Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 21:05

Poutine : La religion chrétienne orthodoxe et le nucléaire renforcent la Russie

MOSCOU, 1er février - RIA Novosti. La religion chrétienne orthodoxe et le nucléaire renforcent l'Etat russe et la sécurité du pays, a déclaré Vladimir Poutine, répondant jeudi lors de sa conférence de presse annuelle au Kremlin à la question d'une journaliste de la ville de Sarov.

(La ville de Sarov est située à moins de 400 km à vol d'oiseau de Moscou. C'est de longue date un lieu saint de la religion chrétienne orthodoxe - ndlr.)

 La journaliste a notamment voulu savoir quelle place le président réservait à la religion chrétienne orthodoxe dans l'avenir du pays et quelle était la stratégie de la Russie dans le nucléaire. C'était la dernière question posée à la grande conférence de presse d'aujourd'hui.

"Ces deux thèmes sont très étroitement liés entre eux, car tant la confession traditionnelle en Fédération de Russie que le bouclier nucléaire du pays sont justement des composantes qui confortent l'Etat russe et créent des conditions nécessaires pour garantir la sécurité intérieure et extérieure du pays. D'où une conclusion explicite s'impose d'elle-même sur l'attitude dont l'Etat doit faire preuve, tant aujourd'hui qu'à l'avenir, face à l'un et à l'autre", a souligné Vladimir Poutine.

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Russie
commenter cet article
1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 18:43

"Les nations, en tant que communautés naturelles, fondées sur les affinités géographiques, physiques, morales, linguistiques, culturelles et traditionnelles des individus qui les composent, ont existé de tout temps, bien avant que les termes nation et, surtout, nationalisme, de création récente, aient été inventés.

 

... On s'est habitué à considérer le nationalisme comme une simple option volontaire [nation-contrat de nature révolutionnaire], politique ou philosophique, parmi tant d'autres possibles (socialisme, communisme, royalisme, etc.). Il n'en est rien. Le nationalisme n'est pas une doctrine, encore moins un parti, que l'on combat ou auquel on adhère. On ne devient pas nationaliste, on est, ou mieux, on naît nationaliste, précisément comme on naît français, anglais ou allemand. Le nationalisme est un sentiment inné, au même titre que l'amour filial ou que l'amour maternel. Certains m'objecteront : "Tout ce que vous dites est bien beau; mais la vérité est que ce sentiment dont vous parlez, le nationalisme, nous le l'éprouvons pas, et vous savez bien que nous ne sommes pas les seuls et que nous sommes de plus en plus nombreux à ne pas l'éprouver". Sans doute. Mais il y a aussi des enfants qui n'aiment pas leurs parents..., et des mères qui n'aiment pas leurs enfants; ce sont précisément des cas anormaux, irréguliers, bien que certains s'efforcent de les ériger en règle : Il y a des gens qui renient ou qui trahissent leur Patrie? Sans doute. Il y a aussi des enfants qui tuent leurs parents, et des mères qui tuent leurs enfants..." (Jean  Haupt, Le procès de la Démocratie, Cahiers Découvertes, Lisbonne 1971, p. 183-184).

"Le nationalisme, en tant que doctrine politique, est né à la fin du XIXe siècle. Le mot n'était pas neuf. Prévost Paradol l'avait inventé sous le Second Empire pour désigner les tenants du principe des nationalités. Ce fut Maurice Barrès qui lui donna un sens nouveau dans un article du Figaro du 4 juillet, intitulé "La querelle des nationalistes et des cosmopolites(Jacques Ploncard d'Assac, Doctrines du nationalisme, Edition du Fuseau, Meaux 1965, p. 19).

"Le principe des nationalités était apparu comme une conséquence de la situation créée par la Révolution française. L'abolition de la monarchie remettant la souveraineté aux mains des peuples, ceux-ci devraient définir leurs limites et les principes sur lesquels ils allaient se guider [nation-contrat]. Ainsi naquirent le "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes" et les partis politiques. ... La réaction de Barrès contre le cosmopolitisme - à laquelle il donne le nom de nationalisme - modifie totalement le sens du mot nationalisme. Il ne s'agit plus du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, mais du devoir des peuples de rester eux-mêmes. Le nationalisme, tel que l'entend Barrès, est né de cette constatation : la nation peut être menacée par autre chose qu'une agression extérieure. Elle peut perdre sa volonté d'être. ... Le nationalisme est la recherche des lois qui conviennent à un pays déterminé pour se maintenir incorrompu dans son être national. Le nationaliste, désormais, est celui qui considère la nation comme un héritage inaliénable, dont il n'a pas le droit de disposer, et qu'il a le devoir de transmettre intact à ses fils. ...

"La France c'est la terre et les morts" (Maurice Barrès)

"Essentiellement, le nationalisme est une défense de l'organisme national. Comme on lutte contre l'érosion du sol en plantant des forêts qui coupent le vent dévastateur, le nationalisme est une barrière idéologique destinée à protéger le tuf national" (Jacques Ploncard d'Assac, ibid., p. 23).

"La nouvelle définition du nationalisme par Barrès, Maurras et toute l'école d'Action française devait nécessairement faire apparaître l'opposition existant entre la conception de la nation-héritage et celle de la nation-contrat.

Si la nation était un héritage inaliénable, une "fondation", elle ne pouvait admettre la théorie révolutionnaire du droit à l'autodétermination des peuples composant la nation historique. En effet, ce droit impliquerait la liberté de la propagande séparatiste, ce qui serait incompatible avec l'idée même d'Etat comme unité territoriale et politique. Mais la logique du principe [révolutionnaire] d'autodétermination conduirait plus loin encore : toute minorité pourrait prétendre se soustraire aux lois qu'elle n'aurait pas votées, s'autodéterminer, en quelque sorte, par rapport à la législation de l'Etat. ... Tout groupe d'individus, même dispersés sur le territoire national, constituant une communauté idéologique, pourrait prétendre se régir selon sa propre convenance. Voilà à quelles absurdités extrêmes on se trouve conduit." (Jacques Ploncard d'Assac, ibid., p. 9).

Maurice Barrès ne semble pas avoir été sensible à la forme de l'Etat. Il restera républicain et démocrate. Il a compté sur le réveil des puissances de sentiment: la Terre et les Morts, pour donner à la République une majorité nationaliste. Il a échoué, et Charles Maurras qui a été le témoin de cet échec - qui l'avait annoncé - viendra avec son "politique d'abord", affirmer qu'il faut d'abord changer les institutions avant de songer à changer les moeurs, parce que les institutions ont plus de part dans la formation des moeurs que celles-ci dans la formation des institutions" (Jacques Ploncard d'Assac, ibid., p. 28).

Le 15 novembre 1899, L'Action Française publiait un manifeste en quatre points dont Maurras devait dire par la suite : "Ce furent là, certainement les quatre idées-mères et principes de l'Action Française".

1° L'homme individuel n'a pas d'intérêt plus pressant que de vivre en société : tout péril social enferme de graves périls pour l'individu.

2° De toutes les formes sociales dans le genre humain, la seule complète, la plus solide et la plus étendue, est évidemment la nationalité. Depuis que se trouve dissoute l'ancienne association connue au Moyen Âge sous le nom de Chrétienté, et qui continuait, à quelques égards, l'unité du monde romain, la nationalité reste la condition rigoureuse, absolue, de toute humanité. Les relations internationales, qu'elles soient politiques, morales ou scientifiques, dépendent du maintien des nationalités. Si les nations étaient supprimées, les plus hautes et les précieuses communications économiques ou spirituelles de l'univers seraient également compromises et menacées : nous aurions à craindre un recul de civilisation. Le nationalisme n'est pas seulement un fait de sentiment : c'est une obligation rationnelle et mathématique.

3° Entre Français, citoyens d'un Etat évidemment trahi par la faction qui le gouverne et menacé de rivalités redoutables, toutes les questions pendantes, tous les problèmes diviseurs doivent être coordonnés et résolus par rapport à la nation. Les gouvernements naturels des Français doivent se faire autour du commun élément national. Par-dessus leurs diversités politiques, religieuses et économiques ils doivent se classer suivant le plus ou moins d'intensité et de profondeur de leur foi française.

4° Le devoir des Français conscients de ces vérités est aujourd'hui de les formuler aussi publiquement et aussi souvent que possible afin d'y ramener leurs compatriotes aveugles ou négligents" (Charles Maurras in Jacques Ploncard d'Assac, ibid., p. 39-40).

"... Loin d'être un facteur de guerre, le nationalisme bien compris, le véritable nationalisme est le gage le plus sûr et le plus solide de la paix. Car l'individu - parce qu'il les connaît - comprend et estime les valeurs et les richesses de son patrimoine national, et qui, pour cela même, consciemment, est fier de son pays, et qui, consciemment, aime son pays, sera pour cela même, et naturellement, conduit à connaître, à comprendre et même à aimer les autres pays, et, pour commencer, les pays voisins..." (Jean  Haupt, ibid., p. 191).

"Dans tous les cas, il est important de se définir nationaliste pour ne pas laisser le terrain du nationalisme aux usurpateurs de gauche, maîtres en subversion du langage.

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Histoire
commenter cet article
1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 12:12

Pour démontrer la supériorité de l'hérédité sur l'élection, Bernard Faÿ mettait en avant la doctrine classique de l'origine du pouvoir : "La monarchie est héréditaire, ce qui est la meilleure transmission puisqu'elle vient de Dieu, alors que tous les autres systèmes ne reposent que sur la sagesse humaine. (N'est-il pas curieux de voir que, pour des raisons analogues, les Athéniens démocrates, tiraient leurs fonctionnaires au sort ?)" (Bernard Faÿ, Louis XVI ou la fin d'un monde, 1955, réed. La Table ronde, Paris 1981, p. 35.)

 

Roland Mousnier mettant en avant l'argument historique : "L’hérédité n’a jamais produit une succession de rois aussi médiocres que celle des présidents de la IIIe République française (à une ou deux exceptions près), ce qui s’est terminé par l’effondrement de juin 1940, la plus grande catastrophe de l’histoire de France" (Roland Mousnier, Monarchies et royautés de la préhistoire à nos jours, Librairie académique Perrin, Paris, 1989.)

Remontons la chaîne de nos Rois et voyons les souverains fous, dégénérés ou incapables.

 

Il y eut, un roi fou, le malheureux Charles VI et, naturellement, il n’était pas fou lors de son avènement au trône, sans quoi son père eût lui-même réuni un Conseil du Royaume pour le déclarer déchu de ses droits à la couronne, à raison de sa déraison. La république, quand à elle a porté à sa présidence, par l’intermédiaire de l’Assemblée Nationale réunie à Versailles en janvier 1920, un président qui dès avant les élections était atteint de troubles mentaux! (Paul DESCHANEL 1920, qui démissionna pour raison de santé....) Ainsi, l’élection ne garantit pas mieux que les « hasards » de l’hérédité contre la démence éventuelle du chef de l’état, puisque Paul Deschanel devait quitter ses fonctions pour des raisons qui relevaient pareillement des médecins psychiatres.

Surtout, BILAN comptable ACTIF / PASSIF : Un roi fou sur quarante qui ont régné pendant près d’un millénaire ; un président schizophrène sur les dix-sept qui ont gouverné pendant moins d’un siècle ; le score en faveur de la monarchie est écrasant. 

Tenons encore cet argument républicain que nombre de rois capétiens ait été fous, dégénérés incapables.... D’accord ? Et posons à côté en axiome républicain que tout président de la République, du seul fait de son élection est nécessairement un phénix. Et voyons maintenant la productivité de ces deux catégories. Rois fous contre Présidents phénix... La première, a pris la France au stade de l’embryon (987), celui d’une province qui équivalait à cinq de nos départements actuels; en huit siècles, elle l’a porté à son apogée, puisqu’à la veille de la Révolution de 1789, la France comptait 38% de la population de l’Europe et qu’à l’estimation du banquier génois Necker elle possédait 50% de l’or du continent... La seconde catégorie maintenant, celle des phénix : elle a reçu héritage la somptueuse situation patrimoniale française décrite ci-dessus et en a fait la France de 2007...., réduite au cinquième rang de l’Europe, quand au rang de ses habitants, n'en parlons pas : les inégalités ne cessent de croître, l'écart de richesse entre riches et pauvres ne cessent d'augmenter. 

Que conclure ?

Une expérience sociale étalée sur un millénaire a force de démonstration politique. Si une monarchie, ayant comme représentants des pauvres d’esprit..., peut porter un pays au faite de sa puissance par une progression lente mais constante, alors qu’une république, dirigée par des hommes d’état plus éblouissants que des phénix, mène en moins d’un siècle ce même pays aux portes du tombeau, c'est que la valeur du principe des deux systèmes de gouvernement, si différents, l’emporte de beaucoup sur la valeur des hommes qui y participent. Force est bien de constater que la monarchie héréditaire, avec tous ses soi-disant hasards, convient mieux au développement de la France, que la république démocratique.

A l’objection élevée contre l’hérédité : "Et si le roi devient fou ?", Charles Maurras opposait tranquillement cette réponse : "si le roi devient fou, c’est en effet à très grand malheur, car la situation alors devient républicaine!"

En fait, l’
hérédité assure on ne peut plus clairement la transmission de l’autorité sans que celle-ci perde son indépendance par la compétition (les guerres et les divisions) qui résulterait d’un choix plus général à chaque génération. Ce n’est plus alors un individu qui exerce le pouvoir, mais une famille. Ainsi la continuité nécessaire à la prospérité du pays est assurée.

L'hérédité du pouvoir est une conséquence nécessaire de l’indépendance de l’autorité, elle est à ce titre une expression fondamentale du droit naturel.

Repost 0
1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 11:43

Blog d'Hervé Ryssen

Un "grand Européen"

Quand on parle du "grand" Stefan Zweig, les premiers mots qui viennent sous la plume de ses biographes les plus conformistes, pour décrire le personnage, sont : "citoyen du monde", "cosmopolite" et "grand Européen".
Cependant, Zweig rejetait le sionisme de Theodor Herzl. Il s’en expliquait dans une lettre à Martin Buber, datée du 24 janvier 1917 : "Je n’ai jamais voulu voir le peuple juif redevenir une nation… j’aime la diaspora et l’approuve en tant que sens de son idéalisme, et vocation de citoyen du monde et d’homme universel." (revue littéraire Europe de juin-juillet 1995, p. 28).

 

Repost 0
31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 11:30

Franc-maçonnerie, politique et culture de mort

Un article du Salon Beige indique l'importance que joue la franc-maçonnerie dans la politique, une sorte d'Etat dans l'Etat.

Fm Pour cerner un tel sujet, il faudrait faire référence à de nombreux livres et auteurs et aussi continuer à en écrire tant la promiscuité des loges et de la vie politique est une réalité.
Pour appuyer cette vérité plus souvent péremptoirement affirmée que solidement étayée, passons un peu de temps devant
cette vidéo.

  • Si l'on y voit effectivement Jack Lang en visite au Grand Orient se livrer au jeu des questions-réponses avec les "frères" présents, on y entend aussi comment le sénateur Caillavet a demandé l'appui de cette même loge pour soutenir son projet de loi "sur le droit de mourir dans la dignité", autrement appelé l'euthanasie.
  • Pire encore un peu plus loin, il y est aussi clairement expliqué l'action du Grand Orient de France pour retourner à l'Assemblée nationale une majorité récalcitrante pour que soit votée la loi Veil en 1975, responsable aujourd'hui de plus de 6 millions de morts.
  • L'énorme influence du Grand Orient (encouragée par le président Chirac) est tout aussi facilement reconnue par son ancien grand maître concernant la loi sur la bioéthique de 2004.
  • Enfin, on y retrouve aussi le consensus total des parlementaires francs-maçons pour voter l'abolition de la peine de mort en 1981. Toute ressemblance avec une actualité de ce jour n'est pas du tout fortuite.

D'autres exemples sont cités : relations internationales, Turquie et UE, Côte d'Ivoire 2000, Nouvelle Calédonie 1988; loge maçonnique algérienne à Marseille, etc.
Mais l'implication des francs-maçons dans la culture de mort ces dernières années est bien réelle et fait écho à ce
qu'écrivait Léon XIII en 1884 :

"A notre époque, les fauteurs du mal paraissent s'être coalisés dans un immense effort, sous l'impulsion et avec l'aide d'une société répandue en un grand nombre de lieux et fortement organisée, la société des francs-maçons. Ceux-ci, en effet, ne prennent plus la peine de dissimuler leurs intentions, et ils rivalisent d'audace entre eux contre l'auguste majesté de Dieu".

Ce que Léon XII qualifiait en 1826 de "secte dite des francs-maçons" est bien présente au quotidien dans la vie politique de notre pays. Le cardinal Ratzinger rappelait en 1983 l'enseignement immuable de l'Église :

"Le jugement négatif de l'Église sur les associations maçonniques demeure donc inchangé, parce que leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l’Eglise, et l’inscription à ces associations reste interdite par l'Église. Les fidèles qui appartiennent aux associations maçonniques sont en état de péché grave et ne peuvent accéder à la sainte communion".

Repost 0
27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 10:00

"Je veux être le président d’une France qui aura compris que la création sera dans le mélange, dans l’ouverture, dans la rencontre, je n’ai pas peur du mot, dans le métissage. »
(Nicolas Sarkozy, Discours d’investiture, Congrès de l’UMP, 14 janvier 2007).Via
fdesouche

Via le Salon Beige, on apprend que "Ce passage en gras n'apparaît pas dans le discours en ligne (vers la fin) sur le site de l'UMP, mais on peut l'entendre très distinctement dans la vidéo (à 1h16mn45).


"Le métissage, je le dis ici, est une chance pour la France. Je serai la présidente de la France métissée et qui se reconnaît comme telle."
(Ségolène Royal, Discours de campagne en Martinique, 26 janvier 2007).

 

Il est important de bien spécifier le sens des mots : lorsque nous disons qu'ils défrancisent la France, eux ils disent qu'ils la francisent (!) Pour les idéologues du métissage, métisser la France, c'est la franciser en quelque sorte (!) .... Cette manipulation mentale est d'un machiavélisme diabolique. Lorsque nous disons que pour nous la France, c'est un peuple européen, de race blanche et de culture celte, gréco-romaine et catholique (et que nous entendons qu'elle le reste), ils répondent que non, la France c'est le métissage... C'est l'avenir disent-ils.... Bref, nous ne pouvons pas nous entendre avec ces gens-là. 

La nouveauté, c'est qu'ils parlent maintenant ouvertement du "métissage de la France "quand ce discours-là était jusqu'ici tenu secret dans les arrières-loges. Bref, ils avancent au grand jour en pensant rester impuni de leurs outrages. Il est vrai que le système en place éduque le peuple français, dès la petite enfance, dans les écoles "laïques" et surtout obligatoires, à sa disparition dans le métissage et le grand magma euro-mondialiste.

Le métissage physique est tout aussi grave que le metissage culturel. A terme, si on le poursuit jusqu'au bout, il conduit au génocide (... programmé dans les loges) de notre peuple français, tel qu'on le connait depuis 2500 ans. Bref, le métissage (physique et/ou culturel) va à l'encontre du droit naturel de tout peuple de se perpétuer dans son être. Surtout, en tant que catholique, il va à l'encontre de la Création : Dieu a fait les races, ce n'est pas pour que nous les supprimions (!) ; il détruit ce que nous avons de plus cher. Nous devons donc être contre, et le métissage physique et le métissage culturel. Nous ne pouvons pas accepter la disparition de notre peuple. Ce génocide-là est tout aussi grave et inacceptable que, par exemple, le génocide des Juifs durant la IIe Guerre mondiale puisqu'il vise lui aussi, à terme, à faire disparaître notre peuple, tel qu'on l'a toujours connu.

Aujourd'hui, le cauchemar pour les mondialistes de l'UMPS qui ont programmé le métissage de notre patrie, c'est que les étrangers se mettent à voter Le Pen et trouvent naturel que les Français veulent rester Français. Imaginez un peu ce que cela peut représenter de cauchemar pour les Ségo et SarKö.

Dans tous les cas, les propos de Sarközy et de Royal sont proprement honteux, scandaleux. Ils marquent une volonté politique de substitution de population et une persécution inouïe des Français de souche qui devront disparaître pour laisser la place aux "métis", nouvelle race supérieure. Cela n'est pas possible. Il faudra réagir ou disparaître. Ca sera eux ou nous.

Lorsqu'ils l'apprirent, Mattathias et ses amis les pleurèrent amèrement et se dirent les uns aux autres : "Si nous faisons tous comme ont fait nos frères, si nous ne luttons pas contre les nations pour notre vie et nos observances, ils auront tôt fait de nous exterminer de la terre." Ce même jour, ils prirent cette décision : "Tout homme qui viendrait nous attaquer le jour du sabbat, combattons-le et nous ne mourrons donc pas tous comme sont morts nos frères dans leurs retraites." (I Maccabées, II, 40-41)

Repost 0
26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 20:47

26/01/2007 20:59

NEW YORK (AFP) - L'ONU condamne le déni de l'holocauste, en pensant à l'Iran

L'Assemblée générale des Nations unies a adopté vendredi à l'unanimité une résolution condamnant sans réserve tout déni de l'holocauste, envoyant ainsi, mais sans le nommer, un message clair à l'Iran.

Dans cette résolution proposée par les Etats-Unis et parrainée par plus de 100 pays, l'Assemblée générale, où siègent 192 Etats, "condamne sans réserve tout déni de l'holocauste".

Elle "engage vivement tous les Etats à rejeter sans réserve tout déni de l'holocauste en tant qu'événement historique, que ce déni soit total ou partiel, ou toute activité menée en ce sens".

Adopté par consensus, sans vote, le texte souligne notamment le danger "des efforts visant à nier l'holocauste qui, en ignorant l'historicité de ces terribles événements, accroissent le risque qu'ils se reproduisent".

Plusieurs diplomates ont souligné que cette résolution, qui ne mentionne aucun pays en particulier, est inspirée par le comportement de l'Iran, dont le président, Mahmoud Ahmadinejad, et d'autres dirigeants, ont souvent nié l'holocauste.

"Nous pensons qu'il s'agit d'une réelle action de l'Assemblée générale de l'ONU pour désavouer le gouvernement iranien (...) et un désaveu des affirmations sans fondements et totalement erronées du président Ahmadinejad", a indiqué le secrétaire d'Etat américain adjoint Nicholas Burns à des journalistes.

Mardi encore, M. Ahmadinejad a qualifié l'holocauste de "fabrication", prédisant à nouveau que l'Etat d'Israël allait "tomber en morceaux".

Le gouvernement iranien s'est attiré une nouvelle vague de condamnations internationales en organisant en décembre à Téhéran une "conférence internationale" sur l'holocauste qui s'est révélée être une tribune pour les révisionnistes de nombreux pays.

L'ambassadeur d'Israël à l'ONU, Dan Gillerman, s'en est vivement pris à l'Iran dans un discours en séance. "Alors que les nations du monde sont réunies ici pour affirmer l'historicité de l'holocauste avec l'intention de ne jamais permettre un nouveau génocide, un membre de cette Assemblée acquiert les moyens d'en commettre un", a-t-il dit, en référence au programme nucléaire iranien.

"Le président iranien est en fait en train de dire: +il n'y a jamais eu d'holocauste mais, au cas où, nous allons finir le travail!+", a-t-il ajouté.

Le délégué iranien, Hossein Gharabi, a affirmé que Téhéran avait à plusieurs reprises condamné "tout génocide quel qu'il soit", accusant Israël d'en commettre un contre les Palestiniens. Il a accusé les auteurs de la résolution de poursuivre "des buts politiques" contre l'Iran.

"L'holocauste a été l'une des catastrophes morales les plus tragiques de l'histoire de l'humanité (...) Ceux qui le nient -et malheureusement il y en a- révèlent non seulement leur ignorance mais aussi leur faillite morale", lui a répondu l'ambassadeur américain par intérim, Alejandro Wolff.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, "réitère sa conviction que le déni de faits historiques comme l'holocauste est inacceptable", a indiqué son service de presse dans un communiqué.

M. Ban, qui entamait vendredi une tournée en Afrique, "exprime le désir ardent de voir ce principe fondamental respecté à la fois en rhétorique et en pratique", ajoute le communiqué.

Les résolutions de l'Assemblée générale de l'ONU n'ont pas le caractère en principe contraignant de celles du Conseil de sécurité mais ont une forte valeur morale et symbolique.

En novembre 2005, l'ONU avait proclamé le 27 janvier "Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l'holocauste" en l'honneur des quelque six millions de juifs et autres victimes assassinés par le régime nazi pendant la Deuxième Guerre mondiale. Le 27 janvier est la date de la libération en 1945 du camp d'extermination nazi d'Auschwitz-Birkenau, en Pologne.

***************************************************************************************************************

Le blasphème contre Dieu est "légal", mais le déni d'holocauste non..., il "est inacceptable" ! La police de la pensée se resserre : bientôt des procès en sorcellerie pour déni d'holocauste.

Repost 0
26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 19:57

Via Altermedia.info

Lors de l'émission Riposte sur TV5, j'ai déploré, dans une région chère à mon cœur, la Bretagne que, dans la foulée de la traduction des noms de lieux ou de villes en langue régionale, ce que je ne contestais pas, l’on ait vu apparaître un bilinguisme systématique dans la signalétique routière générale (« toutes directions », « zone artisanale »), ce qu’en revanche, je combats.

Certains amis y ont vu matière à ouvrir un débat que je ne voudrais pas esquiver compte tenu de son importance et de l’indéfectible estime militante que je leur porte.

La tendresse que nous avons tous pour les cultures régionales ne doit pas nous faire perdre de vue les exigences du rétablissement de la Nation française et donc du maintien absolu du français comme seule langue officielle de l’Etat.

Dans mon esprit, que cela soit clair, cet attachement à l’unité linguistique de notre pays n’interdit en rien l’enseignement facultatif à l’école ou naturellement l’apprentissage dans le cadre familial de langues régionales dont je souhaite ardemment la préservation.

Chacun d’entre nous, en effet, entretient dans sa sphère privée des affections particulières pour une religion, une région ou toute autre identité spécifique. Ces affections particulières sont naturelles et respectables mais ne doivent à aucun moment nous faire perdre de vue notre devoir de prémunir notre peuple de tout risque de désunion culturelle ou territoriale.

Comme défenseur de la Nation, hostile au principe même de l’Europe des régions, je ne peux me résoudre à prendre comme modèle institutionnel l’Espagne déchirée par les séparatismes, la Grande-Bretagne communautarisée ou comme modèle politique la Ligue du Nord et son curieux projet de Padanie.

Nos adversaires n’ignorent pas que la langue est un des ciments de la Nation. Ce n’est pas un hasard si les mondialistes veulent généraliser l’anglais pour nos élites et si les Européistes tentent d’imposer aux Etats-nations la charte des langues régionales pour les peuples.

En outre, ne nous y trompons pas. Ce ne sont pas tant les langues vernaculaires ou les cultures régionales que défendent les internationalistes de tout poil, ce sont les langues et les cultures minoritaires. Cette situation nouvelle, issue du contexte de la mondialisation, nous sépare d’ailleurs fondamentalement des aspirations au régionalisme qui ont pu, dans un passé déjà lointain, s’exprimer dans notre famille de pensée.

A l’évidence, ce serait faire preuve d’un angélisme coupable que d’oublier l’objectif de nos adversaires de détruire les nations pour asseoir la victoire du projet mondialiste. Le bilinguisme régional dans les provinces justifiera demain la signalétique en arabe en Seine-St-Denis et dans les quartiers pour mieux légitimer et installer demain une France en peau de léopard.

Sauf à adopter une conception communautariste d’inspiration anglo-américaine qui verrait le triomphe des minorités religieuses, ethniques voire tribales, l’Etat ne doit utiliser qu’une langue officielle sur tout le territoire national. C’est d’ailleurs cette exigence historique et institutionnelle qui a jusqu’à présent préservé notre pays des tentations extérieures, et parfois malheureusement intérieures, de dislocation culturelle et territoriale.

Vouloir contrevenir à ce principe d’unité linguistique ne peut qu’ouvrir la voie à la libanisation de notre pays, à l’éclatement de la Nation française et donc à détruire notre capacité de résistance. C’est pourquoi j’y suis résolument opposée.

C’est le débat qui nous opposera aux communautarismes, affichés ou non, notamment de l’UMP et du PS, lors de cette élection présidentielle.

L’inutile agressivité exprimée par Alsace d’abord dans ce débat est symptomatique, puisque ce mouvement régionaliste pro-européen prône l’émergence de régions européennes au détriment de la Nation française.

Marine Le Pen.

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Politique
commenter cet article
26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 19:08

Après sa gaffe lundi 22 janvier sur la souveraineté de la province canadienne du Quebec, après sa bourde sur le nombre de sous-marins nucléaires, ou sur la précarité, "Il faut redonner de la précarité... un vrai combat", nouvelle ségolinnade, piégée par l’imitateur Gérarld Dahan, qui se faisait passer pour le Premier ministre du Québec, Ségolène Royal dit en riant : “les Français ne seraient pas contre” l’indépendance de la Corse, mais “ne répétez pas ça, ça va encore faire un incident”... (Video via Ilys).

Ecoutez ce rire gras et idiot, via Vox Galliae

 

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Politique
commenter cet article
26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 18:43

Indigènes, le film de Rachid Bouchareb, a été choisi pour être présenté aux Oscars à Hollywood dans la catégorie des films étrangers où il représentera... l’Algérie. 

Ce choix du réalisateur se veut symbolique mais il confirme qu’il s’agit bien d’un film politique dont l’objectif est plus la culpabilisation du peuple français et du gouvernement au pouvoir au sortir de la guerre que l’incarnation d’une vérité historique ou d’une supposée volonté de réconciliation franco-algérienne.

Le contribuable français notera que ce film, où évoluent Jamel Debbouze, Samy Nacéri, Roschdy Zem et Sami Bouajila, a été financé à hauteur de 90 % par la France et ses régions. En effet, les chaînes de télévision publique France 2, France 3 et Canal +, le Centre national du cinéma (permettant de facto au
film d’obtenir le financement des régions Île-de-France, Aquitaine, Franche-Comté, Alsace, Provence-Alpes Côte-d’Azur), ont participé au finacement, offrant entre autres 650.000 € d’avances sur recettes, 150.000 € d’aides pour les effets spéciaux, et divers fonds et appuis totalisant 90 % du budget. Les 10 % restant proviennent quant à eux du Maroc et de l’Algérie.

Via novopress.info

Conclusion : vous ne voulez pas participer à la destruction politique et idéologique de la France, jetez vos télévisions et supprimez l'abonnement à la redevance télévisuelle.

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Films
commenter cet article
25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 13:55
 
Condamnation du député Vanneste confirmée en appel, pour avoir dit la vérité sur l'homosexualité ! Lu sur Le Salon beige :

Cv_1
Le député UMP Christian Vanneste a été condamné jeudi par la cour d'appel de Douai à 3000€ d'amende pour des injures publiques à la suite de ses propos sur la communauté homosexuelle, en janvier 2005, qui avaient été publiés dans deux journaux. Suivant les réquisitions, la cour d'appel a confirmé la peine infligée en première instance, le 24 janvier 2006, par le tribunal correctionnel de Lille. Christian Vanneste devra en outre verser 500€ de dommages et intérêts à chacune des trois parties civiles, Act-Up Paris, SOS-Homophobie et le Syndicat national des entreprises gay (SNEG), des associations de défense des droits des homosexuels. Christian Vanneste avait déclaré :

"Je n'ai pas dit que l'homosexualité était dangereuse, j'ai dit qu'elle était inférieure à l'hétérosexualité. Si on la poussait à l'universel, ce serait dangereux pour l'humanité. Il y a un modèle social qui est celui du mariage hétérosexuel et de l'éducation des enfants
".
Repost 0
25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 13:45
Ce matin sur RMC, M. Bourdin demandait à Mme Royal :
 
« Combien la France possède t’elle de sous marins nucléaire ? »
 
Réponse de Mme Royal, après avoir tenté d’éviter la question, répond « 1 ».
 
Pour info la France en possède 4. Peut-on croire une seule minute que le futur président de la république n’ait aucune connaissance des dossiers internationaux, et ne connaisse pas la force militaire de son pays ? Soyons sérieux.
 
Le blog Vox Galliae indique que, selon Jean-Jacques Bourdin, journaliste à RMC-Info, nous en aurions sept. Extrait de Ségolène Royal sur RMC:

Jean-Jacques Bourdin : Au fait, on en a combien de ces sous-marins nucléaires lanceurs d'engins ?

Marie-Ségo élude la question DEUX FOIS. Bourdin la repose DEUX FOIS.

Marie-Ségo : Nous en avons… euh.. UN.

Bourdin : Non. Nous en avons SEPT.

Marie-Ségo : Oui, sept, oui.

Voir la vidéo (via France-Echos. Attention ce site France-Echos est à consulter avec beaucoup de précautions comte tenu de son parti pris systématique en faveur d'Israël en Palestine.)
Repost 0
Publié par Ingomer - dans Politique
commenter cet article
25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 13:42
Repost 0
Publié par Ingomer - dans Politique
commenter cet article
25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 13:08

Via le Salon Beige

La FCPE (fédérant les parents d'élèves de l'école publique et qui plaide notamment pour la distribution de préservatifs dans les lycées) a envoyé un questionnaire aux candidats à la présidentielle, sauf à Jean-Marie Le Pen et Philippe de Villiers. (des lépreux probablement ?!)

C'est "une décision politique". Les réponses seront publiées dans la revue de la FCPE tirée à 230000 exemplaires. La FCPE souhaite notamment que les établissements privés sous contrat soient intégrés à la carte scolaire.

Ils pratiquent l'ostracisme à notre encontre, ne nous laissons pas faire et, à notre tour, ostracisons-les. Sélectionnons rigoureusement nos fréquentations, dans notre entourage, envoyons-leur un message très clair. Revenons-en à la pratique (réellement) charitable des premiers chrétiens, annonçons-leur l'Evangile, disons-leur la vérité, mais s'ils ne veulent point la recevoir, alors secouons même la poussière de nos pieds et sortons :

Luc, IX, 1-6. La mission des Apôtres.

 

Si quelqu'un vient à vous et n'apporte point cette doctrine (du Christ), ne le recevez pas dans votre maison, ne lui dites pas même salut. (II Jean verset 10) 

Ne traînez point le même joug que les infidèles. Car quoi de commun entre la justice et l'iniquité? Ou quelle alliance entre la lumière et les ténèbres? 15. Quel accord entre le Christ et Bélial ? ou quel commerce entre le fidèle et l’infidèle ? 16. Quel rapport entre le temple de Dieu et les idoles ? 16. Quel rapport entre le temple de Dieu et les idoles ? Car vous êtes le temple du Dieu vivant, comme Dieu le dit : J'habiterai en eux, et je marcherai au milieud 'eux, et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. 17. C’est pourquoi sortez d’au milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur, et ne touchez point à ce qui est impur ; 18. Et je vous recevrai, et je serai votre père, et vous serez mes fils et mes filles, dit le Seigneur Tout-Puissant. (II Cor. 6.14)

"Et chaque fois qu’on refusera de vous recevoir, sortez cette ville, et secouez même la poussière de vos pieds en témoignage contre eux." (Luc, IX, 1-6.)

Repost 0
24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 11:04
23/01/2007 22:49
- Ahmadinejad: l'holocauste est une "fabrication"

TEHERAN, 23 jan 2007 () - Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a défendu mardi ses propos sur l'holocauste, en le qualifiant de "fabrication", et en prédisant à nouveau que l'Etat d'Israël allait "tomber en morceaux".

M. Ahmadinejad a repris son argumentaire traditionnel sur le thème de l'extermination des juifs pendant la seconde guerre mondiale.

"Puisque le fondement de cet incident (l'holocauste, ndlr) est une fabrication, et que toute l'existence de ce régime (d'Israël) repose sur lui, par conséquent ce régime va tomber en morceaux, ce n'est pas la peine de faire la guerre, c'est une question de temps ", a dit le président dans une adresse télévisée diffusée mardi soir.

M. Ahmadinejad, qui a appelé par le passé à ce que l'Etat hébreu soit "rayé de la carte", avait provoqué un scandale en qualifiant le génocide de "mythe" en décembre 2005.

Le gouvernement iranien s'est attiré une nouvelle vague de condamnations internationales en organisant en décembre dernier à Téhéran une "conférence internationale" sur l'holocauste qui s'est révélée être une tribune pour les révisionnistes de nombreux pays.

Le président avait déclaré à cette occasion qu'Israël allait "bientôt disparaître", tout comme l'URSS, en recevant à Téhéran les participants à la conférence.

M. Ahmadinejad soutient que l'holocauste est un "mythe" qui a été utilisé par les Occidentaux pour justifier la création de l'Etat d'Israël et priver les Palestiniens de leur terre.

Mardi il a qualifié l'holocauste d'"incident historique", en posant à nouveau la question de savoir "s'il s'est produit ou non".

Repost 0
24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 09:43

En réponse à un article du Salon Beige, nous avons répondu que la solution du Tradiland nous semblait devoir s'imposer de plus en plus compte tenu de la persécution sournoise, sous-jacente, de la société "libre" et "égale" à notre encontre, qui veut nous faire disparaître (c'est au programme au moins depuis la IIIe République). Cela va devenir un recours naturel, un échappatoire de survie. D'autant que l'appareil étatique va en se renforçant tandis que tout entrisme finit par devenir inefficace, improductif. La force d'inertie et d'entraînement est plus puissante. Un exemple : l'éducation des enfants ne devrait pas être laissée à l'Etat. C'est bien beau d'avoir des professeurs catholiques dans l'Education nationale (voir dans l'enseignement dit "catholique"…), mais qui définit les programmes, qui définit ce qui doit être enseigné ou non ? Il faudrait séparer l'éducation de l'Etat. Sous l'Ancien Régime, l'éducation n'était pas confiée à l'Etat. Aujourd'hui, un Etat omnipotent, socialiste, jacobin, impose une idéologie sectaire, foncièrement antichrétienne, matérialiste, hédoniste et athée. Les enfants ne peuvent pas en sortir et sont comme conditionnés à ce système dès leur plus jeune âge.... Nous devons nous regrouper dans des portions du territoire, refuser toute ingérence jacobine dans nos pensées et réclamer la liberté. Liberté de penser... Aujourd'hui les procès en sorcellerie sont courants. Ex: contre Gollnisch qui a pris trois mois de prison avec sursis et 5 000 euros d'amende et 55000 E de dommages-intérêts pour avoir dit : "Je ne nie pas les chambres à gaz homicides. Mais je ne suis pas spécialiste de cette question et je pense qu'il faut laisser les historiens en discuter. Et cette discussion devrait être libre".
Mais aussi liberté de l'éducation. "Pas de liberté pour les ennemis de la liberté" est un slogan d'agit-prop. révolutionnaire qu'aujourd'hui, nous pouvons et devons (!) renvoyer aux dictateurs qui entendent nous dicter notre façon de penser ! Là aussi, le débat est ouvert.

Repost 0
24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 08:18

Henri de Fersan précise sa pensée au sujet du communautarisme catholique et brosse le portrait de ce que pourrait être un "Front Identitaire", vaste mouvement politique rassemblant au-delà des catholiques, alliance circonstancielle seule capable d'être un grain de sable dans la machine planétarienne broyeuse des peuples et des nations : "nous devons donc constituer non pas un Front National, encore moins un Front Populaire, mais un Front Identitaire en rassemblant dans une alliance circonstancielle tous ceux qui, quelque soit leur religion, leur ethnie ou leur culture, rejettent l'ordre planétarien."

Il nous semble que se dessine en ce moment une sorte d'alliance de tous ceux qui n'ont pas gouverné jusqu'à présent, alliance de tous ceux qui ne sont pas responsables de l'état actuel de la France : "tout sauf ceux qui sont en place. Tout sauf le PS et l’UMP.... une alliance de tous les autres, le rassemblement de tous les Français." (Dieudonné)

Ca et là, comme le sent Dieudonné mais avec un objectif différent puisqu'il est lui - pour le moment encore - pour un supranationalisme sans frontière et non-identitaire, se dessine une alliance antisystème, antieuropéenne, antimondialiste. Ce que ne conçoit pas pour le moment Dieudonné, c'est que sa vision républicaine de la France portée sur l'universel (il se dit "citoyen du monde") ne gêne aucunement ceux qu'il accable à longueur de discours, les mondialistes. Au contraire, la disparition de la France dans le grand magma multiculturel, sans frontière et non-identitaire, est l'objectif principal des mondialistes. En fait, en bon gauchiste, il est contre la mondialisation, tant qu'elle n'est pas socialiste. Nous, nous sommes contre la mondialisation tout court, libérale ou socialiste ! Contre les idéologies mortifères qui ont plongé le monde dans l'état où il se trouve et pour le droit de chacun à se perpétrer dans son être, dans son identité, cela nous semble à la fois plus raisonnable et plus naturel. Or, la république ne portant pas ce dessein-là, reste le Front Identitaire. La guerre du XXIe siècle sera entre les mondialistes de tout poil et les identitaires. Au moment où une partie du Front National derrière Marine Le Pen bascule dans le camp républicain et jacobin, négateur des identités locales et régionales, le débat "communautarisme versus république" est ouvert.

Repost 0
23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 21:13
Communiqué de Bruno GOLLNISCH

Je salue la victoire des forces nationales en Serbie, acquise par les patriotes en dépit de toutes les pressions mondialistes, atlantistes et européennes.

Les commentaires tendancieux des media occidentaux ont tenté de minimiser cette victoire jusqu’au bout, en prétendant que le Parti Radical Serbe était « talonné » par son plus proche concurrent, alors qu’il obtient 5 points de plus que celui-ci, et 11 points de plus que le parti du Premier Ministre !

Il faut d’urgence libérer sans condition son leader, le professeur de droit Vojislav Seselj, accusé à La Haye pour sa participation aux guerres qui ont suivi le démembrement de la Yougoslavie, et incarcéré depuis 4 ans alors qu’il s’est livré spontanément dès l’ouverture des poursuites contre lui.

Il est anormal que lui soit refusé le droit de se défendre personnellement, et qu’ait été refusé aux parlementaires qui le souhaitaient et à moi-même, la possibilité de le visiter dans sa cellule. Une nouvelle demande dans ce sens va être immédiatement déposée.


... Quant à la prétendue « Communauté internationale », à l’Otan, aux gouvernements français américain, ou autres, et à l’Union Européenne, ils n’ont d’autres droits que de prendre acte de la volonté librement et démocratiquement exprimée par le fier et courageux peuple serbe.
Repost 0
Publié par Ingomer - dans Europe
commenter cet article
23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 20:55

... au motif qu'il serait une menace pour la République.

Rien que ça !

Hérétique, rebelle aux dogmes sacrés de la "République", anti-sioniste déclaré, Kemi Seba doit être mis hors d'état de nuire.

Décidément, il ne fait pas bon être hérétique au pays de Voltaire et des droits de l'Homme !

Repost 0
23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 20:32
23/01/2007 20:29
PARIS, 23 jan 2007 (AFP) - Ségolène Royal participe finalement au dîner annuel du Crif

La candidate du PS à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, s'est rendue mardi soir au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), auquel elle ne devait pas initialement participer, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Mme Royal, accompagnée de François Hollande, premier secrétaire du PS, est arrivée juste après le candidat UMP Nicolas Sarkozy et quelques minutes avant le Premier ministre Dominique de Villepin.

La candidate socialiste et le chef du gouvernement, issus de la même promotion de l'ENA, ont échangé quelques mots au milieu d'une nuée de photographes et de caméramen.

 A noter que Jean-Marie Le Pen, représentant six millions de Français, n'a pas été invité. Nous saurons nous en rappeler en avril.

Repost 0
23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 19:00

Le Figaro. Publié le 23 janvier 2007 à 16h30

Le candidat à la présidentielle Nicolas Dupont-Aignan a estimé aujourd'hui à Beauvais que le Parti socialiste et l'UMP avaient «culpabilisé les maires» pour qu'ils n'accordent pas leur parrainage aux autres candidats à la présidentielle.

(Avec AFP).
 
Repost 0
23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 18:54
23/01/2007 18:43
PARIS (AFP) - France: déficit commercial record en 2006 à près de 30 milliards d'euros

Le déficit commercial français s'établira à un niveau record sur l'année 2006, à près de 30 milliards d'euros, en raison d'une facture énergétique qui a également atteint des sommets, a déclaré mardi le ministre de l'Economie, Thierry Breton, lors d'une conférence de la Coface.

... Toutefois, a affirmé le ministre, "hors énergie, notre solde commercial est positif".

Les chiffres définitifs du commerce extérieur seront publiés le 9 février. Sur les 11 premiers mois de l'année, son déficit atteignait 26,5 milliards d'euros. Sur l'ensemble de l'année 2005, le déficit du commerce extérieur avait également atteint un record à 23,1 milliards.

Le ministre a jugé que "la situation de notre commerce extérieur n'est pas si alarmiste", ajoutant que "nos exportations se portent bien: elles ont augmenté sur les 11 premiers mois de 2006 de plus de 9,4%", un chiffre jamais égalé, s'est-il félicité.

Les exportations françaises vers les pays émergents "connaissent des progressions spectaculaires", a-t-il poursuivi, citant les chiffres de +38,9% pour la Chine, +33,6% pour l'Inde, +40,8% pour la Russie +19,5% pour le Mercosur. "Nos ventes vers la zone euro se portent également bien" grâce à la reprise économique chez nos voisins, a aussi noté le ministre.

En lange clair: déficit record, mais tout va bien !

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Economie
commenter cet article
23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 18:31
23/01/2007 14:15
LONDRES, 23 jan 2007 (AFP) - GB: le chef des catholiques se bat contre l'adoption par des homosexuels

Le cardinal Cormac Murphy-O'Connor, chef de l'Eglise catholique pour l'Angleterre et le Pays de Galles, est parti en guerre mardi contre le projet du gouvernement de forcer les agences d'adoptions à accepter les demandes de couples homosexuels.

Le cardinal a écrit une lettre à Tony Blair et son cabinet, les avertissant que son Eglise serait forcée de fermer les agences d'adoption catholiques si la loi les obligeait à agir contre leurs enseignements religieux.

Murphy-O'Connor, l'archevêque de Westminster, a indiqué que l'Eglise catholique aura "des difficultés importantes" à appliquer la législation qui condamne les discriminations contre les homosexuels dans la fourniture de biens et de services.

Cette législation, qui doit entrer en vigueur en avril, est en contradiction avec les enseignements de l'Eglise catholique sur le mariage et la vie familiale, a souligné le cardinal.

Selon les médias britanniques, Tony Blair, aurait de la sympathie pour le dilemme des catholiques et son cabinet serait en train de réfléchir aux modalités d'applications de la loi.

Mais Charles Falconer, le Lord Chancelor, qui a rang de ministre de la justice, a prévenu qu'il serait "extrêmement difficile" d'envisager des exceptions pour l'Eglise.

L'Angleterre et le Pays de Galles comptent sept agences d'adoptions catholiques qui représentent 32% des adoptions.

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Religion
commenter cet article
23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 15:43

"Si nous faisons tous comme ont fait nos frères, si nous ne luttons pas contre les nations pour notre vie et nos observances, ils auront tôt fait de nous exterminer de la terre" (I Maccabées II, 39).

Mort de Judas Maccabée au combat de Béerzeth

"Judas répliqua : Il ne sera pas dit que j'ai choisi la fuite. Si notre heure est arrivée, mourons bravement pour nos frères et ne laissons pas ternir notre gloire" (I Maccabées IX, 10).

La doctrine de l'Eglise enseigne que la justice c'est rendre à chacun ce qui lui appartient. Pas plus ni moins. Un saint laissera son manteau à celui qui lui demandera sa chemise....

Maintenant, "Les théologiens, à la suite de saint Thomas d'Aquin (II, 9-40) posent six conditions pour qu'une guerre soit juste.

1/ L'intention droite
Sont absolument illégitimes et très gravement, toutes révolutions fomentées par ambition personnelle, intérêt financier d'un individu ou d'un trust…

2/ Une cause juste
Par contre étaient légitimes le soulèvement de la Vendée, en France, contre la tyrannie des révolutionnaires de 1789, celui des chrétiens libanais contre l'alliance syro-palestinienne, celui des Noirs du Sud du Soudan contre les persécuteurs musulmans du Nord, etc… Byzarrement, pour ceux qui ne le savent pas, l'O.N.U. ne s'en occupa pas ou y a renoncé. Pour que la cause soit juste, il faut que le bien commun du pays ou le bien commun d'une minorité légitime soient attaqués.

3/ Être le seul moyen
Tous les autres efforts pour la justice ayant été épuisés, et ceci en un laps de temps raisonnable.

4/ Un espoir raisonnable de victoire
C'est l'aspect pragmatique de la licéité d'un coup d'Etat : il ne faut pas qu'il apporte un mal plus grand !

5/ Des moyens non intrinsèquement mauvais
Il serait illicite de séparer définitivement des familles, de castrer des groupes, de gazer ou supprimer une ethnie....

6/ Des moyens proportionnés à la cause défendue
Sont ainsi à exclure : la trahison, les armes causant des destructions ou des souffrances disproportionnées (Napalm). De même s'attaquer aux civils,c’est-à-dire aux non-combattants, bombarder des zones résidentielles ou des villes entières (Dresde, Hiroshima…)

Seule la religion catholique a su toujours maintenir dans la concorde des nations ou des ethnies différentes. Les empereurs très catholiques d'Autriche régnaient sur une mosaïque de peuples et de religions (catholiques, protestants, orthodoxes et musulmans) différents, maintenant la paix, comme "princes de leurs peuples". La chute de l'empire en 1918 sema divisions, haines et guerres. En Afrique du Sud, le racisme est la source de la guerre civile continuelle entre les ethnies noires. Dans les années 60, Prétoria voulut nationaliser et laïciser toutes les écoles; pour être sûr de réussir, on augmentait trois fois la paye des maîtres qui entraient dans le jeu. Toutes les écoles protestantes cédèrent, mais pas les catholiques. Résultat : la haine raciale sévit chez les protestants (majoritaires), tandis que les zoulous se catholicisent en grand nombre et sont l'ethnie la moins raciste de toutes, et ils optent pour la solution non-violente dans la recherche de l'équilibre si délicat entre les races dans le pays."

(R.P. Marziac, Ancien Missionnaire, Précis de la doctrine sociale de l'Eglise à l'usage des chefs d'Etat, Préface et textes de son Excellence Monseigneur Marcel Lefebvre, Editions Pontificales suppléantes, Caussade 1991, p. 81-83.)

Dans l'Evangile, saint Jean le Baptiste dit clairement que le métier des armes n'est pas interdit. « Et des soldats aussi l’interrogeaient, disant : Et nous, que ferons-nous ? Et il leur dit : N’usez de violence ni de fraude envers personne, et contentez-vous de votre paye » (Luc 3.14).

Repost 0
23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 14:26

Un article de Jeune Alsace indique assez bien le danger d'une jacobinisation du front national.

Marine Le Pen parle de "danger" au sujet des langues régionales et dénonce le bilinguisme français-breton et les panneaux bilingues comme "extrêmement grave"... Attristant et délirant.

C'est son père, Jean-Marie Le Pen qui doit être surpris, lui qui avait déclaré en son temps : "mon patriotisme est d'abord régional et provincial, je suis de France, et puis je suis d'Europe aussi."

La tendance de plus en plus jacobine et sectaire au front national, une tendance négatrice des identités locales et régionales, devient insupportable. A tout le moins fort inquiétant.

L'émission Ripostes, du dimanche 21 janvier 2007, où peut être visionné le faux pas de Marine Le Pen.

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Politique
commenter cet article