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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 15:21

Conférence organisée au Parlement européen de Strasbourg le 17 mai 2017 autour du député français Marie Christine Arnautu, avec la journaliste Gabrielle Cluzel et le Président de la "Fondation Jérôme Lejeune" Jean-Marie Le Méné. Extraits :

 

Marie Christine Arnautu : "Les féministes n'ont rien de mieux à faire que de faire interdire la mention 'mademoiselle'. C'est extrêmement important, pendant qu'à deux pas de là, des fillettes se font excisées. Les estimations font état actuellement de 60.000 femmes excisées en France, et plus de 500.000 au sein de l'Union européenne. Là encore, il y a un ordre des priorités."

 

Gabrielle Cluzel : "La maltraitance de l'enfant et du jeune adolescent dans le milieu scolaire.

 

Selon les chiffres officiels, le harcèlement à l'école touche entre 10 et 12% des enfants en milieu scolaire. La pornographie: selon un sondage opinion way début 2017, l'âge moyen de primo-exposition à la pornographie est de onze ans.

 

Ces trois sujets sont souvent intiment liés : harcèlements, pornographie, prostitution. Parce qu'ils sont la conséquence d'un grand laxisme en milieu scolaire, au prétexte de bienveillance, le professeur n'ayant plus à sa disposition plus aucun outil de coercition pour assurer son autorité, cela induit un retour à la loi de la jungle, la loi du plus fort, à celui des mini caïds.

Et puis ils sont aussi la conséquence de la banalisation de l'acte sexuel abordé à l'école de façon très triviale, technique et hygiéniste; également la conséquence de la concomitance contradictoire et pourtant complémentaire d'une hypersexualisation des fillettes et de l'indifférenciation des sexes prôné par un féminisme militant. Et tout cela s'articule. [...] Et depuis l'indifférenciation des sexes, la jeune fille ne bénéficie plus de la galanterie...

La Manif pour tous sur le site ecole et sexe . fr revient sur la façon dont les parents sont floués dans ce domaine. L'Education nationale, poussée en cela - il faut bien le dire - par l'O.M.S. distille dès l'âge de 4 à 6 ans jusqu'au lycée une vision de la sexualité qui échappe au contrôle des parents, avec des contenus frisant parfois la pornographie.

 

Il y a quelque temps l'association Agir contre la prostitution s'est alarmée de certaines pratiques dès le collège, dans les toilettes scolaires notamment. Selon cette association, entre 6000 et 8000 mineurs seraient concernés par la prostitution en France, une prostitution tabou qui se passe à l'école (Sources: 1, 2)

 

Ne faudrait-il pas repenser toute cette 'éducation sexuelle' à l'école qui outrepasse ces droits et redonner aux parents les moyens d'éduquer leurs enfants, puisque l'école les en a peu à peu dépossédés, quand ils étaient les premiers concernés pour les éduquer à une sexualité vraie, respectueuse de l'autre, et en particulier des femmes, procédant de l'identité, de l'art d'aimer et d'être aimé, de l'inscription dans une lignée, et pas seulement de la froide injonction prophylactique 'Sortez protégés', qui ne fait que violenter le corps et l'esprit de nos enfants et procède, de ce fait, de la maltraitance".

 

Marie Christine Arnautu : "Selon des chiffres officiels et différentes associations dont l''Innocence en danger', 'Enfant bleu', 'Enfance et partage', en France, deux enfants par jour meurent de maltraitance chaque jour (bébés dans des machines à laver, enfants tasés au taseur parce qu'ils pleurent, le nourrisson secoué parce qu'on ne veut plus entendre ses cris). C'est des centaines de cas tous les jours d'enfants torturés.

 

A l'inverse du projet présidentiel de Marine Le Pen, je n'ai pas trouvé dans le programme d'Emmanuel Macron, le nouveau président de la république, la moindre intention de protéger l'enfant. Et en revanche, il l'a dit, ouvrez les guillemets, il est "très ouvert à toutes les formes de parentalité", défenseur du droit à l'enfant bien plus que du droit de l'enfant.

 

J'ai vu, moi, je suis originaire d'un pays communiste, comment la destruction de la famille et la prise en charge de l'enfant par l'état était un préalable à son embrigadement par le parti. Or l'état n'a aucune légitimité pour s'immiscer dans les familles. [...] Sauf en cas de maltraitance avérée qui doit être traitée immédiatement, il faut autant que faire se peut laisser l'enfant dans son environnement familial.

 

Il y a des cas de maltraitance abominables dans des familles aisées et riches. Et une situation familiale modeste n'est pas nécessairement synonyme d'enfants malheureux. Loin s'en faut. Il faut en cela évidemment avoir une politique familiale extrêmement volontariste.

 

L'école primaire : son rôle est d'apprendre à nos enfants à lire, à compter, à écrire. Et certainement pas de leur bourrer le crâne avec la théorie du genre, car cela aussi c'est une forme de maltraitance morale que de perturber des petits avec une idéologie qui est totalement néfaste à leur équilibre".

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