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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 11:08
Par Alain Juppé, maire (UMP) de Bordeaux, ancien premier ministre..
Publié le 16 janvier 2007
Actualisé le 16 janvier 2007 : 09h42
 
Dans cet article, les dictateurs utilisent l'"environnement" comme arme de propagande pour créer une "Organisation des nations unies pour l’environnement (Onue), comme il existe des organisations mondiales pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), pour la santé (OMS) et pour le commerce (OMC)."
 
"pour la première fois de son histoire, l’humanité a les moyens de se détruire et de détruire sa planète."
 
Ce que ne dit pas Alain Juppé, c'est qu'il n'y a pas besoin d'un "gouvernement mondial" pour défendre la nature, le respect de la Création par des Etats chrétiens libres et souverains est la meilleure garantie contre la pollution de la planète. A diluer les responsabilités au sein d'une espèce d'entité planétaire chargée soit-disant de protéger l'"environnement" , il n'y a plus de responsable, plus de responsabilité.... et chacun fait ce qu'il veut. On aboutit au résultat exactement inverse que celui proposé initialement. Cela me rappelle étrangement les "droits de l'Homme" qui fonctionnent sur le même schéma....
 
"Tout à coup, l’humanité comprend que c’est sa survie qui est en jeu, qu’un suicide collectif est en marche, qu’il y a « le feu dans la maison »."
 
Cette phrase est le type même de terrorisme intellectuel devant produire un choc émotionnel afin d'orienter la personne vers la solution (planétaire) préconisée par Alain Juppé.
 
Enfin, rappelons que l'expression "citoyen du monde" fut inventée au XVIIIe siècle par les prétendus "philosophes" et autres occultistes (Philalète). C'était la naissance du cosmopolitisme.
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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 09:56
16.1.07
 
Voici ce qu'on peut lire de la plume de Michèle Tribalat dans le numéro de ce mois de la Revue générale de stratégie:

"La conjonction d'une formidable croissance de la jeunesse d'origine étrangère et d'un recul de celle d'origine française dessine un processus de substitution démographique qui marque d'ailleurs Paris et l'ensemble de la petite couronne."

Source: Bloc notes d'Ivan Rioufol du 12/01/2006
 
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16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 10:55

Un article de Cécilia Gabizon dans le Figaro publié le 16 janvier 2007, "Les Françaises championnes de la fécondité", essaie de faire accroire que la démographie "française" se reprend alors qu'il s'agit d'une démographie essentiellement étrangère et immigrée. La photo du Figaro trahit l'auteur : on y voit cinq enfants de couleurs contre deux de souche. 

L'article indique toutefois : "L'immigration a certes contribué à 20 % des naissances depuis 1960, mais n'influence qu'à la marge le taux de fécondité. « Car la première génération née en France adopte déjà le modèle français », assure la démographe Michèle Tribalat."

On se demande alors bien quel est ce modèle adopté par "la première génération née en France".

On voudrait procéder à une substitution de population qu'on ne s'y serait pas mieux pris.

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Publié par Ingomer - dans Société
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15 janvier 2007 1 15 /01 /janvier /2007 16:03
15/01/2007 15:46
PARIS (AFP) - M. Le Pen estime que l'hymne à la France de M. Sarkozy est un "mensonge"

Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a fustigé lundi les multiples références à la France de Nicolas Sarkozy dans son premier discours dimanche de candidat officiel, reprochant au président de l'UMP de vouloir au contraire faire "disparaître la France" dans l'Union européenne.

"Nicolas Sarkozy peut bien répéter plus de 80 fois le mot France dans son discours (...) cela ne peut cacher le fait qu'il travaille en réalité à la disparition de la France dans un conglomérat euromondialiste" a déclaré M. Le Pen dans un communiqué, en rappelant que M. Sarkozy avait fait campagne pour le "oui" au traité constitutionnel européen.

"Les citoyens qui ont su rejeter la Constitution européenne ne seront pas dupes de ce langage démenti par les faits", a-t-il dit, en dénonçant "le mensonge de Sarkozy".

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12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 21:49

Un sondage indique d'une manière significative l'état de lassement et d'écoeurement des Français devant les institutions de la "république"

82% des Français estiment que les médias accordent plus de place à Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal qu'aux autres candidats dans la couverture de la campagne présidentielle, selon un sondage CSA à paraître samedi dans Le Parisien.

16% seulement pensent que les médias proposent un "traitement équilibré".

Les personnes interrogées se déclarant proches de l'UDF sont 95% à penser que M. Sarkozy et Mme Royal bénéficient d'un traitement privilégié.

88% de ceux qui estiment que la couverture n'est pas équilibrée jugent que "ce n'est pas normal", 11% jugeant que c'est "normal parce qu'actuellement ce sont les deux candidats préférés des Français".

12/01/2007 19:32 PARIS (AFP) -

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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 20:04

Cela a le mérite d'être clair. Aucun catholique ne peut dorénavant soutenir ni voter pour cette fanatique de la culture de mort ou bien il n'est plus catholique.

Tous les sites internet doivent à présent relayer cette information et sanctionner lourdement ce dérapage dans les urnes à chacune des prochaines élections.

Via le Salon Beige

Ségolène Royal vient de déclarer clairement son soutien aux revendications du lobby gay, tant sur le "mariage" que sur l'adoption. Dans un courrier adressé à l'Inter-LGBT et rendu public aujourd'hui, elle affiche son

"engagement de procéder à cette importante réforme [autorisant le mariage et l'adoption, NDMJ] par la voie d'un projet de loi et de la conduire avec détermination afin de convaincre une majorité de Français de son bien-fondé".

 

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Publié par Ingomer - dans Politique
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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 13:19

Via altermedia.info

Vladimir Bukovsky, l’ancien dissident soviétique âgé de 63 ans, craint que l’Union Européenne ne soit en train de devenir une autre Union Soviétique. Dans un discours prononcé à Bruxelles en février 2006, Mr. Bukovsky a qualifié l’UE de « monstre » qui doit être détruit le plus tôt possible, avant qu’il ne se transforme en un Etat totalitaire en pleine puissance.

Mr. Bukovsky a rendu visite au Parlement Européen il ya quelques mois sur l’invitation du FIDESZ, le Forum civique hongrois. Le FIDESZ, membre du groupe chrétien-démocrate européen, avait invité l’ancien dissident soviétique, vivant en Angleterre, à l’occasion du 50e anniversaire de la révolte hongroise de 1956. Après sa rencontre du matin avec les Hongrois, Mr. Bukovsky a fait un discours l’après-midi dans un restaurant polonais de la Trier Straat, en face du Parlement Européen, où il a parlé sur l’invitation du Parti de l’Indépendance du Royaume-Uni (UKIP), dont il est le parrain.

Une interview avec Vladimir Bukovsky sur l’imminente UERSS

Dans son discours, Mr. Bukovsky fit référence à des documents confidentiels venant des dossiers soviétiques qu’il fut autorisé à lire en 1992. Ces documents confirment l’existence d’une « conspiration » pour transformer l’Union Européenne en une organisation socialiste. J’ai assisté à la rencontre et tapé le discours. Une transcription, ainsi que le fragment audio (environ 15 minutes), peut être trouvé plus bas. J’ai eu aussi une brève interview avec Mr. Bukovsky (4 minutes), dont une transcription et un fragment audio peuvent aussi être trouvés ci-dessous. L’interview sur l’Union Européenne a dû être abrégée parce que Mr. Bukovsky avait d’autres engagements, mais elle m’a rappelé quelques souvenirs, quand j’avais interviewé Vladimir Bukovsky vingt ans auparavant, en 1986, alors que l’Union Soviétique, le premier monstre qu’il avait si vaillamment combattu, était encore vivant et florissant.

Mr. Bukovsky fut l’un des héros du XXe siècle. Encore jeune homme, il dénonça l’utilisation de l’emprisonnement psychiatrique contre les prisonniers politiques dans l’ancienne URSS (Union des Républiques Socialistes Soviétiques, 1917-1991) et passa au total douze ans (1964-1976), depuis l’âge de 22 ans jusqu’à 34 ans, dans les prisons, les camps de travail et les institutions psychiatriques soviétiques. En 1976, les Soviétiques l’expulsèrent en Occident. En 1992, il fut invité par le gouvernement russe pour servir d’expert témoignant au procès conduit pour déterminer si le Parti Communiste Soviétique avait été une institution criminelle. Pour préparer son témoignage, Mr. Bukovsky obtint l’accès à un grand nombre de documents des archives secrètes soviétiques. Il est l’une des rares personnes à avoir vu ces documents, puisqu’ils sont encore classifiés. En utilisant un petit scanner portable et un ordinateur portable, cependant, il réussit à copier beaucoup de documents (certains avec une mention de haute sécurité), y compris des rapports du KGB au gouvernement soviétique.

Une interview avec Vladimir Bukovsky

Paul Belien : Vous avez été un célèbre dissident soviétique, et maintenant vous tracez un parallèle entre l’Union Européenne et l’Union Soviétique. Pouvez-vous expliquer cela ?

Vladimir Bukovsky : Je fais référence aux structures, à certaines idéologies qui sont inculquées, aux plans, à la direction, à l’inévitable expansion, à l’effacement des nations, ce qui était le but de l’Union Soviétique. La plupart des gens ne comprennent pas cela. Ils ne le savent pas, mais nous le savons parce que nous avons été élevés en Union Soviétique où nous devions étudier l’idéologie soviétique à l’école et à l’université. Le but ultime de l’Union Soviétique était de créer une nouvelle entité historique, le peuple soviétique, sur tout le globe. La même chose est vraie dans l’UE aujourd’hui. Ils tentent de créer un nouveau peuple. Ils appellent ce peuple les « Européens », quoi que cela signifie.

D’après la doctrine communiste ainsi que de nombreuses formes de pensée socialiste, l’Etat, l’Etat national, est supposé disparaître. En Russie, cependant, c’est le contraire qui arriva. Au lieu de disparaître, l’Etat soviétique devint un Etat très puissant, mais les nationalités furent effacées. Mais quand vint le temps de l’effondrement soviétique, ces sentiments réprimés d’identité nationale revinrent en force et ils détruisirent presque le pays. C’était si effrayant.

PB : Pensez-vous que la même chose puisse arriver quand l’Union Européenne s’effondrera ?

VB : Absolument, vous pouvez presser un ressort seulement jusqu’à un certain point, et la psyché humaine est très résistante, vous savez. Vous pouvez la presser, vous pouvez la presser, mais n’oubliez pas qu’elle accumule toujours de la force pour rebondir. Elle est comme un ressort et elle revient toujours en force.

PB : Mais tous ces pays qui ont rejoint l’UE l’ont fait volontairement.

VB : Non, ils ne l’ont pas fait. Regardez le Danemark qui a voté contre le traité de Maastricht deux fois. Regardez l’Irlande [qui a voté contre le traité de Nice]. Regardez beaucoup d’autres pays, ils sont sous une énorme pression. C’est presque du chantage. La Suisse a été forcée de voter cinq fois dans un référendum. Les cinq fois ils l’ont rejeté, mais qui sait ce qui arrivera la sixième fois, la septième fois. C’est toujours la même chose. C’est un truc pour les idiots. Les gens doivent voter dans des référendums jusqu’à ce que les gens votent de la manière souhaitée. Ensuite ils doivent s’arrêter de voter. Pourquoi s’arrêter ? Continuons à voter. L’UE est ce que les Américains appelleraient un mariage forcé.

PB : Que pensez-vous que les jeunes devraient faire concernant l’UE ? Sur quoi doivent-ils insister, démocratiser l’institution ou simplement l’abolir ?

VB : Je pense que l’UE, comme l’Union Soviétique, ne peut pas être démocratisée. Gorbatchev a tenté de la démocratiser et elle a éclaté. Ce genre de structure ne peut jamais être démocratisé.

...

Transcription du discours de Mr. Bukovsky à Bruxelles

En 1992, j’ai eu un accès sans précédent aux documents secrets du Politburo et du Comité Central qui avaient été classifiés, et qui le sont encore maintenant, pour 30 ans. Ces documents montrent très clairement que toute l’idée de transformer le marché commun européen en Etat fédéral fut acceptée par les partis de gauche européens et par Moscou comme un projet conjoint que Gorbatchev appela en 1988-89 notre « maison commune européenne ».

L’idée était très simple. Elle apparut pour la première fois en 1985-86, quand les communistes italiens rendirent visite à Gorbatchev, suivis par les sociaux-démocrates allemands. Ils se plaignaient tous que les changements dans le monde, particulièrement après que Mme Thatcher ait introduit la privatisation et la libéralisation économique, menaçaient de balayer toutes les réalisations (comme ils les appelaient) de générations de socialistes et de sociaux-démocrates – menaçant de les inverser complètement. Par conséquent la seule manière de résister à cette agression du capitalisme sauvage (comme ils l’appelaient) était de tenter d’introduire les mêmes buts socialistes dans tous les pays immédiatement. Avant cela, les partis de gauche et l’Union Soviétique s’étaient opposés à l’intégration européenne surtout parce qu’ils la percevaient comme un moyen de bloquer leurs buts socialistes. A partir de 1985, ils changèrent complètement de vision. Les Soviétiques parvinrent à la conclusion et à un accord avec les partis de gauche, que s’ils travaillaient ensemble ils pouvaient détourner tout le projet européen et l’inverser complètement. Au lieu d’un marché ouvert, ils le transformeraient en un Etat fédéral.

D’après les documents [soviétiques], 1985-86 est le moment-clé. J’ai publié la plupart de ces documents. Vous pouvez même les trouver sur internet. Mais les conversations qu’ils ont eues sont vraiment révélatrices. Pour la première fois vous comprenez qu’il y a eu une conspiration – très compréhensible pour eux, puisqu’ils tentaient de sauver leurs peaux politiques. A l’Est, les Soviétiques avaient besoin d’un changement de relations avec l’Europe parce qu’ils entraient dans une crise structurelle prolongée et très profonde ; à l’Ouest, les partis de gauche craignaient d’être balayés et de perdre leur influence et leur prestige. Donc c’était une conspiration, faite par eux, négociée et élaborée tout à fait ouvertement.

En janvier 1989, par exemple, une délégation de la Commission Trilatérale vint voir Gorbatchev. Elle comprenait Nakasone, Giscard d’Estaing, [David] Rockefeller et Kissinger. Ils eurent une très jolie conversation où ils tentèrent d’expliquer à Gorbatchev que la Russie Soviétique devait s’intégrer dans les institutions financières du monde, comme le Gatt, le FMI et la Banque Mondiale.

Au milieu de la conversation, Giscard d’Estaing entre soudain en piste et dit : « Mr. le Président, je ne peux pas vous dire exactement quand cela arrivera – probablement dans 15 ans – mais l’Europe va devenir un Etat fédéral et vous devez vous y préparer. Vous devez élaborer avec nous, et avec les dirigeants européens, la manière dont vous réagiriez à cela, comment vous permettriez aux autres pays d’Europe de l’Est d’interagir avec lui ou comment en faire partie, vous devez être prêt ».

C’était en janvier 1989, à un moment où le traité de Maastricht [1992] n’avait même pas été esquissé. Comment diable Giscard d’Estaing savait-il ce qui allait se passer dans 15 ans ? Et surprise, surprise, comment devint-il l’auteur de la constitution européenne [en 2002-03] ? Très bonne question. Ça sent la conspiration, n’est-ce pas ?

Heureusement pour nous, la partie soviétique de cette conspiration s’effondra avant et elle n’atteignit pas le point où Moscou aurait pu influencer le cours des événements. Mais l’idée originelle était d’avoir ce qu’ils appelaient une convergence, par laquelle l’Union Soviétique s’adoucirait quelque peu et deviendrait plus sociale-démocrate, pendant que l’Europe occidentale deviendrait sociale-démocrate et socialiste. Ensuite il y aurait eu une convergence. Les structures devaient s’adapter l’une à l’autre. C’est pourquoi les structures de l’Union Européenne furent initialement bâties dans le but de s’adapter à la structure soviétique. C’est pourquoi elles sont aussi similaires dans leur fonctionnement et dans leur structure.

Ce n’est pas un hasard si le Parlement Européen, par exemple, me rappelle le Soviet Suprême. Il ressemble au Soviet Suprême parce qu’il a été conçu comme lui. De même, quand vous regardez la Commission Européenne, elle ressemble au Politburo. Je veux dire qu’elle lui ressemble exactement, sauf pour le fait que la Commission a maintenant 25 membres et que le Politburo avait habituellement 13 ou 15 membres. A part ça, ils sont exactement les mêmes, ne rendant de compte à personne, sans être directement élus par personne. Quand vous regardez toute cette activité bizarre de l’UE avec ses 80.000 pages de règlements, ça ressemble au Gosplan. Nous avions une organisation qui planifiait tout dans l’économie, dans les moindres détails, cinq ans à l’avance. C’est exactement la même chose qui se passe dans l’UE. Quand vous regardez le type de corruption de l’UE, c’est exactement le type soviétique de corruption, allant de haut en bas, plutôt que de bas en haut.

Si vous parcourez toutes les structures et tous les traits de ce monstre européen émergeant, vous remarquerez qu’il ressemble de plus en plus à l’Union Soviétique. Bien sûr, c’est une version plus douce de l’Union Soviétique. S’il vous plaît, ne vous méprenez pas. Je ne dis pas qu’il a un Goulag. Il n’a pas de KGB – pas encore – mais je surveille très attentivement des structures comme l’Europol par exemple. Cela m’effraye réellement parce que cette organisation aura probablement des pouvoirs plus grands que ceux du KGB. Ils auront l’immunité diplomatique. Pouvez-vous imaginer un KGB avec l’immunité diplomatique ? Ils devront nous contrôler pour 32 sortes de crimes – dont deux sont particulièrement effrayants, l’un est appelé racisme, l’autre xénophobie. Aucune cour criminelle sur terre ne définit une telle chose comme un crime [ce n’est pas entièrement vrai, puisque la Belgique le fait déjà – PB]. Donc c’est un nouveau crime, et nous avons déjà été avertis. Un membre du gouvernement britannique nous a dit que ceux qui s’opposent à l’immigration incontrôlée du tiers-monde seront considérés comme racistes et que ceux qui s’opposent à la poursuite de l’intégration européenne seront considérés comme xénophobes. Je crois que Patricia Hewitt a dit cela publiquement.

...

Je n’ai aucun doute là-dessus. Il va y avoir un effondrement de l’Union Européenne tout comme l’Union Soviétique s’est effondrée. Mais n’oubliez pas que quand ces choses s’effondrent, elles laissent une telle dévastation qu’il faut une génération pour s’en remettre. Pensez seulement à ce qui se passera s’il arrive une crise économique. Les récriminations entre nations seront immenses. Ça pourrait mener à une explosion. Regardez l’immense nombre d’immigrants du tiers-monde vivant maintenant en Europe. Cela a été encouragé par l’Union Européenne. Que se passera-t-il avec eux s’il y a un effondrement économique ? Nous aurons probablement, comme en Union Soviétique à la fin, tellement d’affrontements ethniques que cela donne le vertige. Dans aucun autre pays il n’y a eu autant de tensions ethniques que dans l’Union Soviétique, sauf probablement en Yougoslavie. Donc c’est exactement ce qui arrivera ici aussi. Nous devons nous préparer à cela. Cet immense édifice de bureaucratie va s’effondrer sur nos têtes.

C’est pourquoi, et je suis très franc là-dessus, plus tôt nous en finirons avec l’UE, mieux cela vaudra. Plus tôt elle s’effondrera, moins il y aura de dégâts pour nous et pour les autres pays. Mais nous devons faire vite parce que les eurocrates agissent très rapidement. Il sera difficile de les vaincre. Aujourd’hui, c’est encore simple. Si un million de gens marchent sur Bruxelles aujourd’hui, ces types s’enfuiront jusqu’aux Bahamas. Si demain la moitié de la population britannique refuse de payer ses impôts, rien ne se passera et personne n’ira en prison. Aujourd’hui vous pouvez encore faire ça. Mais je ne sais pas quelle sera la situation demain avec un Europol en pleine puissance bourré d’anciens officiers de la Stasi [est-allemande] ou de la Securitate [roumaine]. Tout peut arriver.

Nous perdons du temps. Nous devons les vaincre. Nous devons nous asseoir et réfléchir, élaborer une stratégie le plus rapidement possible pour obtenir un effet maximum. Autrement il sera trop tard. Donc que dirais-je ? Ma conclusion n’est pas optimiste. Jusqu’ici, en dépit du fait que nous avons des forces anti-UE dans presque chaque pays, ce n’est pas assez. Nous perdons et nous gaspillons du temps.

Publié sur www.brusselsjournal.com/node/865

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Publié par Ingomer - dans Europe
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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 12:50

Via le site d'Anne Kling, la France licratisée

"On a pu admirer l’extrême célérité avec laquelle le Conseil d’Etat vient de faire droit aux requêtes formulées tant par le Ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, que par le maire de Paris, Bertrand Delanoë, accessoirement membre du comité d’honneur de la LICRA. La plus haute juridiction administrative du pays a en effet prestement annulé la décision du Tribunal administratif de Paris d’autoriser la soupe au cochon proposée aux SDF par l’association Solidarité des Français.
Mais, au fait, c’est quoi, au juste, le Conseil d’Etat ? Qui le dirige ? S’il est officiellement présidé par le 1er Ministre, suppléé par le Garde des Sceaux, dans la pratique, c’est le vice-président qui est à sa tête. Depuis le 3 octobre 2006, il s’agit de Jean-Marc Sauvé, nommé à ce poste par le Président de la République.
Second personnage du Conseil d’Etat : Patrick Frydman, Secrétaire Général depuis 2001.
Tous deux, comme pratiquement l’intégralité de cette institution, sont issus de l’énarchie et ont fait l’essentiel de leur carrière dans les préfectures et/ou les ministères.
Ce qui n’empêche pas le Conseil d’Etat de se prétendre parfaitement indépendant… Si, si.

Avant sa toute fraîche nomination par Jacques Chirac, Jean-Marc Sauvé était, de 1995 à 2006, secrétaire général du gouvernement. Une fonction plutôt mal connue des Français. Mais qui ne manque pas d’intérêt. Savent-ils par exemple, ces braves Français, que pour la seule année 2006, le secrétaire général du gouvernement a ainsi distribué, sous la rubrique « crédits d’intervention », pour 11,3 millions d’euros de subventions à diverses fondations politiques et associations oeuvrant pour les droits de l’homme et le développement de la citoyenneté ?
Parmi les heureux bénéficiaires de ces largesses républicaines, pour 2006, on peut citer :
L’Union des Etudiants juifs de France : 200 000 euros
La Ligue des Droits de l’Homme : 100 000 euros
La LICRA : 90 000 euros, plus une petite rallonge pour la LICRA Touraine : 3 000 euros
Le MRAP : 30 000 euros
SOS Racisme : 30 000 euros

Rien pour Solidarité des Français ? Eh non. C’est qu’ils ne font pas partie de la France d’en haut, eux."

C'est Le peuple à "éradiquer".

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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 08:53

Dans un article du Monde paru dans l'édition du 7.01.2007,  le mondialiste fanatique Jacques Attali nous fait des menaces très claires : si vous ne faites pas le gouvernement mondial, on déclenchera une IIIe guerre mondiale, "la même parenthèse totalitaire (1917-1989), mais avec encore plus de dommages". Jacques Attali utilise cette menace d'une IIIe guerre mondiale comme une sorte de peur inconsciente - comme pour les créations de la SDN, de l'O.N.U. ou de l'Union Européenne... - , véritable manipulation mentale pour créer le gouvernement mondial et il le dit (!)  :

La démocratie à l'épreuve du futur

 LE MONDE | 06.01.07 | 14h20  •  Mis à jour le 06.01.07 | 14h22

 Entretien avec Jacques Attali, ex-conseiller de François Mitterrand.

 

Le grand problème de la démocratie, c'est qu'aujourd'hui il n'est presque plus possible à un dirigeant d'être provisoirement impopulaire. C'est pourtant ce que doit pouvoir être un homme d'Etat qui pense au long terme. Cette incapacité à se projeter dans l'avenir risque de ne pas s'améliorer, alors qu'un peu partout on commet l'erreur de réduire la durée des mandats. Prenez l'exemple du financement des retraites, un énorme enjeu pour les prochaines décennies : la situation est catastrophique dans de nombreux pays, notamment en France.

 

... De fait, la fonction de prévisionniste connaît un discrédit quasi général. Sans doute souffre-t-elle de son utilisation par le système soviétique, qui assimilait prévision et propagande. Les entreprises, en particulier familiales, ont mieux compris que les Etats qu'il faut changer sans cesse pour durer. Paradoxalement, les nations - qui sont appelées à durer plus que les entreprises - se crispent trop souvent sur le maintien du présent et refusent de changer : l'incapacité de penser l'avenir, c'est le refus d'organiser le changement.

 

Quelles peuvent être les conséquences de cette incapacité ?

 

Les dangers à venir, notamment ceux liés à la montée générale de la précarité, n'ont pour l'instant pas de réponse. Et c'est cela qui fait peur. Cette difficulté des démocraties face à l'avenir entraînera, une fois de plus, des crispations. Les totalitarismes nationalistes ou religieux refont surface. On voit même poindre des totalitarismes involontaires. Comme dans la bouche de Nicolas Hulot, certainement un démocrate sincère, mais qui affirme qu'aucune décision ne doit être prise dans aucun domaine sans être soumise au diktat écologique. Un totalitarisme vert va-t-il apparaître ? Ce n'est pas impossible. Dans un autre domaine, je n'oublie jamais que le premier à avoir mis en application la politique des grands travaux de Keynes s'est appelé Mussolini, que le deuxième a été Hitler. Roosevelt ne fut que le troisième.

 

Quels sont, dans l'histoire, les moteurs de la prévision ?

 

Il y en a deux. Le premier est une vision mégalomaniaque du dirigeant qui veut laisser une trace : elle le pousse à réfléchir à ce qu'il est utile de faire à long terme. Comme François Mitterrand, par exemple. Il ne désirait pas seulement inscrire son nom sur un bâtiment, mais aussi savoir ce qu'on penserait de lui trente ans plus tard. Cela l'a conduit à s'entourer d'un personnel politique très jeune, car, expliquait-il, "on dira que c'est grâce à moi qu'ils sont entrés dans la carrière". Cette prémonition se vérifie aujourd'hui avec Ségolène Royal et la nouvelle génération qui est aux marches du pouvoir.

 

Le second moteur consiste à s'appuyer sur la peur pour justifier d'agir à long terme. Par exemple, la construction européenne - qui commence en 1947-1948 avec la guerre froide et se termine avec la chute du mur de Berlin en 1989 - se fait sur quatre peurs : celle du retour du démon allemand, celle du retour de la lâcheté française, celle de la puissance soviétique, et enfin celle du départ de l'armée américaine. Aujourd'hui, ces quatre peurs ont disparu et du coup la construction de l'Europe est en panne. 

 

Quelles peuvent être les solutions pour les démocraties des grands pays ? 

 

(...) Les démocraties arriveront-elles assez vite à se projeter dans l'avenir ? Rien n'est moins sûr. Le retour de la dictature est possible. Ainsi, dès aujourd'hui, l'émergence des nouvelles technologies et des techniques de surveillance menace les libertés individuelles. Il faut donc les intégrer dans une nouvelle conception du droit. Si cela n'a pas lieu, le XXIe siècle sera peut-être aussi terrible que le XXe siècle, avec la même parenthèse totalitaire (1917-1989), mais avec encore plus de dommages.

 

Un gouvernement mondial pourrait-il nous aider à penser l'avenir ?

 

Les intérêts des grandes nations sont contradictoires. Et elles ne sont tombées d'accord qu'après des crises majeures : la Société des nations est née après la première guerre mondiale ; les Nations unies après la seconde. Il ne faudrait pas que nous attendions la troisième pour mettre en place un gouvernement mondial. Le projet est assez simple - fusionner le Conseil de sécurité et le G8.

Cette solution serait légitime et représentative. Les Chinois et les Indiens y ont intérêt. Encore faudrait-il que les Européens et les Américains le veuillent. Mais là, Shakespeare, et ses luttes de pouvoir, reprend ses droits.

Propos recueilli par Laure Belot et Emmanuel de Roux

 Article paru dans l'édition du 07.01.07 

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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 10:40

"Une civilisation ne prend fin que quand elle se retourne contre elle-même" 

 Mel Gibson, après les excellents Braveheart et Passion du Christ, revient avec un nouveau film,
Apocalypto (site officiel), sur une musique de James Horner, le compositeur déjà, entre autres de Braveheart, The Perfect Sorm (Tempête), Deep Impact, Patriot Games, Titanic, Legends of the Fall (Légendes d'Automne), Troie.

Il s'agit d'un très beau film de défense de la loi naturelle (loi que l'on retrouve dans toutes les civilisations, sorte de morale universelle) dans une civilisation précolombienne qui touche à sa fin car se retournant contre elle-même. Mel analyse la fin de la civilisation maya non par l'arrivée des Conquistadors, mais par une sorte d'auto-destruction : "une civilisation ne prend fin que lorsqu'elle se retourne contre elle-même."

Le parallèle de Mel Gibson avec la société occidentale et sa "culture de mort" (Jean-Paul II) semble assez évident. N'oublions pas que Mel est un ardent défenseur de la Tradition catholique (FSSPX), qu'il a une chapelle chez lui et a éduqué ses enfants dans la sainte foi catholique. Cette précision est importante vis-à-vis des nihilistes refusant de voir dans ce film un quelconque lien avec la loi naturelle ou avec notre civilisation occidentale en régression constante vers la barbarie depuis 1789, depuis qu'elle a tourné le dos à la transcendance. L'avortement, que l'on ne connait que dans les civilisations de la dite "modernité", tue des dizaines de milliers d'enfants chaque année en France, 6 millions en 30 ans... à raison de 200 000 en moyenne/an. Le génocide culturel et ethnique est en marche... 

Le film décrit aussi la sauvagerie de la dite "civilisation" des Mayas qui, cannibales, faisaient allègrement des sacrifices humains pour apaiser la colère de leurs dieux. Ce film vient donc à pic pour remettre les pendules à l'heure. Encore une fois un coup de maître. Merci Mel.

Critique du film Apocalypto, abbé Demets (FSSP) :

"Il y a dans ce film un crescendo, une avancée progressive dans le mal, qui nous plonge dans l’antichambre de l’enfer. [...] Mel Gibson veut certainement faire passer un message, lorsqu’il affirme que d’ « une étrange façon, la fin de la civilisation Maya a un parallèle avec notre civilisation aujourd’hui. » ...

Suite:
http://defidecatholica.blogspot.com/2006/12/apocalypto-dvoil.html#links

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 22:12

05/01/2007 20:59

PARIS (AFP) - Le Conseil d'Etat refuse la distribution à Paris de la "soupe au cochon"

Le Conseil d'Etat a refusé vendredi la distribution à Paris par une association d'extrême droite d'une "soupe au cochon" aux sans-abri en annulant une décision du tribunal administratif de Paris qui l'avait autorisée.

La plus haute juridiction administrative a rejeté la demande de l'association Solidarité des Français qui voulait la suspension d'un arrêté du préfet de police du 28 décembre interdisant la distribution à Paris de cette soupe.

Saisi par l'association Solidarité des Français (SDF), organisatrice de ces distributions de soupes à base de porc, le juge des référés du tribunal administratif de Paris avait rendu mardi une ordonnance suspendant un arrêté d'interdiction pris le 28 décembre 2006 par le préfet de police de Paris.

Saisi de l'appel formé par le ministre de l'Intérieur, le juge des référés du Conseil d'Etat a annulé vendredi cette ordonnance, estimant qu'en interdisant les distributions, le préfet de police n'avait pas porté une "atteinte grave et manifestement illégale" à la liberté de manifestation.

Le juge des référés du tribunal administratif avait déjà annulé, le 22 décembre 2006, un précédent arrêté d'interdiction pris par la préfecture de police de Paris.

Devant Christian Vigouroux, juge des référés au Conseil d'Etat, le représentant du ministère de l'Intérieur, Me Jean-François Boutet, a estimé que ces distributions de soupe étaient "discriminatoires" et donc susceptibles de troubler l'ordre public.

Me Boutet a cité une phrase du site internet de SDF ("Pas de soupe, pas de dessert, les nôtres avant les autres"), ajoutant que la Haute Autorité de lutte contre les discriminations (Halde) s'était émue de l'aspect discriminatoire de ces "soupes au cochon" ainsi que deux délibérations du Conseil municipal de Paris.

Le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë avait demandé mardi qu'il soit fait appel de l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif concernant cette "initiative aux relents xénophobes".

Me Bruno Le Griel, avocat de Solidarité des Français, a soutenu en revanche que la requête du ministère de l'Intérieur était "irrecevable". Il a ajouté qu'"aucun fait de discrimination n'avait été rapporté" et qu'aucune association ou organisation religieuse musulmane ou juive n'avait protesté.

Me Le Griel a assuré que "lorsque des personnes musulmanes refusent de manger du porc, elles se voient proposer autre chose". Il a déclaré que "traditionnellement la soupe au lard est une soupe de pauvre" et que "ceux qui ne veulent pas manger de porc peuvent toujours aller vers des associations caritatives musulmanes".

Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, s'est réjoui de la décision du Conseil d'Etat d'interdire à cette association d'extrême droite de distribuer une "soupe au cochon" aux sans-abri dans la capitale.

"Cette décision établit clairement la dimension discriminatoire d'une telle opération dont sont exclues, de fait, les personnes de confession juive et musulmane", souligne le maire de Paris dans un communiqué.

M. Delanoë rappelle que le Conseil de Paris avait adopté en juin 2004 un voeu qui demandait "que soit mis un terme à des initiatives aussi contestables" et estime que le Conseil d'Etat "livre une interprétation extrêmement claire de nos principes républicains".

M. Delanoë avait demandé mardi qu'il soit fait appel de l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif concernant cette "initiative aux relents xénophobes".

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M. Delanoe pourrait-il nous expliquer quels sont ces principes républicains qui interdisent la distribution de soupe au cochon en France ? Prochaine étape : la fermeture des boucheries-charcuteries ne vendant au public que de la viande de porc, horrible "discrimination" (!)... A quand une loi pour imposer aux bouchers charcutiers de France la viande hallal ? Ce pays devient infernal. Les Français sont de souche sont poursuivis, persécutés et martyrisés dans leur propre pays, traités comme des parias, par un pouvoir étranger persécuteur, apatride qui les a trahi déjà en les envoyant à la boucherie de 14-18 pour assoir sa dictature (Jean de Viguerie, Les deux Patries).

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 15:35

Via Ilys

la soupe au cochon, la soupe au lard, la soupe avec des bouts de charcuterie traditionnelle française est une provocation inacceptable ( 4 vérités du 4 janvier 2007 - France 2 - 3min40 )

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 15:23

Via novopress.info

Bien que passé avec retard, le 29 décembre, le Père Noël se sera montré particulièrement généreux avec Libération auquel il a apporté l’abandon par les banques d’une bonne partie (70%) de leurs créances, d’un total de 10 millions d’euros, qu’elles détenaient sur le quotidien. Lequel bénéficiera également d’un délai de cinq ans pour rembourser les 30% de créances restantes et de dix ans pour rembourser l’Etat, créancier à hauteur de 12 millions d’euros — ce qui signifie que Libé ne payait plus depuis un sacré bout de temps impôts sur les sociétés, charges sociales et patronales, etc. se plaçant ainsi dans une totale illégalité.

Si Présent, National Hebdo ou RIVAROL se trouvaient, ce qu’à Dieu ne plaise, dans une situation aussi délicate, bénéficieraient-ils de tels “aménagements”? On peut craindre à l’inverse que ceux-ci soient exclusivement réservés aux journaux anarcho-bancaires, catégorie dont Libé est le plus brillant fleuron.

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 15:02

Via LExpansion.com  Les Français seraient favorables à de nouvelles institutions
Dans leur immense majorité, les Français sont favorables à une modification des institutions de la Ve République. C'est ce que révèle un sondage LH2 pour 20 minutes et RMC, paru vendredi. 

28% souhaitent en changer "quelques aspects",

32% veulent la modifier "en profondeur".

23% veulent un "changement complet de régime politique". Ce qui fait une majorité de 83% pour une modification des institutions....

Seuls 7% estiment qu'il faut "laisser les choses en l'état".

La faillite de la "république" est prouvée par les faits et maintenant par les Français qui la rejettent à 83%. Les sectaires de la veuve ont du souci à se faire...

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 14:16

05/01/2007 13:03 PARIS (AFP)

 

Les ménages français ont terminé l'année 2006 avec un moral en berne, peu convaincus par la baisse du chômage et pessimistes sur l'évolution de leur niveau de vie, mais les économistes ne tirent pas de conclusion définitive de cette déprime sur l'évolution de la consommation....

"On a beau expliquer aux Français que le chômage baisse, que l'inflation est à marée basse et que le pouvoir d'achat a accéléré au troisième trimestre, rien n'y fait: ils ont le blues", s'étonne Alexander Law, de Xerfi.

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"Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose" (Voltaire). Mais aujourd'hui, il semble que les Français disent de plus en plus NON ! Non aux chiffres bidons de l'ANPE, non à la constitution de l'Europe, non aux institutions de la république, augmentation systématique de la non participation aux prétendues "élections", etc... et ce n'est que le début.

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 12:58

Sur la "liberté de penser" éternelle rengaine que nous adresse les républicains, il serait bon de faire un point. Maurice Dantec donne quelques éléments de réponse dans le journal de la Commission Trilatérale (Claude Imbert), Le Point n° 1790, jeudi 4 janvier 2007, p. 76. Cela nous donne l'occasion de rappeler la pensée de quelques auteurs sur ce sujet et des enseignements pontificaux. Citations :

"On alphabétise beaucoup dans les dictatures communistes, c'est à se demander pourquoi. La liberté n'est pas un « droit ». Elle ne s'octroie pas. La Liberté est un état qui se conquiert. Aussi, la « recherche de l'autonomie humaine » n'est pas une invention de la pseudo-« Renaissance », elle date de bien avant, des Grecs, tout comme des scholastiques médiévaux. Ce qui est nouveau, avec la modernité, justement, c'est que cette « autonomie humaine » est désormais détachée de toute puissance transcendante, elle n'est plus cette « liberté au service d'une liberté plus grande », elle est désormais autocentrée et devient dès lors une niche pour tous les nihilismes idéologiques qui travestiront Dieu, sous toutes les formes possibles." Maurice Dantec in Le Point, no. 1790 Idées, jeudi, 4 janvier 2007, p. 76, Polémique, Dantec en croisade contre l'Occident maso, élisabeth Lévy  

Le Christianisme est la religion de la Liberté (conçue comme ACTE DE VOLONTÉ PURE) illuminée par la Grâce. L'athée est "immoral" au sens où il se sépare aussi bien de la vie que de l'esprit et que, de fait, il les sépare l'un de l'autre, son "immoralité" recoupe un refus de toute transcendance (liberté surnaturelle/loi naturelle) qui serait supérieure à sa petite autonomie individuelle, un refus du Monde Créé ("tabula rasa" révolutionnaire), un refus de toute éthique articulée sur la foi. Il est tout bonnement pathétique, à l'image de l'époque." Maurice G. Dantec, via le Forum catholique

"la liberté de penser et de publier ses pensées, soustraite à toute règle, n'est pas de soi un bien dont la société ait à se féliciter; mais c'est plutôt la source et l'origine de beaucoup de maux. La liberté, cet élément de perfection pour l'homme, doit s'appliquer à ce qui est vrai et à ce qui est bon." Léon XIII, Immortale Dei, 1888  

"Ce qui ne répond pas à la vérité et à la loi morale n'a objectivement aucun droit à l'existence, ni à la propagande, ni à l'action". Pie XII, Allocution Ci riese du 6 décembre 1953.

"Il n'y a pas d'espoir pour ces sociétés qui abandonnent le culte austère de la vérité pour l'idolâtrie de l'esprit. Derrière les so­phismes viennent les révolutions, et derrière les ré­volutions les bourreaux". Donoso Cortès, Essai sur le catholicisme, etc., p. 8 et 9 cité in Mgr Gaume, Traité du Saint-Esprit, 1865, troisième édition, Gaume et Cie Editeurs, 3 rue de l'Abbaye, tome II, Paris 1890, p. 427. 

"Le terme « liberté de conscience » est d'abord un terme équivoque. Ce n'est pas une invention des modernes, quoi qu'on en pense. Cette liberté-là l'Ancien Régime la respecte. Le fameux Chevalier de la Barre par exemple, dont le procès pour blasphème défraya la chronique au XVIIIème siècle, on ne lui reprochait pas ce qu'il pensait, mais ses provocations extérieures. L'adage de droit français est traditionnellement le suivant : Foris ut mos est, infus ut libet. Ut tibet ! Comme on veut […] je ne suis pas d'accord avec la Constitution de 1958, qui, à l'instigation de Pierre Pfimlin, maire de Mulhouse, avait fait de la surenchère par rapport à celle de la IVème République : « La France est une République laïque (...) Elle respecte toutes les croyances » est-il indiqué. Mais la République n'a pas à respecter toutes les croyances, même si elle doit respecter tous les croyants." Emile Poulat - Propos recueillis par l’abbé G. de Tanoüarn, Nouvelle revue Certitudes - avril-mai-juin 2003 - n°14.

Un prétexte au service de la Secte : "Voyez ce que la secte fait elle-même pour empêcher la vérité de désiller les yeux du peuple. Par-tout où les adeptes règnent, demandez ce que c'est aujourd'hui que cette liberté de penser, de parler & d'écrire." Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, P. Fauche Libraire, Hambourg 1799, t. V, p. 289-291.

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 12:08

Publié le 05 janvier 2007 à 11h53

Prison/Rouen : cannibalisme "très probable"

Les auto-accusations de cannibalisme du détenu meurtrier d'un autre détenu à la maison d'arrêt de Rouen sont finalement "très probables" après l'achèvement de l'autopsie du corps qui a montré l'absence de certains organes, a affirmé ce matin le procureur de la République de Rouen.

(Avec AFP).
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4 janvier 2007 4 04 /01 /janvier /2007 13:00
 
Un "homme de centre droit". C'est ainsi que Jean-Marie Le Pen se qualifie dans un entretien à Paris Match paru jeudi. "On dit que Jean-Marie Le Pen est un extrémiste, que c'est l'extrême droite pour disqualifier mon message. C'est faux, je suis un homme de centre droit", déclare le président du Front national.

Rappelant qu'il appartenait en 1958 au Centre national des indépendants et paysans (CNIP) d'Antoine Pinay, il explique : "J'étais du centre droit. Je défendais les mêmes idées que maintenant." "Ce n'est pas moi qui me suis déporté vers l'extrême droite, c'est le corps politique français qui s'est déplacé vers la gauche", poursuit M. Le Pen, qui s'efforce depuis plusieurs années de "normaliser" son image.

Le président du FN affirme, en outre, être proche du général de Gaulle, malgré deux points de divergence. "Il aurait dû faire la réconciliation des Français après la guerre : Pétain était le bouclier, lui, l'épée. Et puis, nous avons été en désaccord sur la question de l'Algérie française, plus d'ailleurs sur la méthode que sur le fond". "Mais sur le reste, sur une certaine idée de la France, de sa spécificité, je ne suis pas en désaccord avec lui. Dans ses réflexes patriotiques, je suis assez gaulliste. Le dernier peut-être", assure-t-il.  

A la question "Pourriez-vous gouverner ?" Jean-Marie Le Pen répond : "Pourquoi pas !" "Il y a un certain nombre de hauts fonctionnaires et de personnalités qui, sur mon conseil, se tiennent dans une relative obscurité, qui sont prêts à gouverner avec moi", explique le candidat frontiste, présent en 2002 au deuxième tour de la présidentielle.  

Elu, le dirigeant du FN commencerait "par demander un audit général de la situation française parce qu'il me semble que la plupart des données fondamentales ne sont pas connues" et préparerait l'avènement d'une "république référendaire" afin "d'associer étroitement" le peuple français aux décisions. En revanche, il affirme qu'il ne prendrait "aucune" mesure discriminatoire s'il accédait à l'Elysée.

A quatre mois de la présidentielle, Jean-Marie Le Pen "n'écarte pas l'hypothèse" d'une nouvelle candidature de Jacques Chirac. Entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, il explique "tout à trac" qu'il choisirait le second en cas de deuxième tour où il ne figurerait pas. En revanche, il refuse de se prononcer entre le candidat de l'UMP et Ségolène Royal. "Cela dépendra des circonstances et des engagements qu'ils prendront sur un certain nombre de questions", explique-t-il, jugeant les deux candidats "outrageusement médiatisés".

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4 janvier 2007 4 04 /01 /janvier /2007 11:41

Via le forum catholique
Dans une interview exclusive accordée à "La Documentation catholique", le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'État de Benoît XVI, considère que l'Europe ferait une erreur en se fermant à la Turquie, même si ce pays pourrait appartenir à un deuxième cercle

Oui à la Turquie en Europe, même si elle pourrait n’appartenir qu’à un « second cercle ». La position du Saint-Siège est cette fois claire, sans ambiguïté, comme elle n’avait jamais encore été exprimée si nettement à ce niveau. Ce n’est pas Benoît XVI qui parle, mais son bras droit, le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’État.

Pour sa première interview en français depuis sa nomination à ce poste le 15 septembre, il a choisi La Documentation catholique, bimensuel édité par Bayard , dont le numéro du 7 janvier 2007 inaugure une nouvelle formule.

Certes, explique ce salésien devenu homme clé du Vatican, l’Église catholique n’a pas de « pouvoir particulier pour favoriser l’entrée de la Turquie en Europe ou y opposer un veto ». Mais, ajoute-t-il, « il semble bien que l’Europe sans la Turquie ne bénéficierait plus de ce pont entre l’Orient et l’Occident que la Turquie a toujours été au cours de l’Histoire ».

L’ancien archevêque de Gênes sait de quoi il parle : « La Turquie est depuis longtemps un partenaire de l’Europe. Ainsi, la République de Gênes entretenait de bonnes relations avec les Turcs, et c’est pour pouvoir commercer avec eux que l’Angleterre a acquis la bannière de saint Georges des mains des Génois afin d’entrer dans les ports ottomans. »

Une intégration "par cercles concentriques"
Autres arguments, plus actuels, avancés par l’homme d’Église : « Aujourd’hui, la Turquie connaît un système de laïcité particulier et un régime qui tend vers plus de démocratie. Il est de l’intérêt de l’Europe de l’aider à être une véritable démocratie pour consolider toujours plus un système de valeurs. Laisser la Turquie hors de l’Europe risque en outre de favoriser le fondamentalisme islamiste à l’intérieur du pays. »

Sur un plan très concret, le cardinal Bertone estime que « l’intégration à l’Europe peut se réaliser par cercles concentriques, avec un premier cercle des pays historiquement européens, actuellement réunis dans la zone euro, et un deuxième niveau pour ceux qui en sont plus éloignés ».

Cette interview, recueillie après le voyage de Benoît XVI en Turquie (28 novembre-1er décembre 2006), a l’avantage de clore un débat quant à la position précise de l’Église catholique sur ce dossier épineux. Il avait été rouvert par l’élection du cardinal Ratzinger au siège pontifical, car, en tant que préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le futur pape s’était publiquement opposé à l’entrée de la Turquie en Europe. Et, plus récemment, lors de ce voyage, avec les déclarations du premier ministre turc Erdogan.

Les polémiques de Ratisbonne relèvent "de l'archéologie"
À peine sorti d’un entretien en tête à tête avec le pape à l’aéroport d’Ankara, l’homme politique avait affirmé en effet devant les caméras que Benoît XVI était d’accord pour l’entrée de la Turquie en Europe. Cela avait laissé sceptiques plus d’un observateur, vu les intérêts du gouvernement turc dans cette affaire.

Un aspect que n’élude pas le cardinal Bertone dans cette interview : « La rencontre avec M. Recep Tayyip Erdogan n’était pas prévue mais attendue. D’un point de vue de politique intérieure, il était à l’évidence de l’intérêt du premier ministre turc de rencontrer le pape. En cela il a fait preuve d’une grande sagesse politique. Ce contact a été très positif et procure aux Turcs une bonne carte de visite pour l’entrée de la Turquie en Europe. »

Autre point fort de cet entretien, le commentaire du plus proche collaborateur du pape sur la controverse de Ratisbonne qui a suivi le discours de Benoît XVI dans l’université de cette ville le 12 septembre dernier (pour consulter notre dossier "Benoît XVI et l'islam", cliquez ici) : « Les clarifications données par le pape ont permis de comprendre son intention limpide de poursuivre, à partir de son discours de Ratisbonne, un débat sur la foi et la raison. Il ne s’agissait pas du tout d’une polémique avec les musulmans, qu’il n’a pas stigmatisés. D’ailleurs, quelque temps après, des intellectuels et des dirigeants musulmans l’ont bien compris. Le rôle de l’Église dans le dialogue interreligieux est bien reconnu au-delà du cadre de l’Église elle-même. (…) Pour quelques observateurs, après le voyage du pape en Turquie, “les polémiques au sujet de Ratisbonne relèvent donc de l’archéologie”. »

L'Eglise travaille au dialogue au Proche-Orient
Enfin, parmi d’autres sujets dont la question de l’unité des chrétiens, l’actualité du Proche-Orient et du Liban apparaît aux yeux de celui qui supervise la diplomatie du Vatican comme « un enjeu majeur de 2007 ».

S’il confirme que l’Église catholique souhaite qu’une « conférence internationale » se réunisse sans tarder – « il est plus urgent que jamais d’obtenir au niveau international un résultat, si petit soit-il, pour débloquer la situation » –, le cardinal révèle que l’Église « active tous les canaux possibles, y compris avec les chrétiens non catholiques de cette région, pour créer les plates-formes de dialogue et de convergence sur des objectifs précis ».

Cette livraison de La Documentation catholique propose aussi un portrait du cardinal Tarcisio Bertone – les portraits feront désormais partie des rubriques de cette nouvelle formule – et, bien sûr, l’intégralité des textes prononcés par Benoît XVI lors de son voyage en Turquie.

Jean-Marie GUENOIS

La Documentation catholique, n° 2371 du 7 janvier 2007. Le numéro : 5 €.

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Notre commentaire : Nous sommes tous contre l'entrée de la Turquie dans l'Europe, cette entrée est un non-sens quand on sait que l'Europe s'est construite contre l'islam conquérant des Arabes d'abord, puis des Turcs. On va nous rétorquer que les Français, les Allemands, les Anglais se sont également fait la guerre durant des siècles... Alors, s'ils veulent la Turquie, qu'elle rentre, cela ne fera jamais que précipiter l'implosion du grand machin...

En 2005 déjà, ils ont eu un avertissement très clair avec le non des Français au referendum, les eurolâtres ont senti le vent du boulet passer. Et ce n'est que le début : malgré la propagande étatique et le matraquage quotidien, les Français commencent à comprendre ce qui leur arrive. Mais le résultat du referendum n'a pas eu l'heur de plaire à nos sectateurs "démocrates" eurolâtres puisque ils envisagent, avec un mépris inouï pour le vote populaire, de le contourner par d'autres processus "constitutionnels"... (Vive la "démocratie" !...)

A la fin, dans tous les cas, la destruction de la société est au bout. Mais n'est-ce pas le but recherché ? Il n'est pas sûr par contre que cela se termine par la reconstruction (maçonnique) de société idéale, "démocrate" et "libre"... On ne tue pas un peuple impunément.

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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 18:04

Mgr Cattenoz, évèque d'Avignon annonce la sortie de son projet de charte pour l'enseignement catholique

Via e-deo.net

Plus d'infos sur le site Liberté Politique où le livre sera vendu.

Un enseignement catholique vraiment catholique, non plus vaguement catholique, tel est l'enjeu d'une telle charte !

En voulant «replacer le Christ au centre de l’école catholique», Mgr Jean-Pierre Cattenoz opère un virage qui fera date, quand bien même l’archevêque mesure les difficultés, et l’immense effort à entreprendre de la part de toute l’Église de France : vis-à-vis d’elle-même, du corps enseignant et de l’Éducation nationale.

Pour commencer, l’archevêque évoque le contexte culturel dans lequel s’insère l’enseignement catholique : sentiment d’impuissance sur les événements, consumérisme, «cathophobie», sécularisation, relativisme, montée de l’islam... Dans ce contexte, Mgr Cattenoz remarque que le caractère propre de l’enseignement catholique est ambigu, mal défini. Dans les établissements catholiques la proposition de la foi est insuffisante, voire absente. En revanche, on y trouve souvent une logique de compétition propre à l’entreprise.

Dans ces conditions, le caractère propre se réduit au plus petit dénominateur commun, à un consensus sur des valeurs évangéliques fluctuantes, un humanisme chrétien au contour flou. Les valeurs qui sont au fondement de la plupart des projets pédagogiques sont la tolérance, la solidarité, l’ouverture aux autres ou à l’universel. Elles relèvent toutes d’un humanitarisme bon teint davantage inspiré de la philosophie des Lumières que de la rencontre avec le Christ. En phase avec cette Modernité, la proposition de foi est donc le plus souvent indigente, peu religieuse, syncrétique. Elle véhicule même selon Mgr Cattenoz de véritables hérésies.

Cette édulcoration du caractère propre des écoles catholiques porte en germe leur disparition ou leur intégration totale dans le service public. Le prélat appelle donc à repenser le caractère propre des établissements catholiques et à refonder leur enseignement sur de nouvelles bases.

[...] Interrogé par l’hebdomadaire Famille chrétienne (n. 1648) sur les vieux démons de la guerre scolaire, il répond sans détours : «Ne craignez-vous pas de faire un bond de cent ans en arrière ?», il répond : «…ou peut-être de cent ans en avant ! En tout cas, je ne suis pas prêt à renoncer à ma foi en Jésus Christ. À force de faire un catholicisme mou, on n’aura bientôt plus de catholicisme du tout ! J’ai passé quinze ans de ma vie en Afrique à annoncer Jésus-Christ. Je ne vois pas pourquoi maintenant que je suis à Avignon, je ferais autrement.» Le projet de Mgr Cattenoz est en effet clairement missionnaire.

Pour lui la question n’est pas de mettre l’enfant au centre de l’école, comme on peut l’entendre dire souvent, mais d'y mettre Jésus-Christ. Car l’enfant ne trouve sa véritable dimension qu’en étant mis en relation avec le Christ. Dans cet esprit, l’enseignement catholique est à la fois une institution de formation générale et une structure d’apprentissage de la vie dans le Christ.


L’archevêque sera-t-il suivi ? «Il est vrai,déclare t-il encore dans “Famille chrétienne”, que le recrutement devient de plus en plus difficile. Il va falloir se battre. Et pour moi c’est là qu’il faudrait que la Conférence épiscopale soit prête à se battre. Il faut travailler dans nos relations avec le gouvernement, à pouvoir garder une certaine liberté, à ne pas être étouffé par une embauche que l’on ne maîtrise plus du tout. Bref, réfléchir pour que l’enseignement catholique garde vraiment un caractère propre.»

[...] Pour réformer le système sans le dynamiter, il est nécessaire que les évêques s’investissent eux-mêmes dans l’administration de l’enseignement catholique au lieu de le déléguer à des laïcs aussi techniquement compétents soient-ils, mais trop souvent porteurs d’un projet différent du leur. Cela suppose que la Conférence des évêques de France évolue dans son fonctionnement et se donne de nouvelles priorités.

Or la culture du consensus et du compromis a contribué à édulcorer le fameux “caractère propre” de l’enseignement catholique. La conférence épiscopale de France donne l’impression d’avoir perdu la main. L’heure vient peut-être où sous la charitable pression de nouveaux évêques comme Mgr Cattenoz, certains blocages qui entravent le dynamisme missionnaire de l’Eglise de France peuvent sauter.

Depuis son élection, Benoît XVI appelle les catholiques à sortir du compromis avec la pensée dominante et de la soumission aux contraintes exercées par les autorités temporelles. Parmi les priorités «non négociables» se trouve la liberté d’éducation des parents. En proposant à l’enseignement catholique d’échapper à la facilité, Mgr Cattenoz met en œuvre le redressement auquel nous invite Benoît XVI. À sa manière la charte de l’archevêque d’Avignon est un fruit de l’encyclique programme Deus et Caritas et du discours de Ratisbonne.

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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 17:37

Via novopress.info

La ville de Grenade, dernier bastion musulman d’Espagne, redevient catholique. Le sultan Boabdil se rend mettant fin à sept siècles de présence musulmane en Espagne. Ferdinand d’Aragon et Isabelle de Castille font leur entrée dans la ville. La campagne militaire lancée depuis 10 ans contre les musulmans en vue de reconquérir les terres catholiques espagnoles, la “Reconquista”, est terminée.

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Publié par Ingomer - dans Histoire
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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 17:23

Via altermedia.info

Tirant le bilan de certaines affaires récentes, le père Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison pontificale a déclaré : « C’est un certain monde laïciste qui refuse ces symboles [de Noël], ce ne sont pas les musulmans », en présence du pape Benoît XVI et de la curie romaine.

Voir aussi notre article "Les attaques contre noël"

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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 12:01

Hommage à Sainte Geneviève, Patronne de paris, aujourd'hui à 19H, Marche aux flambeaux

 

 


Sainte geneviève par Anne Bernet

 


"Depuis l'an 451 et l'invasion hunnique, Pris, quoique doté d'instances municipales, ne se gouvernait que par le bon vouloir et les conseils avisés de la vierge Geneviève, une consacrée aujourd'hui presque septuagénaire. Fille d'un officier franc romanisé et d'une Gallo-Romaine, Geneviève était née vers 420 au village de Nanterre, où ses parents possédaient de vastes domaines. A sept ans, la fillette s'était vouée au Christ, au grand dam de ses père et mère dont elle était l'unique et tardive héritière. Mais, confortée dans sa vocation par les évêques
Loup de Troyes et Germain d'Auxerre, Geneviève avait triomphé des obstacles et, ses parents morts alors qu'elle atteignait vingt ans, s'était établie à Paris, auprès d'une tante, et avait fondé une maison réservée aux vierges consacrées, nouveauté encore peu répandue en Gaule. De ce jour, les ennuis de la jeune fille avaient commencé.

Par définition, Geneviève avait tout pour déplaire à ses nouveaux voisins. Elle était jeune, jolie, intelligente, indépendante, en possession de la fortune familiale, protégée par les plus hautes instances de l'Eglise des Gaules, occupait, par droit de naissance et comme le prévoyait la loi dans le cas d'une fille unique, les fonctions civiles qui avaient été celles de son père, mais, par celui-ci, justement, elle était une étrangère, une Barbare, une ennemie. Ce qu'avaient décrété les notables parisiens lorsqu'ils s'étaient avisés de l'ascendant grandissant de "la Franque" sur leurs épouses et leurs filles. Nombreuses, en effet, étaient les adolescentes qui décidaient, à la suite de Geneviève, de prendre le voile, quitte à détruire de très savantes combinaisons matrimoniales voulues par leurs familles. Accusée de saper l'autorité des pères, la consacrée eût connu de très gros ennuis si Germain d'Auxerre n'était intervenu pour la protéger. Les différends s'étaient calmés un temps, et, forte de ses soutiens, de son argent, de son influence dans les conseils, Geneviève était même parvenue à faire entreprendre l'édification d'une basilique somptueuse sur la tombe du premier évêque de Lutèce, Denis, martyrisé dans la persécution de Dèce, en 250.

Sa réputation s'étendait bien au-delà de la cité lorsque, en 451, Attila était entré en Gaule, et, après avoir dévasté Metz, avait chevauché vers Paris. Frappées d'épouvante, les autorités municipales avaient alors pris la décision misérable de ne pas défendre leur ville et d'en ouvrir les portes au Khan. Tout le monde savait que les Messins avaient péri pour avoir eu l'audace de résister à l'envahisseur, et c'était d'ailleurs pour dissuader le reste de la Gaule de se défendre que le Hun s'était livré à un pareil massacre…

Les édiles s'apprêtaient à voter cette décision lorsque Geneviève, qui siégeait dans leurs rangs, s'était levée, et, seule, avait déclaré qu'il ne fallait pas rendre Paris sans se battre… Fille d'officier supérieur, pétrie des traditions militaires de sa famille, elle répugnait à une pareille lâcheté. Personnalité en vue, elle connaissait mieux que d'autres les impératifs stratégiques et politiques du moment et savait combien chaque heure gagnée serait précieuse pour Aetius alors occupé à rassembler toutes les troupes disponibles. De la résistance, et du sacrifice éventuel, du plus grand nombre de cités possibles sur la route d'Attila dépendaient tous les espoirs de salut des Gaules et de l'Occident. Le khan le comprenait aussi puisque, constatant que l'évêque Loup n'entendait pas se rendre, il venait de renoncer à assiéger Troyes et préférait aller de l'avant.

Geneviève, peut-être informée de ce fait, avait donc de bonnes raisons de croire que le danger était relatif, mais ses explications n'eurent pas l'heur de rassurer ses concitoyens que la peur rendait méchants et qui parlaient de lapider "la Barbare", accusée d'être la complice d'Attila

Geneviève disait pourtant tenir de Dieu l'assurance que les Huns épargneraient Paris, mais nul parmi les hommes présents n'inclinait à la croire. Ils prenaient leurs dispositions afin de livrer la ville…, et, pour les plus prudents d'entre eux, afin de la quitter, lorsque, renonçant à les convaincre, la consacrée s'était adressée à la population féminine et s'en était fait entendre. Les Parisiennes avaient décrété qu'elles défendraient leur ville (!), seules s'il le fallait, et que si leurs maris et leurs pères prétendaient la quitter, ils partiraient sans elles et sans leurs enfants (!) Et, tandis que les hommes chargeaient les chariots de l'exode, les femmes allèrent s'enfermer dans le baptistère Saint-jean-le-Rond dont elles refusèrent de sortir.

La suite, personne ne l'avait oubliée. Les Parisiens, qui n'étaient pas couards au point de partir en abandonnant leurs familles, avaient fermé leurs portes et pris la garde aux remparts. Ce que voyant, Attila, pressé comme Geneviève l'avait compris, n'avait pas insisté et choisi de filer directement vers Orléans, pareillement défendu par l'évêque Aignan. Paris était sauf.

Et Geneviève auréolée d'un charisme de prophétesse, en était devenue l'âme en même temps qu'une sorte de gouverneur sans titre mais redoutablement puissant.

Childéric avait entretenu avec elle des rapports aimables, affectueux même. Geneviève ne reniait pas ses origines franques, pas plus qu'elle ne cachait sa joie de voir le peuple de son père prendre tant d'importance en Gaule. Mais cet enthousiasme se tempérait beaucoup dans la mesure où le roi salien s'entêtait à demeurer fidèle aux dieux germaniques. Et, tout en câlinant les quatre enfants princiers, la religieuse exprimait fort nettement son désaccord avec Childéric sur ce point; elle n'estimait pas possible une entreprise des Francs sur la Romania tant qu'ils ne seraient pas tous, comme l'avait fait son propre père, convertis au catholicisme. Toute intégration, toute fusion avec les Gallo-Romains, passait obligatoirement par les eaux du baptême.

Et Childéric tardant à le comprendre, Geneviève s'était ingéniée à garder Paris et ses environs en dehors de sa zone d'influence (Paris fermait ses portes tant que le roi franc ne devenait pas catholique).

En 487, et malgré le rescrit de Zénon, Clovis avait eu droit exactement au même traitement (!) Et, quand il avait essayé du blocus pour contraindre la ville à l'accueillir, Geneviève avait pris en personne la tête d'une flotille qui, par la Seine, avait rapporté de Rouen des vivres en suffisances pour soutenir un siège. Clovis s'était incliné.

Mais ne pas tenir paris constituait pour lui plus qu'un revers ou une humiliation personnelle : l'inaccomplissement d'un rêve d'enfant. Et ce rêve eût été assouvi s'il avait simplement accepté de se convertir (on devait revoir Paris résister à Henri IV jusqu'à sa conversion). Il n'avait pas accepté d'en passer par là, et, en 491, Paris lui était toujours interdit…" (Anne Bernet, Clotilde, Épouse de Clovis, Pygmalion, Bergame 2005, p. 76-79.)

 

 

Biographie de sainte Geneviève par Mgr Guérin

"Le village de Nanterre, près de Paris, vit naître sainte Geneviève, vers l'an 422. Elle n'avait que sept ans, lorsque saint Germain, évêque d'Auxerre, allant avec saint Loup, évêque de Troyes, combattre l'hérésie de Pélage, dans la Grande-Bretagne, s'arrêta à Nanterre. Geneviève se trouvait avec ses parents dans la foule qui se pressait autour des deux évêques. Saint Germain la discerna et prédit qu'elle serait chérie de Dieu et illustre par la sainteté de sa vie. Il lui demanda si elle voulait se consacrer à Dieu; Geneviève répondit, avec une modestie charmante, que c'était son unique désir. l'évêque alors entra dans l'église, et, au milieud es chants et des prières, il imposa les mains à la pieuse enfant et la consacra au Seigneur; puis il lui donna une pièce de cuivre, sur laquelle était gravée la figure de la croix, en lui prescrivant de la porter à son cou, au lieu des parures, qui ne conviennent pas à une épouse du Christ. Après la mort de ses parents, Geneviève se retira à Paris chez sa marraine. Elle ne tarda pas à avoir le don des miracles; elle prophétisa en beaucoup de circonstances,  notamment à l'approche d'Attila, roi des Huns, le fléau de Dieu, qui, à la tête de six cent mille Barbares, promenait la dévastation et la mort à travers la Gaule. Les habitants de Paris (Lutèce) voulaient fuir, en emportant ce qu'ils possédaient; la sainte les exhorta à ne pas abandonner leurs foyers, et leur promit, de la part du Ciel, que leur ville ne serait pas prise. L'évènement justifia cette prédiction; Attila respecta Paris et fut chassé bientôt de toute la Gaule. ... Les rois sous le règne desquels elle vécut l'eurent en grande véénration et elle obtint d'eux plusieurs actes de clémence. Clovis, notre premier roi chrétien, à sa requête, délivrait les prisonniers, secourait les pauvres, bâtissait des églises, entre autres celle de Saint-Pierre et Saint-Paul-sur-le-Mont, qui porta depuis le nom de Sainte Geneviève, pour avoir été le lieu de sépulture de la sainte et le théâtre de ses miracles. Geneviève vécut dans le jeûne, la prière et les bonnes oeuvres jusqu'à l'âge de quatre-vingt-neuf ans : sa mort arriva en l'année 512. Paris l'honore comme sa Patronne et ne l'invoque pas en vain dans les calamités publiques." (Mgr Paul Guérin, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Editions D.F.T., Argentré-du-Plessis 2003, p. 7-8.)

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Publié par Ingomer - dans Musiques
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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 11:10

Le Vatican rappelle l'obligation de l'habit ecclésiastique

Des évêques répondent qu'il y a plus urgent que des affaires de chiffon, mais ne faut-il pas provoquer une véritable prise de conscience devant les séminaires vides et les nombreuses paroisses moribondes : la consécration et la piété ne sont plus visibles ?

Directoire pour le ministère et la vie des prêtres de 1994, paragraphe n° 66 :

66. Obligation de l'habit ecclésiastique

Dans une société sécularisée et qui tend au matérialisme, où les signes extérieurs des réalités sacrées et surnaturelles disparaissent souvent, on ressent aujourd'hui particulièrement la nécessité que le prêtre — homme de Dieu, dispensateur de ses mystères — soit reconnaissable par la communauté, également grâce à l'habit qu'il porte, signe sans équivoque de son dévouement et de son identité de détenteur d'un ministère public.(211) Le prêtre doit être reconnu avant tout par son comportement mais aussi par sa façon de se vêtir, pour rendre immédiatement perceptible à tout fidèle et même à tout homme (212) son identité et son appartenence à Dieu et à l'Église.

Pour cette raison, le prêtre doit porter «un habit ecclésiastique digne, selon les normes indiquées par la conférence épiscopale et selon les coutumes locales légitimes». (213) Cela signifie que, lorsque l'habit n'est pas la soutane, il doit être différent de la manière de se vêtir des laïcs, et conforme à la dignité et la sacralité du ministère. La coupe et la couleur doivent en être établies par la conférence épiscopale, toujours en harmonie avec les dispositions du droit universel.

A cause de leur incohérence avec l'esprit de cette discipline, les pratiques contraires ne peuvent être considérées comme des coutumes légitimes et doivent être supprimées par l'autorité compétente.(214)

Sauf des situations totalement exceptionnelles, ne pas utiliser l'habit ecclésiastique peut manifester chez le clerc un faible sens de son identité de pasteur entièrement disponible au service de l'Église.(215)

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Publié par Ingomer - dans Liturgie
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2 janvier 2007 2 02 /01 /janvier /2007 20:05

L'exécution de Saddam Hussein est une faute, par Nicolas Sarkozy

 
Article paru dans l'édition du 03.01.07.

 

En rouge, nos commentaires .

"... Le fait que Saddam Hussein ait été jugé par un tribunal irakien est déjà un exploit en soi dans les circonstances dans lesquelles se trouve plongé le pays."

Un tribunal d'islamistes chiites que Saddam avait réussi à contenir avec le seul régime laïc de la région et surtout un tribunal de collabos.

"Rappelons que l'Irak n'a fait la découverte que depuis quelques mois des élections libres, d'une Constitution librement consentie, d'un gouvernement de coalition, de la délibération parlementaire et d'une justice indépendante, mais surtout qu'il est le lieu d'une guerre civile particulièrement sanglante."

Des "élections libres", une "Constitution librement consentie" après 17 années de guerre ? C'est une blague ? Les élections libres ont amené au pouvoir des clients des Américains qui feront des affaires sur le dos du peuple irakien et avec l'argent du pétrole irakien. Combien de morts civils (embargo), dont beaucoup d'enfants, pour assoir la belle démocratie ? Certainement bien plus que ceux attribués à Saddam. Enfin, qui a suscité la "guerre civile particulièrement sanglante" pour renverser Saddam Hussein ?

"C'est aussi un exploit parce que l'accusé se trouve être celui qui a asservi ses concitoyens par l'assassinat et la terreur pendant plus de trente ans, et dont se revendiquent encore les terroristes (je ne peux pour ma part appeler "résistants" ceux qui posent quotidiennement des bombes au milieu des civils)."

Et les armes chimiques utilisées par les Américains en Irak, au Vietnam, des terres de dizaines de kms rendues stériles et acculant les populations à la famine...

Et surtout, que dire de jacques Chirac alors et de son ami de trente ans ?? Que dire du RPR et de Jacques Chirac, son président à l'époque, qui fit des voyages chez son ami Saddam Hussein et alla jusqu'à lui offrir une centrale nucléaire que les Juifs (dont SarKözy serait "le candidat naturel des électeurs juifs" selon un article de Libération du lundi 4 décembre 2006) s'empressèrent d'ailleurs de détruire. Sarközy, chef du parti UMP, successeur du RPR, parti historique de ce même Jacques Chirac..., à présent vient nous expliquer que Saddam Hussein était "le pire des hommes" !! Qu'est-ce que c'est que ces clowns ?! Quelle hypocrisie ! Le silence complice de Jacques Chirac sur ce point est assourdissant !

"J'aurais aimé saluer le fait qu'à travers ce procès hautement symbolique l'Etat irakien se soit approprié des éléments qui contribuent essentiellement à sa souveraineté, comme un système judiciaire indépendant et professionnel ou une police démocratique et intègre."

Un "système judiciaire indépendant" ?? C'est une blague ? L'Irak n' a jamais connu de toute son histoire une justice aussi asservie au vainqueur américain.

La condamnation à la peine capitale et l'exécution du condamné m'en empêchent. Je suis opposé à la peine de mort. C'est pour moi une question de principe. Je crois que le monde doit continuer à cheminer vers son abolition totale."

On abolit aussi l'avortement alors ? Avortement qui en France a fait, en trente ans aussi..., à raison d'une moyenne de 200 000 / an, un génocide de six millions de bébés....

 Et, en l'occurrence, bien qu'il s'agisse d'un des grands criminels de l'Histoire, j'estime que l'Irak se serait grandi en n'exécutant pas celui qui l'a tant fait souffrir."

Bush avec l'embargo et les famines provoquées ne l'a peut-être pas faite souffrir ?

 Je souhaite ardemment la stabilisation de l'Irak. Mais, pour moi, la stabilisation en profondeur de cette région passe par la promotion des valeurs démocratiques."

On y est ! C'est la fameuse croisade de la démoncratie et de la Liberté !

"Enfin, je déplore profondément que Saddam Hussein, le dictateur qui avait plus de sang sur les mains que quiconque au monde, n'ait pas eu à comparaître pour ses autres crimes."

Nous, nous attendons que Bush et ses affidés soient jugés pour les siens de crimes bien plus nombreux que ceux de Saddam.

"Je regrette que justice n'ait pas été rendue aux Kurdes, dont les souffrances ont été indicibles, et dont le massacre au gaz de 5 000 civils dans la bourgade d'Halabja en 1988 n'aura été qu'un événement atroce parmi de nombreux autres. Je regrette que justice n'ait pas été rendue aux chiites, qui subirent en 1991 une répression barbare de la part de la garde républicaine irakienne - d'ailleurs sous le regard impassible de la communauté internationale."

Nous nous regrettons les millions de bébés assassinés dans les démocraSSies occidentales au nom de la "Liberté" et du "droit à disposer de son corps" ou du "droit de choisir"....

"Il est difficile de réconcilier les différentes composantes d'un peuple au sortir d'une dictature. Mais cette tâche me paraît d'autant plus malaisée lorsque la lumière n'est pas faite sur le passé."

Qui a atomisé le peuple irakien en exacerbant les communautés, en montant les minorités chiites contre la majorité sunnite ? La lumière devra être faite sur cette énième révolution.

"L'exécution de Saddam Hussein, le pire des hommes, est une faute."

La mise hors d'état de nuire des "démocrates", les pires destructeurs de toute société, est une justice et une oeuvre de salut public !

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