Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 18:37
Choquant : un prélat du Vatican représenté dans une fresque homosexualiste dans une cathédrale

L’été dernier, le pape François nommait Mgr Paglia président de l’Académie pontificale pour la Vie et Grand-Chancelier de l’Institut pontifical Jean-Paul II. Ce qui en fait un quelque sorte le Ministre de la Famille du Vatican.

Or, Mgr Paglia traînait déjà derrière lui une réputation sulfureuse, notamment pour avoir ruiné son diocèse de Terni avant d'être nommé au Vatican.

La semaine dernière, il avait fait scandale pour avoir fait l’éloge public de Marco Pannella, un député italien radical de gauche ouvertement bisexuel qui a milité toute sa vie pour l’avortement, le mariage gay, les unions libres et combattu la conception chrétienne de la famille.

Aujourd'hui, un journal américain révèle que Mgr Paglia a également profané sa cathédrale de Terni en commandant une gigantesque fresque érotique gay dans laquelle un Jésus à moitié nu porte des filets remplis de jeunes garçons nus engagés dans des scènes lascives. [Selon l'article du site "Life Site", la fresque, aussi, "dépeint Jésus portant des filets au ciel remplis d'homosexuels nus et semi-nus, de transsexuels, de prostituées et de trafiquants de drogue, confondus dans des interactions érotiques." NdCR.] L'artiste, Ricardo Cinalli, un homosexuel argentin spécialisé dans les nus, avait été choisi parmi dix autres artistes par Mgr Paglia. Il a précisé au cours d'une interview qu’il a travaillé main dans la main avec Mgr Paglia pendant plusieurs mois et que Mgr Paglia avait personnellement approuvé chaque détail de cette fresque dans laquelle rien n’avait été laissé au hasard.

L’artiste précise que pour peindre le Jésus de la fresque, représenté dans un vêtement transparent et moulant, il a pris pour modèle son coiffeur parce qu’il estimait que les gens avaient souvent une image “trop virile” du Christ.

 

L’artiste a également représenté Mgr Paglia lui-même, à sa demande, dans les filets, embrassant un homme barbu vêtu uniquement d'un pagne.

L’archevêque Paglia a d'ailleurs récidivé il y a peu : en 2016, le Conseil pontifical pour la famille publiait sous sa direction un programme d’éducation sexuelle contenant des images pornographique tellement scandaleuses qu’un psychologue avait suggéré qu’il soit examiné par une commission chargée de protéger les enfants contre les abus sexuels parce que ces images correspondaient à celles qu’échangeaient entre eux les prédateurs d'enfants.

L’une des premières décisions prise par Mgr Paglia après avoir été nommé à l’Institut Pontifical Jean-Paul II sur le mariage et la famille a d’ailleurs été de supprimer l’obligation faite à tous les membres de signer une déclaration de fidélité à l’enseignement de l'Eglise sur la famille. Il y a quelques jours, Mgr Paglia a licencié les 172 membres de cet organisme, ce qui signifie que lui et son entourage sont aujourd’hui seuls aux commandes d’un institut vide.

La nomination de Mgr Paglia à la tête du Conseil pontifical pour la famille avait été acclamée par le Grand Orient démocratique italien dans un communiqué daté des 27-28 juin 2012 qui disait : « Nous nous félicitons du choix d’un des rares hommes d’Eglise qui méritent véritablement l’estime, la considération et l’affection du peuple catholique. Il représente une lumière d’espérance pour ceux qui ne se résignent pas à voir totalement oubliée la grande époque réformatrice du Concile Vatican II. »

 

Contacté par les journalistes, Mgr Paglia a refusé tout commentaire.

 

Qu'on se rassure : le pontificat de Jorge Bergoglio n’a pas fini de nous étonner... et de nous faire fuir.

La cathédrale de Mgr Paglia n'est pas la première de ce genre. Il y eut en 2011 les nouveaux vitraux de la cathédrale de Rodez. Mais s'il fallait s'approcher pour y voir des images profanes de pénis et vagin, cette fois la fresque de Mgr Paglia est beaucoup plus explicite.

Partager cet article

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Religion
commenter cet article

commentaires