Royalisme

Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 16:08
Naissances multiples annoncées dans la famille royale française

Monseigneur Louis de Bourbon, duc d’Anjou, chef de la Maison de Bourbon est heureux d’annoncer que son épouse la duchesse d’Anjou et lui-même, attendent la naissance de jumeaux pour la fin du printemps prochain.
Mariés, depuis le 6 novembre 2004, Mgr Louis de Bourbon, duc d’Anjou, aîné des
Capétiens et son épouse la princesse Marie Marguerite sont déjà les heureux parents de S.A.R. la princesse Eugénie de Bourbon, née le 5 mars 2007.
Expatrié français au Venezuela, le couple princier a fait savoir qu’il attendra la naissance pour
connaître le sexe des enfants.
La naissance de ces jumeaux prévue en 2010 coïncidera avec la commémoration du 400 ème
anniversaire de la mémoire du roi Henri IV dont le duc d’Anjou est l’aîné des descendants
directs.

Paris, le 25 novembre 2009

Xavier Bureau,
Secrétaire de Monseigneur le duc d’Anjou

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Merci à Dominique F. 
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Samedi 16 mai 2009 6 16 05 2009 14:01
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Mercredi 15 avril 2009 3 15 04 2009 14:47


Le Légitimiste
, blog de formation catholique, monarchiste, contrerévolutionnaire.

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Mercredi 15 avril 2009 3 15 04 2009 14:00

Un Catholique n'est pas un révolutionnaire, il n'emploie pas les armes des ténèbres; il ne risque pas sa place au Ciel, en se compromettant avec ses ennemis, en utilisant leurs basses méthodes.
La fin ne justifie pas les moyens! [contrairement à ce qu'affirme le porteur de "lumières" Adam Weishaupt...]

Le Contrerévolutionnaire lutte d'abord par la prière, puis il étudie, et enfin il agit; toujours en Catholique fidèle, pour l'amour de Dieu et de sa patrie, avec honneur.
Le Légitimiste
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Dimanche 12 avril 2009 7 12 04 2009 00:00
Saint THomas d'Aquin enseigne: "L'homme a une fin, à laquelle toute sa vie et son action sont ordonnées, puisqu'il est un être agissant par intelligence dont le propre est manifestement d'opérer en vue d'une fin".

A la suite d'Aristote, il enseigne également que l'homme est un "animal social et politique" créé pour vivre en société.

Il enseigne aussi: "Le bien et le salut d'une multitude assemblée en société est dans la conservation de son unité, qu'on appelle paix... Un gouvernement sera donc d'autant plus utile qu'il sera plus efficace pour conserver l'unité de la paix... Il est manifeste que ce qui par soi est un peut mieux réaliser l'unité de ce qui est multiple... Le gouvernement d'un seul est plus utile que celui de plusieurs".

Le droit naturel divin appliqué en politique se résume ainsi:

. l'homme a été créé pour vivre en société, société ordonnée vers un bien;
. cette société fait partie du plan divin avec l'autorité qui lui est consubstantielle;
. le gouvernement d'un seul est le plus conforme à la nature.

Fidèle à Saint Thomas la doctrine légitimiste se fonde sur le droit naturel divin. Uclf.org
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Dimanche 5 avril 2009 7 05 04 2009 17:37
Selon Aristote,

"le commencement de toutes les sciences c'est l'étonnement de ce que les choses sont ce qu'elles sont".

En effet, l'homme possède une connaissance à deux degrés:
. la connaissance sensible d'une part,
. la connaissance intellectuelle d'autre part.

La connaissance sensible est la connaissance immédiate des sens. En rester à ce mode de connaissance, c'est tomber dans le piège du nominalisme qui enseigne que la vérité évolue sans cesse.

L'homme est également doté d'une intelligence qui raisonne et cherche à dépasser la diversité des phénomènes pour découvrir la nature intime des choses et leur fonctionnement. Ce deuxième degré dans l'acte de connaître se réalise dans l'idée qui, doit, cependant, être constamment confrontée à la connaissance sensible. Sinon c'est le piège de l'idéalisme.

Saint Thomas d'Aquin n'a pas hésité à intégrer et développer cette sagesse païenne.
Uclf.org
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Samedi 7 mars 2009 6 07 03 2009 08:37

Dans son message (fichier pdf) du 30 janvier 2009, à l'occasion du vingtième anniversaire de la mort de Mgr le Prince Alphonse, duc d'Anjou et de Cadix (1936-1989), le duc d'Anjou tient à remercier toutes celles et tous ceux qui aujourd'hui sont nourris par une vision d'avenir celle-là même qui a déjà bâti la France millénaire, et leur dit d'avoir confiance.

La France et le monde vivent en ce moment des temps difficiles où les fausses certitudes d'hier sont remises en
cause, où tout chancelle faute de socle solide, précise-t-il.

Notre premier devoir est un devoir de mémoire et de
fidélité aux valeurs et aux principes incarnés par la royauté française. Aucun de nous ne peut connaître de quoi sera fait demain, en revanche, chacun peut aider par son attitude personnelle et familiale, sa démarche professionnelle, mais aussi sa prière à construire notre avenir commun.

La France a élevé en son sein de grandes figures que l'Église a fait accéder à la sainteté et en
particulier saint Louis. Prions-les pour notre avenir, pour celui de la France !

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Mardi 20 janvier 2009 2 20 01 2009 22:00
"Le premier homme à s’être exprimé sur la question sociale en la comprenant en tant que telle, fut, selon toute vraisemblance, le Père Félicité de Lammenais, Dans les colonnes du journal légitimiste Le Drapeau Blanc, en 1821. Mais son évolution progressive vers le libéralisme ne peut permettre de le ranger dans un camp royaliste, encore aujourd’hui. Après cela, s’il faut bien admettre que nombre de catholiques sociaux sont royalistes, comme le préfet Villeneuve Bargemont, d’autres, d’un catholicisme pourtant irréprochable, sont des «socialistes-chrétiens » assez proches des socialistes utopiques de la même période. Ceux qui rêveront des mondes parfait taillés au centimètre. A tout seigneur tout honneur, ces premier catholiques sociaux, qu’ils soient légitimistes ou socialistes chrétiens, furent les premiers à théoriser le revenu minimum, l’assurance chômage, l’assurance maladie, l’optimisation des jachères, etc. De petites révolutions, en somme, à l’époque où des enfants de 6 ans poussaient des wagonnets dans les mines. Le mouvement socialiste chrétien va quasiment disparaître en 1848. Proche des milieux démocrates ou révolutionnaires, le pouvoir les jugera suspect et obtiendra leur dispersion progressive. Resteront alors les légitimistes, quelques catholiques libéraux et les prêtres à l’origine des conférences St Vincent de Paul. C’est sur cette nouvelle base que se reconstruira le catholicisme social.

L’hégémonie des royalistes légitimistes dans la pensée catholique sociale après 1870 ne peut pas non plus être niée, mais elle s’explique en partie par les événements précédents. Quoi qu’il en soit, Albert de Mun et René de la Tour du Pin, pères du catholicisme social de l’après 1870, avec Frédéric Le Play, ne doivent pas leur action au comte de Chambord, semble-t-il. Les deux premiers se sont « convertis » au catholicisme social durant leur captivité en Allemagne, en lisant les ouvrages du père du catholicisme social allemand, Mgr Ketteler. Le troisième, polytechnicien, se situe plutôt dans la ligne d’un Villeneuve Bargemont et des catholiques sociaux légitimistes de l’avant 1848, dont certains pourraient être vus comme les lointains ancêtres des mouvements « planistes » de l’entre deux guerre, tant leur volonté organisatrice et planificatrice était forte.

Dans tout cela, on doit, bien sûr, parler de la pensée sociale du
comte de Chambord, qui est réelle. Le comte de Chambord est peut-être l’un des premiers, si ce n’est le premier prince d’Europe à s’être prononcé avec intérêt sur la question sociale. De même, il est, avec Napoléon III, l’un des premiers français authentiquement influents à s’être penché sur cette question et à avoir voulu y apporter une solution constructive. Enfin, il est vrai que les lettres du comte de Chambord, sur le sujet, correspondent, avant la lettre, à des fondamentaux de la Doctrine Sociale de l’Eglise. En somme, le comte de Chambord est un précurseur de Rerum Novarum. Mais ce serait pécher par omission que d’en faire le seul inspirateur. Si les catholiques sociaux légitimistes de l’après 1870 furent très heureux de trouver une oreille ouverte chez leur prince, ils ont médité leurs systèmes indépendamment de ses manifestes. Et leur influence sur la gestation de la DSE est autrement plus forte.

Donc, oui, rendons au comte de Chambord son engagement social, souvent ignoré, rendons lui également son influence, car le soutien d’un prince n’a pu qu’être utile aux catholiques sociaux, mais n’en faisons pas non plus, comme le font certains royalistes, le quasi père du catholicisme social moderne, ce serait un mensonge historique." (Gabriel Dubois in
Rdv du Forum catholique, 2009-01-20 18:33:23)

Site
Comte de Chambord
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Mardi 20 janvier 2009 2 20 01 2009 21:49

"[I]l apparaît que ce furent toujours les institutions qui se révélèrent meilleures que les monarques.

En effet, on remarquera, dans la politique de la France, une authentique continuité de vues, d’œuvres entreprises, mais également une sorte d’égale tempérance de la politique, avec, bien évidemment des nuances parfois lourdes, selon les moments de crise ou de calme, et ce durant toute la période royale.

Cette permanence ne peut s’expliquer par le fait des souverains. En effet, l’étude de leurs règnes nous montre de telles différences de personnalité, qu’une telle continuité fondée uniquement sur leurs êtres propres semble absurde.

Alors, il faut tenter de voir où se niche l’origine de cette formidable permanence historique. Il semble que ce soit très clairement dans l’institution. On peut dire que l’institution politique, de par sa forme, oriente, avec plus ou moins de force, l’action des dirigeants, leurs volontés. La continuité institutionnelle de la royauté capétienne, que l’on pourrait qualifier à la fois de juridique et organique, explique pour une bonne part la continuité des politiques royales.

Ainsi, c’est véritablement, toujours, l’institution qui a primé sur les hommes, les principes sur les princes.

Et si l’on souhaite juger positivement la période capétienne, il conviendra de juger positivement d’abord l’institution, et ensuite seulement les princes, en dépit de tout l’intérêt que l’on peut leur porter.

A ce titre, et pour clore ma réponse, une telle continuité, fondée principalement sur l’ordre de lois dépassant la volonté des hommes fait de la royauté capétienne, contrairement aux apparences, la forme de gouvernement la moins césariste qui soit." (Gabriel Dubois, in 
Rdv du Forum catholique 2009-01-20 18:39:43)

Gabriel Dubois est l'auteur de "La Saga capétienne", Tempora, 2008



Présentation de l'ouvrage par son éditeur

D’Hugues, le premier roi capétien, à son lointain descendant Louis XVI, décapité sous la Révolution Française, ce sont presque 1000 ans qui nous sont contés dans cet ouvrage. Comment Hugues Capet est monté sur le trône ? Qui est Philippe V Le Long ? Dans quel état Louis XIII a-t-il laissé la France au futur Roi Soleil ? La saga capétienne, faite de grands évènements et de caractères bien trempés, est indissociable de l’histoire politique française. L’histoire de la famille royale que Gabriel Dubois a entrepris de nous conter est le résultat de plusieurs années de travail et de recherches, une somme des connaissances historiques sur la monarchie française. Ouvrage accessible à un large public avec un plan chronologique qui permet d’aborder les différentes périodes avec clarté : chacun des rois est passé en revue puis ce sont les différentes institutions étatiques,ancêtres de nos institutions républicaines, qui sont décrites, de leur création à leurs évolutions.

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Lundi 12 janvier 2009 1 12 01 2009 12:03

Nous vivons une ère curieuse, celle d’un régime économique que nous appelons « l’Ordo Liberalis », un mélange de libéralisme et de socialisme.

D’un côté, on ne cesse de nous expliquer que seule la libre concurrence permet de protéger le consommateur en lui assurant les plus bas prix. Et de l’autre, force est de constater qu’aucun gouvernement n’a su éviter la crise et que ces mêmes dirigeants qui, hier, vantaient les mérites de la libre concurrence adoptent aujourd’hui des politiques dirigistes avec des plans de relance dont on nous explique les mérites. Suite

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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 01 2009 00:01
Uclf.org

Chapelle expiatoire, Square Louis XVI, 62 rue d'Anjou, Paris VIIIe
Messe suivie d'un déjeuner au Cercle National des Armées, Place Saint-Augustin Paris VIIIe (métro Saint-Augustin).

A l'issue du déjeuner, Jean des Cars, historien, et les intervenants au colloque tenu à la Sorbonne le 30 septembre 2006, dédicaceront le livre "Marie-Antoinette face à l'histoire".
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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 12 2008 00:03

Le prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme vient d’adresser une lettre au Président de la République pour dénoncer l’exposition actuellement présentée au château de Versailles, qui constitue une profanation de la mémoire de nos rois. L’Alliance royale s’associe à cette protestation ; elle estime en effet que, si l’artiste est libre de ses créations, un établissement public comme celui du Château de Versailles, financé par l’argent des Français (et aussi par de nombreux mécènes), se doit de préserver la mémoire de nos plus grands rois et notamment du créateur du Domaine de Versailles : Louis XIV, protecteur des arts et des lettres.

[Lire la suite]
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Jeudi 4 décembre 2008 4 04 12 2008 17:23
Uclf.org

A Château-Thébaud (44)

Programme de la journée:
-10h30: Messe célébrée par le P. Jean-Marie de la Fraternité de la Transfiguration à Notre-Dame du Rafflay
- Midi: Prière sur le lieu des noyades à Chantenay
- Après-midi: repas tiré du sac et conférence sur la noyade des 99 prêtres martyrs dans la nuit du 16 au 17 novembre 1793

Télécharger le
programme officiel
Contact Fédération Bretonne Légitimiste: fed.bretonnelegitimiste@wanadoo.fr
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Jeudi 4 décembre 2008 4 04 12 2008 17:22
Uclf.org

Réunion pour l'arrêt du scandale de l'exposition Jeff Koons

En présence de S.A.R. Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme

Réunion organisée par l'Union nationale des Ecrivains de France

Lieu: Hôtel de France, 5 rue Colbert, 78000 Versailles

Renseignements:
coordination-defense-de-versailles.fr ou téléphoner au 01 47 58 05  45
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Lundi 24 novembre 2008 1 24 11 2008 18:34

Dans la monarchie française, le roi de France respecte l'enracinement, les traditions et la convivialité des familles françaises en donnant la plus grande autonomie aux cellules écologiques locales qui harmonisent population, territoire et travail en étroite symbiose. Tels sont, au-delà des communes, les pays d'état, puis les provinces aussi anciennes et perdurables, unités fondamentales de géographie humaine et écologique que le temps ni les révolutions n'ont pu abolir.

En 1789, les députés des états ressentaient le besoin d'une réforme des institutions de la monarchie et optèrent de jouer le jeu des Etats généraux. Ils étaient de bonne foi. Nombre de ces députés, dès 1790 (donc même pas un an après), se rendant compte de la tromperie, protestèrent et écrivirent des lettres de protestation à l'"Assemblée nationale" pour réclamer que leur voix représentant les désirs des populations soient entendues. Peine perdue, ils comprirent qu'ils n'étaient là que pour jouer les faire-valoir des révolutionnaires jacobins et centralisateurs, qui étaient les vrais décideurs, contre les peuple en ses états.

Ces protestations des élus des états se firent jour à propos de la création des "départements". Le département demeure en effet l'invention délirante de la Révolution, et continuellement maintenue comme des unités de surveillance policière, de tutelle administrative et de centralisation jacobine. Ce ne sont pas des structures organiques mais le démembrement voulu des vieilles provinces, obligeant de porter toutes les affaires à Paris.

Dès l'avènement d'un ordre nouveau monarchique, il faudra réaliser le programme de ces députés trompés par les Jacobins, programme légitimiste s'il en est des Villèle, La Tour du Pin, Maurras, et du remarquable théoricien de la décentralisation française J.-M. Raudot, conseiller du comte de Chambord.

Ne parlons pas des projets républicains de régionalisation, les uns créant des "métropoles d'équilibre" monstrueuses, à Lyon, et à Marseille, les autres insinuant des assemblées régionales sans budget conséquent, sans recettes propres, sans pouvoirs réels et donc sans efficacité. Cela fait plus de cent ans que les "démocrates" quand ils sont dans l'opposition, se disent régionalistes, et, quand ils sont au pouvoir, centralisent comme leurs prédécesseurs, car tout pouvoir naturel fort ne peut que leur être suspect.

La province est une communauté humaine à la charnière de l'autonomie des peuples qui la composent et de l'autorité monarchique, le point de rencontre et d'accord des intérêts organiques de la région et des nécessités supérieures de la nation. Seul le roi, monarque absolu et père des peuples, peut restaurer l'autonomie et l'autogestion des provinces dans une communauté nationale unie et décentralisée, sans crainte de sécession.

Le gouverneur de la province, successeur de l'intendant de l'ancienne monarchie assume les deux fonctions de représentant du roi, fort de son autorité et responsable devant lui, et de représentant des peuples de la la province auprès du pouvoir central, chargé de défendre leurs intérêts, leurs droits, et leurs libertés, si nécessaire devant le Conseil des ministres et le Conseil d'Etat. Il s'entoure d'un conseil formé de personnalités choisies parmi les plus compétentes et les plus honorablement connues de la province.

Une Chambre des Etats de la province, élargissement et modernisation des Etats d'Ancien Régime, constituée par des représentants réels élus non au sein de partis politiques mais au sein des communes, des grands ordres et corps de métiers et professions, débat de toutes les affaires courantes et importantes de la province (justice locale, instruction, urbanisme, voies de communications, etc.). L'Alliance Royale se propose de réaliser cette réforme des institutions sous le terme de "démocratie équitable". Le rôle idéologique des partis sera quant à lui relégué au sénat.

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