Partager l'article ! "Piss christ" : Zemmour parle d'"outrage": Eric Zemmour | 19/04/2 ...
Eric Zemmour | 19/04/2011 - 07h27
Dommage que zemmour conteste l'utilisation de la violence en période de carême qui serait selon lui "contraire au dogme" : c'est du pharisaïsme talmudique son truc, on n'est pas juifs pour avoir ce genre d'interdit religieux. Sainte jeanne d'arc faisait la guerre y compris les dimanches ou les jours de "fête religieuse", même si il est vrai, elle demandait à ses soldats de se confesser avant. Il n'est pas interdit de faire la guerre durant la Semaine sainte, d'autant qu'on se demande si cette opération n'a précisément pas été engagée pour tomber au moment de la Semaine sainte, comme les Anglais pendant la Guerre de Cent Ans s'imaginaient qu'à certaines dates de l'année on ne se défendrait pas... Rien de nouveau là-dedans.
Quant à "la religieuse de Diderot", et "le monde chrétien qui depuis a fait son chemin. La religion majoritaire en Europe s'est habituée à vivre sous les quolibets, voire l'hostilité" (1) (comme si la persécution était une condition naturelle et souhaitable pour le catholicisme français...) rappelons que Diderot n'est pas une référence chez nous, il était un franc-maçon intégriste, chargé par la franc-maçonnerie de pourrir l'"opinion" avec les idées "philosophiques" et "encyclopédistes" (2) Ses objectifs réels expliquant sans doute cela...
Accordons quand même à Zemmour sur la fin l'explication de la réaction violente des catholiques en la comparant avec celles d'autres communautés... Mais son discours étant tellement alambiqué, on aimerait qu'il soit plus clair, savoir si il nous défend ou si il nous critique.
Sources:
(1) http://www.rtl.fr/actualites/politique/article/eric-zemmour-piss-christ-l-outrage-7678556700
(2) Bernard
Faÿ dans son ouvrage "La Grande révolution 1715-1815" (Le Livre contemporain, Paris 1959, p. 27-28) indique que "la franc-maçonnerie anglaise... utilisait un
ouvrage, apparemment anodin, rédigé par un de ses frères : L'Encyclopédie, de Chambers. En 1745, des maçons français cherchèrent à le traduire, mais l'escroquerie du libraire-éditeur Lebreton et
les querelles qui en résultèrent, retardaient la parution; alors, Diderot, le plus vigoureux esprit de la cohorte philosophique, s'en empara. Dès 1748, il était à l'ouvrage; utilisant et
remaniant ce que les traducteurs de Lebreton avaient préparé. Avec l'appui de deux libraires francs-maçons, Briasson et David, il préparait l'opération, réunissait ses collaborateurs et leur
distribuait les rôles. A d'Alembert, les mathématiques, à Jean-Jacques Rousseau, la musique, etc. Le grand patron, Voltaire, enverrait ce qu'il voudrait, quand il le voudrait"...