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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 17:43

Le Salon Beige

Le nouveau président de la conférence épiscopale italienne, Mgr Angelo Bagnasco, 64 ans, a déclaré aujourd’hui au Giornale :

"La laïcité, c’est l’autonomie de la sphère civile et politique par rapport à la sphère religieuse, mais pas par rapport à la sphère morale".

Mgr Bagnasco est diplômé en philosophie et en théologie, avec la spécialisation «métaphysique et athéisme contemporain».

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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 14:06

Via fdesouche, dans un entretien video à un site communautariste noir grioo.com, le philosophe Finkielkraut, classé "intellectuel", ne peut s'empêcher de vomir sur Le Pen en l'assimilant au raciste antinoir... Assez risible venant de la part d'un descendant spirituel des "Philosophes", racistes négrophobes du XVIIIe siècle (Voltaire, Montesquieu, Diderot, Raynal, Buffon, etc. tous grands investisseurs dans les compagnies de traite négrière). Et à la fois manifestation d'une justice immanente lorsque ce personnage, grand donneur de leçon de morale laïque et républicaine (il prend la défense des "Lumières" et de la colonisation...), vaniteux, hautain, mais qu'on devine exalté et névrotique, se fait traité de "négrophobe", quand on sait précisément que le siècle des dites "Lumières" est aussi le siècle du racisme philosophique.

Voltaire écrit ans l'Essai sur les moeurs et l'Esprit des nations (1756), que les peuplades d'Amérique "vivent sous des huttes; elles se vêtissent de peaux de bêtes dans les climats froids, et vont presque nues dans les tempérés. Les unes se nourrissent de chasse, les autres de racines qu'elles pétrissent : elles n'ont point recherché un autre genre de vie, parce qu'on ne désire point ce qu'on ne connaît pas. leur industrie n'a pu aller au-delà de leurs besoins pressants. Les Samoyèdes, les Lapons, les habitants du Nord de la Sibérie, ceux du Kamtchatka, sont encore moins avancés que les peuples de l'Amérique.  La plupart des Nègres, tous les Cafres sont plongés dans la même stupidité, et y croupiront longtemps." Voltaire, grand esclavagiste, résume ses théories d'une phrase allègre : "La race des nègres est une espèce d'hommes différente de la nôtre, comme la race des épagneuls l'est des lévriers…" "Comment se peut-il qu'Adam, s'interroge Voltaire, qui était roux et qui avait des cheveux, soit le père des nègres qui sont noirs comme de l'encre et qui ont de la laine noire sur la tête ?" (Essai sur les mœurs, 1756).

L'intendant Poivre, le philanthrope manchot qui prêche aux colons des Mascareignes de traiter les esclaves avec humanité et dont la veuve s'inscrira aux Amis des Noirs, exprime son mépris en ces termes : "Les nègres... ces hommes stupides qui s'estiment assez peu pour se vendre en détail les uns et les autres, ne pensent guère à la culture de leur terres. Contents de vivre au jour la journée sous un ciel qui donne peu de besoins, ils cultivent que ce qu'il leur faut pour ne pas mourir de faim" (Voyages d'un Philosophe).

Les maîtres des grands esprits, ceux qui ont les Lumières, n'ont pas hésité à côtoyer le Hollandais Cornelius de Pauw, lu en son temps..., un peu oublié aujourd'hui, qui dénonce dans les Sauvages, "une espèce dégénérée du genre humain, lâche, impuissante, sans force physique, sans vigueur, sans élévation dans l'esprit" (Recherches philosophiques sur les Américains, 1768).

Montesquieu est peut-être des "philosophes" des "Lumières" le plus odieux, il dit de l'Africain, condamné à l'abattement du corps et de l'esprit par le climat, qu'il est un "animal noir qui a de laine sur la tête, marchant sur deux pattes, presque aussi adroit qu'un singe, moins fort que les autres animaux de sa taille, ayant un peu plus d'idées qu'eux, et plus de facilité pour les exprimer".

Voilà qui restitue une vérité, soigneusement occultée par les maîtres propagandistes des "Lumières", comme Finkielkraut, sur les apôtres de la "tolérance"... grands esclavagistes, racistes et investisseurs notoires dans les compagnies de traite négrière.

Sources :

Pierre Pluchon, Histoire de la colonisation française, Fayard, Saint-Amand-Montrond 1996.

Edmund Burke, Réflexions sur la Révolution de France, Pluriel Histoire, Paris 2004.

Jean Sévillia, Historiquement correct, Pour en finir avec le passé unique, Perrin, Saint-Amand-Montrond 2003.

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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 18:39

Parrainages : le Conseil constitutionnel définit un protocole anti-fraude

 

LEMONDE.FR avec AFP | 07.03.07 | 17h00  •  Mis à jour le 07.03.07 | 17h29

 

 


D
ans un communiqué diffusé mercredi 7 mars, le Conseil constitutionnel dit sa préoccupation sur la situation des maires en cette période de collecte des signatures pour l'élection présidentielle."Des maires subiraient des pressions pour remettre leur formulaire de présentation vierge à des tiers, voire pour obtenir un deuxième formulaire s'ils ont déjà adressé le leur au Conseil constitutionnel", écrit-il.

 

 

Il prévient qu'"il s'est mis en mesure de contrôler l'authenticité de la signature et du sceau" des maires et se dit prêt "à aviser le parquet" en cas de faux en écritures publiques ou usage frauduleux de sceaux. Les formulaires de parrainage doivent parvenir au Conseil constitutionnel au plus tard le 16 mars, à 18 heures.

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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 13:44
"Ce qui fait la nocivité du marxisme, c'est l'esprit de lutte des classes, destructeur de toute communauté nationale. Le socialisme n'est pas lié nécessairement à l'idée de lutte des classes et c'est précisément ce qui nous permet de revendiquer bien des pages de Proudhon comme authentiquement contrerévolutionnaire" (Jacques Ploncard d'Assac, Les idées qui tuent, Société de philosophie politique, Lisbonne 1971, p. 38).

 

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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 11:41

"Tout se négocie, pourquoi pas un parrainage ?"

Propos recueillis par Laurent Suply (lefigaro.fr).
 Publié le 07 mars 2007
Actualisé le 07 mars 2007 : 11h18

André Garrec est le maire divers droite de Noron-la-Poterie, une commune de 300 administrés dans le Calvados. Interrogé par lefigaro.fr, il explique pourquoi il a décidé de mettre son parrainage aux enchères.

  
Vos habitants n’ont pas été choqués par votre initiative ?
 
Non. Puisque de nos jours, tout se négocie, pourquoi pas un parrainage ? Selon le « sondage » réalisé par France Bleu auprès des habitants, ils ont même l’air d’y être plutôt favorables. De toute façon, dans une petite commune de 300 habitants, si on commence à s’engager pour un grand parti et à faire de la politique, on est foutu… Alors autant que ma signature serve toute la commune.
 
Vous êtes vous renseigné pour savoir si cette mise aux enchères est légale ?
 
Pas du tout. Si c’est illégal, il n’y aura pas de chèque, et c’est tout. De toute façon, je trouve ce système de parrainages assez absurde. Je n’y ai pas été confronté personnellement, mais je sais qu’il engendre des pressions sur les élus locaux via les conseils généraux par exemple.
 
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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 00:44
"Je suis consterné par l'évolution de l'église catholique, tant sur le plan esthétique que doctrinal.
Ma préférence va donc à la lithurgie tradi, que je connais mal."

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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 00:28

"Ce que je peux vous dire c'est que cette féminisation est plus voulue par le système marchand que par les femmes elles-mêmes, et qu'elle nous mène à la catastrophe... genre Ségolène !" (Alain Soral sur le forum catholique)

"un macho est un type qui respecte sa mère, qui protège sa femme et se sent responsable de ses enfants". Pas de quoi en avoir honte !"

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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 00:00

Lors de son passage au forum catholique, Alain Soral dit :

"Mon cheminement politique me conduit à douter de la démocratie telle que nous la vivons actuellement.
Mais je ne crois pas que le retour à un monde ancien ait un sens, puisqu'il est impossible.
La monarchie ne peut exister sans l'Eglise et la grande propriété foncière, sinon elle n'est que monarchie constitutionnelle et capitalisme hypocrite, à l'anglaise..."

"Je crois à une transcendance, morale au moins, c'est pourquoi l'eglise de Vatican 2 ne m'inspire pas grand chose.

"Pour votre seconde question, je crois que je suis hanté malgré moi par la question du salut, par une éducation chrétienne qui me dépasse et me joue des tours. Sans elle j'aurais rallié le camp du mal et je vivrais dans le confort..."

"Je n'entends rien aux questions de dogme. Mais j'aime l'idée de l'obéissance que commande la foi, ça nous change de l'arrogance du "moi je" qui est en train de détruire notre monde."

On ne peut nier qu'il s'agisse là d'un discours Contrerévolutionnaire. Si pour l'instant Alain Soral pense que le retour à un "monde ancien" est impossible, il peut évoluer sur ce sujet notamment si on lui explique qu'il n'est pas strictement question de ressusciter l'Ancien Régime avec ses trois ordres par exemple, mais de "reconstituer la Société sur ses bases naturelles", discours progressiste s'il en est ! Et programme du comte de Chambord en 1873, mais aussi programme de la Révolution nationale du Maréchal Pétain en 1940. Il s'agit de libérer la Société des deux chaînes d'un Matérialisme inhumain, capitaliste-libéral et socialiste, qui aujourd'hui, mondialistes et apatrides, sont directement tournés contre le peuple. Il s'agit aussi de retrouver une morale qui puisse fonder durablement notre société, comme l'a bien vu Jean Sévillia dans Moralement correct, et cette morale ne peut être que celle de l'Eglise, la morale "laïque" des hussards noirs de la République s'étant elle-même auto-terminée dans le libéralisme outrancier soixante-huitard. Aujourd'hui, les fils des soixante-huitards quand ce n'est pas eux-mêmes ont tous ralliés la bourgeoisie d'affaires capitaliste la plus dure, celle qu'ils dénonçaient hier..., la plus kitch, la plus "people"..., la plus bof.


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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 22:16

Un commentaire intéressant d'Olo sur la venue d'Alain Soral, un écrivain marxiste, sur le Forum catholique développe l'idée que j'avais déjà entrevue sur cet auteur, à savoir qu'il emploie les outils de la Révolution (par exemple la notion révolutionnaire de "progrès" qu'il situe aujourd'hui clairement dans le camp national) et les retourne contre elle, ce qui fait de lui finalement un authentique contrerévolutionnaire dans la ligne d'un Proudhon : il "renverse les dogmes du modernisme en employant les outils critiques valables qui en sont issus".

Olo : "On invite Soral, et l'on découvre benoîtement que ce n'est pas un pur tradi royaliste et tout et tout !
Vous vous attendiez à quoi ? A une conférence de carême ? A un prône sur les spirations trinitaires dans l'histoire de France?

Au fond qui est le plus marxiste entre lui et nous ; qui est le plus idéologue ?
Lui, qui a sacrifié sa carrière et sa respectabilité médiatique , et au nom du bien commun a tendu la main à des personnes ouvertement opposés à la famille de pensée ?
Ou nous, qui lui reprochons comme des petits Robespierre de n'être pas à 100 % dans la pure ligne du parti ?

Il faut considérer chez Soral non le particulier, mais l'entièreté de sa stupéfiante trajectoire ; elle est prophétique, elle manifeste les grands transferts idéologiques souterrains actuels :
Depuis la fin de la guerre froide, les équipes se reforment comme il suit : libéralisme libertaire contre socialisme réactionnaire.
On revient un peu au clivage du XIXème siècle qui voyait s'opposer bougeoisie voltairienne capitaliste et catholiques sociaux réactionnaires.
Pour ma part ça me convient. Ça fait revenir le socialisme authentique, entendu comme promotion du bien commun face aux intérêts particuliers, dans le giron de la réaction chrétienne d'où il a surgi au lendemain de la révolution.

Soral est beaucoup plus dangereux pour la pensée unique que beaucoup d'entre nous, parce qu'il renverse les dogmes du modernisme en employant les outils critiques valables qui en sont issus."
 (Fin de citation).

D'autres cas se sont produits où des écrivains classés à gauche ont développé une pensée contrerévolutionnaire. "On sait que Proudhon a été souvent revendiqué comme un des maîtres de la Pensée contrerévolutionnaire. Il peut sembler étonnant, à première vue, que le grand écrivain socialiste du XIXe siècle soit appelé à témoigner contre la Révolution et, pourtant, cela n'est étonnant qu'en apparence. Si l'on veut bien considérer que le socialisme - je ne dis pas le marxisme, qui est tout autre chose - traduit la révolte spontanée des prolétaires contre la société démo-capitaliste instaurée par les hommes de 1789, les choses deviennent plus claires... Ce qui fait la nocivité du marxisme, c'est l'esprit de lutte des classes, destructeur de toute communauté nationale. Le socialisme n'est pas lié nécessairement à l'idée de lutte des classes et c'est précisément ce qui nous permet de revendiquer bien des pages de Proudhon comme authentiquement contrerévolutionnaire... Proudhon nous rejoint, ou nous rejoignons proudhon, comme on voudra".

... Une des pages les plus curieuses de Proudhon est celle où il s'en prend à la théorie de la démocratie de J.-J. Rousseau (L'idée de la révolution au XIXe siècle, p. 126). ... Proudhon de conclure sur Rousseau en ces termes : "Jamais l'homme n'avait réuni à tel degré l'orgueil de l'esprit, la sécheresse de l'âme, la bassesse des inclinations, la dépravation des habitudes, l'ingratitude du coeur; jamais l'éloquence des passions, l'ostentation de la sensibilité, l'effronterie du paradoxe, n'excitèrent une telle fièvre d'engouement (...). Disons pour finir qu'à la honte du XVIIIe siècle et du nôtre, le Contrat social de Rousseau, chef d'oeuvre de jonglerie oratoire, a été admiré, porté aux nues, regardé comme la table des libertés publiques; que Constituante, Girondins, Jacobins, Cordeliers, le prirent tous pour oracle. Qu'il a servi de texte à la constitution de 93, déclarée absurde par ses propres auteurs, et que c'est encore de ce livre que s'inspirent aujourd'hui les plus zélés réformateurs de la science politique et sociale. Le cadavre de l'auteur que le peuple trainera à Montfaucon le jour où il aura compris le sens de ces mots, Liberté, Justice, Morale, Raison, Société, ordre, repose glorieux et vénéré sous les catacombes du Panthéon, où n'entrera jamais un de ces honnêtes travailleurs qui nourrissent de leur sang leur pauvre famille, tandis que les profonds génies qu'on expose à leur adoration, envoient dans leur rage lubrique, leurs bâtards à l'hôpital". Comment ne pas comprendre que l'Ecole Contrerévolutionnaire se réclame, aussi, du socialisme national Proudhon ?" (Jacques Ploncard d'Assac, Les idées qui tuent, Société de philosophie politique, Lisbonne 1971, p. 38-42).

Si donc Alain Soral doit rester marxiste, il ne pourra pas se dire un authentique nationaliste puisque le marxisme, par la lutte des classes, est destructeur de toute communauté nationale. Il devra donc faire un choix, marxisme ou nationalisme. Ce qui ne l'empêchera pas de reprendre des outils intellectuels du marxisme, comme l'idée gauchiste du "progrès" et des "progressistes" qu'on peut aisément retourner contre ses thuriféraires. Où nous a conduit le "progrès" de 1789 et des dites "Lumières" ?... Mais ce n'est pas faire du marxisme que de faire cela, c'est faire du catholicisme, tout simplement.

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 21:31

Comme prévu, le lynchage est en route, le bouc-émissaire Raymond Barre deva être excommunié, condamné pour blasphème.
"Mardi également, dans une tribune publiée par Libération, Claude Lanzmann, réalisateur de "Shoah" s'est insurgé: "J'accuse M. Raymond Barre d'être un antisémite. Plus encore: je l'accuse de se faire le héraut de cette passion immonde, de la propager, de s'en glorifier, délit qui tombe sous le coup de la loi".
Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) avait été le premier vendredi à se dire "scandalisé" par de tels propos, estimant que Raymond Barre avait "rejoint l'extrême droite".
La Ligue des Droits de l'Homme (LDH), Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) et La Ligue internationale contre la racisme et l'antisémitisme (Licra) ont dénoncé des "propos déshonorants".
Le Parti socialiste a jugé ses "propos indignes d'un ancien Premier ministre de la République, (...) censé rester une référence" et François Bayrou les a qualifiés de "purement et simplement inacceptables".
"Enfin, SOS Racisme a demandé au ministre de la Justice que des poursuites judiciaires soient engagées contre Raymond Barre."

A suivre.

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 20:57

L'excellent Salon Beige se fait l'écho d'un débat intéressant autour du "communautarisme" catholique.

"Dans un entretien avec Philippe Maxence, Jacques de Guillebon fustige le "repliement communautariste" de certains chrétiens, à ne pas confondre avec les communautés chrétiennes :

"Les communautés catholiques existent déjà, jusqu’à preuve du contraire, et c’est paroisses, diocèses, Eglises locales ou particulières qu’on les nomme. Elle ont enfanté et enfantent encore des «structures d’amour» à vocation temporelle, lesquelles ne trouvent leur but véritable que dans le don de la Parole divine, et de la charité qu’elle engendre, au monde entier."

Est-ce à dire que Jacques de Guillebon condamne les écoles catholiques hors-contrat ? Les divers groupes catholiques de tous âges (scoutisme, associations familiales, groupes de couples type Domus Christiani, etc.) ? Il dénonce la volonté de "constituer une structure catholique sur le schéma de la Oumma" ou encore la "Catholic city ". En fait, on ne voit pas très bien ce qu'il entend par communautarisme chrétien." (Michel Janva)

Il n'y a pas de communautarisme catholique façon amish par exemple, mais des tentatives de sauver ce qui nous reste (nos chapelles, nos écoles, notre catéchisme, notre foi). Cela correspond si je me souviens bien au conseil de Saint JEAN à l'Eglise de Sardes, dans l'Apocalypse, concernant l'Eglise de la fin des temps : "conservez les restes". Dans cette société qui a mis Jésus-Christ hors la loi, nous devons donc nous attacher d'abord à conserver ce qui nous reste. C'est comme cela que j'entends l'"identité". Ensuite, bien évidemment, cela ne nous empêche pas à tous, selon nos moyens, et selon ce qui nous est donné, d'aller dans le monde évangéliser. Ce qui correspond à la "mission". C'est donc bien l'identité qui fonde premièrement la mission, pas l'inverse. C'est le Christ, la Pierre d'Angle de la maison à bâtir, pas l'apostolat en lui-même. Enlevez le Christ et il n'y aura plus de mission ni d'ordre social chrétien.

Il serait assez injuste de reprocher aux Tradis aujourd'hui de sombrer dans le communautarisme quand les premiers chrétiens se cachaient dans les catacombes. En fait, ce qui détermine notre juste attitude, c'est notre adaptation à un environnement hostile ou pas. La société fondée sur le peuple n'étant pas celle fondée sur le Christ, à moins de condamner ce qu'ont fait les premiers chrétiens, il est logique que nous cherchions (les imitant en cela, d'une façon certainement inconsciente mais naturelle) à développer nos réseaux d'entre-aide catholique, nos écoles, nos chapelles, à protéger et à conserver nos biens les plus inestimables. Ce que d'aucuns appelle le Tradiland. Mais ce n'est pas faire du communautarisme que de faire cela. Nous avons jamais empêcher personne de nous rejoindre. Nous ne vivons pas en système clos et "pur" de toute souillure, comme les cathares ou même comme les juifs. A nos tables peuvent s'assoir des païens, des athées, des agnostiques, des juifs comme des musulmans. Contrairement à une idée reçue, la France au temps de nos Rois, au moyen Âge et sous l'Ancien Régime était probablement, aux dires des juifs eux-mêmes, le pays le plus tolérant à leur égard comparativement aux autres nations européennes, au même moment (Bernard Lazare, L'antisémitisme, son histoire et ses causes, 1894).

Vive le Christ Roi de France.

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3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 19:57

Nouvelle affaire antisémite en vue, le 1er mars, Raymond Barre, ancien Premier Ministre, était l'invité de France Culture pour présenter son livre de mémoires. Il y a tenu des propos ("le lobby juif est capable de monter des opérations indigne et je tiens à le dire publiquement") qui vont à l'encontre de la "judéomanie" (terme de l'auteur juif Jean Robin), et qui ne manqueront pas de déclencher dans les prochains jours les foudres de la nouvelle Inquisition qui n'est pas catholique celle-là. Raymond Barre a blasphémé. Il devra être soit condamné soit excommunié, voire les deux. C'est le prix de la liberté d'expression dans ce pays.

Texte intégral de l'intervention de Raymond Barre sur le blog du livre la Judéomanie. [La thèse de l'auteur de ce livre, Jean Robin, est proche de celle déjà entrevue il y a plus d'un siècle par un autre auteur juif, Bernard Lazare, dans L'Antisémitisme, son histoire et ses causes (1894), qui situent notamment les causes de l'antisémitisme, dès l'antiquité, dans l'exclusivisme juif, l'orgueil, la séparation du reste de la société, les privilèges, phénomène qu'aujourd'hui Jean Robin découvre sous la "discrimination positive" dont la communauté juive est l'objet en France et qui, selon l'auteur, créé une distinction entre les citoyens français, nuit aux Juifs et est un facteur d'antisémitisme.]

Enregistrement audio de l'émission de France culture.

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3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 10:34

Chers amis,

Des membres du collectif pour la paix liturgique à Reims étaient à Rome cette semaine. Ils ont ainsi, une fois de plus, montré leur fidélité à l’Eglise et prié dans la basilique saint Pierre pour que la paix prévale enfin dans le diocèse de Reims.

Ce déplacement au siège de la chrétienté n’était pas anodin puisque nous avions Rendez-vous le 1er mars, avec Monseigneur Camillo PERL, secrétaire de la commission pontificale Ecclesia Dei.

En effet, Monseigneur PERL , collaborateur direct du Cardinal CASTRILLON-HOYOS et proche du Pape Benoît XVI , s’était proposé de nous rencontrer. Nous avions, comme promis, transmis vos suppliques à la commission Ecclesia Dei.Elles étaient bien arrivées!

Chers amis, cet entretien de plus d’une heure a été d’une grande richesse et d’un immense réconfort. Nous vous proposons ici quelques points qui ont été abordés :

  1. Rome est très bien informée de la situation dans le diocèse de Reims et regrette fortement les refus répétés de Monseigneur JORDAN d’accorder enfin la Messe dans la « forme ancienne du rite romain ». Monseigneur PERL nous a déclaré, sous la forme d’une boutade : quand un évêque veut refuser la demande de ses fidèles, il trouvera toujours des arguments ».
  2. Monseigneur PERL nous a plusieurs fois répété qu’il comprenait notre tristesse, mais qu’il était heureux de constater notre fidélité constante à l’Eglise.
  3. A aucun moment, Monseigneur PERL n’a émis la moindre réserve sur notre action, ses formes, sa durée et la publicité que nous en faisons auprès des fidèles des paroisses de Reims.
  4. Enfin, Monseigneur PERL nous a promis pour bientôt LA PAIX LITURGIQUE DANS LE DIOCESE DE REIMS !  

Revenons sur ce dernier point pour vous annoncer une grande nouvelle ! LE MOTU PROPRIO LIBERALISANT LA MESSE DITE DE SAINT PIE V, TANT ATTENDU, SERA PUBLIE AVANT PAQUES ! Notre Saint-Père y tient fermement.

Autre excellente nouvelle, nous nous étions trompés ! En effet, le motu proprio aura force de loi. Le Pape BENOIT XVI regrette que celui de juillet 1988 ne faisait qu’inviter les évêques à accueillir les fidèles attachés au rite tridentin. Le motu proche motu proprio ne se contentera pas de cette simple invitation. Il obligera !

 

Que trouverons-nous dans ce texte ?

  1. Tout prêtre désirant dire la Messe tridentine le pourra en privé.  
  2. Tout groupe de fidèle attaché au rite de saint Pie V pourra aller voir le curé de sa paroisse ou un curé de sa ville pour lui demander ce rite. Le curé pourra accepter sans en référer à son évêque.
  3. Si le curé et les autres prêtres diocésains, ne veulent pas célébrer dans « l’ancien rite », ils pourront accueillir tout prêtre d’une communauté le désirant.
  4. Si une groupe de fidèles demande le rite dit de saint Pie V, mais ne trouve aucun prêtre, ni local, ni d’une communauté, pouvant répondre à leur vœu ; ce groupe pourra écrire à la commission Ecclesia Dei qui travaillera à trouver une solution, un prêtre, une communauté. 

Comme vous le constatez, les cris de souffrance de trop de catholiques ont été entendus, si ce n’est par Monseigneur JORDAN ou quelques évêques, du moins par l’autorité suprême de l’Eglise.

Nous sommes heureux et l’avons dit à Monseigneur PERL de nous sentir accueillis par lui-même bien sûr, mais surtout par le Saint Père, pasteur de TOUS les catholiques.

Un bémol après toutes ces bonnes nouvelles. Oui ! Nous aimerions tant que Monseigneur JORDAN nous accueille en mettant fin à la querelle liturgique, non pas contraint, mais de bon cœur. Monseigneur, il ne reste plus beaucoup de temps pour cela. Vite, travaillons ensemble à la paix liturgique.

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Publié par Ingomer - dans Christ-Roi
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3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 04:25

Via le Salon Beige,

Lu dans Valeurs actuelles :

"Après Nicolas Sarkozy, le 14 février, et avant Ségolène Royal, annoncée pour le 3 avril, François Bayrou interviendra, le 6 mars prochain, devant Dialogue et Démocratie française, une association maçonnique «interobédiences» mixte et ouverte aux politiques de tous bords, très courue en cette période électorale. Pour Sarkozy, 800 “frères” et “sœurs” issues de différentes loges s’étaient déplacées pour l’entendre parler de la République. Bayrou a juré qu’il ferait mieux."

A noter que le prochain numéro de Faits et documents publiera le discours prononcé par Nicolas Sarkozy, que le site de l'UMP a 'oublié' de publier.

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3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 03:34

LEMONDE.FR avec AFP | 02.03.07 | 20h03  •  Mis à jour le 02.03.07 | 20h37

Le Conseil représentatif des institutions juives de France se dit "scandalisé", vendredi 2 mars, par les propos de l'ancien premier ministre Raymond Barre, qui, dans une interview sur France-Culture, a défendu Maurice Papon et Bruno Gollnisch, et parlé de "lobby juif capable de monter des opérations indignes".

L'ancien premier ministre Raymond Barre (à droite) et son ministre du budget, Maurice Papon, à l'Elysée en octobre 1979. | AFP/STAFF

L'ancien premier ministre Raymond Barre (à droite) et son ministre du budget, Maurice Papon, à l'Elysée en octobre 1979.

Raymond Barre était invité pour parler de son livre L'Expérience du pouvoir, dans l'émission "Le rendez-vous des politiques" enregistrée le 20 février et diffusée jeudi. Après les questions sur son arrivée au gouvernement, la campagne électorale en cours, il a été interrogé sur Maurice Papon, qui fut son ministre du budget de 1978 à 1981. A la question de savoir si Maurice Papon aurait dû démissionner de ses fonctions à la préfecture de la Gironde, Raymond Barre répond : "Quand on a des responsabilités essentielles dans un département, une région ou à plus forte raison dans le pays, on ne démissionne pas. On démissionne lorsqu'il s'agit vraiment d'un intérêt national majeur. (...) Ce n'était pas le cas car il fallait faire fonctionner la France." L'ancien premier ministre estime que Maurice Papon a été "un bouc émissaire".

"LE LOBBY JUIF EST CAPABLE DE MONTER DES OPÉRATIONS INDIGNES"

Concernant les propos qu'il a tenus après l'attentat de la rue Copernic en 1980 – "un attentat odieux qui voulait frapper les juifs se trouvant dans cette synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic" –, Raymond Barre rappelle que "dans la même déclaration", il a dit que "la communauté juive ne peut pas être séparée de la communauté française".

Il a parlé de "Français innocents", parce que "les Français n'étaient pas du tout liés à cette affaire". Et il ajoute qu'il y a eu à ce moment "une campagne (...) faite par le lobby juif le plus lié à la gauche". "Je considère que le lobby juif – pas seulement en ce qui me concerne – est capable de monter des opérations indignes, et je tiens à le dire publiquement", a-t-il insisté.

A propos de Bruno Gollnisch, élu FN au conseil municipal de Lyon, condamné pour propos négationnistes, Raymond Barre a maintenu sa position : "J'ai dit en parlant de Bruno Gollnisch que je blâmais ce qu'il avait dit mais que pour le reste, je l'avais connu et que c'était un homme bien."

Vox Galliae précise avec raison qu'il s'agit là de "termes suicidaires que les lois actuelles ne tolèrent plus sous peine de poursuites et de lourdes sanctions, y compris même quand on est un ancien premier ministre." 

Le Salon Beige indique : "Interrogé jeudi sur France Culture, l’ancien Premier ministre a déclaré que Maurice Papon a été «un grand Commis de l'Etat» et "un bouc émissaire", tandis que Bruno Gollnisch est «un homme bien» et «un bon conseiller municipal». A propos des fonctionnaires de Vichy, Raymond Barre a déclaré :

Barre_raymond_web "ils ont essayé tant bien que mal de limiter ce drame qu'a été la persécution des Juifs. Et n'oublions pas quand même qu'en France, c'est le pays où le nombre de Juifs sauvés a été le plus élevé. Je vous ai parlé très franchement. Que vous me fassiez passer pour un antisémite, pour quelqu'un qui reconnaît pas la Shoah, j'ai entendu cela cent fois et cela m'est totalement égal».

Pour lui, Gollnisch a été un bon conseiller municipal à Lyon, où Raymond Barre était maire de 1995 à 2001.

On a envie de dire : enfin un homme politique parle! A 83 ans, Raymond Barre a sa vie politique derrière lui, il peut maintenant se permettre une liberté de ton et d'expression que n'ont plus les autres hommes politiques français. Sera-t-il lui aussi poursuivi ?

 

 

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2 mars 2007 5 02 /03 /mars /2007 16:36

Via bafweb. «Les Juifs utilisent toujours du sang d’enfant chrétien pour leur matza» dit ce «chercheur» spécialisé dans le «dialogue interreligieux» nommé Muhammad Al-Buheiri, ici sur la chaîne égyptienne «Nile Culture TV». C'est une assertion qui mériterait d'être vérifiée et discutée dans nos media, mais qui historiquement est réaliste et qui peut aujourd'hui ne pas être déconnectée de toute réalité.

C'est un auteur juif qui le dit : Bernard Lazare (1865-1903), né à Nîmes en 1865 au sein d'une famille juive établie dans le midi depuis des siècles, dans son livre L'antisémitisme, son histoire ses causes (1894) : "assurément, pendant le Moyen Âge, il dut y avoir des Juifs meurtiers ... de leurs persécuteurs (chrétiens) ou de leurs enfants même... Il est fort probable, certain même, que des Juifs magiciens durent immoler des enfants" (Bernard Lazare, L'antisémitisme, son histoire et ses causes, 1894, rééd. Documents et témoignages 1969, p. 173-174).

Un des assassinats les plus anciens dont les vieilles chroniques nous aient gardé le récit avec quelques détails, est celui du B. Richard de Paris que les juifs de Pontoise martyrisèrent le 25 mars 1179. Les reliques de l'enfant furent portées à Paris et y opérèrent de grands miracles. On cite en particulier des malades de la fièvre qui furent rendus à la santé par l'intercession de saint Richard.

 

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2 mars 2007 5 02 /03 /mars /2007 11:37

Contrairement à ce qu'avance les évêques de France et des curés inconscients, la société n'a pas vocation à accueillir indéfiniment des vagues successives d'immigration sans aucune limitation. Après avoir présenté la doctrine de l'Eglise sur la peine de mort, voici la (vraie) position de l'Eglise sur l'immigration dans son Catéchisme (article 2241).

"Les nations mieux pourvues sont tenues d'accueillir autant que faire se peut l'étranger en quête de sécurité et des ressources vitales qu'il ne peut trouver dans son pays d'origine." (Catéchisme de l'Eglise catholique, Mame Plon 1992, article 2241, p 560).

Le texte précise : "Les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont elles ont la charge subordonner l'exercice du droit d'immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l'égard du pays d' adoption. L'immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d'accueil, d'obéir à ses lois et de contribuer à ses charges."

Donc le catéchisme indique deux limites à l'immigration : la capacité d'accueil se trouve dans le mot "autant que faire se peut" et la limitation de l'immigration dès lors que le pays d'adoption connaît des difficultés à assimiler les immigrés. C'est le "respect des migrants à l'égard du pays d'adoption".

Or, "la France est-elle en mesure de recevoir des vagues d'étrangers supplémentaires ? En 2005, Richard Castera, inspecteur général de l'administration, se voit confier par le ministre de l'Intérieur une mission d'évaluation des "capacités d'accueil de la France et ses besoins". En 2006, il rend un rapport d'étape dans lequel il estime que la France doit prendre acte du fait que ses capacités d'accueil ne lui permettent pas d'intégrer dans de bonnes conditions le flux migratoire qu'elle admet chaque année. Conclusion : "La France n'a pas plus les moyens, dans l'état actuel de son économie, d'accueillir des immigrés" (Le Monde, 18 mars 2006, cité in Jean Sévillia, Moralement correct, Recherche valeurs désespérément,  Perrin 2007, p. 156).

Ce constat se borne à l'aspect économique de la question : avec 5 millions de chômeurs, la France ne peut plus accueillir toute la misère du monde. A soi seul, l'aspect économique justifierait, au nom du bien commun, une politique de réduction de l'immigration. Mais il y a aussi d'autres aspects qui justifieraient une telle réduction : l'aspect démographique, l'immigration massive chaque année entraîne une substitution de population; l'aspect culturel : l'introduction durable de cultures différentes de celle du pays d'accueil entraîne progressivement une disparition de la culture dominante. Ces quelques aspects, économique, démographique, culturel, justifient largement une politique de limitation de l'immigration dans les pays d'accueil, sous peine de submersion et de disparition.

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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 16:32

On entend souvent les propagandistes dire que la France serait une terre d'accueil et de laisser entendre (sans jamais le dire) que la France aurait toujours connu l'immigration. Jean Sévillia qui vient de sortir Moralement correct, Recherche valeurs désespérément, démonte ce mensonge dans son livre Le terrorisme intellectuel :

"Selon le discours en vogue, la France aurait toujours été un creuset de population. Du point de vue historique, cette assertion est fausse. Du VI au XIXe siècle, le fond du peuple français est demeuré le même (Soit treize siècles de non immigration, cela fait donc difficilement de la France une terre traditonnelle d'accueil...)

"Au XIXe siècle apparaît une immigration saisonnière, les travailleurs retournant dans leur pays après leur labeur.

"La première grande vague migratoire a lieu après la Première Guerre mondiale. Elle est constituée d'Italiens, d'Espagnols, de Polonais et de ressortissants d'autres pays de l'Est. Ceux-ci s'assimilent peu à peu, par le biais de l'école, du service militaire et de la guerre - certaines institutions exerçant une force intégratrice : l'Eglise catholique, les syndicats et même le parti communiste.

"A partir de 1946, la seconde vague migratoire vient d'Algérie. ... Si l'immigration est officiellement interrompue en 1974 (c'est ici un bel exemple de subversion intellectuelle), le regroupement familial, autorisé en 1975, accroît dans les faits le nombre d'arrivants. D'autres courants migratoires apparaissent, issus d'Afrique noire ou d'Asie. Et en vertu de la loi, tout enfant né en France de parents étrangers peut, à sa majorité, accéder à la nationalité française... " (Jean SEVILLIA, Le terrorisme intellectuel, collection Tempus 2004, p. 141).

"Nicolas Sarkozy passe pour l'homme de fermeté... C'est néanmoins lui qui va répétant que la 'France s'est construite sur l'immigration' (ce qui est au moins faux jusqu'au XXe siècle) et qui a pris le risque, en reprenant le projet de Jean-Pierre Chevènement de créer une instance représentative de l'islam en France, d'accorder une position officielle aux fondamentalistes" (Jean SEVILLIA, ibid., p. 271-272).

Depuis le Ve siècle (476), siècle de la prise du pouvoir en Gaule par les Francs, il n'y a donc pas eu d'immigration ni d'accueil avec asile et installation durable de populations étrangères, et cela jusqu'au XXe siècle et l'après Première Guerre mondiale... Voilà donc la vérité historique restituée.

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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 13:57

Sur fdesouche, on aurait pu intituler ce reportage "La carte scolaire ou comment la république force au métissage CONTRE la volonté des Français". D'où le contournement de la carte scolaire (dont parle le reportage), pour ne pas mettre ses enfants dans les écoles à forte population étrangère : achat de domicile pour les plus riches, production de fausses adresses, faux loyers, dérogations, etc.

Observez la rhétorique gauchiste du proviseur : "si on fait l'école des riches, l'école des pauvres, ce sera un handicap pour tout le monde". Il reprend l'argument marxiste classique de la lutte des classes, l'opposition entre riches et pauvres, alors qu'il s'agit d'abord d'une "lutte des races", d'une opposition des nationalités, des Français et des autres. Si les Français contournent la carte scolaire c'est parce qu'ils ne veulent pas mettre leurs enfants dans les écoles aux 37 nationalités. C'est tout simple, mais cela il ne le diront pas car ce serait raciste de le dire…. Les Français ne veulent pas du mélange ni du métissage pour leurs enfants. C'est naturel et c'est leur droit, comme c'était le droit des anciennes colonies…. Les gauchistes seront d'accord là-dessus ! A moins de se contredire…

Observez le proviseur à la fin du reportage, il dit qu'il est contre la suppression de la carte scolaire. En bon agent de la "république", il se fait le tortionnaire des Français pour les empêcher de fuir les établissements à forte population étrangère, ce qui entraînerait dit-il, le "risque énorme de ghettoiser les quartiers". Il "y aurait plus du tout de mixité sociale"…. Pour forcer les Français à mettre leurs enfants dans les écoles aux 37 nationalités, le proviseur propose donc de créer "dans les quartiers en difficultés" des "options rares" (que l'on ne retrouvera donc pas dans les autres écoles…), des "pôles d'excellence pour dit-il, inciter les parents à aller dans ces établissements là, sachant qu'ils vont avoir là un enseignement un peu différent". C'est donc une rupture de la fameuse Egalité !!! Pour forcer les Français à mettre leurs enfants dans les écoles aux 37 nationalités, le proviseur propose ni plus ni moins de favoriser les écoles mixtes et de défavoriser les autres…

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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 15:49

27/02/2007 14:57

 

TEHERAN (AFP) - L'Iran répète qu'il ne suspendra pas son enrichissement d'uranium

L'Iran, inflexible, a répété mardi qu'il refusait de suspendre l'enrichissement d'uranium au lendemain de la réunion des six grandes puissances à Londres qui ont travaillé sur une nouvelle résolution contraignante contre Téhéran.

"Les Européens nous ont donné une liste de suggestions dans laquelle ils promettaient d'aider l'Iran à fabriquer des centrales nucléaires et demandaient en échange un arrêt de l'enrichissement, ce qui est illégal et illégitime (...) et ne se réalisera jamais", a déclaré le chef de la diplomatie iranienne, Manouchehr Mottaki, en marge d'une conférence sur l'Amérique latine.

Mais le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, a souligné mardi qu'il y avait "beaucoup de chances" pour que les membres permanents du Conseil de sécurité puissent s'entendre "rapidement" sur une deuxième résolution sur l'Iran, accompagnée de sanctions économiques.

Interrogé sur l'éventualité de frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens, M. Douste-Blazy a assuré sur la chaîne française LCI que ce n'était "absolument pas d'actualité aujourd'hui. Nous sommes dans la négociation d'une résolution sur des sanctions économiques".

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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 15:38

27/02/2007 14:11  

 

MOSCOU (AFP) - Palestiniens: Moscou promet d'oeuvrer pour la levée des sanctions

 

La Russie a promis mardi au numéro un du mouvement islamiste palestinien Hamas, Khaled Mechaal, en visite à Moscou, qu'elle chercherait à obtenir "la levée du blocus" politique et économique imposé au gouvernement palestinien par le Quartette pour le Proche-Orient.

 

"Nous cherchons à faire en sorte que toute la communauté internationale soutienne le processus (de règlement pacifique au Proche-Orient), de manière à le rendre irréversible, y compris pour aider à lever le blocus" imposé aux Palestiniens, a affirmé le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, en recevant le chef du Hamas dans son ministère.

"Nous apprécions beaucoup le soutien de la Russie, les récentes déclarations du président (Vladimir) Poutine faites à Munich et votre déclaration à l'issue de la réunion du Quartette à Berlin qui vont dans le sens d'un soutien au peuple palestinien et d'une levée du blocus contre le peuple palestinien", a pour sa part déclaré M. Mechaal.

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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 15:28

27/02/2007 15:02

 

MOSCOU, 27 fév 2007 (AFP) - Manifestation à Moscou contre la "destruction" de lieux saints à Jérusalem  

"Tel-Aviv provocateur", "La barbarie des occupants ne connaît pas de limites", pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants réunis sur la place Bolotnaïa, près du Kremlin, sous des drapeaux palestiniens et russes.

Cette manifestation a lieu au moment de la visite à Moscou du chef du mouvement islamiste palestinien Hamas, Khaled Mechaal.

Les manifestants ont appelé la Russie à "intervenir" pour "sauver la vieille ville de Jérusalem du vandalisme" des autorités israéliennes, dans un message distribué aux médias.

Dans le même message, ils ont accusé la communauté internationale de "manifester peu d'attention à la politique des autorités israéliennes qui vise à détruire des lieux saints musulmans et chrétiens, ainsi que des monuments architecturaux protégés par l'UNESCO".

Le site de la vieille ville de Jérusalem est inscrit sur la liste du patrimoine mondial et sur la liste du patrimoine mondial en péril de l'Unesco.

L'esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l'islam, abrite la mosquée Al-Aqsa et le Dôme du Rocher.

Des organisations musulmanes accusent des extrémistes juifs de chercher, avec la complicité des autorités, à détruire l'esplanade et à reconstruire le Temple juif qui se dressait au même emplacement avant sa destruction par les Romains en l'an 70.

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Publié par Ingomer - dans Russie
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26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 02:11
  Jean Sévillia vient de sortir un nouveau livre.

Moralement correct; Recherche valeurs désespérément

Présentation du livre (site de l'auteur)

Tous les Français, naguère, étaient élevés selon des valeurs identiques. Il existait une France de gauche et une France de droite, une France laïque et une France chrétienne, mais la morale de l’instituteur ressemblait à celle du curé. Cette morale n’était pas forcément observée, mais elle définissait les normes du bien et du mal.

A partir des années 1970, ces normes ont volé en éclats. Sous l’effet d’une double révolution – celle de la société et celle des idées – chacun a pris l’habitude de définir ses propres critères de comportement. Le résultat, aujourd’hui, c’est que les règles collectives s’effacent, ouvrant la porte à une société éclatée, où le seul guide est l’intérêt personnel. Une tendance encouragée par le moralement correct qui donne le ton de l’époque. Cette mentalité, entièrement fondée sur l’exaltation de l’individu, prêche le principe de plaisir, le droit à la différence, le devoir de tolérance, la transgression des traditions, la relativité des conventions.

Mais peut-on vivre sans valeurs partagées ? Pour sortir de la crise qui se manifeste sur tous les plans – des banlieues à l’école, de l’Etat à la famille, du travail à la culture – il faudra bien réinventer des codes communs. Et sans doute renouer avec la morale élémentaire qui a longtemps garanti la stabilité du lien social. Cela est vrai pour les enfants, mais d’abord pour leurs parents.

Editions

Perrin, 2007

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Publié par Ingomer - dans Livres
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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 10:59

"En politique, rien n'arrive par HASARD. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi" (Franklin D. Roosevelt).

 

"Nous aurons un Gouvernement Mondial, que cela plaise ou non. La seule question est de savoir s'il sera créé par conquête ou par consentement" (Paul Warburg, Membre du C.F.R. et du groupe Bilderberg, Sénat américain 17.02.1950)

 

Dès 1883, un très grand journal juif écrivait : "Le grand idéal du judaisme, c'est que le Monde entier soit imbu des enseignements juifs et qu'une Fraternité universelle des nations fasse disparaître toutes les séparations de races et de religions" (Jewish World, London, 9 février 1883).

 

Ces citations sont tirées de Yann Moncomble, La trilatérale et les Secrets du Mondialisme, Faits et Documents, Paris 1980, avec une préface de Henri Coston.

 

Il semble donc que si aujourd'hui, les politiques en France pronent avec acharnement l'immigration et le métissage, ce ne soit là que pur HASARD, bien évidemment....

 

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19 février 2007 1 19 /02 /février /2007 11:41

Le "tu ne tueras pas" ne concerne pas la Société, mais l'homme individuel. La doctrine de l'Eglise n'a jamais condamné la peine mort quand il s'agit à la société de se protéger. C'est même pour elle un DEVOIR, une charité (lire Le libéralisme est un péché de Don Sarda y Salvany). Le catéchisme de l'Eglise catholique, publié par Jean-Paul II en 1992 l'indique encore en son article 2266 :

"Préserver le bien commun de la société exige la mise hors d'état de nuire de l'agresseur. A ce titre, l'enseignement traditionnel de l'Eglise a reconnu le bien-fondé du droit et du DEVOIR de l'autorité publique légitime de sévir par des peines proprotionnées à la gravité du délit, sans exclure dans des cas d'une extrême gravité la peine de mort. ... La peine a pour premier effet de compenser le désordre introduit par la faute. Quand cette peine est volontairement acceptée par le coupable, elle a valeur d'expiation. De plus, la peine a pour effet de préserver l'ordre public et la sécurité des personnes. Enfin la peine a une valeur médicinale, elle doit, dans la mesure du possible, contribuer à l'amendement du coupable." (Cathéchisme de l'Eglise catholique, Edition Pocket MAME/PLON, Manchecourt 1992, article 2266, p. 564).

Don Sarda y Salvany, Docteur en théologie, Prêtre du Diocèse de Barcelone et directeur du journal "La Revista popular", dans son livre Le libéralisme est un péché (1887) précise la doctrine catholique sur le sujet de la charité :

"La théologie catholique nous en donne la définition par l'organe le plus autorisé, ..., le catéchisme, si plein de sagesse et de philosophie. Cette définition, la voici : La charité est une vertu surnaturelle qui nous incline à aimer Dieu par-dessus toute chose et le prochain comme nous-mêmes pour l'amour de Dieu. ... Aimer, c'est vouloir le bien à celui qu'on aime. ... Il suit de là qu'on peut aimer le prochain, bien et beaucoup, en lui déplaisant, en le contrariant, en lui causant un préjudice matériel et même en certaines occasions en le privant de la vie. Tout se résume, en somme, à examiner si dans le cas où on lui déplaît, où on le contrarie, où on l'humilie, on le fait, oui ou non, pour son bien propre (1), pour le bien de quelqu'un dont les droits sont supérieurs aux siens (2), ou simplement pour le plus grand service de Dieu (3).

1) Pour son bien. S'il est démontré qu'en déplaisant au prochain, en l'offensant, on agit pour son bien, il est évident qu'on l'aime, même dans les contrariétés et les dégoûts qu'on lui impose. Par exemple
 : on aime le malade en le brûlant avec le cautère ou en lui coupant le membre gangrené; on aime le méchant en le corrigeant par la répression ou le châtiment, etc., etc. Tout cela est charité, et charité aprfaite.

2) Pour le bien d'un autre dont les droits sont supérieurs. Il est souvent nécessaire de déplaire à une personne, non pour son bien propre, mais pour délivrer autrui du mal qu'elle lui cause. C'est alors une OBLIGATION de charité que de défendre l'attaqué contre l'injuste violence de l'agresseur; et on peut faire à l'agresseur autant de mal que l'exige la défense de l'attaqué. C'est ce qui arrive lorsqu'on tue un brigand aux prises avec un voyageur. En ce cas, tuer l'injuste agresseur, le blesser, le réduire de toute autre manière à l'impuissance, c'est faire acte de véritable charité.

3) Pour le service dû à Dieu. ... De même que dans une guerre juste les hommes se blessent et se tuent pour le service de la Patrie, ainsi peuvent-ils se blesser et se tuer pour le service de Dieu. De même encore que l'on peut, en conformité avec la loi, exécuter des hommes à cause de leurs infractions au code humain, on a le droit, dans une société catholiquement organisée, de faire justice des hommes coupables d'infractions au code divin, dans ceux de ses articles obligatoires au for extérieur. ...

Le libéralisme moderne ne l'entend pas ainsi, ce en quoi il a tort. ... Par ses apostrophes et ses accusations banales d'intolérance et d'intransigeance sans cesse renouvellées, il déconcerte même des catholiques très fermes. Notre formule à nous, est pourtant bien claire et bien concrète. la voici : la souveraine intransigeance catholique n'est autre que la souveraine charité chatholique. Cette charité s'exerce relativement au prochain, quand, dans son propre intérêt, elle le confond, l'humilie, l'offense et le châtie...

Et parce que de nos jours il y a peu d'intransigeants véritables, il y a aussi peu de gens véritablement charitables. La charité libérale, à la mode actuellement, est condescendante, affectueuse, tendre même, dans la forme, mais au fond elle n'est que le mépris essentiel des biens véritables de l'homme, des suprêmes intérêts de la vérité et de Dieu." (Don Sarda y Salvany, Le libéralisme est un péché, Publication du Sel de la Terre, Avrillé 1997, p. 89-91).

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Publié par Ingomer - dans Christ-Roi
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