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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 11:39

Des forces envoyées par lui surgiront, profaneront le Lieu saint, la citadelle ; elles feront cesser le sacrifice perpétuel et établiront l’Abomination de la désolation.
Ceux qui transgressent l’Alliance, il en fera des renégats par ses intrigues, mais le peuple de ceux qui connaissent leur Dieu réagira fermement.
[...]
Le roi agira selon son bon plaisir, il s’élèvera et s’enflera d’orgueil au-dessus de tout dieu. À propos du Dieu des dieux, il dira des choses aberrantes. Il réussira jusqu’à ce que la colère soit à son comble, car ce qui a été décidé s’accomplira.
Il n’aura d’égard ni pour le dieu de ses pères, ni pour le dieu favori des femmes, il n’aura d’égard pour aucune divinité, car il s’enflera d’orgueil au-dessus de tout.
À leur place, il honorera la divinité des citadelles, une divinité inconnue de ses pères ; il l’honorera avec de l’or, de l’argent, des pierres rares et des objets précieux. Il interviendra contre les fortifications des citadelles avec l’aide d’une divinité étrangère.

Livre de Daniel, XI, 31-39

Des nouvelles inquiétantes (non encore confirmées officiellement) annoncent que le pape François préparerait dans le plus grand secret une messe sans consécration... Pour faire l'"unité" avec les protestants, les paroles de la consécration seraient supprimées.  Vers l'abolition du Saint Sacrifice annoncé en Daniel 11, 31 ?

LE VATICAN PRÉPARERAIT UNE MESSE ŒCUMÉNIQUE DANS LE PLUS GRAND SECRET AVEC UNE CONSÉCRATION SILENCIEUSE

 

Il ne s'agit encore que de rumeurs et il faut donc prendre ces informations avec un grain de sel, voire même deux ou trois. Mais le fait qu'elles circulent est déjà un signal et les antennes de ceux qui m'en ont parlé sont en général fiables.

 

Nous écrirons donc tout ceci au conditionnel. Une commission mixte composée de luthériens et d'anglicans liés par le secret travaillerait actuellement pour mettre au point une forme de messe à laquelle pourraient participer les fidèles des trois confessions chrétiennes. Il n'est pas question des orthodoxes. Il ne semble pas qu'il y ait de documents écrits et tout cela n'en serait qu'au niveau de conversations.

 

L'hypothèse prévoirait une première partie de la liturgie de la parole qui ne pose pas de problème; après la reconnaissance des péchés, la demande de pardon à Dieu et la récitation du Gloria, on poursuivrait par les lectures et l'Evangile.

 

La commission plancherait actuellement sur la problématique du Credo. Les Eglises protestantes, même si elles reconnaissent le Symbole de Nicée-Constantinople, récitent de préférence le Symbole des apôtres. L'Eglise catholique les alterne. Au fond, même ce point ne devrait pas constituer un problème majeur.

 

Tout comme la présentation des dons qui, même si elle devra être étudiée avec attention, ne semble pas présenter d'obstacles majeurs au projet.

 

Le nœud central concerne l'eucharistie. La vision catholique de l'eucharistie diverge profondément de la vision luthérienne et de celles des autres confessions protestantes. Et il va de soi qu'à ce moment aussi fondamental au cours lequel, pour les catholiques, se déroule la transsubstantiation (mais pas pour les protestants), la liturgie ne peut pas être différente pour les différents célébrants.

 

Comment célébrer une liturgie commune alors que la définition alors que les définitions de ce qui s'y passe réellement à son point culminant divergent?

 

Une des possibilités envisagées serait le silence. C'est-à-dire qu'après le Sanctus, au moment où le célébrant prononce les paroles: "Toi qui es vraiment saint, toi qui es la source de toute sainteté, Seigneur, nous te prions" les célébrants se tairaient et chacun répéterait mentalement "sa" formule.

 

La parole reviendrait dans les assemblées avec la récitation du Notre Père. La façon dont devraient se former les files pour recevoir l'eucharistie n'est pas encore très claire.

 

Voilà ce que nous avons entendu et dont nous vous informons. Une confirmation partielle du fait que ces travaux sont en cours se trouve dans cet article de Luisella Scrosati dans La Bussola Quotidiana évoque un tour de passe-passe trouvé par le Conseil pour la Promotion de l'Unité des Chrétiens, à l'époque présidé par le Cardinal Kasper, qui consisterait à recourir à l'Anaphore d'Addai et Mari qui est une prière de l'Eglise assyrienne d'Orient, plus connue comme Eglise nestorienne (Une Eglise orthodoxe des deux conciles).

 

> Le travail de sape pour une messe "œcuménique"

http://www.lanuovabq.it/…/articoli-il-lavorio-carsicoper-un…

 

Cette prière ne contient pas les paroles de la consécration sinon, comme l'affirme le document datant 2001, "non pas sous la forme d'une narration cohérente et ad litteram, mais de manière eucologique et disséminée, c'est-à-dire qu'elles sont intégrées aux prières d'action de grâce, de louange et d'intercession qui suivent."

 

> Orientations pour l'admission à l'Eucharistie entre l'Eglise chaldéenne et l'Eglise assyrienne d'Orient

http://www.vatican.va/…/rc_pc_chrstuni_doc_20011025_chiesa-…

 

Autrement dit, elle ne contient pas de façon explicite les mots 'ceci est mon corps... ceci est la coupe de mon sang' mais ceux-ci sont 'dispersés' dans les prières qui composent l'anaphore. Une véritable aubaine pour pouvoir justifier la création d'une nouvelle prière eucharistique sans les paroles de la consécration susceptibles de heurter les frères protestants.

 

Cette liturgie était uniquement réservée à l'Eglise chaldéenne et à l'Eglise assyrienne en cas de problèmes pastoraux [dus à la coexistence de ces deux communautés dans la diaspora au Kurdistan, le document mentionne explicitement qu'elles partagent la même foi eucharistique sur la présence réelle, NdT].

 

Mais naturellement, un détail aussi insignifiant n'aura aucun poids dans la fièvre œcuménique actuelle. De minimis non curat praetor.

 

Source: Marco Tosatti, journaliste et vaticaniste à La Stampa. Traduction Diakonos.be

Selon le vaticaniste Mario Tosatti, le rituel d’une “messe œcuménique” serait en préparation au Vatican. Elle pourrait être célébrée aussi bien par les catholiques que les protestants ou les anglicans puisqu’elle ne contiendrait plus rien d’explicite concernant l’aspect sacrificiel de l’Eucharistie, cette dernière n’étant plus qu’un repas fraternel célébré sur une table, comme c’est déjà le cas dans nombre de paroisses.

Dans cette nouvelle “messe”, il ne serait plus question de lien entre la “lex orandi” et la “lex credendi”, chacun étant libre de célébrer comme il veut pour croire ce qu’il veut. L’attaque contre la foi catholique viendrait donc du plus haut sommet de l’Eglise où la pratique du double langage est devenue habituelle.

Au cours d’une conférence donnée 6 mois après l’élection du successeur de Benoît XVI, le Cardinal Theodore McCarrick, Archevêque émérite de Washington (USA) révélait le plan ourdi par la “Maffia de Saint-Gall” (composée entre autres des cardinaux da Cruz Policarpo, Martini, Danneels, Murphy-O'Connor, Silvestrini, Husar, Kasper, Lehmann) pour faire élire Jorge Bergoglio.

Dans sa conférence, le Cardinal McCarrick précisait encore que cette “maffia” avait donné 5 ans au Pape François pour mettre l’Eglise sens dessus-dessous en sorte que la foi catholique puisse se dissoudre dans une vague religiosité sans consistance... La vidéo de la conférence (en anglais) est ici.

 

Ce n’est pas seulement la messe qu’une commission est chargée de démolir pour la rendre œcuménique, c’est-à-dire sans aucun rapport avec la foi professée par l’Eglise catholique. Comme si ça ne suffisait pas, c’est aussi la paroisse qui va faire l’objet d’un changement total. Selon des indiscrétions venant de Sainte-Marthe, la paroisse devrait disparaître pour être remplacée par des “communautés œcuméniques” dirigées par des “équipes de bergers” composées de “mamies bigoudis” (déjà en place), de laïcs catholiques, protestants et anglicans. Aux Pays-Bas, ce genre de paroisses existe déjà ; en Allemagne, on espère en créer. Le vénérable Hans Küng a fait savoir qu’il souhaitait encore davantage de nouveautés...

Vers une "messe" sans consécration ?

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Publié par Ingomer - dans Religion
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Aube Nouvelle 06/07/2017 00:28

Votre article est très sérieux et crédible, très bien élaboré, très bien étayé, rien d’exagéré, et d’ailleurs confirmé par des articles similaires sur d’autres sites.
L’abolition du « perpétuel sacrifice » (le nouveau sacrifice, la Sainte Eucharistie) est, dans l’ordre, la quatrième situation qui permet d’établir de façon irréfutable et indéniable, selon l’Ancien Testament, les Evangiles et la vision apocalyptique de St Jean, que nous sommes bien arrivés à la fin des temps, à la pleine actualisation de la vision apocalyptique donnée directement par Dieu Trinité à St Jean.
Matthieu 24 :15-18 : " Lors donc que vous verrez l'abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, installée dans le saint lieu - que le lecteur comprenne ! - , alors que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes, que celui qui sera sur la terrasse ne descende pas dans sa maison pour prendre ses affaires, et que celui qui sera aux champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau »
Tout en introduisant la notion de « Trop tard ! - Plus possible ! – Imminence de la fin », Matthieu nous renvoie à Daniel 8:13-14 et 12 :5-11 qui précisent bien que l’abomination de la désolation et l’abolition du perpétuel sacrifice vont de pair, sont liés, et qui donnent des éléments précis pour déterminer la durée de la fin des temps : 1290 jours de règne du faux prophète et 2.300 « Soirs et matins » ( soit 1150 jours) d’abolition du perpétuel sacrifice.
Toute la question est donc de savoir : à partir de quel moment (de quelle date presque) va-t-on ou a-t-on abolit le « perpétuel sacrifice », la Sainte Eucharistie. Il n’est pas certain que cette abolition commencera seulement avec « cette fausse messe » laquelle pourrait bien ne s’inscrire que dans la suite et comme sommet de ce qui a déjà été convenu, consenti, décidé, décrété bien avant.
L’abolition de la Sainte Eucharistie ne saurait pas résulter d’un dogme ou d’un décret officiel mais plutôt d’une stratégie perfide. La Sainte Eucharistie a existé bien avant d’être dogmatisée, sans être dogmatisée, et, en réalité, on ne parviendra jamais à l’abolir complètement car il y aura toujours des prêtres qui y croiront fermement et qui consacreront valablement. La réalité de la Sainte Eucharistie est une question de la conscience qu’on peut avoir de ce qu’elle est, et non pas d’une simple décision du pape. Son abolition ne peut donc être que dans la perte de la conscience de ce qu’elle est. Et cette perte de la conscience est bien sûr en cours depuis longtemps mais a surtout été « officialisée », « légitimée » à l’issu du synode ordinaire de la famille (octobre 2015) qui, avec l’approbation d’une majorité de cardinaux, a engendré « Amoris Laetitia », stratégie d’anéantissement de la Saint Eucharistie comme de toute la Sainte Eglise catholique d’ailleurs. Ce qui pourrait rejoindre Daniel 11 :31 « Des troupes se présenteront sur son ordre; elles profaneront le sanctuaire, la forteresse, elles feront cesser le sacrifice perpétuel, et dresseront l'abomination du dévastateur. » (Bible Louis Segon). « Se présenteront sur son ordre », cela fait penser à une convocation pour un synode.
Pour mieux comprendre la réalité de l’abolition, il est peut-être utile de détailler la signification du mot « abolir » : annuler, rendre inactif, destituer, répudier, mettre un terme à la validité, effacer la mémoire ou le souvenir des choses passées, dissoudre, désunir, détruire, démolir, anéantir, rendre vain, renverser, priver de succès, amener au néant, mettre fin à l ‘existence de quelque chose, supprimer.

Votre article, bien argumenté, précise très bien, selon le cardinal Théodore McCarrick que la « Mafia de Saint-Gall » avait donné cinq ans à Jorge Bergoglio pour renverser l’Eglise catholique. Dans ces cinq ans (fin 2018 – début 2019) sont forcément compris les 1.290 jours du règne du faux prophète (et la fin de son règne : Apc 19 :11) ainsi que les 1.150 jours d’abolition du « perpétuel sacrifice ». Car il ne peut faire aucun doute que le chef religieux de l’Eglise catholique qui œuvre de la sorte ne peut être que le faux prophète décrit par l’Ancien Testament, par l’épître aux Thessaloniciens et annoncé par l’Apoc 13 :11.. Et bien sûr, « l’abolition du perpétuel sacrifice » est l’abomination suprême qui ne peut pas subsister bien longtemps sans provoquer l’intervention de Dieu.