Partager l'article ! La France va emprunter sur 50 ans entre 3 et 5 milliards d’euros: Selon une information Le Figaro du 10 mars 2010, l’Agence France Tr ...
Selon une information Le Figaro du 10 mars 2010, l’Agence France Trésor (organisme chargé de la gestion de la dette de l’Etat français) vise une levée de
capitaux comprise entre 3 et 5 milliards d’euros, une nouvelle OAT (obligation assimilable du Trésor) qui arrivera à échéance en 2060 (OAT 25 avril 2060). Celle-ci était prévue dans
le programme de finacement de la France pour 2010.
À l’heure où les marchés s’inquiètent pour la
dette des États, la France se paye le luxe d’emprunter sur… 50 ans !
Cette obligation sera vendue par un syndicat de banques, dont les chefs de file sont Barclays Capital, BNP Paribas, Deutsche Bank, JPMorgan et Société générale. Banques tenues par les francs-maçons mondialistes... Un hasard sans doute.
L’unique obligation à 50 ans déjà émise par la France (il y a cinq ans) se négocie actuellement à un taux avoisinant 4,10 %. À titre de comparaison, en 2007 - avant la crise du
subprime - la France empruntait à 4,50 % sur 10 ans... Sources : 1, 2
Or, selon cette même source d'information, "depuis janvier, la France a emprunté
50,7 milliards d’euros sans la moindre difficulté, ce qui représente plus du quart de ses émissions prévues sur l’ensemble de l’année." Entre un emprunt entre 3 et 5
milliards d'euros sur 50 ans et un emprunt de 50,7 milliards d'euros, depuis janvier, c'est-à-dire en trois mois, il y a un gouffre. On aimerait davantage de clarté quant aux sommes empruntées
chaque mois pour payer la dette.
La raison pour laquelle la France ne fera pas faillite est qu'elle est soutenue à bout de bras coûte que coûte par les banksters (ainsi que les Etats-Unis...) Inversement, la raison pour laquelle
les banques ne feront pas faillite est que suite au krach financier et l'effondrement des bourses mondiales en 2009, les plans de refinancement visant à redresser les banques en faillite par
de l'argent public ont constitué une aubaine pour les banksters qui se sont vus ainsi récompensés et remerciés de leurs mauvaises gestions par des fonds d'Etats... C'est ce que
l'on appelle la démo-cracie moderne...
Rediff. On nous aurait menti ???