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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 14:24

Le docteur Maurice Berger, pédopsychiatre, ex-professeur associé de psychopathologie de l’enfant à l’Université Lyon 2, a lancé hier une alerte sur les dangers concernant les plans gouvernementaux français sur "l'éducation à la sexualité", prenant source dans des textes internationaux portés par l'OMS, le planning familial et l'ONU, en cours d'application dès la maternelle en France.

 

Liens attachés à la video :



http://pros-contre-educsex.strikingly...

http://petitionpublique.fr/PeticaoVer...

 

En introduction à cette video, pour "anticiper les critiques à venir", le docteur Berger précise qu'il est "athée", et "qu'il n'est pas question ici de religion, mais de protection du développement affectif de l'enfant".

 

Extrait :

 

"Savez-vous que l'éducation à la sexualité est prévue dès la maternelle, par le ministère de l'éducation nationale ? Savez-vous que dans certaines classes de CM1, à dix ans, on explique aux enfants qu'ils auront des relations sexuelles plus tard et qu'on leur parle de l'utilisation des préservatifs ?

 

Savez-vous que sur le site 'On s'exprime', sous tutelle du ministère de la santé, destiné aux mineurs à partir de la classe de 5ème, donc âgés de douze ans, on décrit six positions de pénétration vaginale, dessins ludiques à l'appui et comment se pratique la sodomie ? On explique pourquoi les acteurs de films pornographiques éjaculent hors du vagin de leur partenaire. Et on propose aux mineurs de raconter leurs premières relations sexuelles." Et est-il indispensable de faire imprimer un clitoris en trois dimensions aux élèves comme proposé sur un site partenaire du ministère ?

 

Savez-vous que dans certaines classes on fait étudier aux adolescents et adolescentes des textes où des scènes de fellations sont longuement détaillées sans prendre en compte ce que cela peut occasionner ? Comment en est-on arrivé là ?

 

En mars 2017, la ministre de la santé, a annoncé la généralisation d'un programme d'éducation à la sexualité dès octobre 2017, donc dans quelques mois.

 

[...] Ce programme est imposé par les instances européennes et il est obligatoire. En France, aucun parent ne peut y soustraire son enfant. En référence aux textes internationaux de l'Organisation mondiale de la Santé (O.M.S.), cette éducation à la sexualité doit commencer entre zéro et quatre ans. Et l'on doit expliquer aux enfants de cet âge ce qu'est la masturbation infantile précoce et leur proposer de jouer au docteur. Pour les six - neuf ans on leur explique ce qu'est l'éjaculation. C'est déjà le cas dans certaines classes.

Dans les standards européens de l'éducation à la sexualité, il est précisé qu'il faut donner des explications à l'enfant avant qu'il soit en âge de se poser des questions à ce propos".

 

Le docteur Berger précise :

 

"Vous vous demandez probablement si ce que je dis est vrai. J'ai eu la même réaction d'incrédulité quand mes collègues m'ont transmis ces informations. Et puis je suis allé vérifier, et je puis vous assurer que tout ceci est exact. C'est ce que les promoteurs de ces programmes appellent 'changer de paradigme', c'est-à-dire parler aux enfants, dès petits, d''une sexualité synonyme de plaisirs et d'épanouissement personnel'. Il est précisé que ce sera 'fait avec tact'. Or, je peux vous affirmer que ce n'est f'réquemment pas le cas et que nous recevons des témoignages d'enfants et d'adolescents qui expriment leurs gênes ou leur dégoûts face à cet enseignement collectif qu'ils qualifient de 'très intrusif'.

 

"Ce programme présente plusieurs risques majeurs, poursuit le docteur Berger. Tout d'abord, il fait intrusion de manière traumatique, dans le rythme de croissance affective des enfants. Par traumatique, je veux dire qu'un certain nombre d'entre eux vont mal après cet enseignement. Pourquoi ne pas attendre que des enfants posent des questions sur la sexualité au moment où ils en ressentent le besoin ? Pourquoi ne pas laisser la sexualité dans le domaine de l'intime ? Car c'est le domaine de l'intimité par excellence. Les enfants n'auraient-ils pas de pudeur ? Pourquoi des adultes éprouvent-ils le besoin de prendre une place de séducteur initiateur ?

 

Et il est évident qu'en introduisant précocément des informations techniques, on risque de séparer la sexualité de la vie affective.

 

Mais il y a pire encore. Ce programme introduit la théorie du genre, c'est-à-dire de l'idée selon laquelle notre identité sexuelle, garçon ou fille, masculine ou féminine est une construction sociale qui n'est pas liée à notre sexe biologique. Donc, comme notre identité sexuelle serait liée à notre manière d'élever les enfants (les filles jouent à la poupée et les garçons aux cowboys), il faudrait sortir de ces modèles, les déconstruire, avec comme objectif - je cite - qu'un enfant 'intègre la liberté de choix de ses modèles sexuels'. Et ceci, à la période même où il s'identifie à ses modèles familiaux, à son père ou à sa mère. Il s'agit donc d'une attaque des processus d'affiliation. L'enfant pourrait en quelque sorte choisir à quel sexe il souhaite appartenir. Cette théorie très contestée n'a aucun fondement scientifique. Cette idéologie qui prône une égalité - non pas entre tous dans l'accès aux droits fondamentaux - mais de tous, voudrait la négation de la différence des identités masculines et féminines.

 

Ce projet qui consiste à couper l'enfant de l'éducation familiale pour lui proposer une éducation, disons même un formatage fait par l'état, est la marque des fonctionnements totalitaires. Rappelez-vous l'Histoire avec un grand H.

 

Mais il y a encore plus. Dans les textes internationaux qui nous sont imposés, il n'est jamais indiqué l'âge au-dessous duquel il y aurait un interdit à avoir des relations sexuelles avec un mineur.

Le terme flou qui revient en permanence est que l'activité sexuelle dépend des capacités évolutives de l'enfant. On peut donc glisser rapidement vers l'idée que selon ses capacités, l'enfant peut être consentant. Ce qui revient à dire qu'un enfant séduit par un adulte sans violence physique - comme c'est le cas dans beaucoup d'abus sexuels -, serait obligatoirement consentant. Et l'on comprend alors l'intérêt d'éveiller l'enfant à la sexualité le plus tôt possible comme le propose l''éducation à la sexualité'. C'est la voie ouverte à la pédophilie.

 

Comment une petite minorité d'individus est-elle parvenue à imposer un tel programme à la majorité de la population ? Quels sont les lobbies sous-jacents ? Pourquoi les principales associations des parents d'élèves ont-elles laissé s'installer cet état de fait ? Faut-il créer une nouvelle association de parents plus soucieuse de protéger le devenir affectif des enfants ?

 

Tel qu'il est imposé actuellement, le programme d''éducation à la sexualité', constitue une véritable immixtion dans la vie privée, une intrusion dans l'éducation familiale, dont il faut rappeler qu'elle est l'un des attributs de l'autorité parentale selon notre code civil.

 

Le docteur Berger termine cette video ainsi :

 

"Lisez attentivement les textes qui accompagnent notre pétition. Nous faisons cinq propositions. 1 - Arrêter toute 'éducation à la sexualité en classe maternelle et primaire', 2 - Arrêter totalement de parler de la théorie du genre, 3 - Pour les adolescents, maintenir l'obligation qu'à partir de quatorze ans les élèves assistent aux cours consacrés à des informations indispensables, dont la prévention, mais limiter ces informations à des données scientifiques et développer des espaces de relations privées pour ceux qui ont besoin d'informations plus personnelles tel que des entretiens avec des infirmières scolaires, 4 - Créer des conseils de vigilance qui devraient être obligatoirement extérieurs à l'établissement d'où émaneraient d'éventuelles critiques concernant ces sujets, 5 - Retirer les termes 'déclaration des droits sexuels' et 'standard pour l'éducation sexuelle en Europe' de tous les textes ministériels français.

 

Pour que ces propositions aient quelques chances d'être acceptées, il faut que les professionnels de l'enfance et les citoyens en général signent cette pétition.

 

Et si ces propositions sont refusées par les ministères concernés, je pense nécessaire que dans toutes les classes, toutes les écoles, tous les collèges, tous les lycées, les parents s'opposent dans l'intérêt de leurs enfants à l'enseignement de l'éducation à la sexualité."

 

Source: Ariane Bilheran. Partagez, relayez, informez.

Un nouveau professionnel de l'enfance, le docteur Maurice Berger, pédopsychiatre, alerte sur les dangers liés à l'"éducation à la sexualtié" des enfants à l'école (07 juin 2017)

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