Premier point : savoir ne pas aller trop loin.
Tout ce qui pourrait passer pour des « persécutions », notamment des fermetures d’écoles ou des condamnations de leurs « intellectuels » ou de leur « clergé » pour
des délits d’opinion est à proscrire ou du moins à modérer. La forte solidarité de ce milieu fait que les dégâts seraient plus nombreux que les avantages. Saint-Nicolas-du-Chardonnet est
l’exemple d’une gestion intelligente : les intégristes sont regroupés en une église, facile à surveiller. Les en exclure, outre le fait que cela ne sera pas sans morts, risque de les faire
basculer dans une révolte désespérée, que l’on écrasera, certes, mais à quel prix…
Second point, lien direct du premier : s’arranger pour
qu’ils aient toujours quelque chose à perdre et également pour qu’ils ne puissent pas se présenter comme des « exclus ». Leur donner quelques églises de village pour
qu’ils évacuent leurs chapelles en villes construites généralement à partir de lieux non prévus pour cela et qui leur donne un côté « exclus » dont ils tirent profit. De plus,
la réfection et l’entretien de ces églises de village écornera sérieusement leurs réserves financières, qui ne seront plus utilisées à l’expansion. Même chose pour les aides
genre RMI qui doivent être utilement. Qu’est ce qui est le plus profitable à la société ? Avoir des élites intégristes infiltrées dans la société ou – par un habile panachage de RMI,
d’allocations familiales et d’aides sociales – les en maintenir en dehors avec juste ce qu’il faut pour qu’ils
vivotent et ainsi les « neutraliser » ?
Troisième point : donner habilement par des concessions
sans intérêts l’impression qu’ils font partie de la communauté nationale, en donnant par exemple aux mères de familles intégristes catholiques des « médailles des familles
nombreuses » (dont, apparemment, elles sont privées pour des raisons inconnues), histoire de leur dire « mais si vous êtes Français ». Ça ne mange pas de
pain et ça désamorce. Même chose pour toutes leurs composantes : un prix littéraire de 4e zone pour un de leurs « écrivains », une ou deux nominations au Conseil Economique et
Social… Cela pour éviter qu’ils ne se rapprochent des musulmans intégristes en leur fournissant les cadres qui leurs manquent, ce qui serait grave pour la survie de la
République. Si on les humilie sans relâche, ils nous le feront payer par pure vengeance. A méditer.
Lucie Martin
S'adressant à M. Hortefeux, qui prend en charge le ministère du Travail, M. Besson a affirmé : "Tu m'as suggéré de continuer à porter haut le concept
d'identité nationale". Celle-ci "doit être une identité républicaine, une identité citoyenne", a assuré M. Besson...
Quid de l'identité française? On se le demande.
Besson ne souhaitait pas que Ségolène Royal devienne "présidente
de la république". Dans un livre (« Qui connaît Madame Royal ? » : Eric Besson, Grasset), l’ancien secrétaire national à l’économie du PS accuse Ségolène Royal de « populisme »... C'est dire!
« On est sur une pente très dangereuse pour la France si elle gagne », écrit-il. Aujourd'hui que Besson est au gouvernement comme "ministre de l'immigration", le peuple français est
nié.
... ou l'art de la contradiction...
Discours de Palaiseau : « L’objectif, c’est le métissage. C’est une obligation, un impératif : nous devons changer. On va changer partout en même temps : dans l’entreprise,
dans les administrations, dans l’Education, dans les partis politiques, et on va se mettre des obligations de résultats. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra que la
République passe par des méthodes plus contraignantes encore ». (Novopress 17/12/08)
Discours de Ryad : « Mes chers amis d’Arabie saoudite, il ne s’agit pas d’imposer un modèle unique de civilisation. Ce serait répéter une fois de plus l’erreur tragique qui dans le passé a
provoqué tant de malheurs. Ce serait nier les identités. Ce serait susciter non la paix et la fraternité mais la violence, car rien n’est plus dangereux qu’une identité blessée, qu’une identité
humiliée. Une identité humiliée, c’est une identité radicalisée »
LYON (NOVOpress) – L’Emir
Abdelkader, fondateur de l’Etat moderne algérien et « héros de la résistance » contre la colonisation française, aura désormais, à Lyon, un square à son nom. Le « baptême » aura lieu le samedi 6
septembre dans le 7ème arrondissement de la capitale des Gaules. Les autorités municipales, en partenariat avec le consulat général d’Algérie à Lyon, avaient organisé en juin
dernier une rencontre afin de commémorer le bicentenaire de la naissance de l’Emir (1808-2008).
BORDEAUX (NOVOPress) : L’année dernière déjà, vers le mois d’octobre, certains s’étaient émus de ce que des grandes surfaces fassent figurer en bien bonne
place un présentoir des éditions Al Bouraq. Il faut préciser que cette entreprise, fondée en 1995 par un libanais, est spécialisée dans les publications islamiques : Corans à gogo, hadiths en tous
genres et livres du même courant. Parmi les auteurs édités, un certain Tariq Ramadan.
Des druides, dont le grand druide de Bretagne Per-Vari Kerloc'h, ont investi samedi la forêt de Névez, près de Concarneau, pour marier selon les rites druidiques Morgane et François, tous deux âgés de 27 ans, des cérémonies qui se multiplient au fil des ans.
"Selon le grand druide Per-Vari Kerloc'h, la curiosité suscitée par le druidisme, comparable au regain d'intérêt pour le bouddhisme, correspond à une prise de conscience pour le respect de la nature, "acte de naissance du druidisme".
"Le Gorsedd de Bretagne est la branche officielle du druidisme rattachée à la branche galloise. L'autorité suprême du Gorsedd celtique a été fondée au XVIIIe siècle."
… Le XVIIIe siècle, comme par hasard au moment même où naît la franc-maçonnerie... Mais n'y voyez-là qu'un pur hasard bien sûr…
Rappelons quand même à ces "druides" et leurs adeptes, qu'en Gaule, historiquement, les druides furent les premiers à se convertir au catholicisme. A leur suite les Gaulois épousèrent sans difficulté le christianisme car ils voyaient dans cette religion l'aboutissement du druidisme de leurs ancêtres et la réalisation des prophéties celtes sur l'annonce d'un sauveur naissant d'une Vierge.
La tradition se transmettant oralement chez les druides, celle-ci s'est éteinte naturellement avec les derniers druides convertis... Les pseudos 'druides' d'aujourd'hui ne sont donc au mieux que des imposteurs… - leurs 'cérémonies' des mascarades … et ceux qui les soutiennent des complices… -, au pire des poissons-pilotes suscités là pour diluer un peu plus la culture et la religion historique de la France. Des agents de la dislocation.
Au moment où certains se targuent d'être de grands résistants, patriotes et nationalistes antimondialistes, gémissant de douleurs devant l'envahissement étranger, tout en s'extasiant devant ce type de farces anti-nationaliste, la coïncidence est pour le moins signalée.
***
Add. Confirmation de la filiation maçonnique du "druidisme" via Azerty, le Forum catholique :
"J'ai eu l'occasion, il y a déjà pas mal d'années, de discuter avec un « druide ». Je l'ai interrogé sur sa « tradition » druidique » : à quand remonte-t-elle ?
Il m'a avoué assez facilement (cette franchise m'a même surpris) que la « tradition druidique » avait été interrompue pendant des siècles. Comme je lui objectais que le néo-druidisme n'était donc
qu'une reconstitution toute artificielle, certainement très éloignée du druidisme antique, il m'a répondu que le lien entre les deux avait été fait par… la tradition maçonnique ! (Car, m'a-t-il
dit, les fondateurs du néo-druidisme étaient francs-maçons).
Bref, nous n'avons là qu'un des multiples attrapes-nigauds de la franc-maçonnerie, qui promeut un druidisme de pacotille en Bretagne comme elle a suscité un catharisme de pacotille en Languedoc,
avec le triple avantage de favoriser le tourisme local (du coup, les commerçants locaux marchent à fond), d'encourager un régionalisme qui détruit la nation (« le verrou qui doit sauter, c'est la
nation ») et surtout, surtout, de combattre le catholicisme."
"c'est avant tout un manque de communication de la part de nos ambassades.
Par exemple, sur leurs sites, il y des rubriques « Investir en France», «Etudier en France» mais pas encore de «Travailler en France»... Nos
diplomates ne sont pas dans une démarche prospective. Ce n'est pas du mauvais esprit mais ce n'est pas dans leur culture. Mais comme le ministère de
l'Immigration n'a pas autorité sur le Quai d'Orsay, on ne peut pas les contraindre. Il faudrait que le chapitre immigration économique soit systématique
sur la feuille de route donnée à chaque ambassadeur."
Un article du site alterinfo.net rapporte la phrase que la propagande
républicaine prête à Marie-Antoinette :
«S'ils ne mangent pas de pain, qu'ils mangent de la brioche !»
Cette exclamation a été prêtée à la reine Marie-Antoinette par l'histoire officielle à la suite des horreurs du 5 octobre 1789. Des Parisiennes s'étaient ce jour-là rendues à Versailles pour manifester au roi leur mécontentement face à la crise
politique et à l'enchérissement des denrées... Voilà ce que raconte la légende républicaine.
Or, l'expression prêtée à Marie-Antoinette nous vient de Jean-Jacques Rousseau, mort une
décennie plus tôt..., qui écrit dans ses Confessions : «Je me rappelai le pis-aller d'une grande princesse à qui l'on disait que les paysans n'avaient pas de pain, et qui répondit :
Qu'ils mangent de la brioche !». (Source: herodote.net)
"On attribue à Marie-Antoinette cette citation — totalement erronée : « S'ils n'ont pas de pain, qu'ils
mangent de la brioche ! ». On lui a attribué une phrase que Jean-Jacques Rousseau a écrite dans le livre VI de ses Confessions, paru en 1782." (Wikipedia)
Ce que ne dit pas non plus la légende républicaine, c'est que Necker avait préparé
"les émeutes" en affamant le peuple (Source: Abbé Augustin
Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du Jacobinisme, 1797, Editions de Chiré, Poitiers 2005, tome 2, p. 458).
Les journées des 5 et 6 octobre 1789 avaient été savamment préparées et calculées par les Jacobins. Elles se soldèrent par des massacres inouïs commis à
l'instigation de brigands, soudoyés pour l'insurrection du jour par les Jacobins (Necker, d'Orléans, Lafayette, Mirabeau, Chapellier, Péthion, Barnave, etc.). "Les frères excitateurs
enverront de Paris les harpies des faubourgs demander du pain à Louis XVI... Mirabeau, Chapellier, Barnave en fixeront l'heure et l'objet; les ordres passeront de leur antichambre aux Jacobins et
aux faubourgs..." (Abbé Augustin Barruel,
ibid., p. 458-460).
L'expression faussement prêtée à Marie-Antoinette cache donc en réalité un vaste complot politique, dissimulant une famine politique
provoquée en octobre 1789 (Necker), et une guerre
européenne recherchée et provoquée en 1792, à des fins de politique intérieure. Ces deux techniques (famine et guerre) furent
réemployées au cours du XXe siècle par les héritiers des Jacobins, dans les idéologies totalitaires qui firent des millions de morts et bâtirent le monde sur les ruines de
1945. Les mêmes "républicains"-"démocrates" (Bhl, Attali, Sarkozy, Strauss-Kahn, etc.) envisagent aujourd'hui de convertir le monde entier. Une nouvelle famine (les Cfr envisagent de
diminuer de moitié la population mondiale), à l'échelle mondiale cette fois (via l'augmentation du prix des denrées alimentaires), une nouvelle guerre mondiale, planétaire, après avoir laissé les
belligérants exsangues, permettront aux porteurs de lumières, sur les décombres du vieux monde, de créer cette République universelle, gouvernement mondial qu'ils appellent de leurs
voeux.