Antichristianisme, profanations, persécutions

Jeudi 3 septembre 2009

Peyrins
. Colère et indignation : les murs de l'église couverts de tags

par La Rédaction du DL | le 01/09/09 à 07h04

Triste découverte et amers sentiments hier matin au réveil pour les Peyrinois. L'église, accrochée sur les hauteurs de la commune de Peyrins, dans l'ancienne  Province de France du Dauphiné,
 a été la cible de tags.

Des bombes de peinture de couleur noire ont en effet été utilisées afin d'inscrire sur les murs en molasse de l'édifice des messages personnels ou injurieux, notamment envers la police.

Le bâtiment religieux et une ancienne tombe ont été tagués. C'est ignoble ! C'est presque une profanation ! » confiait, hier, Alain Paret, maire de Peyrins.
Des enquêteurs romanais ... sont désormais chargés de l'enquête.
..

Paru dans l'édition du Daupiné Libéré 26C du 01/09/2009

A noter dans les annales de l'inversion oratoire 'républicaine et citoyenne' le "c'est presque une profanation"... Nous attendons les cris d'indignations des sionistes de l'Intérieur, de l'Immigration tous co-responsables in solidum...
- Par Ingomer
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Mardi 1 septembre 2009
C'est la consternation parmi les habitants de Chadron (Haute-Loire) Les vitraux qui ornent l'église paroissiale ont été caillassés depuis l'extérieur avec un rare acharnement. C'est ce samedi 29 août que les faits ont été découverts par des conseillers municipaux. Les dégâts sont considérables et la municipalité a déposé une plainte. L'enquête a été confiée à la brigade de gendarmerie du Monastier-sur-Gazeille.
                                                                             Les vitraux ont été caillassés./ Photo Maxime Pitavy   

... on estime que les vitraux ont été dégradés entre le 9 et le 29 août. Les services de gendarmerie du Monastier-sur-Gazeille sont venus samedi 29 août dans l'après-midi pour constater les faits. ...des caillous, un jeu de clefs et un petit ours en peluche que l'on avait fait exploser au préalable avec un pétard. Ce dernier a été retrouvé au pied de l'autel.

Entre 30 et 40 000 €
Gilbert Roche et Daniel Mazoyer, les conseillers municipaux sont consternés devant le nombre important de projectiles qu'il reste sur place "quand on voit avec quel acharnement ça a été fait, on ne peut qu'être outré et abattu". En 2001, un vitrail avait été réparé à la suite d'un dégât minime, ce qui avait coûté environ 13 000 Francs à l'époque. "Cette fois-ci, on estime que ça va coûter entre 30 et 40 000 € " précise M. Roche.



                               L'église paroissiale fait partie du patrimoine de Chadron./ Photo Maxime Pitavy   
- Par Ingomer
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Jeudi 27 août 2009

L'église du Sacré-Coeur, à Maubeuge (située sur la route de Mons), a été la cible de dégradations lundi 24 aout en fin d'après-midi, aux heures d'ouverture de l'édifice religieux.

C'est un paroissien qui a involontairement mis fin aux dégradations en entrant dans l'église vers 18h30, mettant en fuite trois jeunes hommes d'une vingtaine d'années. Ce n'est qu'un instant plus tard qu'il en a compris le motif en constatant les dégâts commis.

Des carreaux d'un vitrail ont été brisés de l'intérieur à l'aide d'un vase utilisé comme projectile, un aigle en orfèvrerie a été désolidarisé d'un porte-livre et dérobé, et surtout, une croix surmontant le tabernacle, où sont conservées les hosties, a été arrachée et jetée à terre.

"Le préjudice n'est pas très important financièrement mais c'est toujours malheureux ce type d'agression même si c'est très rare", se désolé le père André-Benoît Drappier, curé de la paroisse Sainte Aldegonde, dont fait partie l'église du Sacré-Coeur.

Une inscription "Allah on t'aime" a été retrouvée sur un cahier de prières conservé au fond de l'église, mais le père Drappier, qui se veut prudent, estime qu'il peut s'agir "d'une façon de détourner l'attention".

"Ce qui est dommage c'est qu'on cherche à garder l'église ouverte le plus possible, pour rester ouvert sur le quartier, sur la ville, il ne faudrait pas que ce genre d'agression nous amène à vouloir nous protéger", indique le père Drappier. La police de Maubeuge a pu constater les dégradations, et une plainte a été déposée. L'enquête permettra sans doute d'identifier les responsables et, peut-être, de leur apprendre qu'en France, les religions ont droit à la paix et la sécurité ! (définition de la laïcité)

nordeclair
La Voix du nord via Indignations

Nous attendons les réactions outrées et les déclarations indignées du Sinistre de l'Intérieur...

- Par Ingomer
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Jeudi 20 août 2009
AFP
20/08/2009 | Mise à jour : 11:21

Le Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) exprime aujourd'hui son "indignation" après la découverte hier de tags racistes sur une mosquée à Toul, en Meurthe et Moselle. Une tête de porc était accrochée sur la poignée de la porte de cet édifice géré par l'association socio-culturelle des Maghrébins toulois. Croix gammées, sigles SS et formules xénophobes recouvraient trois façades du bâtiment.

Dans un communiqué, le Crif "exprime sa solidarité au CFCM (Conseil français du culte musulman) et à la communauté musulmane. Il s’inquiète de l’augmentation inacceptable de profanations de ce type".

De son côté, le Parti socialiste a condamné "ces actes méprisables", plaidant pour "une fermeté exemplaire". Il se "félicite de l'interpellation de deux suspects, signe des progrès de l'enquête". "Face à toutes les formes de racisme, une vigilance de tous les instants est nécessaire, ainsi qu'une fermeté exemplaire", ajoute le PS.

Allez faire un tour du côté des
commentaires du Figaro, très intéressants...

Pendant ce temps... Une trentaine de tombes ont été dégradées dans le sud ce dimanche 16 août, des crucifix détruits "systématiquement"...

L'auteur, interpellé en flagrant délit par les policiers du commissariat de Mazamet n'a donné aucune explication aux forces de l'ordre concernant ses actes.

Même si dès la première heure du lundi, les employés municipaux de la ville d'Aussillon ont remis un peu d'ordre dans les allées du cimetière, il y restait le soir, ça et là, entre des tombes, des restes de crucifix et de plaques mortuaires brisés, traces de ce vandalisme dominical.

Ce sont des témoins de la scène qui ont prévenu les policiers. Ces derniers ont interpellé l'homme sans violence. Agé de 26 ans, ce mazamétain avait déjà été arrêté la semaine dernière, après avoir dérobé plusieurs objets à une personne âgée chez qui il s'était introduit en demandant un verre d'eau. Les policiers du commissariat avait alors retrouvé chez lui, d'autres objets volés. Après 24 heures de garde à vue, le jeune homme a été relâché...
- Par Ingomer
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Jeudi 20 août 2009

A Aussillon dans le Tarn :

"Ce dimanche, en plein après midi, un homme s'en est pris violement aux objets funéraires à un peu moins d'une trentaine de tombes du cimetière d'Aussillon avant d'être interpellé en flagrant délit par les policiers du commissariat de Mazamet. Il ne s'en est pris qu'aux ornements funéraires posés sur les sépultures. Il les a brisés en plusieurs morceaux qu'il a laissés sur le sol. Avec une propension particulière pour les crucifix. Apparemment, son geste ne comportait aucune revendication. Il n'a d'ailleurs donné aucune explication aux forces de l'ordre concernant ces actes".

Trois dépêches éparses (La Dépêche, Le Post, le Nouvel Obs),et toujours aucune réaction officielle... l'acharnement contre les croix est pourtant bien signalée... Le Salon Beige

- Par Ingomer
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Vendredi 7 août 2009
Décatholicisation et désacralisation universelle que les Frères disaient... On y est. Voici le "réenchantement du monde" ! C'est tout notre socle civilisationnel qui s'effondre : le jour sacré, le jour qui ne devait pas être profané (Notre-Dame à La Salette)..., est foulé aux pieds par les barbares. Le Conseil constitutionnel a validé le travail le dimanche, en plein mois d'août..., en catimini, pendant que les gens sont en vacances, transformant un peu plus notre pays en enfer de la consommation.

Pauvre Français, jusqu'où devrez-vous descendre ? 



Regina Galliae, ora pro nobis !
Reine de France, priez pour nous

- Par Ingomer
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Mercredi 5 août 2009
La communauté chrétienne du Pakistan a annoncé, lundi 3 août, un deuil de trois jours après la mort de sept chrétiens tués samedi à Gojra dans la province du Pendjab par un groupe de musulmans qui accusait les chrétiens d'avoir blasphémé le Coran. Deux enfants, un frère et une soeur âgés de 6 et 13 ans, leurs parents et leur grand-père de 75 ans, sont mort carbonisés dans leur maison, à laquelle les assaillants ont mis le feu, ainsi qu'à une quarantaine d'autres habitations de chrétiens.

Le secrétaire général du Conseil oecuménique des églises,
Samuel Kobia, a adressé une lettre au président pakistanais Asif Ali Zardari, lui demandant de mieux protéger les chrétiens dans le pays : "Les meurtres et la destruction de maisons auraient pu être évités si la police et les forces de sécurité avaient été vigilantes et pris des mesures à temps contre les groupes de militants islamistes qui ne cessent de menacer les autorités chrétiennes."

Le Pakistan est "en proie à une radicalisation de la persécution antichrétienne depuis le 11-Septembre. 'Le chrétien est assimilé avec l'ennemi voisin : les Etats-Unis, et au-delà, les Occidentaux, qui, pour les musulmans, sont forcément chrétiens.'"

Les chrétiens ont déjà subi de nombreuses persécutions. Ils dénoncent notamment une instrumentalisation contre leur communauté de la loi anti-blasphème pakistanaise, l'une des plus sévères dans le monde prévoyant la peine de mort.

L'évêque du diocèse de Karachi,
Sadiq Daniel, rejette l'accusation de blasphème : "Aucun acte de blasphème des versets du Coran n'a été perpétré à Gojra, cela ne viendrait à l'idée d'aucun chrétien."

Source :
LE MONDE | 05.08.09 | 14h11 Article paru dans l'édition du 06.08.09.

Pakistan. Les pogroms de l'islam "pur" frappent les chrétiens


Neuf morts dans un village mis à feu et à sang. C'est le dernier épisode d'une série d'agressions contre des gens qui ont pour seul tort de ne pas être musulmans. Dans le silence et l'indifférence du reste du monde.

par Sandro Magister

ROME, le 5 août 2009 – Ils ont lancé des pierres, incendié les maisons, poursuivi les fugitifs en tirant comme des fous. Bilan : neuf morts, dont sept portent le nom d’Hamid et font partie du même clan familial que le père Hussein Younis, franciscain. Parmi eux, deux enfants (dans la photo de Saqib Khadim : les cercueils). Leur seul tort : être chrétiens.

C’était au Pakistan, à Gojra, province de Faisalabad, au Penjab oriental. Il y a au Pakistan 1,3 million de catholiques et autant de chrétiens d’autres dénominations, sur une population totale de 160 millions d’habitants, presque tous musulmans. Mais l'intolérance contre cette minorité peu nombreuse, pauvre et pacifique, est désormais un fait constant qui, par moments, explose en agressions sanglantes.

La dernière est née d’une innocente fête de mariage entre chrétiens, à Koriyan, petit village près de Gojra. C’était le 30 juillet. Voici le récit du père Younis, interviewé par Lorenzo Cremonesi pour le "Corriere della Sera" du 3 août :

"Selon la coutume, à la fin de la cérémonie à l’église, les invités ont lancé aux mariés des fleurs, du riz, des pièces de monnaie pour leur souhaiter la prospérité, et des papiers portant des phrases amicales ou des prières. Le problème, c’est que des musulmans ont commencé à dire que les papiers étaient des pages arrachées du Coran, une offense très grave contre l'islam et encore plus grave actuellement, en ces temps de fanatisme. Très vite il y a eu des insultes, des accusations, des jets de pierres. Dans l’après-midi, plusieurs maisons avaient déjà été incendiées. Mais la violence la plus grave a eu lieu le samedi matin 1er août à Gojra, autour du quartier chrétien.

"Nous avons compté huit cars pleins d’extrémistes venus d’ailleurs. Des gens aux visages inconnus, armés jusqu’aux dents. Leur slogan était que nous, les chrétiens, avons la même religion que les soldats américains et que nous sommes donc des ennemis méritant la mort. D’abord ils ont lancé des pierres, puis ils ont répandu de l’essence et enfin ils ont utilisé des mitraillettes et des bombes. Ici, autour de moi, tout est brûlé, carbonisé. Le bilan des victimes aurait pu être beaucoup plus lourd si les chrétiens n’avaient pas fui tout de suite. Mes proches n’ont pas été assez rapides, ils ont été brûlés vifs, prisonniers des flammes".

L’évêque de Faisalabad, Joseph Coutts, également interviewé par le "Corriere della Sera", a fait le commentaire suivant :

"Il est clair que ces pogroms ont été organisés par des groupes qui, voulant bouleverser le Pakistan en plus de l'Afghanistan, font tout pour semer la violence. Ils ont commencé par des attentats dans les principales villes pakistanaises, maintenant ils passent aux attaques contre les chrétiens. Le plus grave, c’est qu’ils arrivent maintenant à mobiliser de grandes foules de fidèles contre nous. Je pense que c’est un phénomène alarmant, pire que les attentats isolés à la bombe dans les églises qui ont terrorisé les chrétiens depuis le début de la guerre en Afghanistan, en 2001".

L’évêque se rappelle au moins quatre pogroms antichrétiens qui ont mobilisé de larges masses de manifestants prêtes à recourir à la violence : "La première fois dans les années récentes, c’était en 1997, au village de Shanti Nagar. Huit ans plus tard, nouvelle attaque dans la petite ville de Sangla Hill. Le 30 juin, c’était au village de Bahmani Wala, dans la région de Kasur, pas très loin d’ici. Et maintenant ils ont incendié des dizaines de maisons à Koriyan et Gojra".

Le prétexte des violences et persécutions est presque toujours la loi 295 qui, au nom de la charia, menace de peines très lourdes, jusqu’à la prison à vie, ceux qui offensent le Coran ou Mahomet. "Le problème est que cette loi est utilisée de façon tout à fait arbitraire. Souvent il suffit de la parole d’un citoyen musulman pour faire incarcérer un chrétien sans aucune preuve concrète", poursuit Mgr Coutts. Le dernier procès s’est conclu le 17 avril, à Lahore, par l’acquittement de deux chrétiens âgés, James et Buta Masih. Innocents, ils avaient passé plus de deux ans en prison. On a calculé que, depuis 1986, cette accusation a frappé 982 chrétiens, dont 25 ont été assassinés par des musulmans fanatiques.

Après le dernier massacre, le premier ministre du Penjab, Shahbaz Sharif, a nommé une commission d’enquête et annoncé un dédommagement de 500 000 roupies, un peu plus de 4 000 euros, aux familles des victimes.

Le 6 juillet, une somme de 20 000 roupies avait été remise à chacune des 57 familles dont la maison avait été détruite lors du pogrom antichrétien du 30 juin à Bahmani Wala. Le versement a eu lieu en présence de trois prêtres catholiques et d’autres leaders chrétiens, devant l’église du village qui est utilisée par les diverses confessions.

Précédemment, l’Eglise catholique avait aussi subi des dommages dus à l'attentat suicide du 27 mai contre un bâtiment de police à Lahore. Celui-ci a été totalement détruit et il y a eu 35 morts. Mais des dégâts ont également affecté quatre bâtiments adjacents : la bibliothèque des Filles de Saint Paul et trois collèges catholiques.

En mars 2008, la cathédrale de Lahore avait aussi subi des dégâts à cause d’une bombe destinée à un bâtiment gouvernemental voisin.

Après le dernier pogrom, toutes les écoles catholiques du Pakistan ont été fermées pendant trois jours en signe de deuil.

A maintes reprises, les évêques et le nonce apostolique Adolfo Tito Yllana ont demandé aux autorités pakistanaises de défendre les minorités religieuses agressées. Ils sont convaincus que l’on est bel et bien en train de martyriser les chrétiens, pris comme "boucs émissaires" de la haine de musulmans fanatiques. Un courant musulman marginalisé comme "hérétique" et comptant environ 3 millions de fidèles, les Ahmadi, fait l’objet de pogroms analogues au Pakistan.

Dans un télégramme envoyé le 3 août à l’évêque de Faisalabad, Joseph Coutts, et signé du secrétaire d’état du Vatican, Benoît XVI a exprimé sa douleur "pour l'attaque insensée contre la communauté chrétienne de Gorjan", et le "massacre tragique d’enfants, de femmes et d’hommes innocents". Il a fait appel aux chrétiens du Pakistan pour qu’ils n’abandonnent pas leur effort visant à "construire une société qui, avec un sentiment profond de confiance en les valeurs humaines et religieuses, soit caractérisée par le respect mutuel entre tous ses membres".

Dans une interview à Radio Vatican, le nonce au Pakistan s’est déclaré "consolé par les mots de pardon d’un chrétien dont la maison a été incendiée et qui a dit : 'Espérons seulement que Dieu leur donne la lumière pour voir la juste voie'".

Le nonce a commenté : "Ces mots ont plus de force que toute homélie que je pourrais prononcer. On y trouve l’esprit chrétien qui est toujours présent chez ces gens qui souffrent".

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Pour une mise à jour permanente des informations venant du Pakistan, les deux agences suivantes sont d’excellentes sources :
Asianews.it
et
Ucanews.com
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Le télégramme du cardinal secrétaire d’état à l’évêque de Faisalabad :
ici
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SOURCE chiesa.espresso.repubblica.it via le Forum catholique
- Par Ingomer
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Mercredi 5 août 2009

La chapelle Herzog, dans le quartier de Logelbach à Wintzenheim près de Colmar, porte le nom de ses commanditaires, une famille d'industriels, Antoine Herzog (1786-1861) et ses fils Antoine (1816-1892) et Eugène (1819-1858)1. Cet élégant bâtiment néo-gothique en grès rose (ill. 1), inspiré par la Sainte Chapelle de Paris, fut construit à partir de 1860 sur les plans de l'architecte Johann van Soolen et consacré en 1862.

En 1984, la chapelle fut acquise par la commune et inscrite en totalité à l'Inventaire des Monuments Historiques, y compris les sculptures. Dans le compte-rendu d'une réunion de la Commission régionale du Patrimoine historique, archéologique et ethnologique chargée le 20 juin 1994 de se prononcer sur l'opportunité d'un classement, on peut lire que M. Bischoff, représentant la Fédération des sociétés d'histoire d'Alsace : «estime que la "Sainte-Chapelle du Logelbach" est le plus exceptionnel monument néo-gothique de Haute-Alsace. Il relève l'exccellente qualité de la sculpture, qu'il rapproche de la sculpture rémoise du XIIIe siècle.»

Saint Jean, Wintenheim, chapelle Herzog
 

Les photos illustrant cet article témoignent de la qualité de la statuaire et de la sauvagerie des destructions.

Hélas, tout cela n'est plus qu'un souvenir : la protection Monuments Historiques n'a pas empêché le maire de la ville, Serge Nicole, sans que la Direction Régionale des Affaires Culturelles soit même informée, de commander à une entreprise locale l'« épuration » de ces statues et des éléments décoratifs sculptés, sous prétexte que ceux-ci menaçaient la sécurité du public (ill. 2 à 9). Les clichés parlent d'eux-mêmes : les œuvres sont pour la plupart détruites au-delà du réparable, les visages en particulier (à l'exception de celui de Thomas) ayant été complètement martelés.


... La Sainte Laïcité "à la française".

Wintzenheimois: assignez la commune devant le tribunal asministratif. en réparation des dommages réalisés, à Mr le maire de se retourner contre l'entreprise vandaleuse.

La Tribune de l'Art - article mis en ligne le 28 juillet 2009 via Le Forum catholique
- Par Ingomer
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Mardi 4 août 2009
vendredi 31 juillet 2009

Un évêque catholique révèle faire l’objet de menaces contre sa personne, en plus des menaces de destruction d’églises et des menaces contre les gens qui se convertissent au catholicisme.

Par John Pontifex, AED Royaume-Uni

traduction et adaptation, Mario Bard, AED Canada



Des actes de violence et d’intimidation, par quelques groupes fondamentalistes protestants dans le nord-est de l’Inde, empêchent des milliers de personnes de se convertir au catholicisme, selon les informations rapportées par Mgr Jose Mukala, évêque du diocèse de Kohima.

Il a indiqué à l’Aide à l’Église en Détresse (AED), organisme international de charité catholique, qu’une vague d’attaques et de propagande contre l’Église catholique sévit présentement dans la région principalement protestante de Kohima. Ces menaces incluent des menaces à peine voilées contre lui et des menaces de destruction d’édifices appartenant à l’Église. De plus, l’évêque mentionne qu’il existe une interdiction de se convertir qui est imposée par des aînés de village. Dans une entrevue qu’il a accordée à l’AED, Mgr Mukala a fait une sortie contre certaines communautés fondamentalistes protestantes, dans cette région principalement chrétienne, déclarant que des personnes se sont vues interdire toute liberté religieuse. « Il y a une augmentation importante du nombre de personnes dans le diocèse qui veulent devenir catholiques, mais il y a une opposition très forte parmi les dirigeants locaux protestants. » Une situation qui aurait grandement empiré récemment, selon l’évêque.

« Si l’opposition s’arrêtait, il y aurait un flot de conversions au catholicisme », estime-t-il. Mgr Mukala a indiqué que quelques Églises évangéliques – des Églises locales qui sont indépendantes l’une de l’autre – tout comme des Églises baptistes, sont effrayées par la montée du catholicisme dans le district de Kohima. Les catholiques y sont arrivés en 1951, quand les premiers croyants ont été baptisés. Ils sont aujourd’hui près de 58 000 dans le district, ce qui représente 2,7 pour cent de la population de plus de deux millions d’habitants de l’État du Nagaland, dont Kohima est la capitale.

... Mgr Mukala nous a raconté comment, lors d’une visite à quelques familles catholiques dans un petit village du diocèse, il a été soudainement appelé à une réunion de paroisse où le chef du village l’a averti que « quelque chose » lui « arriverait » s’il revenait. « Quand le chef m’a dit cela, j’ai répliqué en lui disant que si quelque chose m’arrivait, ce serait la responsabilité du chef. Jusqu’à maintenant, rien ne m’est arrivé », a indiqué Mgr Mukala.

Dans un autre village, des chrétiens fondamentalistes sont accusés d’être derrière la destruction d’une église catholique ; celle-ci ne pourra être rebâtie que sous la protection de la police. D’ailleurs, la menace qu’il n’y ait davantage de violence a forcé l’évêque à entreprendre des poursuites contre les individus qui ont menacé de mettre à exécution des attaques contre l’Église. Mgr Mukala à également expliqué à l’AED que le blâme pour des activités anticatholiques ne s’étend pas aux responsables religieux, mais aux fanatiques locaux vivant dans des villes et des villages spécifiques. « L’opposition ne vient pas des pasteurs protestants, mais des chefs de village », a-t-il précisé. « Ils disent qu’il ne devrait y avoir qu’un état, une tribu et une religion. Nous sommes en train d’essayer de les convaincre qu’ils doivent permettre à la population d’être libre. »

Les catholiques populaires à cause des écoles

Pour expliquer la popularité du catholicisme, l’évêque insiste sur le succès des écoles diocésaines, lesquelles estime-t-il ont une meilleure réputation que les alternatives gouvernementales. Sur les 20 écoles les plus performantes de la région, 16 sont des écoles catholiques. Les 150 écoles catholiques du diocèse – la plupart sont du niveau primaire – assurent l’enseignement auprès de plus de 30 000 enfants.

Soulignant le rôle des religieuses à l’école, Mgr Mukala ajoute : « Nos écoles sont meilleures que les autres écoles à cause de la présence des religieuses. La discipline est bonne et l’administration de l’école est efficace. L’école catholique a mis l’emphase sur l’intégrité et le dur labeur, et cela attire les gens », indique l’évêque. 
 
Suite 
- Par Ingomer
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Samedi 1 août 2009
Pakistan : six chrétiens tués pour avoir "profané" le Coran

LEMONDE.FR avec AFP | 01.08.09 | 18h11 • Mis à jour le 01.08.09 | 18h11

Un groupe de musulmans en colère a tué, samedi 1er août, six chrétiens et blessé une dizaine d'autres qu'ils accusaient d'avoir profané le Coran. Les agresseurs ont également incendié quarante maisons et une église, dans un village de l'ouest du Pakistan, a-t-on appris de source officielle.

"Six chrétiens, dont un enfant, ont été tués et plus d'une dizaine ont été blessés dans ce triste incident", a déclaré le ministre des minorités Shahbaz Bhatti. "Des individus ont accusé les chrétiens d'avoir profané le Coran", a-t-il ajouté, précisant que ces accusations étaient "sans fondement". Il n'a pas donné de précisions sur ladite profanation. "Les morts sont tous des chrétiens. On m'a dit qu'ils avaient été brûlés vifs", a poursuivi le ministre.

Un affrontement entre chrétiens et musulmans avait éclaté fin juillet dans le village à propos du Coran, et avait été par la suite résolu, selon la police. Les tensions ont refait surface samedi, avec l'attaque contre la communauté chrétienne et l'incendie des bâtiments. "Selon nos informations (...) il s'agit du même différend", a déclaré le chef de la police locale, Inkisar Khan. La télévision pakistanaise a montré la police utilisant des gaz lacrymogènes pour disperser la foule en colère.

Profaner le Coran est passible de la peine de mort au Pakistan, où l'Islam est la religion dominante. Les chrétiens, qui représentent moins de 3 % de la population, affirment que les lois anti-blasphème sont utilisées pour exercer des représailles sur leur communauté.
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lien via Le Forum catholique
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Vendredi 31 juillet 2009
Alors que le pouvoir communiste défend les privilèges des corrompus du régime, l'Église distribue aux pauvres, tance les puissants, et devient le refuge des petites gens.

ROME, Jeudi 30 Juillet 2009 (ZENIT.org
) - Dix jours après la violente attaque policière contre la communauté paroissiale de Tam Toa, le climat des relations entre catholiques et forces de sécurité, loin de s’apaiser, n’a cessé de se détériorer au cours de ces derniers jours, a annoncé Eglises d'Asie, le 30 juillet 2009.

Dimanche 26 juillet, la mobilisation des 19 doyennés du diocèse de Vinh, second plus grand diocèse du Vietnam après celui de Xuân Lôc, a été complète. Cent soixante-dix prêtres, 420 religieuses et un demi-million de fidèles se sont rassemblés pour des protestations pacifiques en solidarité de prière avec la paroisse de Tam Toa ; selon certains commentateurs, cette manifestation populaire est la plus importante qu’ait jamais connue le Vietnam. Des heurts entre les communautés catholiques et les forces de l’ordre ont eu lieu ; plusieurs prêtres ont été l’objet d’agressions délibérées de la police et deux d’entre eux ont été grièvement blessés.

Depuis l’attaque policière du 20 juillet, la paroisse est devenue, en quelque sorte, un lieu de pèlerinage où des délégations paroissiales, souvent nombreuses, viennent prier et exprimer leur solidarité avec cette communauté agressée. Dimanche dernier, c’est l’ensemble de la population catholique du diocèse qui s’est regroupée dans chacun des doyennés pour des célébrations et des rassemblements de prière. En certains endroits, le nombre des participants dépassait les 40 000 personnes. Au-dessus de la porte d’entrée de l’évêché et du porche des églises du diocèse, on pouvait lire sur des écriteaux géants des protestations contre les violences infligées à la communauté de Tam Toa et des demandes de libération des paroissiens arrêtés.

En certains lieux, la police, accompagnée de groupes d’hommes de main recrutés par elle, s’est montrée particulièrement agressive. Plusieurs prêtres ont été victimes de cette violence. Dans la matinée du 27 juillet, le P. Paul Nguyên Dinh Phu, curé de Du Lôc, faisait partie d’un groupe de quatre prêtres et d’environ 100 fidèles en visite à Tam Toa. Alors que les pèlerins essayaient de pénétrer sur le terrain de l’église en ruines, une rixe éclata entre eux et les policiers gardant les lieux, certains en uniforme, d’autres en civil. Alors qu’il se portait au secours d’une femme tabassée par les policiers, le prêtre fut lui-même pris à partie et frappé à la tête et au visage par une trentaine de policiers. Il a été alors transporté à l’hôpital.

Dans l’après-midi du lendemain, le P. Pierre Ngô Thê Binh, au nom de l’évêché, avait pris rendez-vous avec un haut fonctionnaire dans l’établissement où était soigné son confrère victime de l’agression policière de la veille pour essayer de régler sa situation. Au sortir de l’hôpital, le prêtre est tombé dans une embuscade tendue par une centaine d’hommes de main des autorités. Il fut, lui aussi, violemment agressé, jeté à terre et laissé gisant sur le sol. Le P. Binh est aujourd’hui soigné pour de multiples blessures au Centre de santé de Xa Doai. Le P. Phu est également traité pour de multiples traumatismes dans un autre hôpital de la province. D’autres incidents du même type ont été également signalés en plusieurs endroits.

Tout au long de ces jours de crise, l’évêché de Vinh a joué un rôle prépondérant dans le mouvement de protestation contre les violences policières. Des communiqués émanant de lui ont établi la version authentique des faits et ont réfuté soigneusement les fausses accusations portées par les médias officiels. Le 29 juillet, une rumeur laissait entendre que les huit fidèles encore en prison allaient être libérés. L’évêché faisait alors savoir que si cette libération avait lieu, les fidèles relâchés seraient alors soigneusement examinés par des médecins pour déterminer la nature de leurs blessures et du traitement qu’ils ont subis. Cependant, beaucoup de personnes pensent que cette nouvelle est colportée dans le but de calmer les esprits, les journaux gouvernementaux continuant de publier de graves accusations contre les prêtres et les fidèles du diocèse de Vinh et d’annoncer l’ouverture d’un procès contre les sept fidèles de Tam Toa (1). Par ailleurs, la population de cette paroisse, comme celle d’un certain nombre d’autres dans le diocèse, est toujours étroitement surveillée par la police et isolée des autres communautés catholiques.

(1) Les dépêches diffusées les 21, 22 et 24 juillet 2009.

© Les dépêches d’Eglises d’Asie peuvent être reproduites, intégralement comme partiellement, à la seule condition de citer la source.

                                                                  ***

Dans un
article du 13 novembre 2008, Le Figaro indiquait : "Ce n'est pas encore la situation de rupture de la Pologne des années 1980 ni une gentille comédie genre Don Camillo contre Peppone. Mais au Vietnam, l'Église catholique s'est imposée depuis quelques mois comme la seule force capable de s'élever contre le régime de Hanoï, et de le faire plier." 

En plein centre de la capitale, à deux cents mètres de la cathédrale, dans le quartier touristique, les terrains occupés à l'époque de la colonisation française par la délégation apostolique, devaient être destinés à accueillir une boîte de nuit, puis un supermarché. Ainsi en avait décidé le Parti communiste qui testait évidemment la capacité de résistance de l'Église sur ce dossier. Il en a été pour ses frais : des milliers de fidèles, des jours durant, sont venus occuper les lieux, en un sit-in pacifique et silencieux.

... Le conflit actuel entre catholiques et communistes porte sur des terrains et des bâtiments confisqués par le Viet Minh en 1954. ... Après les accords de Genève de 1954 et la partition du pays en deux, un million de Nord-Vietnamiens, dont 600 000 chrétiens, rejoignirent le Sud, comme le permettaient ces accords. Mais, à Hanoï, l'Église catholique se retrouva nue, ses derniers prêtres étant souvent emprisonnés ou persécutés, au point de leur faire perdre la raison. Au milieu des années 1980, suivant avec cinq ans de retard la Chine, le Parti vietnamien commença à tolérer une libéralisation économique qui devait attirer des investissements étrangers, et supposait donc le respect de quelques libertés individuelles. Jusqu'au milieu des années 1980, les églises avaient été fermées par les communistes. Puis ce fut le desserrement de l'étreinte.

Aujourd'hui, 350 000 catholiques fréquentent assidûment les églises à Hanoï, et 550 000 autres à Haiphong. «Dans le passé, nous n'avions pas la possibilité d'évangéliser les païens, explique Mgr Joseph Nguyen Chi Linh, évêque de Than Hoa ; désormais nos séminaires sont absolument pleins. Notre Église est l'unique communauté au sein du peuple qui ose élever la voix. Seuls les catholiques osent manifester publiquement !»


[L]es communistes sont divisés en deux camps : les vieux conservateurs, alignés sur le Parti communiste chinois. Et les plus jeunes, favorables à un appui plus affirmé sur les États-Unis, afin d'éviter au Vietnam de tomber dans les griffes du tigre chinois, l'ennemi séculaire et détesté. ... Ce renversement du rapport de forces entre les idéologues du PC... a bien sûr accompagné le décollage économique du Vietnam, devenu le «petit dragon» de la région. Le pays est maintenant inondé de capitaux venant du Japon, de la Corée, de Taïwan, de Singapour et - c'est nouveau - de Dubaï et d'Arabie saoudite. «Il y a pour 40 milliards de projets immobiliers en cours au Vietnam, dont la construction d'un nouveau Dubaï», explique un diplomate européen. «Le Vietnam est devenu la lessiveuse des capitaux louches de la planète», ajoute un économiste, à Hanoï.

Naturellement, dans ce système où une administration de type soviétique s'accommode fort bien d'un protocapitalisme à la Dickens, l'Église a demandé à retrouver ses propriétés confisquées. Il y en a des milliers dans le pays.

À Huê, l'ancienne capitale impériale, le petit séminaire est devenu l'hôtel de luxe de la ville. Une église de Hanoï est transformée en entrepôt. À Dalat, la chapelle de l'université est surmontée d'une étoile rouge. Le carmel de Hanoï s'est métamorphosé en hôpital. Un établissement de sœurs, à Hô Chi-Minh-Ville, est maintenant une discothèque ; le noviciat de Hué, un supermarché. Chaque parcelle de terrain vaut de l'or. «Les vieux chrétiens soutiennent l'Église dans cette bataille, car la restitution des propriétés de l'Église créerait un précédent, le Parti communiste serait obligé de rendre des myriades de biens à leurs anciens propriétaires», explique un diplomate anglo-saxon. 

Le Parti ne cède donc rien, mais il n'en est pas pour autant en position de force. Car l'économie mijote, elle sent le brûlé, elle menace d'imploser. Certes, dans les rues de Hanoï, les nouveaux bourgeois étalent leurs richesses, ils paradent en Porsche Cayenne ; les marques de luxe se disputent les galeries des hôtels cinq étoiles ; et la ville, sous les pelleteuses des promoteurs, perd de son charme ancien. Mais, sur ce marécage d'un pays mal géré, dont les comptes publics restent opaques, l'inflation explose à 27 % par an, les cabanes des miséreux sur les rives du fleuve Rouge poussent comme la mauvaise herbe,… et le curé de la cathédrale baptise 9 000 enfants par an, tant l'Église attire des jeunes couples, tant elle est devenue populaire.

... Le Vietnam vit donc une schizophrénie, entre la réalité des ministres qui roulent en berline et se font construire des palais, et une réalité d'un pouvoir n'ayant plus la moindre autorité morale. De petites scènes dans les rues le racontent : voyez ce motocycliste sifflé par un policier et qui poursuit en riant son chemin, alors que le policier s'épuise à vouloir le rattraper, sous les quolibets de la foule

Dans ce paysage d'après-communisme sans lois ni droits, l'Église distribue aux pauvres, elle tance les puissants, elle fait figure de refuge. Le delta du Mékong est le théâtre le plus spectaculaire de ce renouveau de la foi : de petites villes y bâtissent d'immenses cathédrales. À Hanoï, il suffit que l'archevêque place la statue de la Vierge Marie derrière une grille pour que des foules viennent s'y presser.

Suite : Le Figaro,
Vietnam : les catholiques résistent au Parti, Par François Hauter, envoyé spécial à Hanoï, 13/11/2008).

- Par Ingomer
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Vendredi 24 juillet 2009

Cierges écrasés, pigeon mort sur l'autel, vitraux détruits à coups de pierres... Les vitraux de l'église du XVIIe siècle de Berlaimont (Nord), classée monument historique, depuis plusieurs semaines, sont régulièrement la cible de jets de pierres. Indifférence citoyenne générale...

De nouveaux dégâts constatés dimanche 19 juillet ont été pour les paroissiens la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Une plainte a été déposée au sujet des dégradations subies par l'église de la commune de Berlaimont, une batisse massive datant du 17e siècle, après la découverte de nouveaux vitraux cassés, détruits à coups de pierre, à la sortie de la messe du dimanche 19 juillet.


Le préjudice total s'élèverait à plusieurs milliers d'euros. Les vitraux datent de la reconstruction de l'église, dont les murs datent certes des années 1600

« Il s'agit pour la plupart de dons de paroissiens qui ont coûté une fortune », déplore M. Decavel, ancien maire de la ville.

Il y a quelques semaine, des vandales ont profité d'une journée d'ouverture de l'église pour y perpétrer des dégradations : des cierges écrasés ont été retrouvés, ainsi qu'un pigeon mort placé sur l'autel. Pas de lien probable avec les dégâts infligés aux vitraux, qui seraient plutôt le fait de malveillants désoeuvrés, selon les bénévoles. La Voix du Nord via Indignations

- Par Ingomer
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Lundi 20 juillet 2009

NANTES (Breizh NOVOpress) – Œuvre du sculpteur Moisseron, le cénotaphe (1) du général Lamoricière érigé en la cathédrale de Nantes a été vandalisé voici quelques jours par un jet de peinture rouge.

Né à Nantes, Louis Juchault de Lamoricière (1806-1865) est entré dans l’armée à sa sortie de l’X. Il a participé à la conquête de l’Algérie, alors colonie de l’empire ottoman, comme capitaine de zouaves. Arabophone, il a dirigé le premier bureau créé par l’armée française pour faciliter ses rapports avec les populations locales ; c’est lui qui a reçu en 1847 la reddition d’Abd-el-Kader.

C’est probablement là et non dans les autres faits majeurs de sa carrière (ministre de la guerre en 1848, proscrit sous le Second empire, défenseur du Saint-Siège menacé par Garibaldi en 1860) qu’il faut chercher l’explication de l’attaque minable commise contre le monument érigé en 1879 à l’initiative du pape Pie IX en l’honneur de l’ancien commandant des zouaves pontificaux.

- Par Ingomer
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Samedi 18 juillet 2009
« Ce que nous vivons dans notre pays est grave et décisif », a souligné Mgr Alain Castet, évêque de Luçon, en s’exprimant sur le texte de loi controversé sur le travail du dimanche, voté le 15 juillet dernier par les députés français.


« A l’heure où le pape Benoît XVI nous enseigne que l’activité économique ne peut résoudre tous les problèmes sociaux par la simple extension de la logique marchande, la France risque de s’engager sur un chemin différent, même si le débat n’est pas clos ».

Dans un communiqué diffusé le 16 juillet, Mgr Castet a rappelé que « le repos dominical doit rester la norme ». « Il procure à chacun ce temps gratuit pendant lequel il peut nourrir sa vie spirituelle, mais aussi vivre l’apaisement et la rencontre de l’autre, plus particulièrement au sein de la famille », a-t-il expliqué.
« Les mots du livre de la Genèse sonnent justes : il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite ». « Ils donnent à nos vies un supplément d’humanité ».

Sur 540 votants, 282 ont voté pour l’adoption et 238 contre (majorité absolue : 261). La proposition doit maintenant passer au Sénat avant d’être son adoption définitive.

A lire sur E-deo : "le principe du volontariat et des compensations ne s’applique pas aux salariés des commerces situés en zone touristique, qui eux sont payés comme les autres jours lorsqu’ils travaillent le dimanche, sachant qu’ils n’ont pas le choix de travailler ou non le dimanche, dès lors que leur employeur le décide. C’est là un des points les plus négatifs de la proposition de loi".

- Par Ingomer
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Samedi 18 juillet 2009

A Joué-lès-tours en Indre-et-Loire, l'église Saint-Joseph, située au coeur du quartier de la Rabière, fait l'objet d'actes de vandalisme depuis plusieurs jours : vitres brisées, sacristie visitée, urine...

Les faits auraient eu lieu entre le 12 et le 15 juillet. Via Le Salon Beige

- Par Ingomer
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