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Christ Roi

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 13:57
 
Ennio Moriconne : Le Bon, la Brute et le Truand. Film culte de 1966 avec Clint Eastwood.
 Le Bon, la Brute et le Truand (1966)
 
Mes deux scènes préférées :
  
The Ecstasy of Gold, L'Extase de l'Or.
 
 Scène symbolique, cette extase de l'or qui rend fou et animalise l'homme (le chien à côté de Tuko le truand se jetant lui aussi dans le cimetière). L'exstase est cet état dans lequel une personne se trouve transportée hors de soi et du monde sensible.
 
Et The Death of the soldier, la mort du soldat, scène du film à voir sur youtube (pour copyright, droits d'auteur)  : cliquez dans ce lien puis cliquez sur "Ouvrez ce contenu dans une nouvelle fenêtre", où Blondin (le Bon) donne son manteau, tel saint Martin de Tours, au soldat confédéré mourant. 

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Publié par Ingomer - dans Musiques
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commentaires

Tchetnik 17/03/2011 15:23


Un des films qui rendit Clint Eastwood célèbre dans le monde entier, ce qui est déjà un beau cadeau de sa part. Il y est égal à lui-même, à savoir génial.

Ajoutons un Lee Van Cleef excellent, un Eli Wallach dantesque, sans oublier la vraie vedette du film, à savoir la musique d’Ennio Morricone, sans oublier des dialogues qui passèrent directement au
rang de grands classiques et une mise en scène au millimètre (Sergio Leone touch) et on obtient un très bon Western et une excellente soirée. Un Western dans le genre amusant, loin des tourments
Shakespeariens de Josey Wales ou d’Impardonnable (autres références absolues du genre), mais tout aussi grandiose.

Un seul petit couac. Les armements anachroniques pour un film censé se dérouler à la fin de la Guerre entre les États. Un Galand belge en service dans la marine Impériale Russe, qui sortit en 1868,
et des conversions de Colts à percussion qui ne sortirent que vers 1870…mais ne soyons pas trop chouineurs, ce film n’a pas la prétention d’être exact, mais de nous distraire. Et il remplit à
merveille son objectif. Il fait partie de ces films qui n’arrivent pas à vieillir et qui conservent toute leur force d’attraction.

Avec probablement la réplique la plus baroque de l’Histoire du cinéma : « Put your drawers on and take your gun off! »