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Christ Roi

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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 16:12

L’islam terroriste a donc choisi un 14 juillet, qui marque l’anniversaire des premiers actes d’une autre Terreur, plus ouvertement anti-catholique mais apparentée à celle que subit la France aujourd’hui dans sa haine du Christ et de ce qu’Il représente. "Ce seul fait devrait faire comprendre que la « laïcité » maçonnique et républicaine, héritière de la Terreur, n’est pas apte à protéger la France de ce type d’ennemis.

Anne Dolhein

"Le massacre de Nice est venu apporter un démenti cinglant aux assurances lénifiantes du pouvoir. Narguant François Hollande, qui venait d’affirmer à l’occasion de son discours du 14 juillet la levée de l’état d’urgence, puisque tout allait tellement mieux, le fou d’Allah a prouvé qu’un tueur de masse peut passer entre les filets de la police, état d’urgence ou non. Hollande est discrédité, mais s’accroche à son poste.

 

... [I]l est sûr qu’en érigeant la dépravation des mœurs en principe de gouvernement et d’éducation, l’Occident maçonnique ne se donne pas les moyens de résister...

 

Alors, que faire ?" (1)

Attentats de Paris 13 novembre 2015 - Communiqué de revendication des attentats de Paris par Daesh, le 14 novembre 2015 - 20Minutes

Attentats de Paris 13 novembre 2015 - Communiqué de revendication des attentats de Paris par Daesh, le 14 novembre 2015 - 20Minutes

Le Communiqué de revendication des attentats de Paris par Daesh, le 14 novembre 2015 vise "la France croisée". (2)

 

"Les attentats visent les chrétiens, la réponse doit être chrétienne

 

Les armes du chrétien sont d’accès immédiat et gratuit, à la portée de chacun. Elles se nomment prière, pénitence et abandon à Dieu, et ce sont des armes de reconstruction massive, ou encore des munitions indispensables dans un combat qui ne saurait rester horizontal. Notre Dame de Fatima disait la force du chapelet. On sait le rôle du Rosaire à la bataille de Lépante

 

Prière et pénitence pour le pays, prière et pénitence pour le repos de l’âme des victimes, pour leurs proches aujourd’hui dans une peine indicible : seule une France à genoux peut espérer sortir de l’horreur où la haine de Dieu l’enfonce", explique Anne Dolhein.

 

Il est certain que les musulmans ne se convertiront pas à la laïcité décadente ni à l'érection de la dépravation des mœurs en principe de gouvernement et d’éducation...

 

 

Les partisans de la laïcité, eux-mêmes, sont perdus et divisés, ils n'offrent pas une réponse unanime à l'islam terroriste

 

Deux camps s'affrontent à l'intérieur des partisans de la « laïcité », d'un côté, les partisans d'une laïcité "ouverte", favorables à ce qu'une place soit faite aux religions instituées. De l'autre, ceux qui appellent à une lecture stricte de la tradition laïque républicaine, au nom de la lutte contre les communautarismes. Deux camps irréconciliables, ainsi que l'a montré la polémique qui a éclaté au sein même de l'Observatoire de la laïcité à l'occasion de la publication de ses propositions.

 

Dans un avis adopté en janvier 2015 à une très grande majorité de ses 23 membres, cet observatoire rattaché à Matignon et présidé par l'ancien ministre socialiste Jean-Louis Bianco a fait onze préconisations, comme le "développement effectif de l'enseignement laïque du fait religieux dans les établissements scolaires", moyennant une formation des enseignants, ou "le soutien à la création d'établissements privés de théologie musulmane" et "l'instauration de conseillers humanistes" en prison pour faire barrage à "tout discours extrémiste".

 

Trois membres de l'observatoire engagés dans le camp d'une laïcité stricte se sont étranglés en lisant le document final. L'ancien ministre PS Jean Glavany, la sénatrice PRG Françoise Laborde et Patrick Kessel, président du Comité Laïcité République, ont dénoncé des "propositions pour l'essentiel angéliques et pusillanimes, cosmétiques dans le meilleur des cas, tandis que certaines sont clairement anti-laïques et évidemment inacceptables pour la République". "Voilà encore une nouvelle avancée vers la liberté religieuse plutôt qu'une affirmation de la laïcité", a pesté auprès de l'AFP Patrick Kessel, qui, avec les deux autres frondeurs, a bien failli claquer la porte de l'observatoire.

 

Patrick Kessel fait partie de ces figures laïques qui estiment, par exemple, contre l'avis du gouvernement, qu'un texte législatif est nécessaire pour compléter ceux existants, notamment concernant les signes religieux, dont le voile islamique, après la bataille juridique de la crèche Baby-Loup. "Il n'y a pas de négociation possible sur les valeurs de la République, comme l'égalité homme-femme. Quand on dit ça, aussitôt, on nous dit islamophobes, ce qui est absurde : nous sommes pour la liberté absolue de conscience, nous sommes voltairiens", dit cet ancien grand maître du Grand-Orient de France. (3)

 

Il va de soi que les solutions proposées par les républicains partisans de la laïcité "ouverte" ou "stricte" comme le "développement de l'enseignement laïque du fait religieux dans les établissements scolaires", une formation des enseignants... aux frais des Français, "le soutien à la création d'établissements privés de théologie musulmane", "l'instauration de conseillers humanistes" en prison pour faire barrage à "tout discours extrémiste" ou inversement, "un texte législatif" supplémentaire "pour compléter ceux existants sur les signes religieux, dont le voile islamique", ne seront pas d'un grand secours contre le musulman terroriste qui un jour ou l'autre voudra passer à l'acte... Seuls une morale puissante, une religion puissante, un état catholique chrétien fier de son passé et de son histoire, une éducation et un enseignement chrétien pourra retenir ses coups.

"Une riposte sans pitié" (4) demande Alexis Brézet dans le Figaro

 

"Drôle de guerre, en vérité! Nous laissons nos frontières (nos lignes, diraient les soldats) ouvertes à nos ennemis. Les agents recruteurs du djihad prêchent impunément leur idéologie de haine dans des mosquées financées par l'ennemi. Les «traîtres» partis combattre en Syrie sont soumis à un simple stage de «déradicalisation». Quant aux «fichés S», susceptibles de se constituer en «cinquième colonne», ils gambadent dans la nature au motif qu'ils «n'ont encore commis aucun crime»…

 

La guerre, quelle guerre? Mais nous vivons comme si nous étions en paix! L'état d'urgence n'empêche ni les manifestations syndicales ni les rassemblements festifs, dont certains prétendent sans rire qu'ils sont «la meilleure réponse à l'État islamique»… Le président de la République lui-même semble ne pas y croire: il a tranquillement annoncé, le 14 Juillet, la fin de l'état d'urgence et l'allégement du dispositif «Sentinelle», avant de faire machine arrière toute dans la nuit, quand la tragique réalité l'a rattrapé…

 

Car les soldats du califat, eux, ne font pas la guerre à moitié. Ils viennent jusque dans nos bras «égorger nos fils et nos compagnes», et nous offrons la protection de nos lois à ceux-là mêmes qui veulent nous détruire! Jamais dans l'Histoire un ennemi n'a bénéficié d'autant de complaisance de la part de celui qu'il combat.

 

Cet aveuglement volontaire n'a que trop duré. Pour gagner la guerre, il faut la mener sans demi-mesure ni pusillanimité. Et pour donner à ceux dont c'est la mission quelque chance de l'emporter, il nous faut réarmer. Réarmement militaire et policier, bien sûr. Réarmement législatif, partout où cela est nécessaire. Réarmement moral, surtout, pour surmonter collectivement ce syllogisme pervers drapé dans les oripeaux du «vivre ensemble» qui prétend disqualifier, en France, toute action un peu énergique contre les racines de l'islamisme radical au motif que «ce serait faire le jeu des terroristes». Comme si nous les combattions mieux en tendant notre cou à leur couteau! Comme si le plus sûr chemin vers des affrontements intercommunautaires n'était pas précisément la démission de l'État, seul détenteur de la force légitime, et seul garant de la paix civile…

 

Évidemment, pour venir à bout de l'hydre islamiste il n'existe aucune arme miracle. Nous n'écarterons jamais tout risque d'attentat. Est-ce une raison pour ne pas tout tenter? Bien sûr, cette guerre qui nous a été déclarée sera longue et difficile. Nous essuierons sans doute d'autres défaites. Raison de plus pour ne pas perdre davantage de temps. Merah, Charlie, le Bataclan, Magnanville, Nice… C'est maintenant qu'il faut agir si nous voulons un jour interrompre la sinistre litanie."

Conclusion

 

La laïcité, "ouverte" ou "stricte" est autant impuissante à empêcher les attentats du terroriste islamiste, que les principes horizontaux républicains décadents montrent leur impuissance.

 

Face à une religion hérétique et terroriste, il nous faut une religion, la vraie religion, la seule religion qui a su vaincre l'islam et rejeter l'invasion. Le "réarmement moral" qu'il nous faut est un réarmement spirituel. Toute riposte armée, militaire et/ou policière - sans réarmement spirituel - et en conservant la "laïcité" décadente est vaine.

 

Saint Michel, secourez la France.

 

Vive Dieu, vive le Roi, vive la France.

 

 

Notes

 

(1) Attentat islamiste de Nice : que faire ?, Reinformation.Tv, Anne Dolhein, 16 juillet 2016 16 h 05 min·

(2) Attentats de Paris: Pourquoi la France est-elle la principale cible de Daesh?, 20 Minutes, Publié le 15.11.2015 à 20:08, Mis à jour le 15.11.2015 à 20:08

(3) Après les attentats : la laïcité, jusqu'où ?, Le Point.fr (avec AFP), Modifié le 19/01/2015 à 16:25 - Publié le 19/01/2015 à 15:12 | Le Point.fr

(4) Une riposte sans pitié, Le Figaro, Par Alexis Brézet Mis à jour le 15/07/2016 à 21:37 Publié le 15/07/2016 à 20:45

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