindre roquette n'ait été lancée sur les israéliens. Il y a eu un cessez-le-feu en 2012 et ce cessez-le-feu a été brisé par l'armée israélienne. Et nous disons depuis le premier jour que nous ne voulons pas nous battre, nous ne voulons pas réagir aux attaques israéliennes, ... après ils bombardèrent les maisons, tuent 11 femmes et enfants, blessent plus de 40 civils... Après nous avons réagi. Il n'est pas juste de dire peu importe qui a commencé.

 

... En réalité les Israéliens tuent femmes et enfants parce que leurs soldats meurent sur le champ de bataille. Si vous regardez les chiffres, au travers de ces combats, plus de 60 soldats israéliens ont été tués alors que tous les morts du côté palestinien étaient des civils.

 

Vous croyez à leur histoire et vous n'écoutez pas les palestiniens qui sont en train de souffrir, d'être tués, d'être sous le régime d'occupation et se sentent maintenant désespérés parce que Netanyahu a détruit la solution politique et la solution à deux Etats (qui est aussi la solution proposée par le Vatican, NdCR.) Ils ont sapé la solution pacifique.

 

Si vous souhaitez accepter l'occupation israélienne, invitez-les donc à occuper votre terre et votre patrie...

 

Nous nous sommes mis d'accord sur plusieurs cessez-le-feu humanitaires, et à chaque fois ce sont les Israéliens qui ont violé ces cessez-le-feu. ... Vous devez comprendre les faits, pas uniquement gober la fausse histoire des israéliens, occupant la terre des palestiniens en prétendant que c'est leur terre, qui leur a été donnée par Dieu.

 

... Vous ne voulez pas entendre l'histoire des criminels et vous voulez que les palestiniens acceptent les crimes qui tuent leur propre peuple. »

 

Nous apprenons ce soir, que « l'armée israélienne retire une partie de ses soldats de Gaza », mais que, comme par hasard, « Tsahal pourrait continuer à occuper une bande de quelques centaines de mètres à l'intérieur de l'enclave palestinienne », histoire de coloniser un peu plus les terres palestiniennes... « Les militaires estiment ainsi avoir quasiment atteint leurs principaux objectifs, à savoir la destruction des tunnels souterrains creusés dans l'enclave palestinienne par les islamistes armés. » (sic le Figaro)

 

. Le sionisme est une idéologie nationaliste

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 15:32

Dans un article du New York Times du 22 juillet 2014 « Putin’s Crime, Europe’s Cowardice », en forme d'une litanie d'inversions accusatoire, le djihadiste juif BHL, reprenant l'argument du vol Malaisie abattu, accuse les européens de lâcheté et d'"esprit munichois". Il souhaite envoyer les européens faire la guerre à la Russie ! Qu'il y aille lui-même !

 

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Putin’s Crime, Europe’s Cowardice

By BERNARD-HENRI LÉVYJULY 22, 2014

New York Times

 

Essai de traduction Christ-Roi

 

Crime de Poutine, la lâcheté de l'Europe

Par BERNARD-HENRI LÉVYJULY 22, 2014
 

TANGER, Maroc - dans l'est de l'Ukraine, Vladimir V Poutine  a joué avec le feu.

Il a mobilisé les pires éléments que l'on trouve dans la région.

Il a pris des voyous, des voleurs, des violeurs, des ex-détenus et les vandales et les transformer en une force paramilitaire.  

 

Il a permis aux commandants ad hoc de groupes séparatistes de tuer ou chasser des intellectuels, des journalistes et d'autres autorités morales des villes de Donetsk et Lugansk.

 

Il a regardé comme une armée des canailles imbibés de vodka détruisant ou reprenant le contrôle de bâtiments publics, d'hôpitaux, d'écoles et de bureaux municipaux du pays qu'elle fait semblant de libérer. 

Il a permis une véritable guerre de gangs de s'installer - sans se soucier qu'il est en train de perdre le contrôle des forces qu'il a déchaînées, avec des bandes rivales opposées l'une à l'autre et se tailler des fiefs au milieu de l'anarchie croissante.

 

Davide Cameron, le Premier ministre britannique, a plaidé pour des sanctions plus sévères contre la Russie.

 

Malgré la colère provoquée par le jet abattu, l'Europe se dérobe aux sanctions contre la Russie le 22 juillet 2014.

 

Le plus troublant de tout: Pour ce monde souterrain sans structure ou discipline, à ces voyous indisciplinés qui ne connaissent que la loi de la jungle, à cette nouvelle marque de la force qui n'a seulement qu'une idée obscure de la guerre et aucune idée du combat, Dieu sait, des lois de la guerre - à cette collection hétéroclite M. Poutine, le président russe, a donné un arsenal terrifiant avec lequel les soldats amateurs ne sont pas familiers et avec lequel ils ont joué, comme des enfants avec des feux d'artifice.

 

Nous savons que la Russie a fourni de grandes quantités d'armes lourdes aux séparatistes et les a formé à utiliser le système de missile-aérien SA-11  - le genre qui aurait été utilisé pour abattre le vol Malaisie  17.


On peut envisager la célébration victorieuse du gang avec son trophée, jouant avec lui comme s'il s'agissait d'un jouet - qui peut atteindre des altitudes de plus de 70.000 pieds.

On peut de même imaginer officiers militaires russes - pas si secrètement affectés par le Kremlin pour veiller sur les missiles et leur utilisation par les équipes d'artillerie amatrices ciblant les avions militaires ukrainien - être dépassés par les événements et pris de panique.

 

On peut même imaginer leur consternation quand Igor Strelkov, le ministre de la République de Donetsk défense auto-proclamée, revendiqua la responsabilité d'avoir abattu un avion militaire ukrainien - qui s'est avéré être le vol 17.

 

Nous savons ce qui s'est passé.

Quel que soit le résultat de l'enquête finale - une enquête rendue  presque impossible par ces chiens de guerre qui n'ont ni foi ni loi, qui, tant ils ont horrifié le monde en laissant les corps de leurs victimes abandonnées dans les champs ou entassés dans un train de voitures mal réfrigéré , tant ils se sont délectés de leurs 15 minutes de gloire en déplorant devant les caméras de télévision du monde que les 298 âmes perdues avaient eu le mauvais goût de "poser" sur des maisons du peuple ou dans des réservoirs utilisés pour l'eau potable, ont également dérobé le plan des boîtes noires, l'organisation de l'exportation vers la Russie d'éventuels débris compromettant , et le prélèvement par hasard des corps de leurs objets de valeur - quel que soit le résultat de l'enquête de tout cela, le résultat indéniable a été un carnage, un crime de guerre, une attaque sur l'Ukraine, les Pays-Bas et la Malaisie à la fois.

 

Pour toutes ces raisons, il était difficile de ne pas se ranger du côté du président de l'Ukraine, Petro O. Poroshenko, - qui, il faut le noter, a montré dans les terribles jours suivant l'accident les qualités de sang-froid, de dignité et d'autorité qu'il a exposées durant sa campagne pour le poste -, il a demandé à la communauté internationale de classer comme des organisations terroristes les «républiques populaires» de Donetsk et Lugansk.

 

Il est également difficile de ne pas être d'accord avec M. Porochenko lorsque, quelques heures après la tragédie, parlant sans émotion et sans aucune trace de haine, il a rappelé au président de la France, François Hollande, que le colonel Mouammar el-Kadhafi avait été mis à l'index par le monde pour son implication présumée dans une attaque similaire sur un avion de ligne, le vol Pan Am 103, au-dessus de Lockerbie en Ecosse, en décembre 1988. 

  

Face à ce nouveau Lockerbie, ferons-nous à l'Ouest pas plus que les prières de M. Poutine pour fournir un accès "libre et complet" au site de l'accident et offrir "l'entière collaboration" dans le rétablissement des preuves ?



N'avons-nous pas l'obligation morale de tirer des conclusions logiques d'un tel crime qui à cause de ses raisons politiques incendiaires et irresponsables profondément indignes du président d'une grande puissance, comme M. Poutine qui est, à la fin, entièrement responsable?

 

Dans ces circonstances - avec M. Poutine n'ayant pas encore décidé de faire marche arrière en Ukraine, beaucoup moins en Crimée - comment la France peut-elle justifier moralement son plan pour offrir à la Russie deux navires de guerre de classe Mistral, actuellement aménagés dans le port ouest de St  Nazaire? Voulons-nous qu'ils deviennent les joyaux de la couronne d'une flotte russe à Sébastopol et, peut-être, Odessa?

 

Voir l'Union européenne agir si lâchement est très décourageant. La France veut conserver ses contrats d'armement pour les emplois qu'ils sont censés sauver dans ses chantiers navals. L'Allemagne, un centre d'opérations pour le géant russe de l'énergie Gazprom, est pétrifiée de perdre sa propre position stratégique. La Grande-Bretagne, pour sa part, malgré des déclarations récentes du Premier ministre David Cameron, peut encore ne pas être prête à renoncer aux flux colossaux d'argent mal acquis des oligarques russes sur lesquels la Ville, le quartier financier de Londres, a appris à compter.

 

Dans le langage européen, c'est ce qu'on appelle l'esprit de Munich - l'apaisement. Et c'est une honte.

 

Source: http://www.nytimes.com/2014/07/23/opinion/putins-crime-europes-cowardice.html?_r=0

 

Un article du 26 juillet de Boulevard Voltaire rapporte cet article de BHL : "BHL veut faire la guerre à la Russie : s’engagera-t-il ?"

 

Bernard-Henri Lévy vient d’accuser les Européens de lâcheté dans le New York Times. Il demande la guerre contre la Russie – qui servira à anéantir le Vieux Continent. Mais que ne fera-t-on pas pour éviter le Munich numéro 1000 des « néocons » à la française ?

Le bougre occupe depuis quarante ans le devant de la scène intellectuelle française, comme on dit. Il est l’intellectuel institutionnel que l’on doit écouter et le commandeur des croyants auquel on se doit maintenant d’obéir, le doigt sur la couture du pantalon, surtout quand on est président de la République et que l’on rêve de n’importe quel exploit martial pour éviter de trop ramer dans les sondages. Et cela, alors que le ludion en question était déconsidéré depuis longtemps par tous ses pairs, Aron, Sartre et Bourdieu y compris.

L’escogriffe plumitif traîne depuis bien longtemps au Quartier latin sa carcasse de précieux dégoûté. Aussi, je ne me moquerai pas de son riad avec laquais, de ses chemises à 700 euros, de son dandysme de Prisunic, de sa discourtoise insuffisance. Je ne soulignerai pas non plus que ses succès en librairie ont vingt ou trente ans, qu’il vend maintenant à 3.000 exemplaires, que ses postures ont fini par lasser le grand public qui le découvrait il y a maintenant 40 ans ou presque, au temps du toujours extasié Pivot. Car BHL est à Marcel Proust ce que Doc Gynéco est à Jean-Philippe Rameau.

Par ses poses, il me fait penser aux libéraux américains ou même russes. On sait donc que tout libéral qui se respecte déteste son pays, son histoire et ses racines, et l’idée même d’identité. On sait que, comme tout libéral qui se respecte, il n’a de cesse de souligner que ce pays est viscéralement raciste et antisémite. Et l’on sait que, comme tout aigri qui se respecte, il n’a de cesse de dénoncer comme nationaliste ou populiste tout esprit qui s’opposera à ses schématisations artisanales et à ses imprécations teigneuses : cf. sa diatribe sur le populisme américain et le maccarthysme local toujours renaissant qui refusait de faire de ce cancre las l’émule de Tocqueville !

Puissance malfaisante, ce représentant attitré de la gauche caviar et du néo-conservatisme azimuté synthétise toutes les tares de la charia moderne : le monde ne sera vivable que lorsqu’il sera en tout point identique et mort. C’est le rallye mondain du Paris-Qatar. Les moins riches se loueront une chambre à Gaza en remerciant les journaux de lutter contre le racisme.

Il serait temps pourtant que je reconnaisse ses intenses mérites, que je lui tresse des lauriers. Car c’est ici qu’avec son argent, son bagout, ses réseaux, son sens du chantage il m’impressionne et maintenant me fait peur. Ce nouveau grand inquisiteur triomphe avec toute la force de sa mauvaise volupté.

Je fais un pari : après la Libye, il imposera sa guerre mondiale à la foule fatiguée des zombies européens.

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/nicolasbonnal/bhl-veut-faire-guerre-russie-sengagera-t-il,95438

 

 

  . Russie : Le but stratégique de l’Otan, destituer Poutine, détruire la Russie

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 12:37

Un article de Boulevard Voltaire, du 1er août 2014, revient sur l'absence de Manuel Valls aux fêtes de commémoration du 800e anniversaire de la bataille de Bouvines :

 

Bouvines : et Manuel Valls n’est pas venu

Bouvines-louis-de-bourbon.jpg

Le 1 août 2014

 

C’est sûr : vu l’état de délabrement de l’enseignement de l’histoire de France, le mot « Bouvines » a dû engendrer plus de recherches sur Google et Wikipédia que d’immédiats mouvements patriotiques chez nos concitoyens drogués d’immédiateté. C’est sûr : la présence annoncée de l’aîné de la maison de Bourbon – et la perspective qu’il prononce un discours – n’a pas forcément dû donner très envie aux autorités de la Ripoublique de se joindre aux festivités. C’est sûr : la principale activité des cérémonies du souvenir étant une messe et Manolito Valls ayant des relations désastreuses avec l’Église, il n’avait pas grand-chose à faire à Bouvines en ce 800e anniversaire de la bataille éponyme.

N’empêche, il avait promis.

Le maire de Bouvines avait tout préparé, il avait fallu gérer sa venue très en avance, pour la sécurité, vous comprenez, tout ça, Monsieur le maire. Et puis, ce n’est pas tous les jours qu’un Premier ministre se déplace dans ces contrées fort éloignées du boulevard Saint-Germain. Bref, c’était cause entendue : Manuel Valls, Premier ministre de la République allait venir célébrer à Bouvines la victoire de Philippe-Auguste.

C’était sans compter sur le vieil adage chiraquien qui veut que « les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ». Et puis c’est le Nord : on y perd ses orteils, c’est bien connu.

Prévenant au dernier moment de son absence, le Prem’s avait rassuré Monsieur le maire : on enverrait un membre du gouvernement. Bon, ben les GPS des voitures gouvernementales ne doivent pas très bien fonctionner, car à l’heure de la publication de ce papier, le « membre du gouvernement » n’est toujours pas arrivé à Bouvines. Vous me direz… ce serait un peu tard. Et vous auriez raison.

Et puis, finalement, ça nous a évité un discours débilisant sur « la force du vivre ensemble de l’Europe qui, au-delà du souvenir douloureux de ces batailles fratricides, dit fort son « plus jamais ça » ! » Bref, on a évité une sacrée envie de vomir. Au lieu de cela, on a pu profiter de la présence toujours rare et donc précieuse de Louis de Bourbon. En compagnie d’un fils de Saint Louis, tout le reste n’est plus qu’anecdote…

Enfin, pour se consoler de l’absence de Manuel Valls, on conseillera au maire de Bouvines de relire ces quelques lignes extraites des mémoires de Louis XIV :

Je résolus sur toutes choses de ne point prendre de premier ministre ; et si vous m’en croyez, mon fils, et tous vos successeurs après vous, le nom en sera pour jamais aboli en France, rien n’étant plus indigne que de voir d’un côté toutes les fonctions, et de l’autre le seul titre de Roi.

Il est toujours bon d’écouter les vieux. Surtout les vieux rois.

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/robindelaroche/bouvines-manuel-valls-nest-pas-venu,97008

 

. 800e anniversaire de la Bataille de Bouvines : discours de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou le dimanche 27 juillet 2014

. Cahiers de l'université Saint-Louis 2014

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 11:53

Obama a reconnu le 1er août 2014 que les Etats-Unis ont pratiqué la torture après 2001 sur les prisonniers soupçonnés de liens avec Al-Qaïda. Il faut sanctionner les Etats-Unis !

 

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Barack Obama : "Nous avons torturé des gens" après le 11 septembre

 

Publié le 02/08/2014 à 11h32 , modifié le 02/08/2014 à 11h58 par

SudOuest.fr,

 

La CIA a capturé des dizaines de personnes soupçonnées de liens avec Al-Qaïda, et utilisé des "techniques d'interrogatoire musclé"

 

"Nous avons torturé des gens": Barack Obama a reconnu vendredi (1er août 2014, Ndlr.), en termes très directs, que les Etats-Unis avaient "franchi une ligne" après les attentats du 11 Septembre, tout en appelant à se tenir à l'écart des jugements moralisateurs.

 

Evoquant, lors d'un point de presse à la Maison Blanche, la prochaine déclassification d'un rapport parlementaire sur les techniques d'interrogatoire employées par la CIA entre 2002 et 2006, le président américain a estimé que les Etats-Unis avaient fait des choses "contraires" à leurs valeurs.

 

"Lorsque nous avons utilisé certaines techniques d'interrogatoire poussé, des techniques que je considère et que toute personne honnête devrait considérer comme de la torture, nous avons franchi une ligne", a poursuivi le président américain qui avait déjà utilisé le terme par le passé sans pour autant se livrer autant sur sa vision de cette période.

 

Après les attentats du 11 septembre 2001, la CIA a capturé des dizaines de personnes soupçonnées de liens avec Al-Qaïda, et utilisé des "techniques d'interrogatoire musclé". Ces méthodes comprenaient la privation de sommeil, la mise à nu du détenu ou encore la simulation de noyade.

 

Rappelant qu'il avait interdit ces méthodes dès son arrivée à la Maison Blanche, Barack Obama a cependant mis en garde contre tout jugement "trop moralisateur" sur cette période.

 

"Je pense que lorsqu'on regarde en arrière, il est important de se souvenir combien les gens avaient peur après la chute des tours jumelles (du World Trade Center), le Pentagone avait été touché, un avion s'était écrasé en Pennsylvanie", a-t-il souligné.

 

"Les gens ne savaient pas si d'autres attaques étaient imminentes. Il y avait une énorme pression sur les épaules des forces de sécurité et nos équipes de sécurité nationale pour essayer de faire face à cette situation", a-t-il encore noté.

 

Barack Obama, a jugé vendredi qu'il serait utile pour aider les Etats-Unis à tourner la page, en gardant à l'esprit qu'un pays se définit par ce qu'il fait "quand tout est simple", mais aussi par la façon dont il réagit "dans l'adversité".

 

"Nous devons, en tant que pays, assumer nos responsabilités face à ce qui s'est passé afin que, je l'espère, cela ne se reproduise plus à l'avenir", a-t-il conclu.

 

Source: http://www.sudouest.fr/2014/08/02/barack-obama-nous-avons-torture-des-gens-apres-le-11-septembre-1631930-4803.php

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 09:58

 

"L’absurdité n’a pas de limite pour les sionistes ; ils se donnent un droit au-dessus du droit naturel, du bien commun ; c’est en cela qu’ils rejoignent les idéologues aussi inhumains que Lénine et Staline ainsi qu’Hitler."

 

La Chronique de Pierre, n° 94 ISRAEL - HAMAS. Producteur : Alliance chrétienne.

 

 

Extrait :


« "Sionisme". Qu'est-ce que cela veut dire ? Dans le Livre de Néhémie, il en est fait mention. C'est ce prophète qui s'exprime au retour de l'Exil de Babylone. Il désigne les Juifs qui veulent quelque chose de leur terre qui est contre Dieu, qui est contre la volonté de Dieu, ou qui le font pour contraindre Dieu. Cela s'appelle le sionisme : c'est un nationalisme. C'est une idéologie. Ce n'est pas une race. Ce n'est ni une religion : on peut être sioniste et athée. Et, il n'y a pas que des juifs qui soient sionistes. Il y a des arabes, il y a des chrétiens, il y a vraisemblablement d'autres membres de religion qui en sont. Pourquoi ? Parce que le sionisme, actuellement, cristallise le nationalisme. C'est une idéologie nationaliste. Ce n'est pas autre chose. Elle (cette idéologie) a d'abord été conçue et pensée par des juifs socialistes d'Europe centrale à l'issue des guerres naopléoniennes. Et c'est pourquoi tous les courants religieux d'Europe, et du Moyen-Orient, ont toujours regardé avec beaucoup de défiance, voire une franche opposition, la création d'un état juif moderne, qu'ils considèrent à juste raison comme un blasphème. Ce genre d'idéologie nationaliste n'a ni morale - dans ses limites -, ni spiritualité. Il ne connaît aucune limite, pour autant qu'il puisse réaliser son projet. C'est tout le problème d'une idéologie, c'est qu'elle se justifie par elle-même et justifie toute ses actions contraires à la loi naturelle ["La fin (révolutionnaire) sanctifie les moyens". Adam Weishaupt. Ndlr.]. Ce fut le cas pour la Révolution "française", pour Lénine, Staline, Hitler, c'est le cas pour tous les dictateurs actuellement. Ils s'estiment au-dessus de la loi naturelle, puisque pour eux, leurs positions au service de la nation, justifie tout. Le nationalisme est une aberration morale, spirituelle, affective quant à la relation du citoyen avec sa patrie : elle naît de la peur. Et c'est exactement le cas pour le sionisme. Ce n'est pas une race : on peut être antisionise et moralement, spirituellent, un juif, un chrétien, un musulman, et pour un homme bien né, qui est même athée, on ne peut être qu'antisioniste.

 

On ne peut pas, on ne peut plus adhérer à aucune idéologie. C'est tout le drame de notre époque. C'est qu'elle se trouve présente devant un vide, car le caractère mauvais de toutes les idélogies a été démontré, mais on ne veut pas de Dieu. Or la nature a horreur du vide, l'homme a horreur de l'abyme parce qu'il en a peut, alors il le comble avec ses moyens. Et comme il ne veut pas de la vérité, il ne veut pas de Dieu, les moyens qu'il utilise pour combler ce vide ou pour passer de l'autre côté de la rive sont mauvais et se retourneront contre lui.

C'est le cas d'Israël actuellement, dirigé par des sionistes, sans morale, sans honneur, sans aucun sens de la vie. ... Etat d'Israël sioniste qui a renoué aujourd'hui, avec la faute de leurs pères qui, avant l'Exode à Babylone, pratiquaient le sacrifice d'enfants.

 

Se déclarer antisioniste, ce n'est pas être raciste, ce n'est pas être antisémite. Puisqu'il y a des juifs qui sont antisionistes (voir ici, ici ou , Ndlr.) et que je sache, on ne les qualifie pas d'antisémites. Dire qu'être antisémite c'est aussi être antisioniste : non. Et le plus fort, c'est que vous avez dans les sociétés occultes - les "fraternelles"-, des gens qui sont profondément antisémites et qui, pour des raisons complètement opposées (aux intérêts des Juifs), sont sionistes : on peut être sioniste, et antisémite ! Mais qualifier quelqu'un qui est antisioniste d'"antisémite", c'est un mensonge.


En ayant permis sa création (d'Israël) en 1947, le monde libre a commis une faute de lâcheté aux dimensions universelles. C'est un non sens historique, une aberration spirituelle. La création de l'état d'Israël n'a aucune légitimité. »


 

. Jacob Cohen dénonce le "deux poids deux mesures en France depuis des années"

. "Je n’ai rien en commun avec les juifs extrémistes qui brûlent des enfants, empoisonnent les puits, déracinent les arbres, jettent des pierres sur les écoliers"

. Des dizaines de milliers de Juifs protestent contre l'Etat d'Israël et une nouvelle loi militaire

. Pourquoi tous les Juifs devraient croire en Jésus Christ

 

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 15:37

 

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La Troisième Guerre mondiale a commencé (expert russe)

18:16 30/07/2014

MOSCOU, 30 juillet - RIA Novosti

Les tensions internationales sur fond de crise en Ukraine ne sont pas une escalade de la guerre froide, mais le début de la Troisième Guerre mondiale, considère Vladimir Chtol, docteur en sciences politiques à l'Académie russe de l'économie nationale. 

"La guerre froide dont tout le monde parle a pris fin au début des années 1990. Ce à quoi nous assistons aujourd'hui est une véritable Troisième Guerre mondiale, dont les racines plongent dans la tragédie yougoslave de 1999 (bombardement de la Yougoslavie par les forces de l'Otan dans le cadre de l'opération Force alliée)", a souligné M.Chtol lors de la table ronde intitulée "Russie-USA-UE-Otan: garantie de notre sécurité commune ou nouvelle guerre froide?". 

Selon l'expert, l'entrée des troupes de l'Otan en Ukraine et l'octroi à cette dernière du statut du partenaire principal en dehors de l'Alliance pourraient constituer l'événement déclencheur d'un conflit d'envergure internationale.

 

Source: http://fr.ria.ru/world/20140730/201987305.html

 

. Les Etats-Unis violent les accords nucléaires internationaux et accusent la Russie de le faire

. L'Otan deviendra-t-elle une "usine à guerre"?

. Otan : Les promesses non tenues de l'Occident

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 15:34

Qui les arrêtera ? Les USA redonnent le statut de puissance nucléaire à l'Ukraine en installant à bord de ses chasseurs tactiques des équipements nucléaires de fabrication américaine ! ... Avec les cinglés de Kiev, ce n'est pas très prudent !... Que dirait-on si la Russie armait l'Iran ou la Corée du Nord !

 

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Ukraine: les USA comptent déployer des armes nucléaires (expert russe)

 

 

14:44 30/07/2014

MOSCOU, 30 juillet - RIA Novosti

 

L'intention de restituer à Kiev le statut de puissance nucléaire n'est qu'un prétexte utilisé par Washington pour déployer des armes nucléaires en Ukraine, considère Konstantin Sivkov, président de l'Académie russe des problèmes géopolitiques.  

A la chute de l'Union soviétique, l'Ukraine a hérité d'un stock d'armes nucléaires. Toutefois, Kiev y a renoncé en 1993 en adhérant au mémorandum de Budapest. En échange, la Russie, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis s'engageaient à garantir la sécurité de l'Etat ukrainien.  

Il y a une semaine, sur fond de poursuite de la confrontation dans le sud-est du pays, les députés du parti nationaliste Svoboda ont proposé de restituer à l'Ukraine son statut de puissance nucléaire.  

"De quelle puissance nucléaire peut-il s'agir si l'Ukraine ne possède (…) ni écoles scientifiques, ni technologies nécessaires à la fabrication d'armes nucléaires? Elle ne possède même pas les matières premières destinées à ces fins. La réponse est évidente: des armes nucléaires américaines y seront déployées", a indiqué M. Sivkov lors d'une conférence de presse à RIA Novosti.  

Les Etats-Unis accusent la Russie d'avoir violé le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (INF) (en testant un missile de croisière lancé depuis le sol, rapporte mardi le journal New York Times citant des sources au sein de l'administration US, Ndlr.). Dans le même temps, selon l'expert, Washington bafoue les accords internationaux.  

"Les Etats-Unis installent à bord de chasseurs tactiques appartenant à des pays dénucléarisés des équipements permettant d'utiliser des armes nucléaires de fabrication américaine, faisant de ces Etats des pays nucléaires. Voici une preuve d'une violation directe de la loi et du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires", a expliqué M. Sivkov.  

Selon lui, tout ceci peut être perçu comme une démarche antirusse: "Pourquoi l'Ukraine aurait-elle besoin d'armes nucléaires américaines? Bien entendu, contre la Russie". 

 

Source: http://fr.ria.ru/world/20140730/201984340.html

via https://www.facebook.com/republikpopulairedudonbass/posts/1461185717466848

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 13:02

Israël tire sur des écoles, le secrétaire général de l'ONU "condamne fermement", mais toujours aucune intervention militaire en vue pour déloger le "dictateur", et rétablir "la démocratie" dans ce pays... Deux poids deux mesures... avec la Syrie, l'Irak, la Libye...

 

Deux-poids-deux-mesures-l-armee-israelienne-bombarde-une-.jpg

Tsahal bombarde une école de l’ONU : au moins une vingtaine de morts

 

Médias-presse-info, le 30 juillet 2014 à 12:24

 

 

Gaza – Des chars israéliens ont tiré de plein fouet leurs obus sur deux salles de classe d’une école de l’ONU ce mercredi matin. On dénombre au moins vingt morts.

De nombreux civils se sont réfugiés dans des écoles de l’UNRWA, un département de l’ONU, notamment à Jabaliya après avoir été avertis par Tsahal que leur quartier risquait de subir des bombardements massifs.

Chassés de chez eux par les combats, près de 180 000 habitants du territoire palestinien vivent dans des conditions très précaires dans 83 écoles gérées par l’UNRWA.

Plus de 1 200 morts

Plusieurs de ces établissements scolaires ont été touchés par les bombardements de l’armée israélienne. Le 24 juillet, un obus israélien avait frappé la cour d’un de ces établissements à Beit Hanoun et une quinzaine de Palestiniens y avaient péri.

Le bilan côté palestinien s’élève à 1 224 morts, pour la plupart des civils, depuis le début des hostilités. Côté israélien, 53 soldats et trois civils ont péri.

 

 

 

Source: http://medias-presse.info/tsahal-bombarde-une-ecole-de-lonu-au-moins-une-vingtaine-de-morts/13677

 

En réponse à la mise en accusation d'Israël devant le Conseil des droits de l'homme des Nations-Unies le 23 juillet, Israël avait tiré le lendemain, 24 juillet, sur une école de l'ONU :

 

Gaza: des tirs israéliens s'abattent sur une école de l'ONU

 

Israël Gaza ONU Territoires Palestiniens

Publié le 24-07-2014 Modifié le 25-07-2014 à 11:06

 

Un raid israélien a touché, jeudi 24 juillet, une école de l'ONU. Quinze Palestiniens ont été tués dans cette attaque. Parmi les victimes, des enfants et des employés des Nations unies. Le secrétaire général de l'ONU a « condamné fermement » cette attaque.

 

Source et suite: http://www.rfi.fr/moyen-orient/20140724-gaza-tirs-israeliens-s-abattent-une-ecole-onu/

 

Gaza : une école de l'ONU bombardée par Israël, 15 morts

 

Une école de l'ONU a été touchée par un tir israélien à Beit Hanoun dans le nord de la bande de Gaza, jeudi 24 juillet.

 

15 Palestiniens qui avaient trouvé refuge dans une école de l'ONU dans la bande de Gaza ont été tués cet après-midi par un tir israélien.

 

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/le-conflit-a-gaza/20140724.OBS4529/en-direct-gaza-kerry-evoque-des-progres-en-vue-d-une-treve.html

 

. "Les missiles que nous tirons sur Gaza ne sauvent pas seulement des vies à Tel Aviv et à Ashkelton, mais sauvent aussi des vies à Gaza" (Elazar Stern)

. La France s'abstient sur "la mise en place d'une commission d'enquête sur d'éventuels crimes de guerre à Gaza" au Conseil des droits de l'homme des Nations unies

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 20:20

L'État islamique d'Irak publie la video de l'exécution des soldats Irakiens.

 

Cela se passe en Irak aujourd’hui, si vous avez le cœur bien accroché, regardez cette vidéo. 

 

 

 

via http://zebuzzeo.blogspot.fr/2014/07/etat-islamique-dirak-publie-la-video.html

 

 

. Syrie : des amis islamistes de Fabius crucifient les gens

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 20:54
 

 

Dans cette séance à la Knesset (parlement israélien), le 9 juillet, au lendemain du lancement de l'opération militaire israélienne Protective Edge (Bordure protectrice) sur la Bande de Gaza, en réponse à trois représentants de la Ligue Arabe déplorant le massacre, Ibrahim Sarsur (qui se fait expulser), Ahmad Tipi (qui essaye de nommer les enfants assassinés et se fait également expulser), et Masud Ghnaim, un député du Centre (Hatnuah, groupe Tzipi Livni) Elazar Stern, a déclaré :

 

« Les missiles que nous tirons sur Gaza ne sauvent pas seulement des vies à Tel Aviv et à Ashkelton, mais sauvent aussi des vies à Gaza » !

 

Fallait oser !... 

 

Dans les médias, les martyrs palestiniens ne sont que des chiffres. Ils avaient pourtant un prénom, un nom, une vie.

 

Voici le décompte morbide et nominatif, au 25 juillet.

 

Tués vendredi 25 juillet

 

Ashraf Ibrahim Hasan Najjar, 13 ans, Khan Younis

Mahmoud Jihad Awad Abdin, 12 ans, Khan Younis

Ahmad Talal Najjar, Khan Younis

Mohammad Abdullah Najjar, Khan Younis

Sana’ Hasan Ali al-Astal, Khan Younis

Nabil Mahmoud Mohammad al-Astal, 12 ans, Khan Younis

Ashraf Mahmoud Mohammad al-Astal, Khan Younis

Maram Rajeh Fayyad, 26 ans, Deir al-Balah

Mahmoud Suleiman al-Astal, 17 ans, Khan Younis

Laila Ibrahim Zo’rob, 40 ans, Rafah

Mahmoud As’ad Ghaban, 24 ans, Beit Lahia

Ibrahim Jihad Abu Laban, 27 ans, Zeitoun – Gaza

Mahmoud Jihad Awad Abdin, 12 ans, Khan Younis

Ibrahim Sheikh Omar, 36 mois, Gaza

Shaima’ Hussein Abdul-Qadder Qannan (enceinte), 23 ans, Gaza

Tués jeudi 24 juillet

 

Bassam Khaled Abu Shahla, 44 ans, Khan Younès

Ahmad Rif’at Ar-Roqab, 23 ans, Khan Younès

Salman Salman al-Breem, 27 ans, Khan Younès

Mohammad Ismael al-Astal, 17 ans, Khan Younès

Ismael Mohammad al-Astal, 48 ans, Khan Younès

Ahmad Mohammad Ismael al-Astal, 20 ans, Khan Younès

Ahmad Ismael Mohammad al-Astal, 19 ans

Mohammad Saleh Mohammad al-Astal, 18 ans

Tha’er Omran Khamis al-Astal, 30 ans

Mohammad Hasan Abdul-Qader al-Astal, 43 ans, Khan Younès

Milad Omran al-Astal, 29 ans, Khan Younès

Mohammad Omran Khamis al-Astal, 33 ans, Khan Younès

Malak Amin Ahmad al-Astal, 24 ans, Khan Younès

Ahmad Thaer Omran al-Astal, 33 ans, Khan Younès

Amin Thaer Omran al-Astal, 3 ans, Khan Younès

Nada Thaer Omran al-Astal, 5 ans, Khan Younès

Yazid Sa’ad al-Batsh, 23 ans, Gaza

Ibrahim Abdullah Abu Aita, 67 ans, Jabalia

Ahmad Ibrahim Abdullah Abu Aita, 30 ans, Jabalia

Jamila Salim Abu Aita, 65 ans, Jabalia

Adham Ahmad Abu Aita, 11 ans, Jabalia

Khalil Nasser Aita Wishah, 21 ans, province centrale

Mohammad Ibrahim Abu Aita, 32 ans, Jabalia

Ahmad Ibrahim Said al-Qar’an, 26 ans, province centrale

Hadi Abdul-Hamid Abdul Nabi, 18 mois, Jabalia

Yahia Ibrahim Abu ‘Arbaid, Beit Hanoun

Mohammad Suleiman an-Najjar, Khuza’a, Khan Younès

Bilal Zayad ‘Alwan, 20 ans, Jabalia

Majed Mohammad, 26 ans, Jabalia

Mohammed Ibrahim Abu Daqqa, 42 ans, Khuza’a, Khan Younès

Akram Ibrahim Abu Daqqa, 50 ans, Khuza’a, Khan Younès

Salameh al-Rade’a, toddler, Nord de Gaza

Ismail Hussein Abu Rjeila, Khan Younès

Nafez Suleiman Qdeih, 35 ans, Khan Younès

Nabil Shehda Qdeih, 45 ans, Khan Younès

Baker an-Najjar, 13 ans, Khan Younès

Mohammad Ahmad Najjar, Khan Younès

Anwar Ahmad Najjar, Khan Younès

Anwar Ahmad Abu Daqqa, Khan Younès

Mousa Abu Daqqa, Khan Younès

Adli Khalil Abu Daqqa, Khan Younès

Ahmad Abdul-Karim Ahmad Hasan, Khan Younès

‘Ola Abu Aida, 27 ans, Zahra, Khan Younès

Ahmad Abdul-Karim Hasan, Zahra, Khan Younès

Mohammad Ismael Khader, Zahra, Khan Younès

Anas Akram Skafi, 18 ans, Shujaeyya, Gaza

Sa’ad Akram Skafi, 18 ans (frère jumeau) Shujaeyya – Gaza

Mohammad Jihad Matar, Beit Hanoun

Amna Jihad Matar, Beit Hanoun

Tamam Mohammad Hamad, Beit Hanoun

Khader Khalil al-Louh, 50 ans, Atatra, Nord de Gaza

Ramsi Mousa Abu Reeda, Khan Younès

Mohammad Abu Yousef, Khan Younès

Ahmad Qdeih, Khan Younès

Rami Qdeih, Khan Younès

Khader Khalil al-Louh, 50 ans, Nord de Gaza

Tués mercredi 23 juillet

 

Hasan Abu Hayyin, 70 ans, Shujaeyya, Gaza

Abdul-Rahman Abu Hayyin, 24 ans

Osama Bahjat Rajab, 34 ans, Beit Lahia

Mohammad Daoud Hammouda, 33 ans, Beit Lahia

Hamza Ziyada Abu ‘Anza, 18 ans, Khan Younès

Saddam Ibrahim Abu Assi, 23 ans, Khan Younès Blessé grièvement mardi, mort mercredi

Wisam ‘Ala Najjar, 17 ans, Khan Younès

Mohammad Mansour al-Bashiti, 7 ans, Khan Younès

Bassam Abdullah Abu T’eimi, 23 ans, Khan Younès

Mohammad Na’im Abu T’eimi, 25 ans, Khan Younès

Ismail Abu Tharifa, Khan Younès

Zeinab Abu Teir, enfant, Khan Younès

Mohammad Radi Abu Redya, 22 ans, Khan Younès

Shama Shahin, Khan Younès (épouse de Mohammad)

Mojahed Marwan Skafi, 20 ans, Shuja’eyya, Gaza

Adnan Ghazi Habib, 23 ans, Centre de Gaza

Ibrahim Ahmad Shbeir, 24 ans, Khan Younès

Mustafa Mohammad Mahmoud Fayyad, 24 ans, Nord de Gaza

Nidal Hamad al-‘Ejla, 25 ans, Gaza

Khalil Abu Jame’, Khan Younès

Husam al-Qarra, Khan Younès

Rabea’ Qassem, 12 ans, Nord de Gaza

Hasan Salah Abu Jamous, 29 ans, Khan Younès

Mahmoud Yousef Khaled al-‘Abadla, 22 ans, Khan Younès

Nour Abdul-Rahim al-‘Abadla, 22 ans, Khan Younès

Mohammad Farid al-Astal, Khan Younès

Mohammad Abdul-Ra’ouf ad-Dadda, 39 ans, Gaza

Ahmad Mohammad Bolbol, Gaza

Tués mardi 22 juillet

 

Naji Jamal al-Fajm, 26 ans, Khan Younès

Ebtehal Ibrahim ar-Remahi, Deir al-Balah

Yousef Ibrahim ar-Remahi, Deir al-Balah

Eman Ibrahim ar-Remahi, Deir al-Balah

Salwa Abu Mneifi, Khan Younès

Salwa Abu Mneifi, Khan Younès

Abdullah Ismael al-Baheessy, 27 ans, Deir al-Balah

Mos’ab Saleh Salama, 19 ans, Khan Younès

Ibrahim Nasr Haroun, 38 ans, Nusseirat

Mahmoud Suleiman Abu Sabha, 55 ans, Khan Younès

Hasan Khader Baker, 60 ans, ville de Gaza

Wa’el Jamal Harb, 32 ans, Rafah

Suleiman Abu Daher, 21 ans, Khan Younès

Haitham Samir al-Agha, 26 ans, Khan Younès

Fatima Hasan Azzam, 70 ans, Gaza

Mariam Hasan Azzam, 50 ans, Gaza

Yasmeen Ahmad Abu Mour, 2 ans, Rafah

Samer Zuheri Sawafiri, 29 ans, Rafah

Mohammad Mousa Fayyad, 36 ans, Khan Younès

Mona Rami al-Kharwat, 4 ans, Gaza

Soha Na’im al-Kharwat, 25 ans, Gaza

Ahmad Salah Abu Siedo, 17 ans, Gaza

Mohammad Khalil Ahl, 65 ans, Gaza, (corps trouvé mardi, mort dimanche pendant le massacre de Shuja’eyya)

Mahmoud Salim Daraj, 22 ans, Jabalia

Radhi Abu Hweishel, 40 ans, Nusseirat

Obeida Abu Hweishel, 15 ans, Nusseirat

Yousef Abu Mustafa, 27 ans, Nusseirat

Nour al-Islam Abu Hweishel, 12 ans, Nusseirat

Yousef Fawza Abu Mustafa, 20 ans, Nusseirat

Hani Awad Sammour, 27 ans, Khan Younès

Ahmad Ibhrahim Shbeir, 24 ans, Nusseirat

Mohammad Jalal al-Jarf, 24 ans, Khan Younès

Raed Salah, 22 ans, Al-Boreij

Ahmad Nassim Saleh, 23 ans, Al-Boreij

Mahmoud Ghanem, 22 ans, Al-Boreij

Mustafa Mohammad Mahmoud Fayyad, 24 ans

Ahmad Issam Wishah, 29 ans, province centrale

Ahmad Kamel Abu Mgheiseb, 35 ans, province centrale

Raed Abdul-Rahman Abu Mgheiseb, 35 ans, province centrale

Nader Abdul-Rahman Abu Mgheiseb, 35 ans, province centrale

Ahmad Mohammad Ramadan, 30 ans, province centrale

Khalaf Atiyya Abu Sneima, 18 ans, Rafah

Khalil Atiyya Abu Sneima, 20 ans, Rafah

Samih Abu Jalala, 64 ans, Rafah

Hakima Nafe’ Abu ‘Adwan, 75 ans, Rafah

Najah Nafe’ Abu ‘Adwan, 85 ans, Rafah

Mohammad Shehada Hajjaj, 31 ans, Rafah

Fawza Saleh Abdul-Rahman Hajjaj, 66 ans, Rafah

Rawan Ziad Jom’a Hajjaj, 28, ans, ville de Gaza

Mos’ab Nafeth al-Ejla, 30 ans, Shuja’eyya, Gaza

Tareq Fayeq Hajjaj, 22 ans, Gaza

Ahmad Ziad Hajjaj, 21 ans, Gaza

Hasan Sha’ban Khamisy, 28 ans, al-Maghazi, Gaza

Ahmad As’ad al-Boudi, 24 ans, Beit Lahia

Ahmad Salah Abu Seedo, 17 ans, Gaza

Salem Khalil Salem Shammaly, 23 ans, Shuja’eyya, Gaza (mort dimanche, corps retrouvé mardi)

Ibrahim Sammour, 38 ans, Khan Younès

Atiyya ad-Da’alsa, Nusseirat

Abdullah Awni al-Farra, 25 ans, Khan Younès

Hamada ‘Olewa, Zaitoun (trouvée sous les décombres de sa maison)

Ibrahim Sobhi al-Fayre, Jabalia

Rafiq Mohammad Qlub, Jabalia

Ahmad Abu Salah, Khan Younès

Mohammad Abdul-Karim Abu Jame’, Khan Younès

Amjad al-Hindi, ville de Gaza

Tués lundi 21 juillet

 

Shahinaz Walid Mohammad Abu Hamad, 1 an, Khan Younès

Husam Abu Qeinas, 5 ans, Khan Younès

Somoud Nassr Siyam, 26 ans, ville de Gaza

Bader Nabil Siyam, 25 ans, ville de Gaza

Ahmad Ayman Mahrous Siyam, 17 ans, ville de Gaza

Mustafa Nabil Mahrous Siyam, 12 ans, ville de Gaza

Ghaida Nabil Mahrous Siyam, 8 ans, ville de Gaza

Dalal Nabil Mahrous Siyam, 8 mois, ville de Gaza

Kamal Mahrous Salama Siyam, 27 ans, ville de Gaza

Mohammad Mahrous Salaam Siyam, 25 ans, ville de Gaza

Shireen Mahmoud Salaam Siyam, 32 ans, ville de Gaza

Ahmad Suleiman Abu Saoud, 34 ans, Khan Younès

Manwa Abdul-Baset as-Sabe, 37 ans, Beit Hanoun

Kamal Balal al-Masri, 22 ans, Beit Hanoun

Bilal Jabr Mohammad al-Ashab, 22 ans, ville de Gaza

Raed Ismail al-Bardawil, 26 ans, Rafah

Zakariya Masoud al-Ashqar, 24 ans, centre de Gaza

Abdullah Matroud Abu Hjeir, 16 ans, centre de Gaza

Ahmad Salhoub, 34 ans, centre de Gaza

Raed Issam Daoud, 30 ans, ville de Gaza

Younis Ahmad Younis Sheikh al-Eid, 23 ans, Rafah

Rajae Hammad Mohammad, 38 ans, Gaza

Ahmad Khale Daghmash, 21 ans, Gaza

Mahmoud Hasan an-Nakhala, Gaza

Saleh Badawi, 31 ans, Gaza

Kamal Mas’oud, 21 ans, Gaza

Mohammad Samih al-Ghalban, Gaza

Majdi Mahmoud al-Yazeji, 56 ans, al-Karama, Gaza

Mayar al- Yazeji, 2, al-Karama, Gaza

Anas al- Yazeji, 5, al-Karama, Gaza

Yasmin Naif al-Yazeji, al-Karama, Gaza

Safinaz al-Yazeji, al-Karama, Gaza

Tamer Nayef Jundiyya, 30 ans, Gaza

Kamel Jundiyya, 32 ans, Gaza

Rahma Ahmad Jundiyya, 50 ans

Mohammad Mahmoud al-Maghrebi, 24 ans

Ibrahim Shaban Bakron, 37 ans

Yousef Ghazi Hamdiyya, 25 ans, Gaza

Motaz Jamal Hamdiyya, 18 ans, Gaza

Aaed Jamal Hamdiyya, 21 ans, Gaza

Yasmin al-Qisas, ville de Gaza

Lamia Eyad al-Qisas, ville de Gaza

Nismaa Eyad al-Qisas, ville de Gaza

Arwa al-Qisas, ville de Gaza

Aya Yassr al-Qisas, ville de Gaza

Aisha Yassr al-Qisas, ville de Gaza

Aliya Siyam, ville de Gaza

Fayza Sabr Siyam, ville de Gaza

Samia Siyam, ville de Gaza

Fadi Azmi Buryam, Deir al-Balah

Ayman Salaam Buryam, Deir al-Balah

Salaam Abdul-Majeed Buryam, Deir al-Balah

Karim Ibrahim Atiya Barham, 25 ans, Khan Younès

Nidal Ali Daka, 26 ans, Khan Younès

Nidal Jamaa Abu Asy, 43 ans, Khan Younès

Fatima Ahmad al-Arja, Rafah

Atiya Yusef Dardouna, 26 ans, Jabalia

Ibrahim Deib Ahmad al-Kilani, 53 ans (père de Yassr, Elias, Susan, Reem et Yasmeen) , ville de Gaza

Yassr Ibrahim Deib al-Kilani, 8 ans, ville de Gaza

Elias Ibrahim Deib al-Kilani, 4 ans, ville de Gaza

Susan Ibrahim Deib al-Kilani, 11 ans, ville de Gaza

Reem Ibrahim Deib al-Kilani, 12 ans, ville de Gaza

Yasmeen Ibrahim Deeb al-Kilani, 9 ans, ville de Gaza

Taghrid Shoeban Mohammad al-Kilani, 45 ans, ville de Gaza

Aida Shoeban Mohammad Derbas, 47 ans, ville de Gaza

Mahmoud Shoeban Mohammad Derbas, 37 ans, ville de Gaza

Sura Shoeban Mohammad Derbas, 41 ans, ville de Gaza

Aynas Shoeban Mohammad Derbas, 30 ans, ville de Gaza

Fadi Bashir al-Ablala, 22 ans, Khan Younès

Tués dimanche 20 juillet

 

Salem Ali Abu Saada, Khan Younès

Mohammad Yusef Moammer, 30 ans, Rafah

Hamza Yousef Moammer, 26 ans, Rafah

Anas Yousef Moammar, 16 ans

Hosni Mahmoud al-Absi, 56 ans, Rafah

Suheib Ali Joma Abu Qoura, 21 ans, Rafah

Ahmad Tawfiq Mohammad Zanoun, 26 ans, Rafah

Hamid Soboh Mohammad Fojo, 22 ans, Rafah

Najah Saad al-Deen Daraji, 65 ans, Rafah

Abdullah Yusef Daraji, 3 ans, Rafah

Mohammed Rajaa Handam, 15 ans, Rafah

Yusef Shaaban Ziada, 44 ans, Al Bureij

Jamil Shaaban Ziada, 53 ans, Al Bureij

Shoeban Jamil Ziada, 12 ans, Al Bureij (fils de Jamil)

Soheiib Abu Ziada, Al Bureij

Mohammad Mahmoud al-Moqaddma, 30 ans, Al Bureij

Raed Mansour Nayfa, Shujaeyya (ville de Gaza)

Fuad Jaber, Medic, Shujaeyya (ville de Gaza)

Mohammad Hani Mohammad al-Hallaq, 2 ans, al-Rimal, Gaza

Kenan Hasan Akram al-Hallaq, 6 ans, al-Rimal, Gaza

Hani Mohammad al-Hallaq, 29 ans, al-Rimal, Gaza

Suad Mohammad al-Hallaq, 62 ans, al-Rimal, Gaza

Saje Hasan Akram al-Hallaq, 4 ans, al-Rimal, Gaza

Hala Akram Hasan al-Hallaq, 27 ans, al-Rimal, Gaza

Samar Osama al-Hallaq, 29 ans, al-Rimal, Gaza

Ahmad Yassin, al-Rimal, Gaza

Ismael Yassin, al-Rimal, Gaza

Aya Bahjat Abu Sultan, 15 ans, Beit Lahia

Ibrahim Salem Joma as-Sahbani, 20 ans, Shujaeyya – Gaza

Aref Ibrahim al-Ghalyeeni, 26 ans, Shujaeyya – Gaza

Osama Khalil Ismael al-Hayya, 30 ans, Shujaeyya – Gaza (père de Umama et Khalil)

Hallah Saqer Hasan al-Hayya, 29 ans, Shujaeyya – Gaza (mère de Umama et Khalil)

Umama Osama Khalil al-Hayya, 9 ans, Shujaeyya – Gaza

Khalil Osama Khalil al-Hayya, 7 ans, Shujaeyya – Gaza

Rebhi Shehta Ayyad, 31 ans, Shujaeyya – Gaza

Yasser Ateyya Hamdiyya, 28 ans, Shujaeyya – Gaza

Esra Ateyya Hamdiyya, 28 ans, Shujaeyya – Gaza

Akram Mohammad Shkafy, 63 ans, Shujaeyya – Gaza

Eman Khalil Abed Ammar, 9 ans, Shujaeyya – Gaza

Ibrahim Khalil Abed Ammar, 13 ans, Shujaeyya – Gaza

Asem Khalil Abed Ammar, 4 ans, Shujaeyya – Gaza

Eman Mohammad Ibrahim Hamada, 40 ans, Shujaeyya – Gaza

Ahmad Ishaq Yousef Ramlawy, 33 ans, Shujaeyya – Gaza

Ahmad Sami Diab Ayyad, 27 ans, Shujaeyya – Gaza

Fida Rafiq Diab Ayyad, 24 ans, Shujaeyya – Gaza

Narmin Rafiw Diab Ayyad, 20 ans, Shujaeyya – Gaza

Ahmad Mohammad Ahmad Abu Zanouna, 28 ans

Tala Akram Ahmad al-Atawy, 7 ans, Shujaeyya – Gaza

Tawfiq Barawi Salem Marshoud, 52 ans, Shujaeyya – Gaza

Hatem Ziad Ali Zabout, 24 ans, Shujaeyya – Gaza

Khaled Riyadh Mohammad Hamad, 25 ans, Shujaeyya – Gaza (journaliste)

Khadija Ali Mousa Shihada, 62 ans, Shujaeyya – Gaza

Khalil Salem Ibrahim Mosbeh, 53 ans, Shujaeyya – Gaza

Adel Abdullah Eslayyem, 2 ans, Shujaeyya – Gaza

Dina Roshdi Abdullah Eslayyem, 2 ans, Shujaeyya – Gaza

Rahaf Akram Ismael Abu Joma, 4 ans, Shujaeyya – Gaza

Shadi Ziad Hasan Eslayyem, 15 ans, Shujaeyya – Gaza

Ala Ziad Hasan Eslayyem, 11 ans, Shujaeyya – Gaza

Sherin Fathi Othman Ayyad, 18 ans, Shujaeyya – Gaza

Adel Abdullah Salem Eslayyem, 29 ans, Shujaeyya – Gaza

Fadi Ziad Hasan Eslayyem, 10 ans, Shujaeyya – Gaza

Ahed Saad Mousa Sarsak, 30 ans, Shujaeyya – Gaza

Aisha Ali Mahmoud Zayed, 54 ans, Shujaeyya – Gaza

Abed-Rabbo Ahmad Zayed, 58 ans, Shujaeyya – Gaza

Abdul-Rahman Akram Sheikh Khalil, 24 ans, Shujaeyya – Gaza

Mona Suleiman Ahmad Sheikh Khalil, 49 ans

Heba Hamed Mohammad Sheikh Khalil, 13 ans, Shujaeyya – Gaza

Abdullah Mansour Radwan Amara, 23 ans, Shujaeyya – Gaza

Issam Atiyya Said Skafy, 26 ans, Shujaeyya – Gaza

Ali Mohammad Hasan Skafy, 27 ans, Shujaeyya – Gaza

Mohammad Hasan Skafy, 53 ans, Shujaeyya – Gaza

Ala Jamal ed-Deen Barda, 35 ans, Shujaeyya – Gaza

Omar Jamil Sobhi Hammouda, 10 ans, Shujaeyya – Gaza

Ghada Jamil Sobhi Hammouda, 10 ans, Shujaeyya – Gaza

Ghada Ibrahim Suleiman Adwan, 39 ans, Shujaeyya – Gaza

Fatima Abdul-Rahim Abu Ammouna, 55 ans, Shujaeyya – Gaza

Fahmi Abdul-Aziz Abu Said, 29 ans, Shujaeyya – Gaza

Ghada Sobhi Saadi Ayyad, 9 ans, Shujaeyya – Gaza

Mohammad Ashraf Rafiq Ayyad, 6 ans, Shujaeyya – Gaza

Mohammad Raed Ehsan Ayyad, 6 ans, Shujaeyya – Gaza

Mohammad Rami Fathi Ayyad, 2 ans, Shujaeyya – Gaza

Mohammad Raed Ehsan Akeela, 19 ans, Shujaeyya – Gaza

Mohammad Ziad Ali Zabout, 23 ans, Shujaeyya – Gaza

Mohammad Ali Mohared Jundiyya, 38 ans, Shujaeyya – Gaza

Marah Shaker Ahmad al-Jammal, 2 ans, Shujaeyya – Gaza

Marwan Monir Saleh Qonfid, 23 ans, Shujaeyya – Gaza

Maisa Abdul-Rahman Sarsawy, 37 ans, Shujaeyya – Gaza

Marwa Salman Ahmad Sarsawy, 13 ans, Shujaeyya – Gaza

Mos’ab el-Kheir Salah ed-Din Skafi, 27 ans, Shujaeyya – Gaza

Mona Abdul-Rahman Ayyad, 42 ans, Shujaeyya – Gaza

Halla Sobhi Sa’dy Ayyad, 25 ans, Shujaeyya – Gaza

Younis Ahmad Younis Mustafa, 62 ans, Shujaeyya – Gaza

Yousef Salem Hatmo Habib, 62 ans, Shujaeyya – Gaza

Fatima Abu Ammouna, 55 ans, Shujaeyya – Gaza

Ahmad Mohammad Azzam, 19 ans, Shujaeyya – Gaza

Ismael al-Kordi, Shujaeyya – Gaza

Fatima Ahmad Abu Jame’, 60 ans, Khan Younès

Sabah Abu Jame’, 35 ans, belle-fille de Fatima et sa famille :

Razan Tawfiq Ahmad Abu Jame’, 14 ans, Khan Younès

Jawdat Tawfiq Ahmad Abu Jame’, 13 ans, Khan Younès

Aya Tawfiq Ahmad Abu Jame’, 12 ans, Khan Younès

Haifaa Tawfiq Ahmad Abu Jame’, 9 ans, Khan Younès

Ahmad Tawfiq Ahmad Abu Jame’, 8 ans, Khan Younès

Maysaa Tawfiq Ahmad Abu Jame’, 7 ans, Khan Younès

Tawfiq Tawfiq Ahmad Abu Jame’, 4 ans, Khan Younès

Shahinaz Walid Muhammad Abu Jame’, 29 ans, enceinte, autre belle-fille de Fatima et sa famille :

Fatmeh Taysir Ahmad Abu Jame’ 12 ans, Khan Younès

Ayub Taysir Ahmad Abu Jame’ 10 ans, Khan Younès

Rayan Taysir Ahmad Abu Jame’, 5 ans, Khan Younès

Rinat Taysir Ahmad Abu Jame’, 2 ans, Khan Younès

Nujud Taysir Ahmad Abu Jame’, 4 mois, Khan Younès

Yasmin Ahmad Salameh Abu Jame’, 25 ans, enceinte, une autre belle-fille de Fatima, et sa famille :

Batul Bassam Ahmad Abu Jame’, 4 ans , Khan Younès

Soheila Bassam Ahmad Abu Jame’, 3 ans , Khan Younès

Bisan Bassam Ahmad Abu Jame’, 6 mois , Khan Younès

Yasser Ahmad Muhammad Abu Jame’ 27 ans, fils de Fatima

Fatima Riad Abu Jame’, 26 ans, enceinte, femme de Yasser et belle-fille de Fatima

Sajedah Yasser Ahmad Abu Jame’, 7 ans, Khan Younès

Siraj Yasser Ahmad Abu Jame’, 4 ans, Khan Younès

Noor Yasser Ahmad Abu Jame’, 2 ans, Khan Younès

Husam Husam Abu Qeinas, 7 ans, petit-fils de Fatima

Tués samedi 19 juillet

 

Yahia Bassam as-Serry, 20 ans, Khan Younès

Mohammad Bassam as-Serry, 17 ans, Khan Younès

Mahmoud Rida Salhiyya, 56 ans, Khan Younès

Mustafa Rida Salhiyya, 21 ans, Khan Younès

Mohammad Mustafa Salhiyya, 22 ans, Khan Younès

Waseem Rida Salhiyya, 15 ans, Khan Younès

Ibrahim Jamal Kamal Nassr, 13 ans, Khan Younès

Rushdi Khaled Nassr, 24 ans, Khan Younès

Mohammad Awad Faris Nassr, 25 ans, Khan Younès

Ahmad Mahmoud Hasan Aziz, 34 ans, Beit Hanoun

Said Ali Issa, 30 ans, Juhr ed-Deek, Central Gaza

Raed Walid Laqan, 27 ans, Khan Younès

Mohammad Jihad al-Qara, 29 ans, Khan Younès

Rafat Ali Bahloul, 36 ans, Khan Younès

Bilal Ismail Abu Doqqa, 33 ans, Khan Younès

Mohammad Ismail Sammour, 21 ans, Khan Younès

Eyad Ismael ar-Raqab, 26 ans, Khan Younès

Mohammad Atallah Odah Saadat, 25 ans, Beit Hanoun

Mohammad Rafiq ar-Rohhal, 22 ans, Beit Lahia

Mohammad Ziad ar-Rohhal, 6 ans, Beit Lahia

Mohammad Ahmad Abu Zanouna, 37 ans, ville de Gaza

Mahmoud Abdul-Hamid al-Zweidi, 23 ans, Beit Lahia

Dalia Abdel-Hamid al-Zweidi, 37 ans, Beit Lahia

Rowiya Mahmoud al-Zweidi, 6 ans, Beit Lahia

Naghm Mahmoud al-Zweidi, 2 ans, Beit Lahia

Mohammad Khaled Jamil al-Zweidi, 20 ans, Beit Lahia

Amr Hamouda, 7 ans, Beit Lahia

Mohammad Riziq Mohammad Hamouda, 18 ans

Momen Taysir al-Abed Abu Dan, 24 ans, province centrale

Abdul-Aziz Samir Abu Zaitar, 31 ans, province centrale

Mohammad Ziad Zabout, 24 ans, ville de Gaza

Hatem Ziad Zabout, 22 ans, ville de Gaza

Fadal Mohammad al-Bana, 29 ans, Jabalia

Mohammad Abdul-Rahman Abu Hamad, 25 ans, Beit Lahia

Maali Abdul-Rahman Suleiman Abu Zeid, 24 ans, province centrale

Mohammad Ahmad as-Saidi, 18 ans, Khan Younès

Abdul-Rahman Mohammad Odah, 23 ans, province centrale

Tariq Samir Khalil al-Hatou, 26 ans, province centrale

Mahmoud al-Sharif, 24 ans, province centrale

Mohammad Fathi al-Ghalban, 23 ans, Khan Younès

Mahmoud Anwar Abu Shabab, 16 ans, Rafah

Ahmad Abu Thurayya, 25 ans, province centrale

Abdullah Ghazi al-Masri, 30 ans, province centrale

Ayman Hisham an-Na’ouq, 25 ans, province centrale

Aqram Mahmoud al-Matouq, 37 ans, Jabalia

Tués vendredi 18 juillet

 

Majdi Suleiman Jabara, 22 ans, Rafah

Faris Juma al-Mahmoum, 5 mois, Rafah

Omar Eid al-Mahmoum, 18 ans, Rafah

Nassim Mahmoud Nassier, 22 ans, Beit Hanoun

Karam Mahmoud Nassier, 20 ans, Beit Hanoun

Salmiyya Suleiman Ghayyadh, 70 ans, Rafah

Rani Saqer Abu Tawila, 30 ans, ville de Gaza

Hammad Abdul-Karim Abu Lehya, 23 ans, Khan Younès

Mohammad Abdul-Fattah Rashad Fayyad, 26 ans, Khan Younès

Mahmoud Mohammad Fayyad, 25 ans, Khan Younès

Amal Khader Ibrahim Dabbour, 40 ans, Beit Hanoun

Ismail Yousef Taha Qassim, 59 ans, Beit Hanoun

Ahmad Fawzi Radwan, 23 ans, Khan Younès

Mahmoud Fawzi Radwan, 24 ans, Khan Younès

Bilal Mahmoud Radwan, 23 ans, Khan Younès

Monther Radwan, 22 ans, Khan Younès

Hani As’ad Abdul-Karim Shami, 35 ans, Khan Younès

Mohammad Hamdan Abdul-Karim Shami, 35 ans, Khan Younès

Husam Musallam Abu Issa, 26 ans, Gaza

Ahmad Ismael Abu Musallam, 14 ans, ville de Gaza

Mohammad Ismael Abu Musallam, 15 ans, ville de Gaza

Wala Ismael Abu Musallam, 13 ans, ville de Gaza

Naim Mousa Abu Jarad, 23 ans, Beit Hanoun

Abed Mousa Abu Jarad, 30 ans, Beit Hanoun

Siham Mousa Abu Jarad, 26 ans, Beit Hanoun

Raja Oliyyan Abu Jarad, 31 ans, Beit Hanoun

Haniyya Abdul-Rahman Abu Jarad, 3 ans, Beit Hanoun

Samih Naim Abu Jarad, 1 an, Beit Hanoun

Mousa Abul-Rahman Abu Jarad, 6 mois, Beit Hanoun

Ahlam Mousa Abu Jarad, 13 ans, Beit Hanoun

Husam Musallam Abu Aisha, 26 ans, Jahr al-Deek

Mohammad Saad Mahmoud Abu Sa’da , Khan Younès

Ra’fat Mohammad al-Bahloul, 35 ans, Khan Younès

Wala al-Qarra, 20 ans, Khan Younès

Abdullah Jamal as-Smeiri, 17 ans, Khan Younès

Ahmad Hasan Saleh al-Ghalban, 23 ans, Khan Younès

Hamada Abdullah Mohammad al-Bashiti, 21 ans, Khan Younès

Hamza Mohammad Abu Hussein, 27 ans, Rafah

Ala Abu Shabab, 23 ans, Rafah

Mohammad Awad Matar, 37 ans, Rafah

Bassem Mohammad Mahmoud Madhi, 22 ans, Rafah

Ahmad Abdullah al-Bahnasawi, 25 ans, Um An-Nasr

Saleh Zgheidy, 20 ans, Rafah

Mahmoud Ali Darwish, 40 ans, Nusseirat, Centre de Gaza

Yousef Ibrahim al-Astal, 23 ans, Khan Younès

Imad Hamed E’lawwan, 7 ans, Gaza

Qassem Hamed E’lawwan, 4 ans, Gaza (frère de Imad)

Sarah Mohammad Bustan, 13 ans, Gaza

Rezeq Ahmad al-Hayek, 2 ans, Gaza

Mustafa Faisal Abu Sneina, 32 ans, Rafah

Imad Faisal Abu Sneina, 18 ans, Rafah

Nizar Fayez Abu Sneina, 38 ans, Rafah

Ismail Ramadan al-Loulahi, 21 ans, Khan Younès

Ghassan Salem Mousa Abu Azab, 28 ans, Khan Younès

Ahmad Salem Shaat, 22 ans, Khan Younès

Mohammad Salem Shaat, 20 ans, Khan Younès

Amjad Salem Shaat, 15 ans, Khan Younès

Mohammad Talal as-Sane, 20 ans, Rafah

Tués jeudi 17 juillet

 

Mohammad Mahmoud Al-Qadim, 22 ans, Deir al-Balah

Mohammad Abdul-Rahman Hassouna, 67 ans, Rafah

Zeinab Mohammad Said al-Abadla, 71 ans, Khan Younès

Ahmad Reehan, 23 ans, Beit Lahia

Salem Saleh Fayyad, 25 ans, ville de Gaza

Abdullah Salem al-Atras, 27 ans, Rafah

Bashir Mohammad Abdul-Al, 20 ans, Rafah

Mohammad Ziyad Ghanem, 25 ans, Rafah

Mohammad Ahmad al-Hout, 41 ans, Rafah

Fulla Tariq Shuhaibar, 8 ans, ville de Gaza

Jihad Issam Shuhaibar, 10 ans, ville de Gaza

Wasim Issam Shuhaibar, 9 ans, ville de Gaza

Rahaf Khalil al-Jbour, 4 ans, Khan Younès

Yassin al-Humaidi, 4 ans, ville de Gaza (succomba à des blessures antérieures)

Ismail Youssef al-Kafarneh, Beit Hanoun

Hamza Hussein al-Abadala, 29 ans, Khan Younès

Abed Ali Ntheir, 26 ans, ville de Gaza

Mohammad Shadi Ntheir, 15 ans, vill e de Gaza

Mohammad Salem Ntheir, 4 ans, ville de Gaza

Salah Saleh ash-Shafe’ey, Khan Younès

Tués mercredi 16 juillet

 

Mohammad Ismael Abu Odah, 27 ans, Rafah

Mohammad Abdullah Zahouq, 23 ans, Rafah

Ahmed Adel Nawajha, 23 ans, Rafah

Mohammad Taisir Abu Sharab, 23 ans, Khan Younès

Mohammad Sabri ad-Debari, Rafah

Farid Mahmoud Abu-Doqqa, 33 ans, Khan Younès

Ashraf Khalil Abu Shanab, 33 ans, Rafah

Khadra Al-Abed Salama Abu Doqqa, 65 ans, Khan Younès

Omar Ramadan Abu Doqqa, 24 ans, Khan Younès

Ibrahim Ramadan Abu Doqqa, 10 ans, Khan Younès

Ahed Atef Bakr, 10 ans, plage de Gaza

Zakariya Ahed Bakr, 10 ans, plage de Gaza

Mohammad Ramiz Bakr, 11 ans, plage de Gaza

Ismail Mahmoud Bakr, 9 ans, plage de Gaza

Mohammad Kamel Abdul-Rahman, 30 ans, Sheikh Ejleen, ville de Gaza

Husam Shamlakh, 23 ans, Sheikh Ejleen, ville de Gaza

Usama Mahmoud Al-Astal, 6 ans, Khan Younès (succomba à des blessures antérieures lors de l’attaque d’une mosquée)

Hussein Abdul-Nasser al-Astal, 23 ans, Khan Younès

Kawthar al-Astal, 70 ans, Khan Younès

Yasmin al-Astal, 4 ans, Khan Younès

Kamal Mohammad Abu Amer, 38 ans, Khan Younès

Akram Mohammad Abu Amer, 34 ans, Khan Younès (frère de Kamal, blessé au cours de la même attaque, succomba à ses blessures plus tard dans la journée)

Hamza Raed Thary, 6 ans, Jabalia (fut blessé quelques jours auparavant lors d’une attaque au cours de laquelle beaucoup de civils, dont des enfants, furent tués alors qu’ils jouaient sur la plage à Jabalia)

Abdul-Rahman Ibrahim Khalil as-Sarhi, 37 ans, ville de Gaza

Tués mardi 15 juillet

 

Abdullah Mohammad al-Arjani, 19 ans, Khan Younès

Suleiman Abu Louly, 33 ans, Rafah

Saleh Said Dahleez, 20 ans, Rafah

Yasser Eid al-Mahmoum, 18 ans, Rafah

Ismael Fattouh Ismael, 24 ans, ville de Gaza

Khalil Sh’aafy, Juhr Ed-Deek, Gaza

Sobhi Abdul-hamid Mousa, 77 ans, Khan Younès

Tués lundi 14 juillet

 

Adham Abdul-Fattah Abdul-Aal, 27 ans

Hamid Suleiman Abu al-Araj, 60 ans, Deir al-Balah

Abdullah Mahmoud Baraka, 24 ans, Khan Younès

Tamer Salem Qdeih, 37 ans, Khan Younès

Ziad Maher an-Najjar, 17 ans, Khan Younès

Ziad Salem ash-Shawy, 25 ans, Rafah

Mohammad Yasser Hamdan, 24 ans, Gaza

Mohammad Shakib al-Agha, 22 ans, Khan Younès

Ahmed Younis Abu Yousef, 22 ans, Khan Younès

Sara Omar Sheikh al-Eid, 4 ans, Rafah

Omar Ahmad Sheikh al-Eid, 24 ans, Rafah

Jihad Ahmad Sheikh al-Eid, 48 ans, Rafah

Kamal Atef Yousef Abu Taha, 16 ans, Khan Younès

Ismael Nabil Ahmad Abu Hatab, 21 ans, Khan Younès

Boshra Khalil Zorob, 53 ans, Rafah

Atwa Amira al-Amour, 63 ans, Khan Younès

Tués dimanche 13 juillet

 

Ezzeddin Bolbol, 25 ans, Rafah

Rami Abu Shanab, 25 ans, Deir al-Balah

Fawziyya Abdul-al, 73 ans, ville de Gaza

Moayyad al-Araj, 3 ans, Khan Younès

Husam Ibrahim Najjar, 14 ans, Jabalia

Hijaziyya Hamed al-Hilo, 80 ans, ville de Gaza

Ruwaida abu Harb Zawayda, 30 ans, Centre de Gaza

Haitham Ashraf Zorob, 21 ans, Rafah

Laila Hassan al-Odaat, 41 ans, al-Maghazi

Hussein Abdul-Qader Mheisin, 19 ans, Gaza

Qassem Talal Hamdan, 23 ans, Beit Hanoun

Maher Thabet abu Mour, 23 ans, Khan Younès

Mohammad Salem Abu Breis, 65 ans, Deir al-Balah

Moussa Shehda Moammer, 60 ans, Khan Younès

Hanadi Hamdi Moammer, 27 ans, Khan Younès

Saddam Mousa Moammer, 23 ans, Khan Younès

Tués samedi 12 juillet

 

Anas Yousef Qandil, 17 ans, Jabalia

Islam Yousef Mohammad Qandil, 27 ans, Jabalia

Mohammad Edrees Abu Sneina, 20 ans, Jabalia

Abdul-Rahim Saleh al-Khatib, 38 ans, Jabalia

Husam Thieb ar-Razayna, 39 ans, Jabalia

Ibrahim Nabil Hamada, 30 ans, at-Tuffah, ville de Gaza

Hasan Ahmad Abu Ghush, 24, at-Tuffah, ville de Gaza

Ahmad Mahmoud al-Bal’awy, 26 ans, at-Tuffah, ville de Gaza

Ali Nabil Basal, 32 ans, at-Tuffah, ville de Gaza

Mohammad Bassem al-Halaby, 28 ans, Ouest de la ville de Gaza

Mohammad Sweity (Abu Askar), 20 ans, Ouest de la ville de Gaza

Khawla al-Hawajri, 25 ans, camp de réfugiés de Nuseirat

Ola Wishahi, 31 ans, Mabarra, association pour handicapés à Jabalia

Suha Abu Saade, 38 ans, Mabarra, association pour handicapés à Jabalia

Mohammad Edrees Abu Sweilem, 20 ans, Jabalia

Rateb Subhi al-Saifi, 22 ans, Sheikh Radwan, ville de Gaza

Azmi Mahmoud Obeid, 51 ans, Sheikh Radwan, ville de Gaza

Nidal Mahmoud Abu al-Malsh, 22 ans, Sheikh Radwan, ville de Gaza

Suleiman Said Obeid, 56 ans, Sheikh Radwan, ville de Gaza

Mustafa Muhammad Inaya, 58 ans, Sheikh Radwan, ville de Gaza

Ghassan Ahmad al-Masri, 25 ans, Sheikh Radwan, ville de Gaza

Rifat Youssef Amer, 36 ans, al-Saftawi

Rifat Syouti, ouest de la ville de Gaza

Nahedh Naim al-Batsh, 41 ans, Khan Younès

Baha Majed al-Batsh, 28 ans, Khan Younès

Qusai Issam al-Batsh, 12 ans, Khan Younès

Aziza Yousef al-Batsh, 59 ans, Khan Younès

Ahmad Noman al-Batsh, 27 ans, Khan Younès

Mohammad Issam al-Batsh, 17 ans, Khan Younès

Yahia Ala Al-Batsh, 18 ans, Khan Younès

Jalal Majed al-Batsh, 26 ans, Khan Younès

Mahmoud Majed al-Batsh, 22 ans, Khan Younès

Majed Sobhi al-Batsh, Khan Younès

Marwa Majed al-Batsh, 25 ans, Khan Younès

Khaled Majed al-Batsh, 20 ans, Khan Younès

Ibrahim Majed al-Batsh, 18 ans, Khan Younès

Manar Majed al-Batsh, 13 ans, Khan Younès

Amal Hussein al-Batsh, 49 ans, Khan Younès

Anas Ala al-Batsh, 10 ans, Khan Younès

Qusai Ala al-Batsh, 20 ans, Khan Younès

Mohannad Yousef Dheir, 23 ans, Rafah

Shadi Mohammad Zorob, 21 ans, Rafah

Imad Bassam Zorob, 21 ans, Rafah

Mohannad Yousef Dheir, 23 ans, Rafah

Mohammad Arif, 13 ans, Est de la ville de Gaza

Mohammad Ghazi Arif, 35 ans, Est de la ville de Gaza

Ghazi Mustafa Arif, 62 ans, Est de la ville de Gaza

Ahmad Yousef Dalloul, 47 ans, Gaza

Fadi Ya’coub Sukkar, 25 ans, Gaza

Qassem Jaber Odah, 16 ans, Khan Younès

Mohammad Abdullah Sharatha, 53 ans, Jabalia

Mohammad Ahmed Basal, 19 ans, ville de Gaza

Tués vendredi 11 juillet

 

Wisam Abdul-Razeq Hasan Ghannam, 31 ans, Rafah

Mahmoud Abdul-Razeq Hasan Ghannam, 28 ans, Rafah

Kifah Shaker Ghannam, 33 ans, Rafah

Ghalia Thieb Ghannam, 57 ans, Rafah

Mohammad Munir Ashour, 26 ans, Rafah

Nour Marwan an-Ajdi, 10 ans, Rafah

Anas Rezeq abu al-Kas, 33 ans, ville de Gaza (médecin)

Abdullah Mustafa abu Mahrouq, 22 ans, Deir al-Balah

Mahmoud Waloud, 26 ans, Jabalia

Hazem Ba’lousha, Jabalia

Ala Abdul Nabi, Beit Lahia

Ahmed Zaher Hamdan, 24 ans, Beit Hanoun

Mohammad Kamel al-Kahlout, 25 ans, Jabalia

Sami Adnan Shaldan, 25 ans, Gaza City

Salem al-Ashhab, 40 ans, Gaza City

Raed Hani Abu Hani, 31 ans, Rafah

Mohammad Rabea Abu- Hmeedan, 65 ans, Jabalia

Shahrman Ismail Abu al-Kas, 42 ans, Al-Bureij

Mazin Mustafa Aslan, 63 ans, Al Bureij

Mohammad Samiri, 24 ans, Deir al-Balah

Rami Abu Mosaed, 23 ans, Deir al-Balah

Saber Sokkar, 80 ans, ville de Gaza

Hussein Mohammad al-Mamlouk, 47 ans, ville de Gaza

Nasser Rabah Mohammad Sammama, 49 ans, ville de Gaza

Abdul-Halim Abdul-Moty Ashra, 54 ans, Deir al-Balah

Sahar Salman Abu Namous, 3 ans, Beit Hanoun

Odai Rafiq Sultan, 27 ans, Jabalia

Joma Atiyya Shallouf, 25 ans, Rafah

Bassam Abul-Rahman Khattab, 6 ans, Deir al-Balah

Tués jeudi 10 juillet

 

Mahmoud Lutfi al-Hajj, 58 ans, Khan Younès (assassiné avec sa femme et leurs six enfants)

Bassema Abdul-fatteh Mohammad al-Hajj, 48 ans, Khan Younès (assassinée avec son mari et leurs six enfants)

Asma Mahmoud al-Hajj, 22 ans, Khan Younès

Fatima Mahmoud al-Hajj, 12 ans, Khan Younès

Saad Mahmoud al-Hajj, 17 ans, Khan Younès

Najla Mahmoud al-Hajj, 29 ans, Khan Younès

Tareq Mahmoud al-Hajj, 18 ans, Khan Younès

Omar Mahmoud al-Hajj, 20 ans, Khan Younès

Baha Abu al-Leil, 35 ans, ville de Gaza

Suleiman Saleem Mousa al-Astal, 17 ans, Khan Younès

Ahmed Saleem Mousa al-Astal, 24 ans, Khan Younès (frère de Suleiman)

Mousa Mohammed Taher al-Astal, 50 ans, Khan Younès

Ibrahim Khalil Qanan, 24 ans, Khan Younès

Mohammad Khalil Qanan, 26 ans, Khan Younès (frère de Ibrahim)

Ibrahim Sawali, 28 ans, Khan Younès

Hamdi Badea Sawali, 33 ans, Khan Younès

Mohammad al-Aqqad, 24 ans, Khan Younès

Ismael Hassan Abu Jame, 19 ans, Khan Younès

Hussein Odeh Abu Jame, 75 ans, Khan Younès

Abdullah Ramadan Abu Ghazal, 5 ans, Beit Hanoun

Mohammad Ehsan Ferwana, 27 ans, Khan Younès

Salem Qandil, 27 ans, ville de Gaza

Amer al-Fayyoumi, 30 ans, ville de Gaza

Raed az-Zourah, 32 ans, Khan Younès

Tués mercredi 9 juillet

 

Hamed Shihab, Journaliste, Gaza

Salima al-Arja, 53 ans, Rafah

Miriam Atiya al-Arja, 9 ans, Rafah

Rafiq al-Kafarna, 30 ans

Abdul-Nasser Abu Kweik, 60 ans

Khaled Abu Kweik, 31 ans

Mohammad Mustafa Malika, 18 mois

Hana Mohammed Fuad Malaka, 28 (mère de Mohammad), 27 ans

Hatem Abu Salem, ville de Gaza

Mohammad Khaled an-Nimra, 22 ans

Sahar Hamdan (al-Masry), 40 ans, Beit Hanoun

Mohammad Ibrahim al-Masry, 14 ans, Beit Hanoun

Amjad Hamdan, 23 ans, Beit Hanoun

Hani Saleh Hamad, 57 ans, Beit Hanoun

Ibrahim Hani Saleh Hamad, 20 ans, Beit Hanoun

Mohammad Khalaf Nawasra, 4 ans, al-Maghazi

Nidal Khalaf Nawasra, 5 ans, al-Maghazi

Salah Awad Nawasra, 24 ans, al-Maghazi (père de Mohammad et Nidal)

Aesha Najm al-Nawasra, 23 ans, al-Maghazi (mère de de Mohammad et Nidal, enceinte de quatre mois)

Naifa Mohammed Zaher Farajallah, 80 ans, al-Mughraqa

Amal Yousef Abdul-Ghafour, 20 ans, Khan Younès

Nariman Jouda Abdul-Ghafour, 18 mois, Khan Younès

Ibrahim Daoud al-Bal’aawy

Abdul-Rahman Jamal az-Zamely

Ibrahim Ahmad Abdin, 42 ans, Rafah

Mustafa Abu Murr, 20 ans, Rafah

Khaled Abu Murr, 22 ans, Rafah

Mazin Faraj Al-Jarba

Marwan Eslayyem

Raed Mohammed Shalat, 37 ans, al-Nussairat

Yasmin Mohammad Matouq, 4 ans, Beit Hanoun

Tués mardi 8 juillet

 

Mohammad Shaban, 24 ans, Gaza

Amjad Shaban, 30 ans, Gaza

Khader al-Basheeleqety, 45 ans, Gaza

Rashad Yassin, 27 ans, Nusseirat

Mohammad Ayman Ashour, 15 ans, Khan Younès

Riyadh Mohammad Kaware, 50 ans, Khan Younès

Bakr Mohammad Joudeh, 50 ans, Khan Younès

Ammar Mohammad Joudeh, 26 ans, Khan Younès

Hussein Yousef Kaware, 13 ans, Khan Younès

Bassem Salem Kaware, 10 ans, Khan Younès

Mohammad Ibrahim Kaware, 50 ans, Khan Younès

Mohammad Habib, 22 ans, Gaza

Ahmed Mousa Habib, 16 ans, Gaza

Saqr Aayesh al-Ajjoury, 22 ans, Jabalia

Ahmad Nael Mahdi, 16 ans, Gaza

Hafeth Mohammad Hamad, 26 ans, Beit Hanoun

Ibrahim Mohammad Hamad, 26 ans, Beit Hanoun

Mahdi Mohammad Hamad, 46 ans, Beit Hanoun

Fawziyya Khalil Hamad, 62 ans, Beit Hanoun

Donia Mahdi Hamad, 16 ans, Beit Hanoun

Soha Hamad, 25 ans, Beit Hanoun

Suleiman Salam Abu Sawaween, 22 ans, Khan Younès

Siraj Eyad Abdul-Aal, 8 ans, Khan Younès

Abdul-Hadi Soufi, 24 ans, Rafah

 

 

Source: http://www.al-kanz.org/2014/07/25/martyr-gaza/

 

RIP

 

Hier, 26 juillet, le bilan dépassait les mille morts en dix sept jours depuis le lancement de l'opération israélienne "Protective Edge", Bordure protectrice, le 8 juillet.

 

. La France s'abstient sur "la mise en place d'une commission d'enquête sur d'éventuels crimes de guerre à Gaza" au Conseil des droits de l'homme des Nations unies

. Les bombardements israéliens sur Gaza : un exemple type de guerre injuste condamnée par l'Eglise

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 08:11

Conseil-des-droits-de-l-homme-des-Nations-Unies---La-France.jpg

La France s'abstient sur "la mise en place d'une commission d'enquête sur d'éventuels crimes de guerre à Gaza" au Conseil des droits de l'homme des Nations unies

Le Conseil des droits de l'homme des Nations unies a voté hier (23 juillet, Ndlr.) la mise en place d'une commission d'enquête sur d'éventuels (sic) crimes de guerre à Gaza.

Sur les 47 pays votant, 29 ont voté pour, 17 se sont abstenus et un a voté contre. Devinez qui... ?

- Le seul pays qui a voté contre totalement isolé: les USA.

- Ont voté pour:
Algeria, Argentina, Brazil, Chile, China, the Democratic Republic of Congo, Costa Rica, Cote d'Ivoire, Cuba, Ethiopia, India, Indonesia, Kazakhstan, Kenya, Kuwait, the Maldives, Mexico, Morocco, Namibia, Pakistan, Peru, the Philippines, Russia, Saudi Arabia, Sierra Leone, the United Arab Emirates, Venezuela, and Vietnam.

- Se sont lamentablement abstenus:
Austria, Benin, Botswana, Burkina Faso, the Czech Republic, Estonia, FRANCE, Gabon, Germany, Ireland, Italy, Japan, Montenegro, South Korea, Romania, the Republic of Macedonia, and the United Kingdom


Source: Cercle des Volontaires facebook https://www.facebook.com/302002546528363/photos/a.391464054248878.90630.302002546528363/920263911368887

 

 

Parmi l'ensemble des médias du grand courant, je n'ai trouvé que le site France Info qui parle de la mise en accusation d'Israël pour crime de guerre à Gaza :

 

Israël soupçonné de crime de guerre à Gaza

 

… Mercredi, l'ONU a dépêché une commission d"enquête sur d'éventuels crimes de guerre. Elle s'appuie sur des éléments remontés du terrain.


80 % des personnes tuées depuis le début de cette opération "Bordure protectrice" sont des civils. Parmi eux : un tiers d’enfants.

 

Source: http://www.franceinfo.fr/actu/monde/article/gaza-israel-accuse-de-crime-de-guerre-538557

 

En réponse à cette mise en accusation par la communauté internationale, jeudi 24, Israël tire sur une école de l'ONU !

 

 

Gaza: des tirs israéliens s'abattent sur une école de l'ONU

 

 

Israël Gaza ONU Territoires Palestiniens

Publié le 24-07-2014 Modifié le 25-07-2014 à 11:06

 

Un raid israélien a touché, jeudi 24 juillet, une école de l'ONU. Quinze Palestiniens ont été tués dans cette attaque. Parmi les victimes, des enfants et des employés des Nations unies. Le secrétaire général de l'ONU a « condamné fermement » cette attaque.

 

Source et suite: http://www.rfi.fr/moyen-orient/20140724-gaza-tirs-israeliens-s-abattent-une-ecole-onu/

 

 

Gaza : une école de l'ONU bombardée par Israël, 15 morts

 

Une école de l'ONU a été touchée par un tir israélien à Beit Hanoun dans le nord de la bande de Gaza, jeudi 24 juillet.

 

15 Palestiniens qui avaient trouvé refuge dans une école de l'ONU dans la bande de Gaza ont été tués cet après-midi par un tir israélien.

 

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/le-conflit-a-gaza/20140724.OBS4529/en-direct-gaza-kerry-evoque-des-progres-en-vue-d-une-treve.html

 

On attend les déclarations indignées de la classe politique "française" honteusement absente.

 

Au deuxième jour de l'attaque israélienne Flamby avait déclaré le 10 juillet « toute ma solidarité à Israël face aux agressions de Gaza ! ». La république française complice de crimes de guerres et crimes contre l'humanité en Palestine : ... à suivre !

 

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 06:12

...Silence radio dans les médias "français" :

 

Eli-Ben-Dahan.jpg

Ben-Dahan must go

By REUVEN HAMMER

01/01/2014 23:03

 

Ben-Dahan doit partir

 

"Il (Eli Ben-Dahan) a dit dans un entretien que les âmes de tous les Juifs sont plus hautes que ceux de chrétiens ou de musulmans ou de quiconque."

 

Imaginez un instant que le ministre de l'Intérieur et des cultes dans un pays démocratique - l'Angleterre ou la Suisse par exemple - devait faire une déclaration publique selon laquelle "les âmes de tous les Chrétiens sont supérieures aux âmes des Juifs"....

 

Source: The Jerusalem Post http://www.jpost.com/Opinion/Op-Ed-Contributors/Ben-Dahan-must-go-336815 


Le rabbin Eli Ben-Dahan est le ministre de l'Intérieur et des cultes israélien, d'un Etat qui entretient des relations diplomatiques avec la France et pratiquement tous les états du monde... Pas d'un mouvement terroriste ou d'activistes violents... Il a été Directeur général du tribunal rabbinique en 1989 pendant 21 ans. 

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 19:55

Beaucoup d'informations ces jours-ci agitent les sites catholiques et / ou nationaux au sujet des exactions des islamistes de l'Etat islamique d'Irak et au Levant, et des persécutions que subissent en ce moment les chrétiens d'Irak. Des parlementaires se préoccupent même des Chrétiens d'Irak : " vingt parlementaires et anciens Députés exhortent François Hollande, Manuel Valls et le Gouvernement à agir pour les Chrétiens d'Orient", mais jamais ces parlementaires ni les sites en question ne poseront la question qui fâche... de la responsabilité réelle des attentats. La question qu'il s'agit de se poser dans ce genre d'informations..., c'est à qui profite le crime ?

 

Voici un début de réponse que nous avons trouvé sur le site (en anglais) "Infowars" d'Alex Jones : le fameux calife de l'Etat islamique d'Irak et de Syrie n'est qu'une créature de la CIA. Ses crimes perpétrés au nom de l'Islam incombent directement aux Etats-Unis et à Israël et s'inscrivent dans le cadre de la stratégie géopolitique israélienne "Clean Break" que les lecteurs du blog connaissent et dont nous rappellerons un peu plus loin le but. 

 

Le Calife a déclaré que le califat n’avait pas vocation à s’en prendre à Israël, mais que le djihad continuerait jusqu’à la chute de Rome... C'est désormais plus clair... Ce qui est certain en tous les cas, c'est que le "calife" ne pourrait pas agir de la sorte à Mossoul, en Irak, en Syrie ni ailleurs... sans l’aval de ses maîtres américains.

 

Calife-Al-Baghdadi---Un-document-de-la-NSA-revele-que-le-.jpg

NSA Doc Reveals ISIS Leader Al-Baghdadi is U.S., British and Israeli Intelligence Asset

NSA documents add more detail to plan to destabilize Middle East

 

Essai de traduction Christ-Roi

 

Un document de la NSA révèle que le calife Al-Baghdadi est un agent actif de l'Intelligence américaine, britannique et israélienne

 

Des documents de la NSA ajoutent plus de détails au plan de déstabilisation du Moyen-Orient

 

Kurt Nimmo par | Infowars.com | 19 Juillet, 2014

 

Note de la rédaction : la validité du document mentionné ci-dessous ne peut pas être vérifiée en raison de l'exclusivité de la cachette de Snowden. Cryptome a envoyé une lettre à diverses sources en possession des documents, y compris le New York Times, le Washington Post, The Guardian, Barton Gellman, Laura Poitrias, Glenn Greenwald, ACLU (L'Union pour la défense des Libertés civiles), FEP et d'autres exigeant d'une comptabilité. L'allégation sur l'Etat Islamique d'Irak et au Levant Al-Baghdadi, cependant, s'accorde avec d'autres informations démontrant que l'Etat islamique est une création du renseignement.

Selon un document récemment publié par le dénonciateur de l'agence de sécurité nationale NSA Edward Snowden, Abu Bakr al-Baghdadi, le chef de l'État islamique d'irak et de Syrie, est un agent actif du renseignement.

 

Le document de l'Agence de Sécurité Nationale révèle les États-Unis, Israël et la Grande-Bretagne sont responsables de la création de l'Etat islamique.

 

Au début du mois, Nabil Na'eem, le fondateur du Parti du Jihad de la République démocratique islamique et ancien commandant en chef d'Al-Qaïda, a déclaré à la chaîne de télévision pan-arabe, basée à Beyrouth al-Maydeen que tous les filiales d'Al-Qaïda actuellement, y compris l'Etat Islamique d'Irak et au Levant, étaient le travail de la CIA.

 

L'l'Etat Islamique d'Irak et au Levant est maintenant un groupe terroriste bien armé et entraîné dans le contrôle de vastes régions de l'Irak et la Syrie.

 

Le document de la NSA indique que le groupe a été créé par les Etats-Unis, l'intelligence britannique et israélienne dans le cadre d'une stratégie nommée "the hornet’s nest", "le nid de frelon" pour attirer les militants islamistes du monde entier en Syrie.

 

Preuve antérieure du lien d'Al-Baghdadi avec l'Intelligence et l'Armée

 

Abu Bakr al-Baghdadi "a suivi une formation militaire intensive pendant une année entière dans les mains du Mossad (Services de renseignement israélien Ndlr.), en plus des cours de théologie et l'art du discours", expliquent les documents, selon Gulf Daily News, une source bahrainie.

 

En juin un responsable jordanien a déclaré qu'Aaron Klein, membre de l'Etat islamique d'Irak et au Levant a été formé en 2012 par des instructeurs américains travaillant dans une base secrète en Jordanie. En 2012, il a été signalé que les États-Unis, la Turquie et la Jordanie étaient en cours d'exécution d'une base d'entraînement pour les rebelles syriens dans la ville jordanienne de Safawi.

 

Al-Baghdadi aurait été un "interné civil" au Camp de Bucca, un centre de détention militaire américain près de Umm Qasr, en Irak. James Skylar Gerrond, un ancien officier des forces de sécurité de l'Armée de l'Air américaine et commandant au Camp Bucca en 2006 et 2007, a déclaré au début du mois que le camp a "créé une cocotte-minute pour l'extrémisme."

 

"Une preuve indirecte suggère qu'Al-Baghdadi a peut-être été sous contrôle mental prisonnier par l'armée américaine en Irak," a écrit le docteur Kevin Barrett.


La création d'une fausse menace de terrorisme

 

La stratégie du "nid de frelons" a été conçue pour créer la perception qu'un ennemi menace Israël près de ses frontières.

 

Selon le journal personnel de l'ancien Premier ministre israélien Moshe Sharett, cependant, Israël n'a jamais pris au sérieux quelconque menace arabe ou musulmane quant à sa sécurité nationale.

 

"Le journal de Sharett révèle dans une langue explicite que la direction politique et militaire israélienne n'a jamais cru à un danger arabe en Israël", écrit Ralph Schoenman. "Ils ont cherché à manœuvrer et forcer les Etats arabes en affrontements militaires que les dirigeants sionistes étaient certains de gagner si Israël pouvait mener la déstabilisation des régimes arabes et l'occupation prévue de territoires supplémentaires."

 

En 1982, Oded Yinon, un journaliste israélien avec des liens au ministère israélien des Affaires étrangères, a écrit le plan sioniste pour le Moyen-Orient.

 

Le livre blanc proposait "que tous les Etats arabes devraient être décomposés par Israël en petites unités" et la "dissolution de la Syrie et de l'Irak en zones ethniquement ou religieusement uniques comme au Liban, était la cible principale d'Israël sur le front de l'Est dans le long terme".

 

La destruction des Etats arabes et musulmans, suggère Yinon, serait accomplie de l'intérieur par l'exploitation de leurs tensions internes religieuses et ethniques.

 

Source: http://www.infowars.com/nsa-doc-reveals-isis-leader-al-baghdadi-is-u-s-british-and-israeli-intelligence-asset/

 

Note de Christ-Roi

 

Le plan Yinon de 1982 sera également mis en lumière dans le rapport « A Clean Break  : A New Strategy for Securing the Realm » (« Une coupure nette : Une nouvelle stratégie pour sécuriser le royaume (d'Israël) ». Cette stratégie géopolitique israélienne est similaire à la théorie de l'arc de crise de la politique américaine, dont le concept a été initialement développé par l'américain Zbigniew Brzeziński en 1978, repris par l'historien britannique Bernard Lewis dans les années 1980, et qui reçut son développement le plus récent chez les penseurs de l'armée française dans les années 2000 et 2010.

 

 

Selon un article de La Voix de la Russie publié hier, Al-Cia Qaïda, comme par hasard, promet de frapper les États-Unis « au coeur »..., le chef de la branche irakienne d'Al-Qaïda a déclaré que ses militants prévoient d'organiser des attaques terroristes « au cœur » des États-Unis, selon NBC News. Le réseau terroriste a transmis un enregistrement audio dans lequel Abou Bakr al-Baghdadi a souligné que les terroristes du réseau ont juré de punir les États-Unis beaucoup plus sévèrement que l'a fait Oussama ben Laden, et sont déjà sur leur chemin vers l'Amérique. Al-Baghdadi n'a pas précisé où ils vont effectuer la frappe.

 

 

Add. 17 août 2014, 19h09. L'information est fausse : Désinformation : Mc Cain n’a pas rencontré Abu Bakr Al Baghdadi (preuves en vidéo)

 

. «Clean Break : a new strategy for securing the realm», «Rupture Franche : nouvelle stratégie pour sécuriser le royaume»

. Le soutien occidental aux rebelles syriens ressuscite le califat islamique en Syrie et en Irak - huit rebelles syriens modérés crucifiés

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 10:38

Argent-Roi.jpg

Argent-Roi

 

1789 : Une aristocratie en chasse une autre, naissance de la bourgeoisie d'affaires et de l'Argent-Roi, la ploutocratie

Trouvé sur PLOUTOCRATIE, un article très fouillé et sourcé qui reprend des thèmes que nous avions abordés en 2007 dans l'article " 1789 : Une aristocratie en chasse une autre, naissance de la bourgeoisie d'affaires et de l'Argent-Roi, la ploutocratie" assimile le néo-libéralisme au "fascisme réel".

Le néo-libéralisme porte mal son nom puisque à l'opposé du "libéralisme" (ou conséquence logique du libéralisme ?...), il devient un étatisme internationaliste dirigé par une élite apatride cupide et dangereuse pour les peuples du monde dont le dieu est Mammon-roi ou l'argent-roi...

L'internationalisme étant le coeur de la matrice communiste, les représentants du néo-libéralisme aujourd'hui sont les administrations en réalité trotskystes d'Obama et Bush via leur "Nouvel Ordre mondial". (Voir la 3e partie de la Conférence de John Laughland pour France-Russie Convergences).

Un exemple concret de développement fasciste à l'échelle mondiale est l'imposition de la théorie du genre à l'ONU à Pékin en 1995 et le Nouvel Ordre Mondial sexuel (Voir "Points de vue du docteur Yann Carrière sur la "théorie du genre", une "théorie fascisante") Le fascisme de droite du XXe siècle mort en 1945 avec la défaite d'Hitler s'est mué en fascisme de gauche trotskyste incarné par les élites oligarchiques nouvel ordre mondialiste. Deux facettes d'une même médaille matérialiste.

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Source: http://www.dedefensa.org/article-le_fascisme_r_el_10_06_2014.html

Image: Logo du Conseil européen ( http://www.european-council.europa.eu/home-page.aspx?lang=fr )

 

Le fascisme réel


Le néolibéralisme est le fascisme réel. Il représente aujourd’hui le principal danger qui menace notre République, c’est-à-dire l’extrémisme le plus subtil et le plus incompris, donc le plus mésestimé dans sa capacité destructive. Ce nouveau fascisme se manifeste à travers une offensive généralisée contre les intérêts de la France et de nombreux autres pays, notamment européens. Il ne s’agit pas d’un vaste complot, mais d’un mode autoritaire de gouvernance qui se globalise dangereusement depuis la « Révolution Reagan » des années 80 et la dérégulation financière correspondante. Ainsi, l’influence et la richesse de ce que l’ancien diplomate et universitaire Peter Dale Scott a appelé le « supramonde » se sont démesurément amplifiées. (1)

Cette offensive néolibérale – multiforme et incessante – sert avant tout les intérêts de la politique étrangère des États-Unis et de leurs multinationales. Mais elle est également profitable à une nouvelle aristocratie apatride (2) : une hyperclasse informelle qui « n’a pas de visage », (3) qui dirige les Marchés et qui domine les cercles médiatiques, économiques et politiques français. (4) Cette hyperclasse ne constitue pas une structure hiérarchisée agissant de manière coordonnée, mais une classe sociale hautement privilégiée qui utilise son influence excessive pour s’enrichir au détriment de l’économie réelle. Manifestement, la plupart des Français de cette hyperclasse sont animés par un état d’esprit pathologiquement cupide (5) et déloyal envers notre pays. (6) En effet, à l’image de nos principaux dirigeants politiques, leurs allégeances profondes sont essentiellement atlantistes, (7) sionistes (8) et hydrocarbomonarchistes. (9) Au regard de la désindustrialisation accélérée de la France, (10) du consensus politique derrière la privatisation de son économie (11) et de l’exode fiscal d’un nombre croissant d’entreprises du CAC 40, (12) cette mentalité est commune à la plupart de nos élites qui – comme l’a dénoncé la députée de l’Aisne et ancienne directrice de l’ENA Marie-Françoise Bechtel –, partagent une « détestation (…) envers la nation [française] ». (13)

Imposé par des élites hostiles à leur patrie, le néolibéralisme prend la forme concrète d’une véritable guerre économique, financière, idéologique, psychologique et sécuritaire – une attaque si déstabilisante que dorénavant, la menace de troubles sociaux à caractère insurrectionnel n’est pas exclue par l’État français. (14) Appuyée par les grandes écoles et les médias de masse, cette offensive néolibérale est à la fois brutale et invisible, car elle est soutenue quotidiennement par le conformisme de la presse écrite et audiovisuelle. (15) C’est pourquoi elle est difficilement perceptible, en tant que menace réelle et immédiate, par la majorité de nos concitoyens. (16) Hélas, elle amoindrit lentement – mais efficacement – les structures de l’État providence héritées du Conseil National de la Résistance (CNR). (17) Non conventionnelle et intensive, cette guerre asymétrique a comme finalité d’enrichir les riches et d’appauvrir les pauvres au mépris de la souveraineté étatique, pérennisant ainsi une nouvelle guerre des classes menée verticalement – du fort au faible – à l’échelle globale. Les travaux de Thomas Piketty, qui deviennent un paradigme majeur en matière d’analyse économique, tendent à le démontrer de façon indiscutable. (18) Cette guerre des classes d’un nouveau genre – encouragée par la globalisation financière et la révolution informatique dans les échanges boursiers –, a d’ailleurs été admise par l’un de ses principaux belligérants, le multimilliardaire états-unien Warren Buffet. (19) Bien que cet « aveu » soit ironique, il illustre néanmoins une réalité concrète.

Plus tragiquement, le néolibéralisme prédateur engendre des guerres durablement brutales et destructrices, qui favorisent avant tout des intérêts privés (et pas seulement énergétiques). (20) Ces interventions militaires sont justifiées par un usage abusif et trompeur des notions humanistes que sont les droits universels ou la démocratie, comme en Irak ou en Libye. Depuis le 11-Septembre, elles sont également légitimées par la guerre globale « contre » le terrorisme, comme en Afghanistan ou à Gaza. En réalité, les forces néolibérales s’appuient fréquemment sur des jihadistes (Bosnie (21), Kosovo (22), Libye (23), Syrie (24)…) ou sur des extrémistes de l’ultradroite (Amérique latine (25), Ukraine (26)…) pour « normaliser » des nations récalcitrantes, tout en invoquant les vertus de la démocratie à la moindre occasion médiatique.

Plus important encore, le néolibéralisme se fonde sur la conviction que les crises, les guerres et les désastres sont le moyen le plus efficace pour imposer aux peuples des mesures économiques qui seraient inacceptables en temps normal – comme l’a démontré l’économiste Naomi Klein. (27) Essentiellement, le néolibéralisme engendre une ploutocratisation du monde, puisqu’il contraint le pouvoir politique à privatiser les gains et à nationaliser les pertes – bien que ses apologistes défendent la notion cosmogonique d’une « Main invisible » qui régulerait les Marchés. En réalité, le néolibéralisme ne relève pas du libéralisme économique, mais d’un socialisme des nantis. En effet, une surabondance de trillions – attribués autoritairement aux contribuables lambda – a été transférée au secteur bancaire global par les gouvernants néolibéraux durant la crise des subprimes, dans le but d’éviter l’effondrement d’un système financier intrinsèquement criminogène (comme l’a expliqué le commissaire Jean-François Gayraud dans son dernier ouvrage). (28). Il en résulte une crise mondiale de l’endettement, qui légitime une nouvelle migration massive de fonds publics vers le secteur privé à travers ce qui est communément appelé l’« austérité ». (29) La guerre « contre » le terrorisme a également engendré un transfert colossal de ressources publiques vers des entreprises privées, le coût de ces interventions armées meurtrières – mais stratégiquement désastreuses – ayant contribué à la déstabilisation économique et financière globale. (30) Le néolibéralisme se nourrit donc de ces catastrophes humaines, et le caractère crisique du Système-monde globalisé promet d’heureux lendemains à l’hyperclasse tirant profit de ces désastres…

La stratégie de la tension médiatique et la guerre néolibérale

Le néolibéralisme est donc le fascisme réel. Celui qui est désigné comme tel par les médias français est instrumentalisé par l’hyperclasse à des fins de neutralisation démocratique. En effet, la médiatisation massive du Front National engendre un basculement du débat public vers les thèmes autoritaristes de la droite extrême. En retour, ce phénomène permet à l’hyperclasse d’imposer via des ministres de l’Intérieur fantoches (31) des politiques sécuritaires consolidant l’ordre établi au nom de la lutte contre l’insécurité, l’immigration, le terrorisme, la haine raciale (etc.). (32) Si le fascisme désigné avait été réellement dangereux pour le système néolibéral, le FN aurait été nettement moins médiatisé. Au contraire, ce parti – qui avait été propulsé sur le devant de la scène politique grâce à François Mitterrand dans les années 80 (33) –, bénéficie d’un accès de plus en plus privilégié aux médias. (34) Il en résulte une telle dégradation du débat public que le citoyen est sensibilisé de force à une vision décliniste de son avenir. Par conséquent, il a peur au lieu de tenter de comprendre qui est son ennemi réel, et ainsi de le combattre. Peur de l’autre, peur du lendemain, peur de l’étranger, peur du chômage, peur de l’appauvrissement, peur de la Crise… « Paradoxalement », l’hyperclasse qui domine les Marchés n’a jamais été aussi fortunée dans l’Histoire du monde. (35) Ainsi, autant dire que le fascisme néolibéral est efficace, subtil et abondamment financé, en plus d’être massivement médiatisé et stratégiquement enseigné (HEC, IEP, ENA, etc.). Il en est donc incroyablement dangereux et, à défaut d’être perçu comme un ennemi concret, il a été imposé « par voie parlementaire » à la tête de l’Union européenne – malgré les refus référendaires des peuples français, irlandais et néerlandais.

Puisque le néolibéralisme se légitime à travers l’arme de médiatisation massive, cette guerre est psychologique avant même d’être économique. Elle fait rage dans nos esprits car les médias nous imposent une stratégie de la tension permanente, qui délégitime le pouvoir politique et détruit les notions protectrices et structurantes de souveraineté et de patriotisme en les assimilant abusivement à l’« extrême droite » et au « nationalisme ». Parallèlement, la souveraineté – essentiellement économique, commerciale et industrielle –, est proscrite par les traités européens. (36) Pourtant, nos « partenaires » à Washington et à Wall Street – capitales mondiales du néolibéralisme – n’ont aucun scrupule à contourner les règles internationales lorsque leurs intérêts le justifient. (37) Ainsi, dans cette guerre globale pourtant dénoncée par François Mitterrand peu avant sa mort, (38) le gouvernement français semble totalement acquis au néolibéralisme et à l’atlantisme correspondant. Par conséquent, – bien qu’elle ait ensuite évoqué des « conséquences négatives » dans les négociations du TAFTA –, notre direction politique s’est d’abord murée dans un silence assourdissant après que le Wall Street Journal ait révélé l’intention de Washington de condamner la BNP Paribas à une amende record de 10 milliards de dollars. (39) Comme l’a rappelé le journal Le Monde,

« [e]n droit international, les pays ne sont en général pas autorisés à exercer des compétences extraterritoriales comme les États-Unis le font en sanctionnant les banques étrangères. Mais un principe juridique supplante tous les autres : celui de la protection de la souveraineté étatique. Un principe résumé avec emphase par le [ministre de la Justice] des États-Unis, Eric Holder (…) : “Aucun individu, aucune entité qui fait du mal à notre économie n’est au-dessus de la loi” ». (40)

« One Nation Under God » : cette « souveraineté étatique » est en réalité de droit divin, d’où l’exceptionnalisme états-unien qui justifie cet hégémonisme global – y compris s’il implique les ingérences économiques permanentes et massives de Washington (alors que les États-Unis sont renommés pour leur attachement au libéralisme de marché…). Ainsi, le constat est cruel, mais il est sans appel : le néolibéralisme exige que la souveraineté soit légalement proscrite aux vassaux étrangers, notamment européens ; mais l’extraterritorialité du « droit naturel » du Souverain est imposée illégalement à travers de discrètes ententes technocratiques, voire des menaces publiques (41) ou officieuses. (42) Au sein de l’Union européenne, ce nouvel ordre extra-juridique se met en place subrepticement, sans que les peuples concernés ne soient consultés – comme l’a expliqué le sociologue Jean-Claude Paye. (43)

Dans ce contexte, comment nos responsables politiques peuvent-ils ignorer cette guerre néolibérale menée contre la France et l’Europe, en particulier à l’aune de l’affaire Snowden et de la volonté de Washington d’« enculer l’UE » à travers la crise ukrainienne ? (44) Pourtant, malgré cette hostilité manifeste de nos « alliés », le cadre institutionnel de l’Union européenne reste majoritairement atlantiste, donc acquis au néolibéralisme et à son bras armé qu’est l’OTAN. La guerre est silencieuse et feutrée depuis le bâtiment Berlaymont, sachant que la plupart des hauts responsables y siégeant font preuve d’une loyauté absolue envers les États-Unis et leurs intérêts (accords SWIFT, TAFTA, etc.). (45) Cette guerre n’en est pas moins intensive, brutale et démocracide – ce que perçoivent majoritairement les électeurs français, sans parfois même en avoir conscience.

L’abstention majoritaire : la délégitimation populaire du néolibéralisme

Ainsi, lors du dernier scrutin européen, cette stratégie de la tension médiatique eu comme effet le plus visible de placer le Front National en tête de ces élections – une dégradation encore plus profonde du débat public étant donc inévitable. En effet, depuis le 21-Avril, les dirigeants des deux principales formations politiques droitisent sans complexe leur discours et leur action sur les questions sécuritaires – conformément aux programmes électoraux du FN. En revanche, lorsqu’il est question d’économie, ils disqualifient toute idée de « souveraineté » ou de « patriotisme » en les assimilant au « populisme » ou au « nationalisme » – malgré les efforts récents du young leader Arnaud Montebourg pour se réapproprier ces concepts, mais sans qu’il ne puisse appliquer les politiques de nationalisation correspondantes (puisqu’elles seraient contraires aux règles imposées par la Commission européenne). (46) Ainsi, dans les médias français, la victoire électorale du FN engendre un déferlement de mises en garde moralisatrices envers les abstentionnistes, alors que la France est profondément déstabilisée par une offensive néolibérale imposée depuis Washington, Wall Street et Bruxelles.

Dans ce contexte difficile, l’abstention d’une majorité d’électeurs français insensibles au piège frontiste est l’événement le plus déterminant de ces élections européennes – près de 56 % des inscrits ne s’étant pas déplacés dans l’isoloir. De manière informelle, ils constituent donc le plus grand parti de France, auquel j’ai récemment adhéré pour une raison simple : participer à la délégitimation d’un système oligarchique républicide et fondamentalement hostile à l’idéal démocratique moderne (donc à l’héritage des résistants du CNR évoqué précédemment). Le vote blanc n’étant pas comptabilisé à l’issue des scrutins français, j’estime ne pas avoir eu d’autre choix pour démontrer mon profond mécontentement.

Irresponsabilité civique ? Laissez-faire « coupable » en faveur du Front National ? Bien au contraire ! Lors des dernières élections, le FN a réalisé un score majoritaire avant tout car les médias de masse ont continuellement promu ce parti en lui accordant une diffusion injustifiée et déstabilisante. Essentiellement, la diabolisation massive du FN par des cercles politico-médiatiques à la crédibilité déclinante a engendré sa victimisation électoralement profitable. Anticipé par les instituts de sondages, ce phénomène était prévisible au vu de la guerre néolibérale ici décrite, qui affaiblit notre pays et détruit notre tissu socioéconomique. Néanmoins, si l’on tient compte de l’abstention massive, ce succès électoral du FN représente avant tout une victoire symbolique, qui n’est pas représentative de l’opinion majoritaire des Français. Ainsi, elle ne doit pas masquer l’essentiel : en France, près de 56 % des citoyens ont choisi de boycotter les élections européennes plutôt que de cautionner par leur vote un système oligotechnocratique qu’ils considèrent comme illégitime.

Parallèlement, une succession ininterrompue de scandales a discrédité durablement le pouvoir politique français. L’impuissance communicationnelle de François Hollande au lendemain des élections européennes, ainsi que la déchéance fulgurante de Jean-François Copé et de son « organisation », en sont des illustrations évidentes et cruelles. Affaiblie et aveuglée par ses tropismes néolibéraux et atlantistes, la « classe politique » française en est donc réduite à dilapider les ressources et le patrimoine de son peuple au profit des Marchés, de leurs structures clés (OMC, NYSE Euronext, MES, CIRDI, BCE, etc.) et des pays œuvrant le plus agressivement pour imposer le néolibéralisme à travers le monde. Je fais ici référence aux États-Unis, à Israël, ainsi qu’aux hydrocarbomonarchies du golfe Persique. En France, ces forces profondes sont dangereusement et anormalement influentes. Or, peu d’observateurs semblent remarquer qu’elles sont massivement défendues par un système médiatique pourtant plus que jamais actif dans la déstabilisation du pouvoir politique français. (47) En effet, toute critique des États-Unis dans les médias engendre des accusations quasi-systématiques (mais faiblement argumentées) d’« antiaméricanisme primaire ». (48) La moindre critique d’Israël, d’ailleurs avant même que quiconque n’ose s’aventurer sur ce terrain périlleux, est neutralisée par l’accusation révoltante d’« antisémitisme ». (49) Enfin, la critique des hydrocarbomonarchies du Golfe est tolérée, dans un contexte de diabolisation permanente de ce que la plupart des médias décrivent caricaturalement comme étant l’Islam – un processus auquel contribue activement le FN depuis des décennies. Néanmoins, ces critiques semblent plutôt rares et bien souvent indulgentes, au vu du caractère dictatorial de ces régimes et de la dangerosité de leurs politiques de soutien des réseaux jihadistes à l’étranger – dont la secte Boko Haram (50) ou la nébuleuse al-Qaïda. (51)

Ainsi, bien qu’étant profondément hostile envers les obsessions xénophobes – et parfois ouvertement racistes (52) – du Front National, ma définition du fascisme diffère de celle que l’ensemble des médias français nous désigne. En effet, ce parti est devenu « malgré lui » l’un des principaux instruments d’une neutralisation oligarchique de la démocratie, qui permet de renforcer le caractère sécuritaire et policier de l’État, tout en marginalisant les notions de « souveraineté » et de « patriotisme ». Il en résulte l’omnipuissance d’un néolibéralisme pourtant majoritairement refusé par les peuples européens. En effet, au moment où j’écris ces lignes, le « social-démocrate » luxembourgeois Jean-Claude Juncker – qui a dirigé pendant 18 ans le paradis fiscal où siègent Clearstream et Euroclear – est le candidat favori à la présidence de la Commission européenne. L’Europe néolibérale ayant été rejetée par voie référendaire, il serait temps que nos responsables politiques prennent conscience que ce déni permanent de démocratie ne peut avoir d’issue heureuse, stable et prospère.

Néanmoins, il semble que le peuple français – à travers une abstention massive plus qu’un recours au vote « protestataire » –, s’est positionné à l’avant-garde de cette nécessaire remise en cause des fondements néolibéraux, déloyaux et atlantistes de l’Union européenne. En ayant boycotté aussi largement ce scrutin européen, les électeurs français ont une nouvelle fois contribué à délégitimer un système néolibéral plus antidémocratique que jamais. D’une certaine manière, sachant que le vote blanc n’est pas comptabilisé, j’ai la conviction d’avoir participé par mon abstention à une forme de révolte pacifiste contre le nouveau fascisme – c’est-à-dire l’imposition autoritaire d’un fondamentalisme néolibéral contraire aux intérêts et à la volonté du peuple européen.

Ainsi, malgré un contexte délétère, nous avons des raisons de nous réjouir, car les citoyens français ont – massivement et majoritairement – choisi de refuser à travers leur abstention la légitimation électorale du fascisme réel. « Le changement, c’est maintenant » !

Maxime Chaix

 

(Je remercie le pianiste Ahmad Jamal pour sa musique, qui m’a été d’une aide précieuse dans l’écriture de cet article. maxime-chaix@hotmail.fr)

 

Notes

1. Le supramonde; voir Jean-François Gayraud, « L’alarmante impuissance contre le blanchiment », Agefi.com, 18 février 2014 : « Des lois de dérégulation ont mis en place une nouvelle architecture du monde autour des triptyques “déréglementation, décloisonnement, désintermédiation” ou encore “privatisations, rigueur budgétaire, libre-échange”. (…) Et il faut casser le mythe d’une dynamique naturelle et inéluctable de la mondialisation qui se serait imposée aux politiciens. La mondialisation a été initiée par les classes supérieures des pays riches du Nord et du Sud ; et ce sont elles qui en ont le plus profité.

La conséquence de ce mouvement historique est connue : la mondialisation a libéré les capitaux de leurs contraintes territoriales, enrichissant des classes supérieures formant une nouvelle upperclass mondialisée, des “élites mondialisées” (Jean-Pierre Chevènement), une superclasse (David Ruthkopf), un “supramonde” (Peter Dale Scott). » (lien).

2. Paul Jorion, préface du livre de Jean-François Gayraud, Le nouveau capitalisme criminel (Éditions Odile Jacob, Paris, 2014) : « La démocratie existe-t-elle encore et s’il semble que oui, cette apparence n’est-elle pas trompeuse : n’est-elle pas seulement le fruit d’un décor habilement peint en trompe-l’œil ? Répond très crûment à cette question, un article fameux d’une équipe de l’Institut polytechnique de Zurich composée de Stefania Vitali, James B. Glattfelder, et Stefano Battiston, article publié en 2011, consacré au réseau de contrôle des firmes mondiales, sur lequel mon blog fut le premier à attirer l’attention dans le monde francophone (…). Il est mis en évidence dans cet article qu’un petit groupe de 147 firmes contrôle 40 % de la finance et de l’économie mondiales ; le nombre monte à 737 si l’on veut atteindre les 80 %. » (Consultable ici). À ce sujet, voir également « Le corporate power, ou le totalitarisme entropique », 24 octobre 2011.)

3. « Hollande et l’adversaire qui “n’a pas de visage” », Nouvelobs.com, 23 janvier 2012.

4. Le club « Le Siècle » est une illustration flagrante des réseaux d’influence de l’hyperclasse ici décrite, et de l’institutionnalisation discrète de lieux d’échanges hautement sélectifs au sein desquels se forment des consensus élitistes. Voir par exemple Nolwenn le Blevennec, « La bande à Pierre Carles allume les journalistes du club Le Siècle », Rue89.nouvelobs.com, 16 novembre 2010 : « Selon Michel Fiszbin, Le Siècle est un “club occulte où les puissants se cooptent”. Le producteur regrette que les journalistes entrent dans des relations “amicales” avec des patrons du CAC40 ou des hommes politiques. Selon lui, cela ne peut qu’influencer leur jugement et biaiser leur travail. ».

5. Jorion, ibid. : « La prétention séculaire de la finance à l’extraterritorialité de son domaine par rapport à la morale semble avoir triomphé. La “rationalité” supposée de l’homo oeconomicus transcende les catégories éthiques. Souvenons-nous tout de même qu’il ne s’agit nullement de rationalité au sens où on l’entend généralement mais, comme l’écrit très bien Gayraud, d’un simple “comportement carnassier”. ».

6. Entretien croisé avec la députée de l’Aisne et ancienne directrice de l’ENA Marie-Françoise Bechtel et l’éditorialiste Nicolas Baverez, L’Expansion, décembre 2013/janvier 2014. Selon Madame Bechtel, « [l]a spécificité française tient surtout à la détestation des élites envers la nation. C’est un trait fédérateur très troublant alors que, au Royaume-Uni et au États-Unis, la crème du pays a le patriotisme chevillé au corps. Il faut se rappeler la tirade de Jean-Marie Messier, au début des années 2000, quand il qualifie les Etats-Unis de “vraie patrie des hommes d’affaires” avant de s’y installer. Il reconnaissait une autre nation que la sienne pour en faire un modèle universel. Toutes les élites ne l’expriment pas ainsi, mais beaucoup n’en pensent pas moins. Dans les années 90, elles se sont coulées dans le modèle anglo-saxon dominant, certaines de pouvoir tirer leur épingle du jeu de la mondialisation. Elles ne croient pas en la France. » (Accentuation ajoutée).

7. Benjamin Dormann, « Washington sur Seine ? Ces ministres de François Hollande qui ont été formés par les Américains », Atlantico.fr, 22 mai 2012 ; Jean Paul Baquiast, « La France et l’atlantisme », Europesolidaire.eu, 25 mai 2012 : « Les divers contacts pris ou en préparation entre les responsables français et leurs homologues européens montrent que la France, sous François Hollande, ne remettra que marginalement en cause l’atlantisme, défini comme une allégeance de fait et de droit à l’Empire américain. » ; tribune libre de Jean-Philippe Immarigeon, « Rendez-moi Montaigne et Guy Mollet ! », Theatrum-belli.org : « On commence à connaître [la French American Foundation,] cette officine créée en 1976, et je conseille la lecture de son site tant ses objectifs y sont clairement exposés : faire de l’entrisme dans les institutions françaises, et convaincre nos prétendues élites de l’intérêt de servir les intérêts américains. (…) Mais le summum se lit dans la liste des lauréats 2013 publiée le 25 juin dernier. Y apparaît le capitaine de frégate Philippe Naudet, commandant du Sous-marin Nucléaire d’Attaque Améthyste (S-605). Ce qui veut dire que la Royale dépêche auprès des Américains un futur pacha de Sous-marin Nucléaire Lanceur d’Engins – puisque le cursus se fait généralement ainsi dans cette arme (…). Mais le plus drôle – à ce stade il ne reste rien d’autre à faire que de rire – c’est que dans le contingent américain des Young Leaders de la promotion 2013, notre futur détenteur de secrets nucléaires côtoiera Madame Anne Neuberger, conseillère spéciale du patron de la NSA. »

8. Pour mieux saisir les liens de l’hyperclasse ici décrite avec le sionisme et le monde politique français, le lecteur pourra notamment consulter le site du journaliste indépendant Hicham Hamza : www.panamza.com. Ce sujet est particulièrement épineux en France, pays dont l’actuel Premier Ministre avait publiquement affirmé – avant de prendre des fonctions gouvernementales – être « éternellement » lié à l’État d’Israël. Du fait de la difficulté de traiter de l’influence israélienne en France, ce site est donc particulièrement utile, informatif et subversif. À noter que Panamza.com a été cité par d’éminentes personnalités, telles que Pascal Boniface, Marwan Muhammad ou Denis Robert.

9. Selon des sources bien informées, le Qatar a joué un rôle central dans les coulisses de la guerre en Libye, ayant apparemment exercé une influence majeure sur le pouvoir français afin de déclencher une intervention armée. À ce sujet, voir notamment « Gaz et pétrole : Guerres secrètes », un documentaire de Spécial Investigation (Canal +) réalisé par Patrick-Charles Messance (consultable à ce lien) ; Christophe Ayad, « La France, meilleure alliée de l’Arabie saoudite, au Liban comme en Syrie », Lemonde.fr, 28 décembre 2013 ; Eric Leser, « Comment le Qatar a acheté la France (et s’est payé sa classe politique) », Slate.fr, 6 juin 2011 (etc.).

10. Pour comprendre les fondements de la désindustrialisation de France, je recommande vivement cette analyse de Sylvain Fontan, « Réflexion sur la désindustrialisation de la France », Leconomiste.eu, 3 décembre 2013 : « La disparition d’une stratégie industrielle en France date des années 70. En effet, au-delà des raisons purement économiques, il y a également des éléments historiques et géoéconomiques qui expliquent la désindustrialisation française :

• Le milieu des années 1970 marque la fin des politiques visant à installer un système pouvant stimuler l’industrie. À cette époque, le commissariat général du plan arrête son soutien à l’industrie électronique, et donc également les autres secteurs d’activité gravitant autour. La disparition de cette vision stratégique provient, d’une part, de l’amoindrissement de la pensée gaulliste qui cherchait notamment à mener une politique industrielle et à la pérenniser et, d’autre part, de la perte d’appétence de la part de firmes multinationales par ce type [d’]approche.

• Parallèlement, ce phénomène est lié à la situation géoéconomique des États-Unis. En effet, à cette époque, les États-Unis sortent de la guerre du Vietnam et voient réapparaître l’Europe et l’Asie sur l’échiquier économique mondial. Après une phase de reconstruction, ces deux zones apparaissent comme des acteurs économiques importants. Or, les États-Unis étaient en pleine guerre froide contre l’Union Soviétique. Dès lors, la montée en puissance de deux nouveaux compétiteurs n’était pas forcément dans l’intérêt direct des États-Unis. Ainsi, ce pays a poussé à l’introduction dans la culture de ces pays (et donc de la France) la perte d’intérêt pour les questions liées aux intérêts nationaux de long terme.

Au final, la France est entrée dans une phase de guerre économique sans se doter des outils d’intelligence économique adéquats pour y faire face. »

11. Le gouvernement Jospin (1997-2002) est celui qui a mené le plus de privatisations. Voir par exemple « Le gouvernement Jospin est celui qui a le plus privatisé », blog Les Décodeurs, Lemonde.fr, 16 novembre 2011.

12. Valérie Segond, « Ces entreprises sans drapeau », Lemonde.fr, , 28 avril 2014.

13. Entretien croisé avec la députée de l’Aisne et ancienne directrice de l’ENA Marie-Françoise Bechtel et l’éditorialiste Nicolas Baverez, L’Expansion, décembre 2013/janvier 2014. Selon Madame Bechtel, « [l]a spécificité française tient surtout à la détestation des élites envers la nation. C’est un trait fédérateur très troublant alors que, au Royaume-Uni et au États-Unis, la crème du pays a le patriotisme chevillé au corps.(…) Dans les années 90, elles se sont coulées dans le modèle anglo-saxon dominant, certaines de pouvoir tirer leur épingle du jeu de la mondialisation. Elles ne croient pas en la France. ». Voir également l’interview de Marie-Françoise Bechtel par François Rothé, Marianne.net, janvier 2014.

14. Jean-Marc Leclerc, « Fronde sociale et fiscale : les préfets sonnent l’alarme », Lefigaro.fr, 13 novembre 2013.

15. À ce sujet, voir le documentaire de Gilles Balbastre et de Yannick Kergoat, intitulé Les Nouveaux Chiens de garde et sorti en 2012. Il peut être visionné en intégralité ici : <lien=http: http://www.youtube.com=""; watch?v="0FW4Ealqx2Q"> http://www.youtube.com/watch?v=0FW4Ealqx2http://www.youtube.com/watch?v=0FW4Ealqx2Q.

16. Pierre Bourdieu, « L’essence du néolibéralisme », Le Monde Diplomatique, mars 1998 : « Le passage au “libéralisme” s’accomplit de manière insensible, donc imperceptible, comme la dérive des continents, cachant ainsi aux regards ses effets, les plus terribles à long terme. Effets qui se trouvent aussi dissimulés, paradoxalement, par les résistances qu’il suscite, dès maintenant, de la part de ceux qui défendent l’ordre ancien en puisant dans les ressources qu’il recelait, dans les solidarités anciennes, dans les réserves de capital social qui protègent toute une partie de l’ordre social présent de la chute dans l’anomie. »

17. Serge Wolikoff, « L’esprit de la Résistance toujours d’actualité », Le Monde Diplomatique, mars 2004 (accentuation ajoutée) : « Tout comme les systèmes de retraites et les dépenses de santé, l’organisation du travail ne pourrait donner lieu, nous dit-on, qu’à une seule “réforme” possible. Ce discours est actuellement dominant dans l’Europe occidentale du début du XXIe siècle, après plus de cinquante ans de paix et de croissance. Pourtant, dans la France dévastée de l’après-guerre, on a fait d’autres choix en appliquant le programme du Conseil national de la Résistance (CNR) élaboré dans la clandestinité et adopté le 15 mars 1944. Le progrès vers plus de justice sociale ne vaudrait donc qu’en temps de pénurie, tandis que l’abondance de la production justifierait l’extension de l’inégalité à tous les domaines de la société ! »

18. James Bradford DeLong, « Thomas Piketty s’attire les foudres de la droite américaine » Leschos.fr, 2 mai 2014 : « Le livre de Thomas Piketty “Le capital au XXIe siècle” s’est répandu rapidement à travers les États-Unis. Au lieu de produire une critique fondée du livre, beaucoup de critiques conservateurs ont lancé des attaques puériles ad nominem contre son auteur. »

19. Vincent de Gaulejac, « Warren Buffett a-t-il raison quand il affirme que la lutte des classes existe et que ce sont les riches qui sont en train de la gagner ? », Atlantico.fr, 31 décembre 2012 : « Le milliardaire américain Warren Buffett a déclaré il y a quelques années, non sans humour, qu’il existait “bel et bien une guerre des classes mais c’est ma classe, la classe des riches qui fait la guerre et c’est nous qui gagnons”. »

20. Voir Peter Dale Scott, La Machine de guerre américaine (Éditions Demi-Lune, Plogastel-Saint-Germain, 2012), pp.259-75. Voir spécifiquement p.262 : « Ce genre de commentaires agressifs n’est pas spécifique à [Zbigniew] Brzezinski. Son appel à une domination unilatérale fait écho à la publication en 1992 du DPG (Defense Planning Guidance) préparé pour le secrétaire à la Défense Dick Cheney par les néoconservateurs Paul Wolfowitz et Lewis “Scooter” Libby: “Nous devons maintenir les mécanismes permettant de dissuader tout concurrent potentiel ne serait-ce que d’aspirer à un rôle régional ou global plus important.” Ceci est repris aussi bien par l’étude du Projet pour le Nouveau Siècle Américain (PNAC) en 2000, Reconstruire les Défenses de l’Amérique (Rebuilding America’s Defenses), que dans la Stratégie de Sécurité Nationale du tandem Bush-Cheney de septembre 2002 (…). Enfin, il est résumé dans le document stratégique mégalomane du Comité d’États-majors interarmées des États-Unis (JCS) intitulé Joint Vision 2020 : “La domination totale et globale signifie la capacité pour les forces des États-Unis, opérant seules ou avec des alliés, de vaincre n’importe quel adversaire, et de contrôler n’importe quelle situation entrant dans la gamme des opérations militaires.” Une rhétorique (…) vitale, pour ces entreprises qui se sont habituées à engranger les bénéfices de la guerre froide, et qui ont dû faire face aux importantes réductions dans les budgets de la Défense et du renseignement suite à la chute de l’Union soviétique. Ces entreprises sont rejointes par d’autres groupes (…) qui ont également intérêt à préserver l’idéologie de la domination à Washington. Parmi eux se trouvent les nouveaux pourvoyeurs de services militaires privatisés – ou ce que l’on peut appeler la violence entrepreneuriale – créés en réponse à ces coupes dans les budgets de la Défense. »

21. Jürgen Elsässer, Comment le Djihad est arrivé en Europe, préfacé par Jean-Pierre Chevènement (Éditions Xenia, 2006, Vevey). Livre commenté par Annet Sauty de Chalon, « Comment le Djihad est arrivé en Europe / Vers l’Orient compliqué », Lefigaro.fr, 3 novembre 2006 (accentuation ajoutée) : « Une enquête (…) signée Jürgen Elsässer. Depuis dix ans, ce journaliste allemand épie l’activisme islamiste en Bosnie. Dans les années 90, de concert avec l’Iran (!) et au mépris de l’embargo, Washington y a fabriqué un “dortoir pour terroristes”. Jusqu’à Ground Zero et au métro londonien, Elsässer suit pas à pas ces “brigades internationales de la terreur”, dont Ben Laden n’apparaît pas du tout comme le chef d’orchestre. Les États-Unis, estime l’auteur, étaient si bien informés qu’ils pouvaient très bien empêcher la tragédie de Manhattan. Sans oléoducs, pas de djihad, résume Elsässer. Quitte à étourdir le néophyte, la profusion et la précision des faits donnent une cadence et un crédit à cette thèse préfacée par Jean-Pierre Chevènement. »

22. Peter Dale Scott, « La Bosnie, le Kosovo et à présent la Libye : les coûts humains de la collusion perpétuelle entre Washington et les terroristes », Mondialisation.ca, 17 octobre 2011.

23. Ibidem.

24. À l’image de l’Arabie saoudite, cette hydrocarbomonarchie ultralibérale qu’est devenue le Qatar a soutenu massivement les jihadistes en Syrie (« Syrie : le Qatar aurait dépensé 3 milliards de dollars pour armer les rebelles », Latribune.fr, 17 mai 2013. Cependant, bien qu’il est de notoriété publique que la CIA et d’autres services alliés (dont le GID saoudien) arment des rebelles décrits comme « modérés », il n’existe pas de sources officielles ayant révélé un soutien direct des services spéciaux occidentaux en faveur des groupes armés jihadistes en Syrie. Néanmoins, comme l’a récemment déclaré sur Arte le député et ancien juge anti-terroriste Alain Marsaud, il est possible que les services spéciaux français soient impliqués dans le soutien de réseaux jihadistes combattant le gouvernement el-Assad : « Ça veut dire qu’aujourd’hui, nous avons choisi notre camp : le camp anti-Assad. (…) Et (…) il est vraisemblable que nous ne sommes pas très très loin de rencontrer des gens d’al-Nosra – j’espère au moins qu’on les a infiltrés ! J’en suis même sûr d’ailleurs, au demeurant. Donc ça veut dire que finalement nous sommes des alliés [des jihadistes] sur le terrain, nous poursuivons le même but. » (http://www.youtube.com/watch?v=UuGij0TvQsY#t=43). Alain Marsaud a même affirmé sur RTL sa « conviction » que les services spéciaux français avaient soutenu des réseaux jihadistes en Syrie, et que celle-ci était « partagée par beaucoup de gens [,] raison pour laquelle [il avait] demandé (…) la constitution d’une mission d’information, d’une commission d’enquête parlementaire afin de vérifier les conditions dans lesquelles tout ça se passe (…) ». Frédéric Rivière, « Alain Marsaud, député, président du groupe de travail sur la Syrie », Rtl.fr, 24 avril 2014,.

25. Naomi Klein, La stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre (Éditions Leméac / Actes Sud), pp.97-159.

26. « Ukraine : les nationalistes de Svoboda inquiètent les juifs et les Russes », Lemonde.fr, 11 novembre 2012 ; Julien Licourt, « Le rôle de l’extrême droite dans la révolte ukrainienne », Lefigaro.fr, 28 janvier 2014, (etc.).

27. Klein, La stratégie du choc.

28. Gayraud, Le nouveau capitalisme criminel.

29. « Le piège de l’austérité », document d’information, Oxfam.org, septembre 2013 : « Les programmes d’austérité ont décimé les mécanismes qui réduisent les inégalités et permettent une croissance équitable. Avec l’augmentation des inégalités et de la pauvreté, l’Europe doit faire face à une décennie perdue. Si les mesures d’austérité se poursuivent en Europe, 15 à 25 millions de personnes supplémentaires pourraient se retrouver en situation de pauvreté d’ici 2025. »

30. Joseph Stiglitz et Linda Bilmes, « Bien trop coûteuse guerre d’Irak », Courrierinternational.com, 9 septembre 2010 (traduction d’un éditorial paru dans le Washington Post) : « Quand les États-Unis ont ouvert les hostilités contre Saddam Hussein, le prix du pétrole n’atteignait pas 25 dollars le baril. Mais avec la guerre les cours ont commencé à s’envoler, et en 2008 le baril valait 140 dollars. Nous pensons que la guerre et son impact sur le Moyen-Orient ont joué un rôle majeur. Non seulement la production irakienne a été stoppée, mais l’instabilité provoquée par la guerre a fait chuter les investissements dans la région. (…) Il est incontestable que la guerre en Irak a considérablement gonflé la dette américaine. C’est la première fois dans l’histoire du pays que le gouvernement a réduit les impôts alors qu’il partait en guerre. Résultat : un conflit entièrement financé par l’emprunt. La dette américaine est passée de 6 400 milliards de dollars en mars 2003 à 10 000 milliards en 2008 (avant la crise financière) : au moins un quart de cet accroissement est directement imputable à la guerre. La crise financière mondiale est elle aussi due, en partie, à la guerre. Avec la hausse des cours pétroliers, les États-Unis ont dû dépenser davantage pour s’approvisionner à l’étranger et c’est autant d’argent qui n’a pas pu être investi dans le pays. De surcroît, les dépenses de guerre étaient moins aptes à stimuler l’économie que d’autres types de dépenses. Le relâchement de la politique monétaire et de la réglementation financière a permis à l’économie de fonctionner jusqu’à l’éclatement de la bulle immobilière qui a provoqué son effondrement. La guerre en Irak n’a pas seulement contribué à la gravité de la crise financière, elle nous a aussi empêchés d’y répondre efficacement. »

31. Afin d’illustrer l’« indépendance » de nos récents ministres de l’Intérieur, remarquons en particulier les liensintimes de Nicolas Sarkozy avec le multimilliardaire canadien Paul Desmarais, figure du Groupe Carlyle : « Arrivé avec la veuve de M. Desmarais, Jacqueline, Nicolas Sarkozy a pour sa part livré un témoignage très personnel. “Paul, je t’aimais, je t’admirais”, a lancé l’ex-président qui avait trouvé refuge chez Paul Desmarais lors de sa traversée du désert après l’élection présidentielle de 1995. ». Cette relation étroite entre l’ancien Président français et Paul Desmarais a-t-elle facilité l’embauche de Pierre-Olivier Sarkozy à la direction du Groupe Carlyle ? Concernant Manuel Valls, malgré ses allégeances sionistes ou atlantistes, il est habituellement décrit comme un homme d’État attaché à la France et à ses valeurs républicaines. Cependant, son attitude fuyante – voire indifférente – dans les dossiers NSA, Alstom et BNP Paribas semblent révélatrices de ses allégeances réelles.

32. Alors qu’il était ministre de l’Intérieur, Manuel Valls s’est fréquemment mis en scène dans sa dénonciation du racisme et de l’antisémitisme. Or, il semble plutôt ouvert au dialogue avec une certaine extrême droite. Durant le « scandale Dieudonné », Manuel Valls a notamment assimilé la critique d’Israël à de l’« antisémitisme », puis il évoqué ouvertement des projets de censure d’Internet au nom de la lutte contre le racisme (mais surtout) l’antisémitisme. Ainsi, entre la décision sans précédent du Conseil d’État à l’égard de Dieudonné – qualifiée de « profonde régression » par Jack Lang –, et les projets gouvernementaux de censure d’Internet, le pouvoir politique a utilisé la lutte légitime contre la haine raciale afin de mettre en œuvre des mesures sécuritaires et liberticides. Voir Thomas Wieder, « Jack Lang sur l’affaire Dieudonné : “La décision du Conseil d’État est une profonde régression” », Lemonde.fr, 13 janvier 2014.

33. Roland Dumas dans l’émission Face aux Français (France 2) : « Il faut qu’on trouve un moyen de les diviser [à droite]. Et le moyen de les diviser ça a été la loi électorale, c’est-à-dire la proportionnelle [, qui a permis au Front National d’accéder à l’Assemblée Nationale] » ; Saïd Mahrane, « Le Pen raconte Mitterrand », Lepoint.fr, 28 avril 2011 : « En 1981, faute d’avoir ses 500 signatures, le président du Front national ne peut être candidat à la présidentielle. Par la suite, Le Pen écrit au chef de l’État, Mitterrand, afin de réclamer un “traitement équitable”. Une aubaine pour le socialiste, qui y voit un moyen de contrer le RPR de Jacques Chirac. Mitterrand prend acte de la requête de Le Pen et le lui fait savoir par courrier. Quelques mois plus tard, la France découvre sur le plateau de TF1, puis d’Antenne 2, deux chaînes de grande écoute, la mèche blonde et les poings rageurs du leader d’extrême droite, pourfendeur – déjà – de l’immigration. Merci qui ? “L’omerta avait été rompue grâce à Mitterrand”, reconnaît le tribun frontiste. » ; Marine Tertrais, « Quel a été le rôle du PS dans la montée du Front national? », entretien avec Philippe Braud, Jolpress.com, 26 novembre 2013 : « En 1985, à la veille des élections législatives, François Mitterrand, sachant qu’il pouvait perdre sa majorité, a tenté une manœuvre de dernière chance : il a fait modifier la loi électorale. Pour la première fois sous la Ve république, les législatives se sont déroulées intégralement au scrutin proportionnel à un seul tour. C’est ainsi que le Front national a pu obtenir 32 sièges. Avec le scrutin majoritaire uninominal à deux tours, le FN n’avait aucune chance. (…) C’était un calcul assez machiavélique qui n’a pas marché. » (etc.).

34. Alexandre Dézé, « La banalisation médiatique du FN », Liberation.fr, 11 février 2013 (accentuation ajoutée) : « De fait, [la] banalisation [du FN] doit être avant tout considérée, pour l’heure, comme le produit d’une construction sondagière et médiatique. Marine Le Pen était à peine élue à la présidence du FN que les responsables d’instituts, relayés par la plupart des commentateurs politiques, célébraient déjà le succès de sa stratégie de dédiabolisation. Dès le mois de mars 2011, Gaël Sliman (de l’institut BVA) pouvait ainsi affirmer : “Le pari de Marine Le Pen de dédiaboliser le FN est atteint” (le Figaro, 28 mars 2011). En janvier 2012, Edouard Lecerf (TNS Sofres) indiquait : “Le terme Front national est en train de se normaliser” ; “L’effet Marine Le Pen se confirme” (le Monde, 12 janvier 2012). Aujourd’hui, cette belle prophétie semble donc se réaliser. On ne saurait cependant oublier que la réalité sondagière et médiatique du FN n’est pas, loin s’en faut, la réalité du FN. »; Arnaud Mercier, « Tous aux abris ! Pourquoi le traitement médiatique d’un FN en tête des Européennes sera bien pire à supporter que les résultats eux-mêmes », Atlantico.fr, 22 mai 2014.

35. « Inégalités : 1% de la population mondiale détient près de la moitié des richesses », Laparisien.fr, 20 janvier 2014 : « “Il est sidérant qu’au XXIème siècle, la moitié de la population mondiale, soit 3,5 milliards de personnes, ne possède pas plus qu’une minuscule élite”, se lamente Winnie Byanyima, la directrice générale d’Oxfam international. À quelques jours du forum de Davos, qui rassemble du 22 au 25 janvier prochains dans la station suisse, les principaux décideurs économiques, l’ONG qui lutte contre les inégalités et la pauvreté, sort un rapport édifiant. Selon ses chiffres, la richesse combinée des 85 personnes les plus riches du monde, qui s’élève à environ 85 trillons d’euros, est égale à celle de la moitié la moins riche de l’humani

té. Depuis le début de la crise en 2008, ces inégalités se sont même sensiblement accrues. “Même si la crise a momentanément entamé la part des richesses mondiales détenues par les plus riches, ces derniers se sont depuis largement rattrapés”, explique ce rapport. Les 1% des personnes les plus riches en Chine, au Portugal et aux États-Unis ont plus que doublé leur part de revenus national depuis 1980. L’Europe ne fait pas exception. La fortune combinée des 10 personnes les plus riches d’Europe (217 milliards d’euros) dépasse le coût total des mesures de relance mises en œuvre dans l’Union européenne entre 2008 et 2010 (200 milliards d’euros). (…) Les causes de ce creusement sont nombreuses : la déréglementation financière, les règles et les systèmes facilitant l’évasion fiscale, mais aussi les mesures d’austérité. »

36. Hostiles à l’Union européenne, à la monnaie unique et à l’OTAN, l’ancien haut-fonctionnaire François Asselineau et son parti politique (l’UPR) connaissent un certain essor – notamment grâce à leur activisme sur les réseaux sociaux. Bien que je ne partage pas systématiquement leurs conclusions, leurs analyses sont souvent percutantes, anticonformistes et intéressantes; à ce sujet, voir l’article 63 du Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE), qui proscrit l’interdiction des délocalisations en Europe : « 1. Dans le cadre des dispositions du présent chapitre, toutes les restrictions aux mouvements de capitaux entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites. (…) » ; Francis Journot, « Rendez-nous notre industrie ! », Marianne.fr, 14 décembre 2011, (etc.).

37. Peter Dale Scott, La Machine de guerre américaine (Éditions Demi-Lune, Plogastel-Saint-Germain, 2012).

38. Hugo Natowicz, « La guerre inconnue », Fr.ria.ru, 7 octobre 2011 (accentuation ajoutée) : « Peu avant sa mort, l’ancien président français François Mitterrand s’est livré à une confession au caractère inhabituel, troublant. Au milieu des entretiens publiés dans le livre de Georges-Marc Benhamou “Le dernier Mitterrand”, l’ex-chef de l’Etat glissait : “La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort”. »

39. Daniel Schneidermann, « Les États-Unis contre la BNP : silence politique en France », Arretsurimages.net, 30 mai 2014. Jean-Michel Gradt, « Fabius lie le dossier BNP Paribas au traité UE/USA », Lesechos.fr, 06 juin 2014. Précision importante : la Commission européenne a été mandatée pour négocier le TAFTA avec les États-Unis. Par conséquent, le gouvernement français ne peut suspendre ces négociations, « parce que seule la Commission européenne négocie ce traité. La France pourra donner son avis lors du vote du Conseil européen et, en refusant de signer, compromettre la mise en place du TAFTA. Mais je doute de cette issue, puisque Hollande a dit à plusieurs reprises que ce traité était une bonne chose… » (« Affaire BNP Paribas: “Menacer les Etats-Unis de représailles est ridicule”, entretien avec Michel Crinetz, 20minutes.fr, [accentuation ajoutée], 6 juin 2014.)

40. Diane Jean, Jonathan Parienté et Maxime Vaudano, « BNP : tout comprendre à la menace américaine d’une amende record », Lemonde.fr, 30 mai 2014, accentuation ajoutée. Voir également Régis Bismuth, « BNP Paribas : derrière les 10 milliards, l’extraterritorialité américaine », Liberation.fr, 5 juin 2014.

41. « Iran – Obama menace les entreprises [françaises] qui violeraient les sanctions », Zonebourse.com, 11 février 2014.

42. « Amende record pour BNP Paribas : les Etats-Unis veulent éliminer la concurrence en Iran ? », entretien avec Michel Makinsky, Opinion-internationale.com, 22 mai 2014 : « Je suis un peu surpris de la relative timidité des pouvoirs publics français à cet égard. Si l’on envisage qu’il y ait un accord entre les 5 + 1 (…) et l’Iran, ce qui n’est pas du tout acquis, et que cet accord se traduise par une levée officielle des sanctions, un problème essentiel demeurera entier : les pressions officieuses exercées par le [T]résor américain sur ces banques ne seront pas abandonnées parce qu’elles ne sont pas officielles justement. Il y donc là un véritable souci : en pratique, on peut donc craindre que la levée des sanctions officielles ne soit, de ce fait, d’un effet assez limité, en particulier pour les sociétés françaises qui souhaitent opérer en Iran.

Donc, au-delà de l’affaire BNP Paribas, on aimerait qu’il y ait une attitude de fermeté des autorités françaises puisque les pressions officieuses rendront, en grande partie, inopérante cette levée de sanctions. Les entreprises françaises resteront pénalisées. Les entreprises américaines auront, en revanche, un boulevard. Ce qui bien évidemment est en réalité l’objet de ces sanctions : éliminer de l’accès au marché iranien la concurrence étrangère, notamment française. »

43. Page regroupant les principaux articles de Jean-Claude Paye : http://www.voltairenet.org/article182063.html.

44. Contrairement à ce qu’ont affirmé la majorité des médias francophones, la sous-secrétaire d’État aux affaires européennes et eurasiatiques Victoria Nuland n’a pas dit à son ambassadeur en Ukraine « Que l’UE aille se faire foutre ! ». En réalité, elle a affirmé que la nomination d’un émissaire de l’ONU loyal envers les États-Unis permettrait d’« enculer l’UE » dans la crise ukrainienne – ce qui nous amène à une interprétation fort différente des propos qui lui ont été attribués. Consultez l’intégralité de la conversation interceptée : http://www.voltairenet.org/article182063.html.

45. « Espionnage américain : la Commission européenne classe le dossier Swift », Rtbf.be, 27 novembre 2013. Voir GEAB n°83, note n°2.

46. Benjamin Dormann, « Washington sur Seine ? Ces ministres de François Hollande qui ont été formés par les Américains », Atlantico.fr, 22 mai 2012.

47. Dan Israel, « Péan contre le “journalisme d’investigation”, Arretsurimages.net, 21 septembre 2010 (accentuation ajoutée) : « Comme nous le rappelions (…), Péan et Plenel se sont livrés une guerre féroce lorsque l’enquêteur a publié, avec Philippe Cohen, La Face cachée du Monde en 2003, qui attaquait de front la direction Plenel-Colombani. Certains des chapitres du livre sont étranges, comme celui intitulé “Ils n’aiment pas la France”, reprochant notamment au journal ses enquêtes sur la torture en Algérie, ou celui qui insinue qu’Edwy Plenel serait une taupe de la CIA. »

48. L’atlantisme est à ce point omniprésent dans les médias français qu’il serait particulièrement difficile d’en recenser les symptômes de façon synthétique. Néanmoins, voici un article intéressant sur les réseaux d’influence atlantistes dans les médias français : Denis Boneau, « La face cachée de la Fondation Saint-Simon », Voltairenet.org, 10 février 2004. Concernant les réseaux d’influence néoconservateurs, le lecteur pourra s’intéresser notamment au Cercle de l’Oratoire, dont la revue la revue Le Meilleur des Mondes est un prolongement ; Eric Aeschimann, « Les meilleurs amis de l’Amérique », Liberation.fr, 9 mai 2006 : « Depuis les manifestations contre l’intervention des États-Unis en Irak, des intellectuels français, révoltés par l’antiaméricanisme [sic], ont fondé le Cercle de l’Oratoire. Inspirés par les néoconservateurs et pourfendeurs de l’islamisme radical, ils se réunissent à Paris dans un temple protestant. ».

49. Le grand résistant Stéphane Hessel a été littéralement insulté par de nombreux réseaux d’influence sionistes, dont le CRIF. Le lecteur jugera librement de l’acceptabilité et de l’honnêteté des arguments du président du CRIF, Richard Prasquier. Dans un tel climat, il est particulièrement difficile de critiquer Israël dans les médias français, comme peut notamment en témoigner Pascal Boniface : « À l’origine de la polémique, la publication récente d’un livre de Pascal Boniface (…), qui fait suite à une “note” d’avril 2001. Plus connu comme directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), Boniface était alors délégué national du PS pour les questions stratégiques. Un an avant la présidentielle, il s’interroge, dans sa note interne destinée à François Hollande et Henri Nallet, chargé des affaires internationales au PS, sur “l’efficacité électorale” des positions du parti, jugées trop favorables à Israël alors que l’électorat d’origine arabe pèse de plus en plus lourd. “Peut-on diaboliser Haider et traiter normalement Sharon ?” demande-t-il dans ce texte, en mettant sur le même plan le leader de l’extrême droite autrichienne, connu pour ses positions ambiguës sur le nazisme, et un dirigeant israélien. L’ambassadeur de l’État hébreu, Elie Barnavi, s’en mêle, Boniface s’emporte, et la communauté juive s’émeut. Depuis, le directeur de l’Iris est au centre d’une polémique permanente… qu’il n’hésite pas à alimenter. Ainsi, dans le journal suisse le Temps, il propose en 2002 ­ sur le ton de la dérision ­ d’inscrire Israël dans la liste des pays de “l’axe du Mal” ! En janvier 2003, Laurent Fabius et Serge Weinberg, président du directoire de Pinault-Printemps-Redoute, démissionnent du conseil d’administration de l’Iris. En mai, la revue juive l’Arche titre “Est-il permis d’être antisémite ?”, et consacre quatre pages au livre de Boniface… La querelle déborde les milieux juifs ou socialistes : en juin, le professeur Grosser démissionne de l’Express à la suite de la publication par l’hebdo des réactions hostiles provoquées par un de ses articles favorable à Boniface.

Déjeuner “amical”. Au lendemain du congrès de Dijon, réuni mi-mai, le PS se décide donc à trancher. “J’ai estimé, avec François Hollande, que les conditions n’étaient pas réunies pour que son travail continue sereinement”, commente Pierre Moscovici, nouveau secrétaire aux relations internationales. Boniface, “militant utile et actif”, est viré de son poste de délégué national au terme d’un déjeuner “amical”, le 18 juin. “Je ne peux pas laisser dire que la position du PS est pro-israélienne”, se défend Moscovici. » (Jean-Dominique Merchet, « Israël fait claquer la porte du PS », 18 juillet 2003).

50. « Boko Haram, la secte djihadiste préférée des monarchies du Golfe », entretien avec Alain Chouet par Régis Soubrouillard, Marianne.net, 20 mai 2014.

51. Cf. note n°9. Voir également Bob Graham, « Il faut rouvrir l’enquête du 11-Septembre ! », Huffingtonpost.fr, 11 septembre 2012 : « Le temps qui s’est écoulé depuis le 11 septembre 2001 n’a pas diminué la méfiance que beaucoup d’entre nous ressentent à l’égard de la version officielle (…) des attentats, et surtout, la question de qui les a financés et soutenus. (…)

Dès le début de la [commission Graham-Kerrey], l’enquête parlementaire sur le 11-Septembre [coprésidée par le sénateur Graham], il a paru peu plausible que les pirates de l’air (…) aient pu réaliser seuls ce complot abominable. Les investigations ont montré la justesse de ces soupçons, et un chapitre de 28 pages dans le rapport [de cette commission] est consacré aux sources de soutien étranger pour certains de ces terroristes quand ils étaient aux États-Unis. Mais ce chapitre reste censuré, son accès refusé aux Américains.

Hélas, ces 28 pages ne représentent qu’une fraction des preuves de la complicité saoudienne que notre gouvernement continue de cacher au public, sous forme d’un programme de classification tronquée, qui semble surtout faire partie d’un effort systématique pour protéger l’Arabie saoudite de la responsabilité de ses actions. ».

52. Abondamment documentée, la référence suivante suffira à appuyer cette démonstration – Monsieur le Pen ayant été condamné à de nombreuses reprises pour des propos jugés racistes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Le_Pen#Condamnations_de_ses_propos.

 

SOURCE: http://ploutocratie.wordpress.com/2014/06/13/le-fascisme-reel-par-maxime-chaix/

 

 

. 150e anniversaire - De Gettysburg à Goldman Sachs : D'un monde libre à un monde communiste

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 16:40

UE---L-Union-europeenne-a-fait-rentrer-la-guerre-en-Europe.jpg

« En soutenant activement et officiellement Piotr Porochenko, en rapprochant l'Ukraine à la zone EU, l'Union européenne a fait rentrer la guerre en Europe. La guerre doit arrêter immédiatement et l'information sur la guerre dans le Donbass doit être transmise à un vaste public afin d'éviter sa contagion en Europe. »

(Communiqué de presse de la Fédération Internationale des Résistants (F.I.R) - Association des antifascistes, fondée en 1951, qui est l'organisation regroupant les Fédérations d'anciens combattants issus de la résistance, les partisans, les membres de la coalition anti-Hitler, les résistants poursuivis par le régime nazi et les anti-fascistes d'aujourd'hui présents dans plus de 20 pays européens et aussi en Israël, en Biélorussie, à Kiev, qui a son bureau à Berlin et à Moscou et dans les pays européens.)


Source: http://french.ruvr.ru/2014_07_16/Ukraine-La-Federation-Internationale-des-Resistants-exige-la-fin-des-combats-8005/

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 12:17

 

 

Strasbourg, 15 juillet 2014, Nigel Farage s'interroge sur le processus électoral de la présidence de la commission européenne. Comme d'habitude, Nigel Farage nous gratifie d'une diatribe extraordinaire contre M. Junker et M. Schulz.

 

. L'Union européenne, de l'illusion démocratique à la réalité totalitaire

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