Economie

Mercredi 7 octobre 2009 3 07 10 2009 08:01
Le déficit du budget de l'Etat français a atteint 127,6 milliards d'euros au 31 août, contre 67,6 milliards il y a un an.

«Le solde général d'exécution au 31 août 2009 s'établit à -127,6 milliards d'euros contre -67,6 milliards à la même date en 2008» a indiqué le ministère . «L'écart d'une année sur l'autre (60 milliards d'euros) s'explique principalement par le poids de la conjoncture économique. ...

Les recettes fiscales nettes se sont effondrées et diminuent de 39,1 milliards d'euros en un an, dont 11,1 milliards de manque à gagner lié aux mesures de soutien à la trésorerie des entreprises dans le cadre du plan de relance de l'économie. Même hors mesures de relance, le produit des recettes fiscales est en recul de 28 milliards d'euros par rapport à fin août 2008, ce qui donne une idée de l'ampleur de la récession traversée par la France.

Les entreprises ont été particulièrement frappées par la crise: les recettes de l'impôt sur les sociétés (IS) enregistrent la chute la plus marquée et plongent de 89,3% en un an, passant de 27,4 milliards d'euros fin août 2008 à seulement 2,9 milliards douze mois plus tard. Les recettes de TVA reculent aussi, de 12%, sur la même période, avec 76,2 milliards d'euros encaissés contre 86,6 milliards un an plus tôt.
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Vendredi 10 juillet 2009 5 10 07 2009 09:05

[Il] me semble que pour interpréter ce n°67, où le pape appelle à un gouvernement mondial, il faut le mettre en perspective avec l'ensemble de l'encyclique Caritas in veritate.

Depuis
Centesimus annus (1991), beaucoup de néo libéraux s'étaient habitués à considérer que la papauté avait viré du côté du libéralisme économique. L'Eglise disait OUI à l'économie de Marché et la messe était dite.

Benoît XVI revient sur le sujet, en revendiquant l'unité de la doctrine sociale de l'Eglise avant et après le Concile (circ. n.12) d'une part et les enseignements nouveaux que l'on peut tirer de la crise économique d'autre part (n°21).

Pour lui, le Marché (dont il donne une définition scolaire très aboutie au n°35) est bel et bien un fait humain inéliminable. Mais laissé à lui-même, il devient fou. L'impératif du rendement immédiat et les spéculations financières l'emportent sur la réalité humaine dans laquelle l'économie s'insère. La société de défiance succède à la société de confiance. Et, délocalisation et obsession du law cost l'emportant sur toute autre considération, le capital social s'épuise, la pauvreté du plus grand nombre succède à l'aisance ordinaire, toujours au nom du profit. Bref le marché se détruit lui-même, la trop fameuse "loi du marché" (qui n'est le plus souvent que celle du rendement à court terme) supprime le véritable développement. (le véritable développement pour B. XVI n'est pas l'inepte développement durable mais le développement de tout l'homme et de tous les hommes).

... [L]'horreur économique. Les entreprises délocalisées prennent les décisions qui concordent avec leurs objectifs sans souci de ce que Benoît XVI appelle joliment "la raison économique". Et les gouvernements nationaux (si important soient-ils subsidiairement dans leur ordre, Dieu sait que le pape insiste là dessus : n°41) ne peuvent rien faire contre des structures délocalisées qui feront toujours triompher leurs impératifs à court terme. Faut-il croire aux institutions internationales ? Benoît XVI en critique vertement le fonctionnement : pas assez de transparence, pas assez d'efficacité. Il faut une réforme de ces grosses machineries technocratiques qui induisent trop souvent une idéologie technocratique déshumanisante (n°70). Curieusement le pape note au n°71 : cela ne se fera pas sans des hommes droits. S'il faut ces hommes, ce n'est pas pour une nième réglementation administrative, c'est pour que les hommes soient gouvernés. Pour faire face à la folie du Marché de manière humaine, il faut des hommes. Il faut inventer, dans le respect de la subsidiarité, pour tout ce que les Etats nations sont désormais physiquement incapables de faire et pour se protéger contre l'invasion technocratique que la mondialisation inéluctable laisse prévoir, un échelon politique mondial polyarchique, où "des hommes droits" auraient le dernier mot. (
n°71).


C'est dans la mesure où du point de vue économique Benoît XVI est un antilibéral conséquent qu'il invente ce nouvel échelon politique.

... [P]our Benoît XVI comme pour Maurras, l'espérance est... politique. Et politique d'abord (non technocratique ou économique) le salut des sociétés en tant que telles, le salut "des peuples et des nations" pour parler comme l'encyclique.

Extrait d'une analyse de l'
abbé Guillaume de Tanoüarn via
Le Forum catholique


Lire aussi sur le blog de l'abbé de Tanoüarn "
Décidément, ce pape n'est pas un libéral... " : "Mon camarade Daniel Hamiche, avec lequel je viens d'avoir une conversation profitable, au moment où je finissais la lecture précise de cette encyclique fleuve, Caritas in veritate, m'explique que George Weigel, biographe attitré de Jean Paul II s'en étouffe... Il faut dire que toute l'encyclique semble écrite pour stigmatiser l'autonomie du Marché comme une catastrophe ; non seulement une catastrophe, mais la catastrophe telle que nous la voyons se déployer, oui la crise... La crise est la crise du libéralisme économique et de l'autonomie du Marché...
Benoît XVI ne dit pas autre chose : "La sphère économique, écrit-il (comprenez : le Marché), n'est par nature ni éthiquement neutre ni inhumaine et antisociale. Elle appartient à l'activité de l'homme et justement parce qu'humaine, elle doit être structurée et organisée institutionnellement de façon éthique" (n°36). Structuration, organisation, on est loin de la théorie de la Main invisible d'Adam Smith. ... J'entends déjà certains de mes lecteurs me dire : mais alors, si Benoît XVI n'est pas libéral, si pour lui la première urgence c'est de structurer et d'organiser le Marché, alors... il est... socialiste. Ne l'est-il pas quand il stigmatise les écarts de richesse et quand il revendique comme objectif prioritaire la satisfaction d'un droit de tous au travail ?
Je suis au regret de dire à ces lecteurs que je n'ai pas vu l'ombre d'une apologie du collectivisme que ce soit l'appropriation collective des moyens de production ou l'appel à développer une fumeuse propriété collective, non, je n'ai rien vu de tout cela dans l'encyclique. Benoît XVI n'est pas socialiste...
[I]l importe de trouver "des hommes" qui soient "des hommes droits" (n°71). Sans eux, "le développement est impossible" déclare le pape. Mais à quoi correspondent ces hommes qui ne sont pas des structures anonymes, sinon à l'invention d'un nouveau degré du politique. Face à la fortune anonyme et vagabonde, il importe que se dresse "une autorité mondiale" (
n°67), polyarchique et subsidiaire, réellement politique et non technocratique, dont le rôle serait manifestement de discipliner le Marché en en faisant le lieu du véritable développement.
Utopie ? Dites vous. C'est peut-être surtout une nécessité que l'on n'a pas encore perçue mais qui s'affirmera toujours d'avantage face à l'horeur économique. Cette question de l'autorité mondiale est suscitée par la mondialisation technologique et commerciale de l'économie, face à laquelle l'Etat nation ou la réunion des Etats nation ne peuvent rien entreprendre. Benoît XVI, comme souvent l'Eglise l'a été, est peut être simplement un petit peu en avance. Elle ne cherche ni à détruire les nation ni à relativiser les identités (le problème des flux migratoires est d'ailleurs de ceux que cette autorité mondiale aurait sans doute à résoudre, tant ils apparaissent insolubles pour les seuls Etats nations).
Allez... disons que l'Eglise de ce pape de 85 ans, sauvé par l'Espérance, a sans doute 20 ans d'avance !"

L'abbé Guillaume de Tanoüarn, ancien de la F.S.S.P.X. a rejoint l'
Institut du Bon Pasteur érigé de droit pontifical par Benoit XVI en 2006. Au sujet de cette encyclique Caritas in veritate de Benoît XVI, il parle de "charte internationale du développement au siècle de la mondialisation".

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Lundi 6 avril 2009 1 06 04 2009 09:25
« Redonner une dimension humaine à l’économie » est le moyen pour sortir de la « crise financière la plus grave de l’histoire », écrit le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’Etat, dans son message aux ministres du travail des membres du G8 et aux six autres invités au sommet social qui s’est tenu à Rome du 29 au 31 mars, pour formuler des solutions aux « conséquences humaines » de la crise financière mondiale.

Dans son message, adressé au ministre italien Sacconi, le cardinal Bertone reconnaît que l’initiative de mettre la question de l’emploi au centre du débat international « est d’autant plus opportune, qu’est devenue évidente la dimension éthique de la crise, causée par une gestion mondialisée des finances ne visant que le profit et non le bien commun et la dignité de la personne ».

[L]e secrétaire d’Etat du Vatican rappelle que le principe de la dignité humaine, base de la doctrine sociale de l’Eglise, repose sur le fait que « la personne constitue le centre et le sommet de tout ce qui existe sur terre, et qu’elle est donc le but vers lequel doivent tendre toutes les institutions sociales et toute l’action économique ».

Servir les besoins les plus fondamentaux de tous les hommes, spécialement ceux des plus pauvres, constitue donc « un pilier fondamental et la pierre milliaire de chaque mesure prise pour résoudre cette crise économique qui touche désormais toutes les nations sans exception ».

C’est pourquoi, « au-delà des mesures conjoncturelles à prendre pour bloquer les turbulences financières et sortir de la récession généralisée, il faut que tout soit mis en œuvre pour que l’économie puisse retrouver une dimension humaine », souligne le cardinal Bertone. 
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Jeudi 2 avril 2009 4 02 04 2009 08:51

Benoît XVI demande au G 20 d’entendre la voix des plus pauvres 

Le pape Benoît XVI écrit au Premier ministre britannique, qui accueille à Londres le « G 20 ». Le pape, qui revient d’Afrique, et dont on attend l’encyclique sociale pour mai prochain, se montre habité par le souci des pays les moins développés. Il fait observer qu’il faut surmonter la crise en offrant « la sécurité aux familles et la stabilité aux travailleurs ». Il demande au G 20 d’entendre la voix des plus pauvres et de « restaurer l’éthique dans le monde financier ». Il encourage une « foi renouvelée dans la personne humaine » - spécialement les plus pauvres - et la promotion d’un « développement vraiment humain et intégral ».

La salle de presse du saint-Siège publie ce mardi soir la lettre de Benoît XVI, en date du 30 mars 2009, à M. Gordon Brown, à la veille du Sommet du « G 20 » de Londres, et la réponse du Premier ministre britannique, en date du 31 mars.

Benoît XVI assure de sa prière pour le sommet et souhaite que l’engagement des leaders participant au sommet puisse « affronter les urgences les plus graves de la situation mondiale », indique le communiqué du Vatican.

Benoît XVI souhaite que cette situation pousse les participants à une « réflexion profonde » parce que « ceux dont la voix a moins de force sur la scène politique sont justement ceux qui souffrent le plus des effets néfastes de la crise dont ils ne sont pas responsables ».
Benoît XVI recommande donc de s’appuyer sur « les mécanismes et les structures multilatérales qui font partie des Nations unies et de leurs organisations associées » de façon à « entendre les voix de tous les pays et de s’assurer que les mesures » prises aient le soutien de tous.

La finance, le commerce et les systèmes de production sont des « créations humaines contingentes » qui, lorsqu’ils deviennent l’objet d’une « foi aveugle » portent en eux « les racines de leur propre ruine ».
Pour Benoît XVI, la crise a fait surgir le « spectre » d’une « annulation » ou d’une « réduction drastique » des programmes d’assistance à l’étranger, spécialement pour l’Afrique ou les pays les moins développés.

Or, le pape fait observer que « l’aide au développement, y compris les conditions commerciales et financières favorables aux pays les moins développés et l’annulation de la dette extérieure des pays les plus pauvres et les plus endettés n’ont pas été la cause de la crise ».
Benoît XVI encourage une « foi renouvelée dans la personne humaine » qui doit « façonner chaque étape en vue de la solution de la crise », et ceci en fortifiant de façon « courageuse et généreuse » la « coopération internationale » de façon à « promouvoir un développement vraiment humain et intégral ».
Enfin, Benoît XVI dit vouloir « joindre sa voix à celle des adhérents de différentes religions et de différentes cultures qui partagent cette conviction que l’élimination de la pauvreté extrême d’ici 2015, à laquelle se sont engagés les leaders du Sommet du millénium des Nations unies, demeure l’une des tâches les plus importantes de notre époque ».

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Mercredi 18 mars 2009 3 18 03 2009 12:29

Image Hosted by ImageShack.us17/03/2009 – 19h00
PARIS (NOVOpress) - Avec le recul de la Bourse et de l’immobilier, le patrimoine des Français devrait, pour la première fois depuis 30 ans, accuser une baisse de 3 % en 2008, selon une
étude de l‘INSEE publiée ce mardi.

Sur les 30 dernières années, la valeur du patrimoine net des Français a été multipliée par 8 (par 2 si on retranche l’inflation), avec une hausse de 10 % par an sur la dernière décennie, jusqu’à représenter 7,5 années de leur revenu disponible brut en 2007, contre 4,4 années en moyenne sur la période 1978-1997. Il a été évalué fin 2007 à 9 500 milliards d’euros par la Cour des comptes - soit 380.000 euros par ménage. A titre de comparaison, le patrimoine des Américains a fondu de 17,9 % en 2008 (avec un patrimoine de 51 477 milliards de dollars, soit 330.000 euros par ménage).

Les Français détiennent plus des trois-quarts du patrimoine national. Il est constitué pour deux-tiers d’actifs non financiers, essentiellement des biens immobiliers : les logements possédés par les ménages représentent 27 % de l’ensemble de leurs actifs et les terrains sous-jacents 35 %. Selon l’étude, 58 % des ménages étaient propriétaires de leur logement en 2007, contre 47 % en 1978. La hausse du patrimoine non financier des Français est essentiellement liée à l’envolée des prix du marché immobilier, beaucoup plus qu’à l’investissement en logements neufs.

L’assurance-vie reste le placement financier préféré des Français avec 14 % de leur patrimoine, talonné par les actions et titres, 11 %. Crise boursière oblige, leur portefeuille de titres représentait 27 % de leurs actifs financiers en 2007, contre moins de 20 % en 2008…

L’Insee fait observer que l’accroissement de la richesse des Français est en grande partie fondée sur du virtuel, les ménages s’étant en effet largement endettés depuis 30 ans. Les prêts à long terme (assimilables à des crédits immobiliers) représentent ainsi 69 % de leur revenu disponible brut en 2007, contre 26 % en 1978. Sur le long terme, les Français se montrent pessimistes. Dans un sondage réalisé par TNS Sofres en octobre 2008 pour le ministère du Logement et de la Ville, 60 % des Français jugent en effet possible qu’eux-mêmes ou leurs proches se retrouvent un jour sans domicile fixe… Bienvenue dans la France d’Après ?


[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

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Vendredi 6 mars 2009 5 06 03 2009 20:15
AFP

06/03/2009 | Mise à jour : 18:22

Près de huit Français sur dix sont inquiets du niveau du déficit et de la dette français et plus de la moitié estiment que Nicolas Sarkozy laisse le déficit public s'accroître, selon un sondage Ifop pour le journal Le cri du contribuable, publié aujourd'hui.

79% des personnes interrogées se déclarent inquiètes en pensant au déficit et à la dette de la France. Seuls 4% des Français ne sont pas du tout inquiets.
Pour une large majorité des Français (60%), la France doit coûte que coûte éviter d'accroître son endettement, malgré la récession.

Selon les dernières prévisions du gouvernement, le déficit public (Etat, sécurité sociale et collectivités locales) de la France devrait grimper cette année à 5,6% du PIB et se maintiendrait à 5,2% du PIB en 2010.
La dette publique devrait, elle, monter à 73,9% du PIB en 2009, contre 66% attendus auparavant, et continuer de s'envoler pour se situer "aux environs de 77-78% du PIB en 2010-2011"

Sondage réalisé du 24 au 26 février auprès d'un échantillon de 1.010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
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Samedi 14 février 2009 6 14 02 2009 21:45
La Banque fédérale des Banques populaires et la Caisse nationale des Caisses d'épargne (CNCE) devrait fusionner le 26 février pour soutenir leur filiale commune Natixis. Les Caisses d'Epargne et Banques populaires sombrent.

Le site Médiapart
annonçait vendredi une perte de 2 milliards d'euros pour les Caisses d'épargne... et 300 millions pour les Banques populaires, à l'exercice 2008. Des déficits abyssaux, mais moins élevés que les 2,5 à 3 milliards de perte de leur filiale commune, Natixis... soumise à des rumeurs de recapitalisation via le principe libéral "privatisation des gains, mutualisation des pertes" (la recapitalisation des banques avec notre argent)... Le vol collectif continue et devrait même s'amplifier pour renflouer les dettes des banksters... selon la bonne méthode employée par le démocrate Obama...

* Banksters : le vol du siècle
* L'argent dette de Paul Grignon
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Mercredi 11 février 2009 3 11 02 2009 23:00
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Samedi 17 janvier 2009 6 17 01 2009 12:23

Un dogme de plus qui s’effondre : le protectionnisme est meilleur pour la croissance et pour faire prospérer les économies des pays qui l’appliquent.

La Banque Mondiale dans son “Rapport sur la croissance” publié en 2008, a recherché les pays qui ont eu depuis 1950, une croissance au moins égale à 7% par an pendant au moins 25 années consécutives. Il y a 13 pays et le résultat est sans appel, ce sont des économies qui pratiquent peu le Libre échange, et qui utilisent des barrières douanières, via des taxes aux importations, et des aides aux exportations.

Autres dogmes qui s’effritent, ces pays pratiquent un niveau élevé d’épargne plutôt qu’une consommation débridée, et la plupart ne sont pas des pays d’immigration !

En outre c’est “BFM, la radio de l’éco”, dont les orientations très différentes et les liens sont connus, qui est amenée à laisser filtrer cette information. Ca ne la rassure pas ! Via Novopress.info


Protectionnisme meilleur pour l'économie
envoyé par Resistance_Identitaire

Autre dogme qui explose : "la démocratie n'est ni synonyme ni même facteur favorisant pour la croissance économique"...



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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 10 2008 21:25
09/10/2008 – 17h00
WASHINGTON (
NOVOpress) – Dans une lettre envoyée le 26 septembre dernier aux responsables du gouvernement américain, William Murphy, président du Comité pour la justice intérieure et le développement humain de la conférence épiscopale, a exhorté les dirigeants du pays à prendre leur responsabilité pour faire face à la crise économique.

Les responsables de l’Eglise catholique américaine ont des mots très durs contre un système économique devenu fou : .... « La recherche scandaleuse d’un profit économique excessif » allant jusqu’à provoquer une aggravation de la situation des plus vulnérables, est l’exemple « d’une éthique économique qui place le gain au-dessus de toutes les autres valeurs. […] De telles actions ignorent l’impact des décisions économiques sur la vie des gens ».

Les affairistes doivent répondre de leurs actes : « Ceux qui ont contribué directement à cette crise ou qui en ont tiré profit, ne devraient pas être récompensés ou fuir leurs responsabilités pour le mal qu’ils ont commis ».

... « Le principe de la solidarité nous engage à poursuivre le bien commun, et non la recherche du gain personnel ou de l’avantage économique », peut-on lire dans cette missive qui met l’accent sur le principe de subsidiarité : « La subsidiarité donne aux acteurs et aux institutions privées, la responsabilité d’assumer leurs obligations. S’ils ne les assument pas, les grandes institutions, l’État compris, devront intervenir là ou les institutions privées ont échoué ».

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Vendredi 26 septembre 2008 5 26 09 2008 12:16
ECONOMIE > Budget 2009
11h48 >La dette l'an prochain va grimper à 66% du produit intérieur brut, après avoir déjà atteint 65,3% en 2008 (officiel)

ECONOMIE > Budget 2009
11h50 >Le déficit de l'Etat va continuer à se creuser en 2009, à 52,1 milliards d'euros, après s'être déjà alourdi à 49,4 milliards en 2008 (officiel) Filnews -Lci
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Jeudi 14 août 2008 4 14 08 2008 17:35

"Selon l'Insee, le produit intérieur brut de la France a en effet reculé de 0,3% au deuxième trimestre 2008, première baisse depuis le quatrième trimestre 2002. Autre mauvaise nouvelle : l'Insee a revu en baisse la croissance du premier trimestre à 0,4% contre 0,5% auparavant.
Ce sont des «chiffres auxquels on s'attendait et qui ne sont pas bons», a immédiatement
réagi la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, sur France Inter. Elle a notamment justifié ces mauvais chiffres par le contexte international morose, citant «les augmentations du cours des matières premières, l'affaiblissement du dollar» et «l'inflation». Le deuxième trimestre est «derrière nous», «ce qui est important c'est de se demander ce qu'il va se passer dans les mois qui viennent», a-t-elle affirmé.

Anticipant les critiques, la ministre française de l'Economie a également estimé qu'il serait «totalement inexact de parler de récession. Toute personne qui crierait au loup à la récession aurait un trimestre d'avance», a précisé Christine Lagarde, rappelant qu'une récession correspond à une contraction du PIB durant deux trimestres consécutifs. Motif de consolation pour la ministre : la France fait «un peu mieux que l'Allemagne (-0,5%) et (est) au même niveau que l'Italie. C'est un phénomène qui est européen et qui est mondial. Tous les pays développés sont affectés par ces ralentissements économiques».

L'Allemagne a en effet, elle-aussi, annoncé jeudi une baisse de son produit intérieur brut (PIB), ce qui ne lui était plus arrivé depuis l'été 2004." (Le Figaro, La croissance française dans le rouge au 2ème trimestre, 14.08.2008)

L'Europe et la mondialisation "libérale" devaient apporter le bonheur sur terre, augmenter nos pouvoirs d'achat, nos croissances, nos droits, nos libertés, etc. On connaît la chanson...

Jean-Marie Le Pen de son côté a souligné les risques de récession en France, en détournant le slogan de campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

"+Ensemble, tout devient possible+, disait le slogan de M. Sarkozy. En effet, même la récession",
a ironisé le président Fn dans un communiqué. Après le recul du PIB au deuxième trimestre, "les économistes (...) s'attendent à une véritable récession au cours des prochains mois", a-t-il affirmé.
Soulignant que "le PIB de la zone euro a été également en recul, pour la première fois de son histoire", il y voit "une preuve que la zone euro est une mauvaise invention".
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Vendredi 11 juillet 2008 5 11 07 2008 12:59
Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI : "le pire de la crise financière est passé".
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Vendredi 11 juillet 2008 5 11 07 2008 12:48
La Bourse de Paris a perdu le quart de sa valeur depuis le début de l'année.
... L'indice parisien affiche désormais des pertes de 25,5% depuis le début de l'année, soit une chute vertigineuse de près de 2.000 points depuis son pic du 1er juin 2007, à 6.168,15 points.


Selon un vendeur d'actions, les investisseurs ont réagi à un article du site internet du Monde évoquant une "crise au sommet" du Crédit Agricole, dont le directeur général Georges Pauget menacerait "de démissionner".

"Ce sont les financières qui emportent le CAC 40, comme aux Etats-Unis depuis deux-trois jours, avec les craintes de dépréciations (...) et les difficultés des rehausseurs de crédit".
... "C'est à n'y rien comprendre. On a l'impression que le marché est en train de capituler et vend même les valeurs qui avaient bien tenu, sans regarder les fondamentaux", a commenté Jean-Philippe Muge, de SwissLife Gestion Privée, évoquant un climat de "panique".
Suite

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Mercredi 2 juillet 2008 3 02 07 2008 20:08

Les mondialistes eurocrates nous avaient promis la fin du chomage avec l'Europe. C'est le contraire qui nous arrive.

"PARIS (
AFP) — L'OCDE table en moyenne sur une remontée du chômage en 2008 et 2009 dans l'ensemble de ses 30 pays membres"            

Rappel: L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE, en anglais OECD : Organisation for Economic Co-operation and Development) est une organisation internationale d'études économiques, dont les pays membres, principalement des "pays développés", ont en commun un système de gouvernement
démocratique et une économie de marché.

Quel sont les premiers soucis de l'hyperclasse? Réponse: L'OCDE "insiste sur la nécessité de combattre le racisme à l'embauche et la discrimination des femmes, dans son rapport annuel publié mercredi à Paris". Nous voilà rassuré!

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