Pendant que la république "française" organise un pseudo débat sur l'"identité nationale française", l'Etat d'Israël
envisage d'imposer aux citoyens israéliens les lois de la Torah... On est très loin des libertés religieuse, de conscience et autre liberté de culte que le lobby prétend défendre ici
en France, alors qu'il ne s'agit visiblement pour eux que d'un prétexte pour la dissolution de la France chrétienne. Encore une fois, deux poids deux mesures. Source :
Le ministre israélien de la Justice a estimé que
la Halacha, la tradition religieuse juive, devrait avoir force de loi et régir l'Etat d'Israël, dans des propos diffusés aujourd'hui par la radio de l'armée.
"Pas à pas, nous imposerons aux citoyens d'Israël les lois de la Torah, et nous ferons de la Halacha la Loi régissant la nation", a
déclaré Yaacov Neeman lors d'une intervention publique hier soir à Jérusalem.
"Nous devons imposer l'héritage des pères de la nation. La Torah donne la réponse complète à toutes les questions qui nous interpellent", a-t-il ajouté.
Les lois religieuses en Israël concernent surtout l'état civil.
Juriste notoire et juif religieux pratiquant, Neeman est une personnalité politique indépendante choisie pour ce poste par le premier ministre Benjamin Netanyahu. Il a tenu ces
propos en présence notamment du Grand rabbin ashkenaze d'Israël, Yona Metzger, du chef spirituel du parti orthodoxe sépharade Shass, le rabbin Ovadia Yossef, du
chef de cette formation Eli Yishaï, et du député du Likoud (droite) Yisraël Katz.
(...) Avec un aplomb insensé empreint d’un racisme antifrançais quasiment assumé qui supposerait la consanguinité des
Français (discours du 17 décembre 2008), le Chef de l’Etat appelle au «métissage d’Etat » qu’il opposerait au communautarisme. Certes, si le métissage peut-être un choix affectif
personnel, il ne peut devenir comme le veut Nicolas Sarkozy une doctrine d’Etat, sauf à apparaître comme un « négatif » des pires politiques
raciales totalitaires du 20ème siècle.
Le maire de Marseille UMP, Jean-Claude Gaudin, a mis à disposition des musulmans, pendant trois jours, le Hall 1
du
Parc Chanot, à l'occasion de l’Aïd-el-Kébir. Ce bâtiment municipal a été ainsi transformé en mosquée, notamment
le vendredi 27 novembre 2009, où a eu lieu la « grande prière » à 8 h 30.
La mairie de Marseille a mis à disposition des musulmans, pendant 3 jours, le Hall 1 du Parc Chanot pour l'Aïd-el-Kébir.
Ce bâtiment municipal est ainsi transformé en mosquée, en particulier vendredi 27 novembre 2009 où a eu lieu la « grande prière » à 8 h 30.
Pour l'islam, la loi de 1905 dite de laïcité n'existe pas, les mosquées sont financées par les conseils régionaux sous
couvert de financement "activités culturelles".. et autres simagrées.
Dans cette pièce de théâtre anthologique, le gauchiste Edwy Plenel feint de s'opposer au débat sur l'"identité
nationale", initié par l'Ump, mais joue en réalité le rôle de V.R.P. de l'Ump, voleur des voix du Front national au profit de la "droite".
Elisabeth Lévy de son côté feint de s'opposer à Edwy Plenel, elle s'affiche pour un débat sur l'identité nationale, les sourires en coin, les rires, trahissent les deux acteurs
manifestement à la joie de manipuler ainsi le "peuple".
- "je crois que je vais partir" assène Lévy, le montage préparé à l'avance est criant.
Dans l'encycliqueQuadragesimo Anno (1931), Pie XI soulignedeux conséquences du pouvoir
discrétionnaire des maîtres de l’argent sur l’économie :
- la « déchéance du pouvoir politique (…)tombé au rang d’esclave et devenu
le docile instrument (…) de toutes les ambitions de l’intérêt ».
- l’ « internationalisme ou impérialisme international de l’argent, funeste et exécrable, pour lequel là où est la
fortune, là est la patrie ».
Cette double caractéristique des temps modernes : le développement de l’usure sous de nouvelles formes, la domination de l’économie et de la politique par
les puissances d’argent a été reconnue aussi bien par des hommes de finance et des hommes politiques (trop peu nombreux hélas !) que par des doctrinaires de ces deux
disciplines. Nous en citerons quelques-uns :
René de la Tour du
Pin(1889) : « Le siècle actuel porte la marque de l’usure et mérite d’en conserver le nom ». (Vers un Ordre social chrétien, p. 71)
Charles
Maurras(1925) : « L’Etat moderne a vendu ou loué son être aux banquiers ». (Action Française, 12 octobre 1925)
V. C. Vickers (1939) : « La démocratie est en danger parce que le gouvernement démocratique lui-même est asservi aux intérêts des groupes qui dominent la
finance et qui ont le pouvoir d’infliger à la nation une crise financière s’ils prévoient que va être mise en place une législation défavorable à leurs intérêts
particuliers ». (Economic Tribularion, p. 51 , V.C. Vickers fut gouverneur de la banque d'Angleterre de 1910 à
1919)..
Maurice Allais(1978) : «Alors que pendant des siècles l’Ancien Régime avait préservé jalousement le droit de l’Etat de
battre monnaie et le privilège exclusif d’en garder le bénéfice,la République démocratique a abandonné pour
une grande part ce droit et ce privilège à des intérêts privés. Ce n’est pas là le moindre paradoxe de notre époque ». (L'impôt sur le capital et la réforme
monétaire, p. 187. Maurice Allais reçut le priX Nobel de l'Economie en 1988).
(...) Qui détient en définitive les pouvoirs de décision ?
On sait - ou l’on devrait savoir - que nos pouvoirs politiques ne sont en général que des paravents derrière lesquels se tiennent des tireurs de ficelles, eux-mêmes manipulés
par d’autres personnages occupant des échelons supérieurs. « Il y a dans tout pouvoir démocratique (…) - explique l’historien François Furet - une
oligarchie cachée, à la fois contraire à ses principeset indispensable à son fonctionnement ».
(François Furet, Penser la Révolution française, p. 241. Dans les quarante dernières pages de ce livre, F. Furet a résumé la pensée sur la
Révolution française de l'historien Augustin Cochin)
Sans rentrer dans les considérations sur le régime politique de la démocratie, voici une superbe prestation de Marine
Le Pen qui telle une judokate prend les élites honteuses du résultat suisse, à leur propre piège démocratique, piège qui se retourne contre eux.
Elle emploie les termes justes et parle de "caste"... Stratégiquement, et à n'en pas douter électoralement, c'est imparable.
"Il faut interdire la burka, autoriser les minarets. ... Parce que le minaret
c'est beau, c'est la marque dans la population de populations qui vont rester. Je ne pense pas que le minaret soit un problème, je ne le vois pas comme un symbole de conquête aujourd'hui..."
Elisabeth Lévy sur Rtl, "Christophe Hondelatte, On refait le monde", 30 novembre 2009
"Nous appartenons tous à plusieurs catégories qui ne se limitent pas à notre appartenance ethnique, à notre nationalité ou à nos convictions religieuses", explique Thomas Hammarberg.
Question à Hammarberg : "l'Etat d'Israël appartient aux juifs" selon la consitution israélienne, pourquoi ne pas demander à Israël de changer sa constitution pour s'ouvrir aux joies du
multiculturalisme ?
"Imposer une identité prétendument unique crée les conditions d'un affrontement sectaire", selon lui.
Plusieurs dépêchesnotent que le Vatican
soutientla position contestable des évêques
suissessur la
votation en Suisse. Le président du conseil pontifical pour les migrants, Monseigneur Antonio Maria Sveglio, s'est dit aujourd'hui «sur la même ligne que les évêques suisses». Cela
constitue-t-il une position officielle du Vatican ?
Il n'en est rien. Le Père Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, a déploré en février dernier que des propos soient
abusivement attribués au «Saint-Siège», ou au «Vatican», alors qu'ils ne sont que des propos de personnes appartenant à la Curie.Suite
LYON, 29 nov 2009 (AFP) - Minarets interdits en Suisse: la Grande mosquée de Lyon appelle les musulmans à réagir.La grande mosquée de Lyon a déploré dimanche le résultat "désolant" du référendum par lequel les Suisses ont décidé
d'interdire la construction de nouveaux minarets chez eux, appelant musulmans et démocrates à réagir pour éviter que ce vote ne devienne une loi. "Il s'agit d'un vote d'intolérance, tournant le dos
aux bases juridiques les plus constantes qui, à travers le monde, garantissent la liberté de religion", a fait savoir dans un communiqué Kamel Kebtane, recteur de la grande mosquée de Lyon.
"J'appelle à une réaction de tous les musulmans, des fidèles de toutes les religions, et de tous les démocrates, au niveau européen, pour s'opposer à ce que ce vote, contraire aux fondements du
droit, devienne une loi", a-t-il encore écrit. Les Suisses ont décidé dimanche par référendum à une très large majorité (57,5% des votants) d'interdire la construction de minarets.
Éric Bessona annoncéce mercredi que la situation de 1.000 étrangers sans-papiers pourrait être régularisée par une circulaire qu'il
vient d'adresser aux préfets:
«Les critères précis peuvent
êtrel'ancienneté du séjour en France, qui doit être au moins égale à cinq ans, il faut exercer un métier dit en tension, soit dans le métier, soit dans la zone
géographique (...) l'ancienneté dans l'entreprise qui doit être égale ou supérieur à 12 mois, la nature de la promesse d'embauche qui doit être supérieure à 12 mois,
l'intégration du demandeur».
Autrement dit, les clandestins devront
justifier de 5 années de situation irrégulière sur le territoire français et de 12 mois de travail illégal. Il s'agit donc d'une incitation officielle à enfreindre la loi. Et elle nous
vient d'un ministre.Le Salon Beige
Plus rien n'est interdit, plus rien n'est obligatoire maintenant dans l'Eglise.
L'interdiction de la viande le vendredi (alimentation volontairement appauvrie pour commémorer la mort du Christ sur la Croix un vendredi)était"un impératif jusqu'au concile Vatican II". Les seuls jeûnes
encore prescrits sont ceux du Mercredi des Cendres et du Vendredi Saint. Pour en avoir discuté avec un prêtre chargé des vocations dans mon diocèse, je peux vous assurer que les prêtres modernes se
moquent éperdument du respect du jeûne le vendredi, voire attaquent violemment la personne qui demande des explications sur le changement... Constaté de visu.
Beaucoup de gens continuent néanmoins culturellement à s'abstenir de viande le vendredi, car ils jugent que ce qui était vrai hier l'est toujours aujourd'hui. Un sondage dans les grandes
surfaces a montré que le vendredi, les gens achètent massivement du poisson le vendredi.
Or voici ce qui est arrivé récemment à une amie catholique : vendredi 13 novembre 2009, pour la première fois à la cantine de l’école où Dominique F. travaille, on a servi de la viande pour
obliger les catholiques, qui s’abstiennent ce jour-là de viande en mémoire du jour de la Crucifixion et de la Mort du Christ, de déroger à une règle sacro-sainte de l’Eglise, viande
que Dominique a redonnée immédiatement à la cuisinière en lui expliquant qu’il lui était interdit de manger de la viande le vendredi. Le cynisme anti-catholique de ladite société a été
jusqu’à servir un repas totalement végétarien la veille, afin de prouver aux catholiques que cet acte était délibérément fait en haine de la foi. Cet ordre a été donné au niveau national par le
Grand Orient (ce que Dominique F. sait par une collègue maçonne), aux fins d’humilier l’Eglise et ses fidèles... Voici un exemple concret en 2009 de discrimination "positive" de Français, et de
catholiques en particulier, dans leur propre pays, relégués au rang de "citoyens" de seconde zone par la république dite "libre & égale", laïque et obligatoire.
Attendu qu’on accorde à certains (musulmans), dans toutes les écoles, de recevoir des repas sans porc, vu l’égalité des droits, vu que la christianophobie a été reconnue au sommet de Durban « acte
de racisme », je demande à ... tous les parents d'élèves dont leur enfant est victime de ce genre de discrimination, d’écrire au maire et au service scolaire de leur mairie leur indignation,
accompagnée du refus de régler le repas du vendredi où de la viande a été servie à leur enfant qui n’a donc pas pu déjeuner normalement.
Signez nombreux cette pétitioniciet diffusez-la massivement au curé de votre paroisse, à
l’évêque de votre diocèse, à tous vos contacts en utilisant aussi les réseaux Facebook et Twitter !
Merci de votre soutien contre la persécution des catholiques par l’Etat.
Il paraît qu'un ministre de la France d'en haut nous
demande ce qu'est l'identité nationale. Il paraît qu'il s'agit ainsi de déterminer et de codifier aujourd'hui en novembre 2009 ce qui a été une évidence pour une bonne poignée de siècles
avant le nôtre, qui visiblement a reçu une vision christique en tentant constamment de tout remodeler et de tout réadapter ; comme si tout ce qui avait convenu à nos aïeux et été légué par
eux-mêmes n'était que sale, obsolète et ne pouvant convenir à notre génération spontanément parfaite et accomplie. Tout en voulant faire entrer dans une case de formulaire administratif ce qui
nous dépasse tous largement, le ministre de je-ne-sais-plus-quel-obscur-département-qui-a-droit-à-un-portefeuille se permet de faire passer un message historique et que la plupart de nos
concitoyens aux esprits endormis considèrent comme un appel du pied pour la droite radicale : la France n'existe pas. N'est réelle que la République, celle qui veille à la sauvegarde des
Libertés Fondamentales, au Bonheur des citoyens, à la Paix, au Respect des Droits de l'Homme, la Parité et l'Egalité des Chances. N'est réelle qu'une entité abstraite et sans histoire qui lutte
pour un idéal inaccompli. Est prohibé tout attachement charnel à son pays, sa terre, son histoire, sa langue, est sanctionnée toute crainte quant à l'avenir de ce dernier. Si vous aimez la France
pour sa campagne et le charme de ses villes c'est que vous n'avez pas compris que l'amour pour le concret est un péché. L'avantage de la manœuvre est pourtant simple : on ne peut être déçu par un
idéal. Un électeur qui recherche plus de justice et de bonheur entre les hommes votera pour le meilleur orateur qui à coups de belles affiches colorées promettra un meilleur monde pour demain,
quitte à ce que celui d'aujourd'hui soit en train de s'effondrer et quitte à ce que cet orateur soit celui-là même qui par son inaptitude a enfoncé son pays dans le bourbier. C'est exactement ce
qui se passait à l'apogée du monde soviétique : les hommes crevaient de faim mais pleuraient à l'écoute des discours humanistes de leurs dirigeants. On nage en plein délire faucille-marteau chez
Voltaire.
Chez Voltaire, il y a un problème. Pour ceux qui savent encore qui était ce dernier, Voltaire était français. Non pas un citoyen d'une quelconque république par laquelle
passe la rédemption du genre humain, non il était français, comprenez qu'il vivait en France. C'est problématique, qu'est-ce donc que la France? Car notre ô combien sérénissime gouvernement,
retourne encore une fois le problème. Il ne s'agit pas de définir ce qu'est l'identité nationale mais ce qu'est la France dans le débat actuel. Or la France c'est un cadavre après un meurtre,
quelque chose de lourd et de compromettant qu'il faut faire disparaître en douceur avant que quiconque ne s'aperçoive de l'absence de la personne. Nos élites très futées ont trouvé une
meilleure parade. Il n'y aura pas de cadavres à cacher parce qu'à l'origine la victime n'existait pas. Nul besoin d'enterrer la France, elle n'a jamais existé en tant que telle. La France c'est
le nom qu'on mettait sur l'étiquette collée sur une terre avant l'avènement de la sacro-sainte République qui lui a fait l'honneur de se fonder sur son sol. La France c'est l'ère glaciaire, le
big bang, le chaos avant la création de l'œuvre ultime de l'homme. Cette création n'a pas d'histoire, pas de critères, pas d'identité, raison pour laquelle je me marre bien quand un mec payé
avec l'argent du français qu'il tente de rééduquer se permet de me demander mon avis sur la manière dont je dois définir un ectoplasme, une série de paramètres et de textes vides de sens et de
vie. Car la République ce que je lui dois, c'est l'argent de ma bourse, mon apl, le financement de la société nationale des chemins de fer et l'uniformité du prix du timbre. La République je
lui dois des euros en plus ou en moins, je n'ai avec elle qu'un rapport courtois et stérile, une relation d'argent, de vague reconnaissance à la fin du mois, un peu de sympathie. La France je
lui dois tout. Je lui dois ce que je suis, je lui dois d'avoir façonné la ville de mon enfance, je lui dois de m'avoir transmis ma langue maternelle, je lui dois d'avoir en son sein les champs
dans lesquels je construisais des cabanes avec mon frère l'été, les lacs dans lesquels je passais mes après-midis, je lui dois d'être le maillon d'une chaîne superbe et la continuité de quelque
chose qui me dépasse, je la bénis de pouvoir me faire l'honneur d'être l'héritière de grands écrivains et de véritables génies. Je lui dois de pouvoir être connectée avec mes amis, mes voisins
et les gens que je croise dans la rue car nous partageons dessiècles d'histoire, une langue et des traditions.
Je bénis la France et me fous de la République. Que la République veuille accueillir toute la misère du monde est logique : elle n'a pas d'identité et par cette absence de
personnalité, elle peut promettre de réussir l'alliage de la sodomie et de la burqa, des appels du minaret et des clochers, elle peut garantir un modèle multiculturel puisque quelque chose
d'insipide prend tous les goûts et toutes les odeurs. La République multiculturelle peut se permettre de l'être car contrairement à la France elle n'a pas de religion, pas de langue autre que
le langage universel des allocations et du bon sentiment et ses traditions reposent sur un calendrier de rentrées d'argent et de protocoles foireux : la tradition annuelle de l'allocation de
rentrée scolaire en septembre, la tradition de la consommation de masse en décembre, la tradition de l'achat du gâteau en janvier... Rien n'unit les citoyens de la République puisque cette
dernière leur demande de rester dissous et de ne pas se réunir autour d'éléments à partager. La République ne s'aime pas : le jour où elle se pètera la gueule quelques fous irréalistes
prendront mollement les armes laissées à leur disposition et iront mourir pour un spectre mais elle n'a jamais demandé à personne de l'aimer ou de la respecter. Les autres mourront pour la
France mais pas pour la République, du moins pas celle de 2009 qui sent les antiseptiques et le fromage sans bactéries homologué par Bruxelles.
Source :Marie-Thérèse
Bouchard, Les confessions d'une jeune fille dérangée
homologuées par le Post et le Ministère du Mieux Vivre Ensemble !
«L'identité de la France n'est pas ethnique, pas religieuse, pas culturelle»
Les socialistes ne participeront pas au débat car ils estiment qu’il est mal posé. «Nous pensons que l'identité de la France n'est pas ethnique, pas religieuse, pas culturelle» mais
«c'est l'appartenance à des valeurs communes», a affirmé Martine Aubry.