Sciences

Mercredi 1 juillet 2009

L'univers une creation de Dieu
envoyé par euskaro. Date d'envoi : 15/05/09 04:00

"L'univers a été réglé avec une précision infinie pour que la vie apparaisse. ... On s'est aperçu que les constantes physiques ont été réglées d'une façon extrêmement précise pour que la vie apparaisse. ... Sur la probabilité que la vie apparaisse. La densité de l'univers par exemple, doit être réglée à une précision de 10 puissance moins 60, donc qui est égale à la précision qu'un archer doit exercer s'il voulait planter une flèche dans une cible de 1 cm carré, mais qui serait placé au bord de l'univers à 14 milliards d'années. Une précision extrême. D'où la question, est-ce qu'il y a un principe créateur, quelque chose qui règle les choses dès le début, ou, c'est le pur hasard ? Mais le pur hasard quand il y a une probabilité si faible pour que cela aboutisse il faut faire l'hypothèse qu'il y a une infinité d'univers. ... Donc, j'appelle ça mon pari pascalien, et bien sûr je pense qu'il y a un principe créateur qui a réglé tout cela dès le début, et je pense qu'il y a un univers unique, c'est mon intuition. ... C'est difficile de croire quand je vois toute cette beauté, cette harmonie, cette organisation, de croire que tout est hasard, que rien n'a de sens, que nous sommes là par hasard, que toute cette architecture cosmique est faite par hasard" (Trinh Xuan Thuan)

A travers ses livres
Trinh Xuan Thuan a notamment expliqué et développé ses positions en faveur du principe anthropique fort. Le principe anthropique (du grec anthropos, homme) est le nom donné à l'ensemble des considérations qui visent à évaluer les conséquences de l'existence de l'humanité sur la nature des lois de la physique, l'idée générale étant de dire que l'existence même de l'humanité (ou plus généralement, de la vie) permet de déduire certaines choses sur les lois de la physique, à savoir que les lois de la physique sont nécessairement telles qu'elles permettent à la vie d'apparaître. Tel quel, ce principe pourrait être considéré comme une tautologie, cependant, l'étude détaillée des conséquences de cette affirmation a de profondes conséquences en physique et en particulier en cosmologie, où il apparaît que les lois de la physique sont sujettes à un nombre étonnamment important d'ajustements fins sans lesquelles l'émergence de structures biologiques complexes n'aurait jamais pu apparaître dans l'univers. Le principe anthropique dans sa formulation scientifique est à mettre au crédit du physicien Brandon Carter, bien que d'autres l'aient incomplètement discuté avant lui, comme Robert Dicke à la fin des années 1950 et le Prix Nobel de physique Paul Dirac dans le courant des années 1930. Suite

Trinh Xuan Thuan, est originaire de Hanoi, Vietnam. Après avoir fréquenté le lycée français de Saigon, il fait ses études à Caltech et à Princeton, aux États-Unis. Professeur d'astronomie à l'université de Virginie, il est notamment l'auteur de "le Chaos et l'Harmonie, La fabrication du Réel", Fayard, 1998, dans leque il retrace dans un langage simple et au travers d'exemples tirés de l'astrophysique, de la physique, de la biologie et des mathématiques, le développement des idées qui ont mené à cette nouvelle vision du monde. L'ouvrage s'adresse à l'« honnête homme », non pourvu de bagage technique, mais curieux des extraordinaires avancées de la science au cours du xxe siècle, ainsi que de leurs implications philosophiques et théologiques : pourquoi Beauté et Vérité vont-ils souvent de pair ? Comment la Nature se sert-elle de subtils principes de symétrie pour imposer une profonde unité et harmonie au monde physique ? Pourquoi l'homme est-il doué d'une « déraisonnable efficacité » à comprendre l'univers ? Se peut-il que ce soit pour lui donner un sens ?

 
- Par Ingomer
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Vendredi 22 mai 2009

Père Wauck - Il est relativement facile pour les gens de constater que le grand art du monde occidental - musique, peinture, sculpture, littérature, architecture - est en grande partie le fruit d’une culture chrétienne : un art souvent inspiré par la foi quand il n’est pas financé par l’Eglise. Cela semble évident. C’est également vrai pour les sciences, mais les gens ne s’en rendent pas compte.

Songez aux universités, qui sont une invention de l’Eglise ; à Copernic, qui était un ecclésiastique catholique romain, et qui a dédié au pape son livre sur la théorie héliocentrique. Le calendrier que nous utilisons aujourd’hui est le calendrier dit grégorien, du nom du pape Grégoire XIII, qui le promulgua, avec la collaboration des plus grands astronomes et mathématiciens de son temps. Galilée lui-même resta toujours catholique, et ses deux filles étaient religieuses. L’un des plus grands astronomes du 19e siècle a été un prêtre jésuite, Angelo Secchi. Le père de la génétique moderne, Gregor Mendel, était moine catholique. L’auteur de la théorie du "Big Bang" était un prêtre belge, Georges Lemaitre.

Bref, l’idée d’une tension naturelle existant entre la science et l’Eglise, entre raison et foi, est complètement absurde. De nos jours, en entendant parler de « science » et de « l’Eglise », les gens pensent aussitôt au procès de Galilée au XVIIe siècle. Mais une vision plus large des choses conduit à penser que cette affaire complexe, - qui est fréquemment déformée par une propagande anti-catholique- constituait une exception manifeste. Si les critiques de l’Eglise la ressortent constamment ; il y a une raison : c’est le seul et unique exemple qu’ils ont trouvé. Ainsi, en entendant parler de la "science" et de "l’Eglise", nous devrions penser à Copernic, Secchi, Mendel et Lemaitre. Ils sont représentatifs. Pas le procès de Galilée.

Le Père John Wauck, de la prélature de l’Opus Dei, né à Chicago, enseigne la littérature et la communication de la foi chrétienne à l’Université pontificale de la Sainte Croix à Rome. Il a étudié l’histoire de la littérature à l’Université de Harvard.

Dans cet entretien accordé à ZENIT, il constate une donnée irréfutable sur cet intérêt pour l’Eglise : au cours de ces dernières années, jamais on n’a vu autant de pèlerins à Rome.

- Par Ingomer
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Jeudi 12 février 2009

ROME, Mercredi 11 février 2009 (ZENIT.org) - Un événement qui cherche à démontrer que « la foi et la science sont complémentaires et non pas incompatibles, et rétablir ce dialogue dans la diversité ».

C’est ainsi que Mgr Gianfranco Ravasi, président du Conseil pontifical pour la culture, a défini le congrès ‘Biological Evolution, facts and theories’ (Evolution biologique, faits et théories), durant une conférence de presse de présentation qui s’est déroulée le 10 février au Vatican.

L’événement se déroulera du 3 au 7 mars à l’université pontificale de la Grégorienne à Rome, en lien avec l’Université Notre Dame de l’Indiana (Etats-Unis) et avec le soutien du Conseil pontifical pour la culture.

La rencontre commémorera les 200 ans de la naissance de Charles Darwin et les 150 ans de la publication de son œuvre ‘L’origine des espèces’ (1859).

« Il ne s’agit pas ici de ‘célébration’ en l’honneur du scientifique anglais ; il s’agit de prendre la mesure de l’événement qui a marqué pour toujours l’histoire de la science et a influencé la manière de comprendre notre humanité », a affirmé le père jésuite Marc Leclerc, directeur du congrès.
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- Par Ingomer
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Vendredi 29 février 2008

Des scientifiques japonais se sont dits jeudi convaincus qu'une neuvième planète, encore inconnue, gravite aux... TOKYO (AFP) - Des scientifiques japonais se sont dits jeudi convaincus qu'une neuvième planète, encore inconnue, gravite aux confins de notre système solaire et qu'elle sera un jour découverte si les astronomes s'en donnent les moyens. 

Ils basent leur assertion sur des simulations informatiques. "Il existe une probabilité élevée qu'une vraie planète, dont on ignorait l'existence, d'une masse située entre 0,3 à 0,7 fois celle de la Terre, évolue à la frontière de notre système solaire", ont expliqué les scientifiques dans un communiqué. "Si des recherches sont effectuées à grande échelle, cette planète mystérieuse sera sans doute découverte d'ici dix ans au plus", ont-ils ajouté. Les travaux de l'équipe de Kobe, emmenée par le professeur japonais Tadashi Mukai et le chercheur américain Patryck Lykawka, seront publiés en avril dans l'Astronomical Journal édité par la Société astronomique américaine.

Cette hypothèse de l'existence d'une surnommée "planète X" survient alors que la communauté scientifique a décidé en 2006 d'exclure Pluton de la liste des planètes de notre système solaire.

Pluton, corps céleste découvert en 1930 par l'astronome américain Clyde Tombaugh, a été rétrogradé au rang inférieur de "planète naine", car elle ne correspond plus à la nouvelle définition plus restrictive adoptée en 2006 par l'Union astronomique internationale (UAI). Pluton n'est plus une planète à part entière car elle n'a pas fait le vide dans son orbite, naviguant au milieu de nombreux débris cosmiques, la ceinture de Kuiper.

Les huit vraies planètes connues dignes de ce titre sont: Mercure, Venus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.

- Par Ingomer
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Jeudi 18 octobre 2007

Le prix Nobel James Watson, spécialiste de l'ADN, prix  Nobel de Biochimie en 1962, laisse entendre dans les colonnes du Sunday Times que les Africains seraient moins intelligents que les Occidentaux.

JamesWatson

«Mon espoir est que tous les hommes sont égaux mais les gens qui ont eu affaire avec des employés noirs se sont rendus compte que ce n’était pas vrai.»

Les protestations ne se sont pas fait attendre. Le prestigieux musée des Sciences de Londres a annulé une intervention du Dr Watson, qui devait participer à un débat vendredi soir.

Le scientifique se dit «fondamentalement triste au sujet du devenir de l’Afrique» parce «toutes nos politiques sociales sont fondées sur le fait que leur intelligence (celles des Africains) est identique aux nôtres alors que tous les tests disent pas vraiment»
 
Et pour enfoncer le clou, James Watson avance une explication génétique: «Le gène à l’origine des différences au niveau de l’intelligence humaine pourrait être identifié d’ici dix à quinze ans.» 

Ce scientifique sait qu'il a maintenant sa carrière de lui. De quoi jeter tout de même un pavé dans la mare "antiraciste" prônant que les races n'existent pas ou l'égalité des races, le tout sans crainte de se contredire. 

L'article de 20 minutes L'article de Libération L'article du Times La dépêche Afp
- Par Ingomer
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Mercredi 17 janvier 2007

Via altermedia.info

C’est le Soleil qui est responsable du réchauffement climatique global, le gaz carbonique n’influant pratiquement pas sur ce processus, estime Khabiboullo Abdoussamatov, chef du Laboratoire d’études spatiales de l’Observatoire principal (de Poulkovo) de l’Académie des sciences russe. Ce chercheur a donné une interview à RIA Novosti.

“Le réchauffement global du climat de la Terre que l’on observe est dû non pas au rejet des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, mais à un niveau particulièrement élevé et à un essor prolongé, pendant pratiquement la totalité du siècle dernier, de l’intensité de l’énergie diffusée par le Soleil, explique le chercheur.

Khabiboullo Abdoussamatov rappelle que des scientifiques ont prélevé des carottes de glace dans des puits creusés profondément (à plus de 3 km) dans l’Antarctique et au Groenland. Après avoir étudié ces échantillons, ils ont découvert que des variations considérables de la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère et du réchauffement climatique s’étaient produites avant l’ère industrielle, en l’absence totale d’activité industrielle de l’homme.

“Il a été établi, ce faisant, qu’une augmentation, même importante, de la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère n’a jamais précédé un réchauffement du climat de la Terre, et qu’au contraire, une telle augmentation a toujours suivi une élévation de la température. Autrement dit, même une accumulation considérable de gaz carbonique dans l’atmosphère ne conduit pas, pratiquement, à une augmentation de la température de la Terre”, explique le chercheur.

Selon Khabiboullo Abdoussamatov, cela prouve que l’augmentation de la concentration de gaz carbonique que l’on observe dans l’atmosphère est la conséquence, essentiellement, de l’élévation de la température de l’Océan mondial, due à l’augmentation de l’intensité du rayonnement solaire.

“On sait que l’élévation de la température de l’Océan mondial entraîne le rejet dans l’atmosphère de volumes importants de gaz carbonique. Par conséquent, l’idée, largement répandue, du rôle déterminant de l’activité industrielle de l’homme dans le réchauffement climatique global, est due au fait que l’on a pris la conséquence pour la cause”, explique le chercheur.

Khabiboullo Abdoussamatov réfute également l’affirmation selon laquelle le gaz carbonique joue dans l’atmosphère un rôle de “verre de serre”, laissant passer vers la Terre le rayonnement solaire et ne renvoyant pas dans l’espace une partie des rayons infrarouges irradiés par la planète.

“Il n’est pas scientifiquement fondé d’attribuer à l’atmosphère terrestre les propriétés de l’effet de serre”, affirme le chercheur. Selon lui, la théorie de l’effet de serre ne tient pas compte de la transmission efficace de la chaleur à travers les couches supérieures de l’atmosphère. “Des volumes de gaz carbonique réchauffé, qui deviennent légers à la suite de leur expansion, s’élèvent vers les couches supérieures de l’atmosphère et restituent la chaleur absorbée”, ajoute-t-il.

Khabiboullo Abdoussamatov souligne également que le début du refroidissement des couches supérieures de l’Océan mondial a constitué une réelle surprise pour les climatologues, ce qui témoigne, à l’évidence, que le maximum thermique global est déjà atteint sur la Terre.

Les hommes ne sont pas en mesure d’influer d’une manière tant soit peu substantielle sur le réchauffement climatique global, et un refroidissement profond de la Terre suivra inévitablement son réchauffement”, affirme le chercheur.

Selon Khabiboullo Abdoussamatov, la quantité d’énergie qui arrive du Soleil sur la Terre baisse depuis déjà le milieu des années 90 du siècle dernier.

C’est pourquoi, explique le chercheur, la Terre, au lieu du réchauffement général prédit pour 2012-2015, doit s’attendre à ce que sa température se mette à baisser lentement. La diminution progressive de l’énergie diffusée par le Soleil, qui atteindra son minimum vers 2040, conduira inévitablement à un profond refroidissement du climat de la Terre – son minimum climatique – vers 2055-2060″, prévoit le scientifique.

Selon Khabiboullo Abdoussamatov, le refroidissement pourrait être semblable à ce que l’on a observé, entre 1645 et 1715, dans toute l’Europe, en Amérique du Nord et au Groenland, lors du minimum de Maunder de l’activité solaire.

“En Hollande, tous les canaux étaient alors gelés, et au Groenland, à la suite de l’avancée des glaciers, les hommes avaient été contraints d’abandonner une partie des colonies de peuplement. A Londres, la Tamise était gelée, et il en était de même pour la Seine à Paris”, rappelle le chercheur.

Selon les dernières études, cette situation devrait perdurer pendant une cinquantaine d’années, et ce n’est qu’au début du XXIIe siècle que la température de la Terre pourrait de nouveau repartir à la hausse.

“C’est pourquoi le protocole de Kyoto n’est pas nécessaire actuellement, et son action doit être reportée, d’au moins une centaine d’années : une baisse de la température globale de la Terre interviendra même si les pays industriellement développés ne limitent pas leurs rejets de gaz de serre”, estime Khabiboullo Abdoussamatov.

- Par Ingomer
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