"Je trouve ce débat inutile et dangereux", a déclarésur France Inter Michel Rocard, interrogé sur "le grand débat sur l'identité nationale" lancé par le
ministre de l'Immigration Eric Besson (ex-Parti socialiste) qui a chargé les préfets de l'organiser.
"La France, c'est l'ouverture permanente, c'est le changement constant" et l'idée de vouloir "formaliser" une identité nationale "me paraît dangereuse", a-t-il expliqué. Selon lui, la
France est un pays qui "ne se définit pas par rapport à un territoire et seulement à une histoire. Il se définit par une manière d'être ensemble".
"Quand on veut s'isoler pour se définir, on renonce" à la déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789 proclamant: "Les hommes naissent et demeurent libres
et égaux en droits", a-t-il conclu.
(Fin de citation)
Fantastique inversion du socialiste Rocard qui n'en est pas à sa première imbécilité... Ne serait-ce pas plutôt la définition de l'identité nationale française et son affirmation qui
précisément conditionnerait le respect des droits de l'homme, à commencer par le droit à la sûreté et à la sécurité ?
N'est-ce pas ce relativisme dans la définition de l'identité nationale qui légitime toutes sortes d'expressions anti-françaises ?
La richesse et la diversité dans le monde n'impliquent-t-elles pas la reconnaissance des identités nationales de chaque nation et a fortiori celle de la France ? Pourquoi cet acharnement à nier
l'être de la France ?
La négation des identités nationales n'ont-elles pas été dans l'histoire la source de graves conflits ?...
A comparer avec Jean Sévillia, Le Terrorisme intellectuel :
"Selon le discours en
vogue, la France aurait toujours été un creuset de population. Du point de vue historique, cette assertion est fausse (Jacques Dupâquier, Histoire de la population française, PUF, 1995). Du VIe au
XIXe siècle, le fond du peuple français est demeuré le même. Au XIXe siècle apparaît une immigration saisonnière, les travailleurs retournant dans leur pays après leur labeur.
La première grande vague migratoire a lieu après la Iere Guerre mondiale. Elle est constituée d'Italiens, d'Espagnols, de Polonais et de ressortissants d'autres nations de l'Est.
Ceux-ci s'assimilent peu à peu par le biais de l'école, du service militaire et de la guerre - certaines institutions exerçant une force intégratrice : l'Eglise catholique, les syndicats, et même
le parti communiste. A partir de 1946, la seconde vague migratoire vient d'Algérie. Sous la IVe république, contrairement à ce qui se répète, ce n'est pas le patronat qui fait
venir cette main d'oeuvre : ce sont les pouvoirs publics. ... Si l'immigration est officiellement interrompue en 1974, le regroupement familial autorisé en 1975, accroît dans les faits le
nombre d'arrivants. D'autres courants migratoires apparaissent, issus d'Afrique noire ou d'Asie. Et en vertu de la loi, tout enfant né en France de parents étrangers peut, à sa majorité,
accéder à la nationalité française" (Jean Sévillia, Le Terrorisme intellectuel, Collection Tempus Perrin, Paris 2004, p.
141).
Eric Bessona ouvertle lundi 2 novembre 2009 le "grand
débat sur l'identité nationale", qui se déroulera jusqu'au 31 janvier 2009.
Le débat est ouvert à l'ensemble des "concitoyens" par l'intermédiaire d'un site Internet, mis en ligne le 2 novembre 2009, à l'adresse suivante :www.debatidentitenationale.fr". Ne doutons pas un instant de l'authenticité des réponses qui y seront présentées...
"Dans un premier temps, le site diffusera des questions et propositions soumises au débat, un appel à contribution, une sélection de contributions reçues, des prises de position de personnalités,
une sélection de textes de références, ainsi que le calendrier et le compte rendu des réunions locales. Dans un second temps, dans un délai de deux semaines, un forum interactif et un
questionnaire à choix multiples seront mis en ligne afin d'animer le débat auprès des internautes".
La synthèse du pseudo débat sera présentée par le ministre à l'occasion d'un colloque organisé le 4 février 2010.
Pour mémoire (ce qu'ils entendent par "identité nationale" et pour laquelle les Français ont voté pour Sarkozy en 2007) :
"Notre nation est métissée. L'immigration constitue une source d'enrichissement permanent de notre 'identité nationale'.
... Je suis un homme de sang mêlé à la tête d'une nation métissée..." (Lettre de mission du j.:.uif Nicolas Nagy Bocsaï Sarközy SS au j.:.uif Eric Besson SS).
Ignorant depuis des mois les dizaines de profanations
de cimetières, d'églises et de calvaires catholiques (voiricioulà), le Chef de l'Etata encoreeu la larme à l'oeil aujourd'hui pour des tags sur une mosquée :
"Le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy m'a
informé de l'indignation du président de la Republique et de sa détermination à trouver et à faire punir les coupables".
S'il a raison de réagir contre ce genre de forfait,
preuve est faite qu'il en est capable et nul ne nous fera croire qu'il n'est pas au courant des violations en tout genre d'édifices catholiques (Votre blog est lu dans plusieurs ministères).
Son silence est coupable. Que celui qui en doute, adresse à Nicolas Sarkozy les profanations perpétrées contre l'Eglise catholique et attende sa réaction.Le Salon Beige
Il n'avait rien fait lorsquele curé
avait été menacé, caillassé et obligé de fuir de
la ville. Mais des tags sur la mosquéeont obligéBrice Hortefeux à rédiger un courrier indigné promettant une réaction déterminée des services
de police :
"rien ne saurait venir troubler la quiétude que la République
garantit à l'exercice des cultes".
Si quelqu'un comprend encore quelque chose à la laïcité à la
française.Le Salon Beige
En janvier 2008dans le Daily Mail, Carla Bruni explique trouver les Français “minables”, “négatifs” et
“toujours de mauvaise humeur”. La capitale, elle, est “d’une pollution intolérable”. Pour elle, “vivre en plein centre de Paris est vraiment très dur,
insupportable”.
C'est sans doute pour cela que les prix de l'immobilier y atteignent des sommets !
Toutefois, elle dresse un portait élogieux de Nicolas Sarkozy, avec qui elle ne vit pas encore à l'époque. Elle compare
le président français à Prince et à Napoléon !
Pour finir, elle déclare qu’elle ne se sent absolument pas française.E-deo
Esther Benbassa dans un articleintitulé "L'égalité par l'"action positive", paru dans l'édition du Monde du 18.04.09,
se targue de défendre une "France fraternelle et solidaire" (sic) tout en appelant à en finir avec une certaine France, l'"aristocratie blance" ! Elle dit défendre une "action positive"
tout en prônant l'exclusion des blancs. Est-ce tolérable?
Esther Benbassa dans le texte :
Discrimination et racisme sont le couple infernal qui bloque la créativité de tant de pays
européens, arc-boutés sur leur "aristocratie" blanche, sortie du moule, amollie par le bien-être, dominante dans les corps de l'Etat mais aussi
au-delà. ... Je suis femme, juive, française, plutôt blanche, franchement cosmopolite (au meilleur sens !), pas mal diplômée, j'ai aussi un accent et je suis une immigrée qui vit depuis
plus de trente-cinq ans en France.
... Je suis de gauche, professeur d'université, j'ai passé quelques concours pour y arriver et je me sens à l'aise dans nombre de pays, y compris en France, dès que je descends de
l'avion. ...est-on donc condamné à rester à jamais l'"immigré" de l'Autre, du Français sans tache ? Finissons-en avec cette France-là. Tentons d'oeuvrer pour une République vraiment indivisible, celle qui reconnaît l'égalité de tous ses citoyens, une
France fraternelle et solidaire. Moi, l'immigrée d'origine, j'aimerai vivre alors dans cette France dont j'ai rêvé, et qui me
déçoit tant depuis que j'y ai fait mes premiers pas. Fin de citation.
Si non, comparez avec le bruit médiatique que peut faire la profanation d'une tombe juive ou musulmane.
Non seulement il y a quelque chose de pourri dans les médias français (on le savait depuis longtemps), mais les choses atteignent ici un degré vraiment impressionnant : on a l'impression que, dans
un avenir assez proche, l'assassinat des personnes n'appartenant pas aux communautés protégées par la HALDE pourra se faire le plus tranquillement du monde, sans émouvoir personne…
Un ami m'affirmait récemment qu'on allait vers des massacres généralisés à côté desquels les heures les plus noires de notre histoire (les années 1789-1795, bien sûr) paraîtront des amusements
d'enfants de chœur.
Je crains de plus en plus qu'il ait raison… Via leForum catholique
PARIS (NOVOpress) – On savait déjà que le fringuant Nicolas préférait le luxe tapageur des villas de milliardaires sur les côtes américaines que les résidences
offcielles du président de la République en France, on apprend aujourd’hui, grâce au livre de Yasmina Réza, qu’il se « fout des bretons ».
En effet, selon l’écrivain, le candidat Sarkozy aurait déclaré : « Qu’est-ce qu’on va foutre dans un centre opérationnel sinistre à regarder un radar? Je me fous des Bretons. Je vais être
au milieu de dix connards en train de regarder une carte! »
Si choquantes qu’elles soient, ces déclaration pleines de mépris ne sont malheureusement guère étonnantes dans la bouche d’un homme marié à une femme qui,
de son côté, est «fière de n’avoir pas une goutte de sang
français».
"Je pense que les Français attendent une France d’après (…), une France où l’expression “Français de
souche” aura disparu." (Nagy Bocsa Sarközy, alias Nicolas Sarkozy in Témoignage, p 280)
ViaVox Galliae