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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 20:10

L'historienne Marion Sigaut, dans cette conférence à Marseille le 2 juin, démythifie les soit-disant "Lumières" du XVIIIe siècle, apporte plusieurs citations clouant au pilori les apôtres de la "tolérance" et de l'"humanisme" des dites "Lumières", distingue l'universalité du salut dans le catholicisme romain et la prédestination dans le protestantisme qui a justifié l'élitisme, la mise à l'écart du petit peuple plongé dans l'obscurantisme, sa tutelle par une élite "éclairée" et nécessairement "élue"..., sa mise au travail, la suppression de jours fériés, l'invention de la perpétuité réelle comme "esclavage perpétuel... dans une cage de fer... et sous les coups" (Beccaria), la création de trois jours de travail supplémentaire lors de la Révolution (les décadis), un "peuple" mis au service de la bourgeoisie et du capitalisme, etc.

 

 

Via: http://www.egaliteetreconciliation.fr/Marion-Sigaut-Les-lumieres-un-antihumanisme-12561.html

 

- Marion Sigaut, la Marquise de Pompadour et l'énigme Damiens

- Le racisme des "Lumières"

- Xavier MARTIN : "Trente années d'étonnement", Editions DMM

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commentaires

Marc Leveugle 06/10/2012 15:37


Si toute la conférence sur l'anti humanisme des lumières est très intéressante et si j'adhère à la majorité des propos de Mme Marion SIGAUT, j'ai voulu relire certaines des citations qu'elle
utilise pour appuyer son point de vue. J'ai obtenu sur Internet la traduction du livre de Mr Beccaria sur "Les délits et des peines". J'ai contrôlé, conformément à l'une de ses remarques, la
validité de la version. Tellement éclairé, pour ne pas dire ébloui, par l'humanisme des premiers chapitres, j'ai lu avec plus d'attention, si c'était possible, le chapitre sur la peine de mort.
Je suis désolé de contredire Mme Marion SIGAUT en lui exprimant mon impression de lire dans les propos de Mr Beccaria, qu'elle rapporte, non pas l'expression de son profond sentiment mais la
volonté de montrer aus détracteurs de l'abolition de la peine de mort qu'ils y trouveraient avantage. Il utilise le procédure intellectuelle des ses détracteurs pour mieux les confondre. Mais en
aucune façon il n"adhère à leur démarche.


Très sincèrement.

Domremy 03/07/2012 01:53

Cher Ingomer ,
Voici un petit article où l’on voit que les Chinois ne prennent pas des vessies pour des lanternes et savent eux où sont les vraies lumières : dans le latin plutot que chez les philosophes du
XVIII°.

En un temps où nos médiocres maçonno-sionistes promeuvent, dans nos écoles, l’enseignement de la fumisterie nauséeuse qu’est la théorie du genre et liquident l’enseignement du latin voilà à quoi
s’ouvrent les Chinois … On s’étonnera ensuite de les voir grimper « jusqu’aux étoiles » !

Car oui ! A Pékin les Chinois viennent d’ouvrir un centre d’études latines « Latina Sinica » dont le devise est « Per Aspera ad Astra » (Jusqu’aux étoiles par des chemins étroits).

L’article qui l’annonce se conclut par cette remarque «l ’ouverture de ce centre s’inscrit dans un engouement croissant des étudiants chinois pour la langue latine, considérée à la fois comme
essentielle à la compréhension de la civilisation européenne, mais aussi comme un atout important pour un meilleur apprentissage de l’anglais et des langues européennes ».
http://www.riposte-catholique.fr/osservatore-vaticano/episcopats-locaux-ov/la-chine-avenir-du-latin

Pour ceux qui veulent faire aussi bien que ces chinois ils convient de signaler que l’Institut Universitaire Saint Pie X (21 rue du Cherche Midi Paris 6 ) assurera encore l’année universitaire
prochaine des cours du soir de "Latin Vivant"

ARTICLE

La Chine, avenir du latin ?

2 juillet 2012 par Vini Ganimara dans Eglise universelle, En Une, Episcopats locaux avec 0 Commentaire

En l’année du cinquantième anniversaire de Veterum Sapientia, la latinité séduit jusqu’en Chine…

Le 15 juin dernier a été inauguré à Pékin, en présence du quartet de la cathédrale de Pékin qui a pour l’occasion interprété quelques cantiques du répertoire grégorien, un centre d’études latines
dénommé “Latinitas Sinica” et dont la devise est “Per aspera ad astra” [jusqu'aux étoiles par des chemins étroits].

Abrité par la Beijing Foreign Studies University, cet institut est voué à l’étude, à l’enseignement et à la promotion du latin en Chine.

Il publiera notamment le “Journal of Latin Studies in China”. Son travail s’inscrira dans la lignée de l’œuvre des missionnaires, souvent jésuites, qui donnèrent naissance à la “sinologie”, l’étude
de la civilisation et de la langue chinoises : de l’Italien Matteo Ricci, dont le Vatican a célébré le 400ème anniversaire de la mort par une grande exposition en 2010, au Belge Philippe Couplet,
introducteur de Confucius en Europe à la fin du XVIIème.

L’ouverture de ce centre s’inscrit dans un engouement croissant des étudiants chinois pour la langue latine, considérée à la fois comme essentielle à la compréhension de la civilisation européenne,
mais aussi comme un atout important pour un meilleur apprentissage de l’anglais et des langues européennes.

LEPAGE 30/06/2012 20:05

Par moment je croyais qu'elle parle de maintenant. excellent, cela fait d bien à se poser des questions et remetre en question ce que l'on sait